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International

L'exode continue, cessez-le-feu partiellement respecté à Khartoum

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Des ressortissants de différents pays fuyant le Soudan se trouvent dans un avion de l'armée espagnole à destination de Madrid. (© KEYSTONE/AP)

Le cessez-le-feu de 72 heures conclu entre belligérants au Soudan sous l'égide des Etats-Unis est partiellement respecté mardi à Khartoum, tandis que les pays étrangers accélèrent les efforts pour évacuer leurs ressortissants de ce pays d'Afrique en plein chaos.

Dix jours après le début des combats qui ont fait plus de 460 morts et plus de 4000 blessés selon l'ONU, l'armée a visé mardi avec ses avions les positions des paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) qui ont répondu par des rafales de mitrailleuse lourde, dans les banlieues de Khartoum, ont rapporté des témoins à l'AFP.

De nouveaux raids aériens visant des véhicules des FSR ont eu lieu en soirée dans le nord de Khartoum, d'après d'autres témoins.

Et les paramilitaires du général Mohamed Hamdane Daglo - qui s'opposent à l'armée du général rival Abdel Fattah al-Burhane, au pouvoir depuis un coup d'Etat en octobre 2021 - ont affirmé avoir pris le contrôle d'une raffinerie et d'une centrale électrique à 70 km au nord de Khartoum, d'après une vidéo mardi.

L'armée, elle, a signalé sur Facebook un "important mouvement (des FSR) vers la raffinerie dans le but de profiter de la trêve pour (en) prendre le contrôle".

Comme à chaque annonce de trêve, les FSR et l'armée se sont mutuellement accusés de la violer.

"Après d'intenses négociations", l'armée soudanaise et les FSR "ont accepté un cessez-le-feu dans tout le pays", a affirmé le secrétaire d'Etat américain, Antony Blinken, peu avant l'entrée en vigueur de la trêve à minuit (lundi minuit en Suisse).

Les Etats-Unis se sont dits "profondément impliqués" auprès des parties belligérantes sur la question de la trêve, a indiqué mardi le porte-parole du Département d'Etat, Vedant Patel.

La France, elle, s'est dite "attentive au respect effectif" du cessez-le-feu, d'après un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Un cessez-le-feu local est aussi observé dans la vaste région du Darfour-Nord (ouest) depuis plusieurs jours selon des informations de l'ONU, et les intenses combats y auraient baissé en intensité depuis le début des hostilités le 15 avril.

Des témoins ont cependant rapporté à l'AFP des affrontements entre l'armée et les FSR, impliquant notamment des avions de chasse, à Wad Banda, au Kordofan-Ouest (sud), région limitrophe du Darfour.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) s'inquiète pour sa part d'un risque biologique "énorme" après la prise "par l'une des parties combattantes" d'un "laboratoire public de santé" de Khartoum, qui renferme des agents pathogènes de la rougeole, du choléra et de la poliomyélite.

Cessez-le-feu définitif?

Profitant de cette potentielle accalmie, jusqu'à 270'000 personnes pourraient encore fuir au Tchad et au Soudan du Sud voisins, a alerté mardi l'ONU.

Khaled Omar Youssef, des Forces de la liberté et du changement (FLC), le bloc civil limogé par le putsch mené en 2021 par les deux généraux alors alliés, s'est félicité "d'une médiation américaine" pour "cette trêve humanitaire".

"Elle permettra un dialogue sur les modalités d'un cessez-le-feu définitif", a-t-il déclaré à l'AFP, affirmant que les civils participent aux négociations. L'armée soudanaise a évoqué une médiation "saoudo-américaine".

Si l'intensité des combats dans plusieurs quartiers de la capitale a baissé depuis le début samedi des évacuations d'étrangers, dans d'autres secteurs toutefois, les affrontements ont été ces derniers jours plus destructeurs.

Sur des vidéos authentifiées par l'AFP, des magasins incendiés, des immeubles détruits et des civils hagards au milieu de décombres témoignent de la violences des combats.

Ceux qui ne peuvent pas quitter la capitale de plus de cinq millions d'habitants tentent de survivre privés d'eau et d'électricité, soumis aux pénuries de nourriture et aux coupures téléphoniques et d'internet.

