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Royaume-Uni: arrestations de partisans du groupe Palestine Action

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"La police londonienne est intervenue en force, arrêtant plus de 40 personnes sur la place du Parlement pour avoir brandi des pancartes contre le génocide et soutenu Palestine Action", a dit à l'AFP un porte-parole. "Qui la police pense-t-elle servir dans cette affaire ?", a-t-il ajouté. (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

Plusieurs dizaines de personnes ont été arrêtées samedi au Royaume-Uni, dont 41 à Londres, après avoir participé à des rassemblements de soutien au groupe interdit Palestine Action, organisé pour la deuxième semaine, ont annoncé la police et les organisateurs.

Le groupe Defend Our Juries, à l'origine des manifestations à Londres et dans plusieurs autres villes du pays, a indiqué que 86 personnes ont été arrêtées dans cinq villes.

"Nous ne nous laisserons pas dissuader de nous opposer au génocide, ni de défendre ceux qui refusent d'être des spectateurs", a déclaré le groupe dans un communiqué, évoquant la guerre à Gaza.

A Londres, les forces de l'ordre ont "procédé à 41 arrestations pour avoir manifesté leur soutien à une organisation interdite", a déclaré la police sur X.

Des images ont montré la police chargeant sur un petit groupe de manifestants arborant des pancartes soutenant Palestine Action, qui s'étaient rassemblés au pied de la statue du Mahatma Gandhi, devant le Parlement.

"La police londonienne est intervenue en force aujourd'hui, arrêtant plus de 40 personnes sur la place du Parlement pour avoir brandi des pancartes contre le génocide et soutenu Palestine Action", a dit à l'AFP un porte-parole du groupe Defend Our Juries.

"Qui la police pense-t-elle servir?"

"Qui la police pense-t-elle servir dans cette affaire ?", a-t-il ajouté, qualifiant l'interdiction qui pèse sur cette organisation d'"orwellienne".

Les manifestants s'étaient donnés rendez-vous en début d'après-midi. Dans le calme, ils ont brandi des pancartes blanches sur lesquelles était inscrit: "Je m'oppose au génocide. Je soutiens Palestine Action", ont constaté des journalistes de l'AFP.

La police du Grand Manchester a arrêté 16 personnes tandis que celle de Cardiff, la capitale galloise, en a interpellé 13, toutes pour la même infraction à la loi antiterroriste de 2000, ont-elles indiqué.

"La police du sud du Pays de Galles défend le droit des citoyens à manifester, à condition qu'ils le fassent conformément à la loi", a-t-elle souligné.

Les autres arrestations ont eu lieu à Londonderry, en Irlande du Nord, et à Leeds, dans le nord de l'Angleterre, selon Defend Our Juries.

Vétérans du mouvement des droits civiques

Selon le groupe, parmi les personnes arrêtées figurent quatre pasteurs, un avocat, un fonctionnaire, un travailleur social, un ingénieur et la fille d'un résistant polonais, ainsi que des vétérans du mouvement des droits civiques des années 1960.

La semaine dernière, à Londres, 29 personnes, dont un prêtre et un certain nombre de professionnels de la santé, avaient été arrêtées pour avoir participé à une manifestation similaire.

Classée "organisation terroriste"

Le Parlement britannique a approuvé début juillet l'interdiction et le classement en tant qu'"organisation terroriste" du mouvement Palestine Action, une procédure initiée par le gouvernement après un acte de vandalisme sur une base de l'armée de l'air en Angleterre.

Quatre personnes ont été inculpées pour cet acte et placées en détention provisoire dans l'attente d'une audience prévue pour le 18 juillet.

Saisie en urgence, la Haute Cour de Londres a refusé de suspendre cette interdiction qui repose sur la loi de 2000 sur le terrorisme.

Des experts des Nations unies ont critiqué la décision de Londres, estimant que "de simples dommages matériels, sans mise en danger de la vie d'autrui, ne sont pas suffisamment graves pour être qualifiés de terrorisme.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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En Floride, un aéroport sur le point de prendre le nom de Trump

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L'aéroport de Palm Beach se trouve à quelque trois kilomètres de la résidence de Donald Trump de Mar-a-Lago (archives). (© KEYSTONE/AP/ALEX BRANDON)

Le gouverneur républicain de Floride, Ron DeSantis, a donné lundi son accord pour rebaptiser du nom du président américain Donald Trump l'aéroport international de Palm Beach. Le site se trouve à trois kilomètres de la résidence privée du milliardaire républicain.