Selon l'ONU, "24'000 femmes devraient accoucher dans les semaines à venir" et font face "à d'extrêmes difficultés" dans l'accès aux soins alors que, selon le syndicat des médecins, près des trois quarts des hôpitaux sont hors service.

Le conflit risque d'"envahir toute la région et au-delà", a prévenu le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres. Le Conseil de sécurité doit se réunir mardi soir au sujet du conflit.

"Long voyage"

Le chef de la diplomatie de l'Union européenne (UE), Josep Borrell, s'est félicité de la trêve, exhortant "les deux parties à la respecter pleinement".

L'Allemagne a déjà prévenu qu'elle organisera mardi soir son dernier vol pour évacuer ses ressortissants ainsi que des citoyens d'autres pays vers la Jordanie.

Le Royaume-Uni, lui, a entamé l'évacuation de ses ressortissants, trois jours après celle de ses diplomates. Un premier vol a atterri mardi à Chypre et deux autres devraient suivre dans la nuit.

Plus de 1000 ressortissants de l'UE ont pu partir, la France annonçant mardi avoir évacué 538 personnes parmi lesquelles 209 Français. L'Ukraine a elle pu faire sortir du pays 138 personnes dont 87 de ses ressortissants.

La Suisse a rapatrié son personnel de l'ambassade à Khartoum, ainsi que des personnes accompagnantes. L'ensemble du personnel se trouve désormais en sécurité et une grande partie sont en Suisse. Berne cherche des solutions pour la trentaine de doubles nationaux qui souhaitent encore quitter le pays.

Cinq humanitaires ont été tués dans les combats au Soudan où des dizaines d'employés humanitaires ont été évacués vers le Tchad depuis le Darfour.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Économie

Bolivie: des indigènes d'Amazonie à La Paz contre une loi foncière

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La marche regroupant des petits paysans et des indigènes est arrivée à La Paz, lundi. (© KEYSTONE/EPA/LUIS GANDARILLAS)

Des centaines d'indigènes d'Amazonie bolivienne sont arrivés lundi à La Paz au terme d'une marche de 28 jours pour exiger l'abrogation d'une loi foncière qui menace, selon eux, leurs territoires ancestraux, a constaté l'AFP.

Le président de centre droit Rodrigo Paz a promulgué en avril un texte permettant de reclasser les petites propriétés agricoles, jusqu'ici insaisissables, afin de les rendre hypothécables et faciliter l'accès au crédit.

Les manifestants, venus notamment du nord du pays, craignent que cette réforme ouvre la voie à une perte de leurs terres au profit des banques privées, puis de grands propriétaires.

"Nous allons perdre nos cultures, nous allons perdre ce pour quoi nos ancêtres ont lutté. C'est pourquoi nous demandons au gouvernement de supprimer cette loi", a déclaré à l'AFP Maria Parada, une indigène de 55 ans, venue de la province de Moxos.

La marche est partie de la localité de Porvenir, à plus de 1000 km au nord de La Paz, et s'est élargie au fil des jours.

"Le président veut que nous soyons réduits en esclavage par les entrepreneurs", a affirmé Marina Parapaibo, une agricultrice de 48 ans originaire de Puerto Chacobo.

Dans l'Amazonie bolivienne, les terres indigènes sont traditionnellement transmises par héritage et exploitées pour l'autoconsommation ou la vente à petite échelle.

Le gouvernement affirme que le reclassement des terres reste volontaire et rejette les craintes des manifestants. Il a tenté, sans succès, de freiner la marche et de négocier avec ses organisateurs.

Cette mobilisation intervient dans un contexte de tensions sociales croissantes.

Des ouvriers, enseignants et mineurs ont annoncé lundi une grève nationale illimitée pour les prochains jours, tandis que des transporteurs prévoient des blocages de routes mardi à Santa Cruz, dans l'est du pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Des agents fédéraux tirent sur un homme armé vers la Maison Blanche

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Des agents fédéraux ont fait feu sur un homme armé, à proximité de la Maison Blanche, lundi. (© KEYSTONE/AP/Rod Lamkey)

Des agents fédéraux ont tiré sur un homme armé lundi dans le centre de Washington, ce qui a causé un court confinement à la Maison Blanche.

L'incident s'est produit à proximité du National Mall, lieu touristique de la capitale américaine situé à deux pas de la Maison Blanche, peu après le passage du convoi du vice-président JD Vance, a annoncé Matthew Quinn, directeur adjoint du Secret Service, chargé de la sécurité des hautes personnalités américaines.