Le changement requiert la signature de l'administration fédérale de l'aviation (FAA) et des procédures administratives sont encore en cours.

"Le changement de nom d'un aéroport relève de la compétence locale et la FAA n'approuve pas les changements de nom d'aéroport", a indiqué l'agence dans un communiqué, confirmant qu'elle devait cependant procéder à un certain nombre de formalités pour valider ce changement.

Signature sur les billets de banque

Depuis son retour au pouvoir en 2025, Donald Trump a apposé sa marque sur des lieux emblématiques des Etats-Unis. Il a ainsi ajouté son nom à la prestigieuse salle de spectacle Kennedy Center, dont il a changé la programmation culturelle, annulant notamment les événements LGBT+.

Sa signature figurera sur les futurs billets de banque du pays, une première pour un président en exercice, et ses travaux pour une salle de bal à la Maison-Blanche ont été largement critiqués.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Mission lunaire Artémis 2: le compte à rebours est lancé

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Le départ de la fusée SLS avec les Américains Victor Glover, Reid Wiseman, Christina Koch et le Canadien Jeremy Hansen, est prévu mercredi de Cap Canaveral, en Floride. (© KEYSTONE/AP/Bill Ingalls)

Le compte à rebours "vient d'être lancé" en amont du décollage mercredi de la mission Artémis 2, a annoncé lundi la directrice de lancement de la NASA. La mission doit transporter pour la première fois en plus d'un demi-siècle des astronautes autour de la Lune.

"Tout nous indique que nous sommes actuellement dans une excellente position" pour procéder à un lancement dans deux jours, s'est réjoui Charlie Blackwell-Thompson.

La fusée est "prête" tout comme l'équipage, a assuré Amit Kshatriya, administrateur adjoint de l'agence spatiale américaine, même si un report peut survenir en raison de la météorologie ou d'un problème technique. "Il y a 53 ans, l'humanité a quitté la Lune et n'y est jamais revenue. A présent, nous y retournons", a-t-il lancé.

Installée à quelques centaines de mètres de la salle de presse, la puissante fusée lunaire SLS acheminera trois Américains (Reid Wiseman, Christina Koch et Victor Glover) et un Canadien (Jeremy Hansen) jusqu'à la Lune, qu'ils contourneront sans s'y poser.

Météorologie favorable

Haute de 98 mètres, soit quelques mètres de plus que la statue de la Liberté à New York, elle doit décoller à partir de mercredi 18h24 locales. En cas de contretemps, la NASA dispose de plusieurs autres fenêtres de repli jusqu'au 6 avril.

Pour la fenêtre de tir de mercredi, les prévisions météorologiques restaient favorables lundi, évaluant à 80% les chances d'avoir des conditions propices à un décollage.

La NASA surveille aussi la météorologie spatiale et "plus de 500 critères" techniques devant être réunis pour permettre un lancement, a détaillé Charlie Blackwell-Thompson. C'est une opération extrêmement complexe mais nécessaire pour s'assurer de la sécurité de l'équipage, qui sera le premier transporté par cette nouvelle fusée de la NASA.

Cette mission d'environ 10 jours doit servir à vérifier que tout est en ordre pour permettre dans un futur proche un retour des Américains sur le sol lunaire, cette fois pour y construire une base et préparer de futures missions vers Mars.

Artémis 2 constituera également une première à plusieurs égards: il s'agira notamment du premier vol lunaire auquel prendra part une femme, un Noir et un non-Américain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Australie: TikTok, Instagram et YouTube menacés de sanctions

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Les réseaux sociaux sont les seuls responsables de s'assurer que leurs utilisateurs basés en Australie ont plus de 16 ans (archives). (© KEYSTONE/EPA/MADE NAGI)

Le régulateur australien a annoncé mardi une enquête visant des géants de la technologie, accusés d'enfreindre l'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans. L'Australie est devenue en décembre le premier pays à interdire les réseaux sociaux aux enfants.

Elle a été imitée par la suite par plusieurs nations comme l'Indonésie ou le Brésil, tandis qu'en France le Parlement examine actuellement un projet allant dans le même sens.

"Même si les plateformes de réseaux sociaux ont pris certaines mesures initiales, je suis préoccupée [...] par le fait que certaines n'en font peut-être pas assez pour respecter la loi australienne", a déclaré la responsable de la sécurité en ligne, Julie Inman Grant, en citant nommément Facebook, Instagram, Snapchat, TikTok et YouTube.

Il existe "de sérieuses inquiétudes" quant au fait que Facebook, Instagram, Snapchat, TikTok et YouTube aient pu enfreindre cette interdiction, a ajouté Mme Grant: "En conséquence, nous passons désormais à une posture de mise en application".

Jusqu'à 25 millions d'euros d'amende

Les entreprises visées par cette interdiction s'exposent à des amendes pouvant dépasser 25 millions d'euros si elles sont reconnues coupables d'avoir enfreint la loi australienne.

"Elles peuvent choisir de s'y conformer ou faire face à des conséquences croissantes, y compris une profonde érosion de leur réputation auprès des gouvernements et des consommateurs du monde entier", a encore dit Mme Grant.

Elle a expliqué s'attendre à une opposition des géants du secteur, d'autant plus forte que "cette réforme met fin à 20 ans d'habitudes bien ancrées sur les réseaux sociaux".

En Australie, les plateformes sont les seules responsables de s'assurer que leurs utilisateurs basés dans le pays ont plus de 16 ans. Une partie dit utiliser des outils d'intelligence artificielle (IA) déterminant l'âge à partir de photographies et certains utilisateurs peuvent choisir de télécharger une pièce d'identité.

La plupart des entreprises concernées se sont engagées à respecter la loi, mais ont averti qu'elle pourrait pousser les adolescents vers des plateformes moins réglementées et plus dangereuses.

Le site Reddit a déposé un recours contre l'interdiction australienne, qu'il a qualifiée d'"erronée sur le plan juridique".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Israël a rempli plus 50% de ses objectifs en Iran, dit Netanyahou

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Benyamin Netanyahou refuse de fixer un calendrier de fin de guerre en Iran (archives). (© KEYSTONE/AP/Ronen Zvulun)

Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a estimé lundi avoir atteint plus de la moitié de ses objectifs de guerre contre l'Iran, au cours d'un entretien accordé à la chaîne télévisée Newsmax. Il n'a toutefois pas annoncé un calendrier plus précis.

"La moitié du chemin est clairement dépassée. Mais je ne veux pas fixer de calendrier", a répondu le dirigeant politique, au 31e jour de la guerre contre l'Iran, en précisant qu'il parlait "en termes de missions et pas nécessairement en termes de durée".

"Je pense que nous avons accompli beaucoup de choses. Nous avons affaibli ce régime. Nous leur avons vraiment porté un coup très dur", a-t-il déclaré. "Nous avons tué des milliers de membres" des gardiens de la révolution, l'armée idéologique de la république islamique, et "tué leurs chefs", a poursuivi le premier ministre israélien.

"Nous sommes sur le point d'achever leur industrie d'armement. Toute leur base industrielle, en détruisant tout, des usines entières et le programme nucléaire lui-même", a-t-il encore énuméré.

Le régime "va s'effondrer"

Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a estimé plus tôt dans la journée que la guerre, déclenchée par une offensive israélo-américaine le 28 février, durerait encore "des semaines" plutôt que "des mois" en se disant optimiste sur la possibilité de pouvoir travailler avec des éléments au sein du gouvernement iranien. Le président américain Donald Trump avait initialement évalué entre quatre et six semaines la durée des opérations militaires.

"A terme, je pense que ce régime va s'effondrer de l'intérieur", a par ailleurs considéré Benyamin Netanyahou, en répétant que ce n'était pas l'objectif de la guerre déclenchée par Israël et les Etats-Unis.

"Mais pour l'instant, en ce moment, ce que nous faisons, c'est simplement altérer ses capacités militaires, ses capacités balistiques, sa capacité nucléaire et aussi l'affaiblir de l'intérieur", a-t-il ajouté.

Donald Trump s'était vanté la veille d'avoir déjà obtenu un "changement de régime" en Iran grâce aux frappes qui ont tué le guide suprême iranien Ali Khamenei et de nombreux hauts responsables de la république islamique.

"Nous avons affaire à des personnes différentes de celles auxquelles quiconque a eu affaire auparavant", avait-il argumenté. "C'est tout un autre groupe de personnes. Donc, je considérerais que c'est un changement de régime".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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