Toutefois, ce dernier ne pense pas que le vice-président ait été ciblé, et a déclaré à la presse qu'il ne pouvait dire si cela était lié à la récente tentative d'assassinat contre Donald Trump.

"Je ne vais pas m'avancer là-dessus", a-t-il averti. "Si c'était dirigé contre le président ou pas, je ne sais pas, mais nous trouverons la raison", a-t-il dit.

Le Secret Service a tiré sur un individu qui paraissait "soupçonneux" et armé.

L'homme s'est enfui à pied après avoir été approché par les agents et a ouvert le feu, a détaillé Matthew Quinn.

Les autorités ont alors ouvert le feu à leur tour et blessé l'homme qui a été conduit à l'hôpital. Son état de santé n'est pas encore connu.

Un mineur a été blessé durant l'incident, qui intervient une dizaine de jours après qu'un homme a tenté de s'introduire dans la salle d'un hôtel où Donald Trump assistait à un gala de la presse.

Cole Allen, 31 ans, a été inculpé pour avoir tenté d'assassiner le président américain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Nuit des Molières: Laurent Laffite et Muriel Robin honorés

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Laurent Lafitte a été récompensé pour son rôle de Zaza. (© KEYSTONE/AP Invision/SCOTT A GARFITT)

Une pièce sur le combat de Gisèle Halimi lors du procès de Bobigny en 1972 contre l'avortement, la comédie musicale "La Cage aux folles" et l'actrice Muriel Robin ont dominé la 37e Nuit des Molières lundi à Paris.

"Le procès d'une vie", de Barbara Lamballais et Karina Testa, est la pièce qui a remporté le plus de statuettes - dans trois catégories dont le Molière du Théâtre privé - lors de ce rendez-vous annuel récompensant les personnalités du monde du théâtre, présenté par l'humoriste Alex Vizorek et retransmis en différé sur France 2.

Elle raconte l'histoire vraie de jeunes femmes inculpées pour un avortement clandestin, défendues par l'avocate Gisèle Halimi, un combat qui a fait l'objet d'une ovation debout du public du théâtre des Folies Bergère, à la demande de la troupe du spectacle montée sur scène.

La cérémonie a démarré en trombe par un numéro de claquettes de huit "cagelles" en bas résilles et perruques blondes de "La Cage aux Folles", comédie musicale à succès sorti en décembre mis en scène par Olivier Py au Châtelet.

Ce spectacle est reparti avec deux prix, le Molière du spectacle musical et le Molière du Comédien dans un spectacle de Théâtre public pour l'acteur Laurent Lafitte, qui joue le rôle de "Zaza". Une récompense supplémentaire pour celui qui au cinéma, a été sacré, en février, du César du meilleur acteur pour son rôle inspiré du photographe François-Marie Banier dans le film "La femme la plus riche du monde".

Trois spectacles ou membres de la Comédie-Française obtiennent une récompense: Elsa Lepoivre, meilleure comédienne dans un spectacle de Théâtre public ("Hécube, pas Hécube" de Tiago Rodrigues), meilleure pièce jeune public pour "Casse-Noisette ou le Royaume de la nuit" de Johanna Boyé et Elisabeth Ventura, et Laurent Stocker, meilleur comédien dans un second rôle ("Les femmes savantes" d'Emma Dante d'après Molière).

Côté humour, c'est "Sexe, Grog, et Rocking Chair", de et par Alex Lutz, qui a été lauréat d'une statuette.

Parodie de la commission Alloncle

En recevant un Molière d'honneur - le premier de sa carrière - l'actrice et humoriste Muriel Robin, très émue, a réclamé au ministre de la Justice Gérald Darmanin de renoncer au texte de loi réformant la justice criminelle et approuvant notamment un dispositif de "plaider-coupable" pour les infractions les plus graves, ouvrant la voie à des délais accélérés et à des peines encourues réduites.

"Un viol, ça se négocie pas, ça se juge !", a-t-elle lancé. "Je vous demande (...) d'être à la hauteur de ce fléau et de ne pas infliger aux victimes cette seconde peine".

La cérémonie n'a pas manqué d'autres clins d'oeil politiques. Un sketch préalablement réalisé a parodié la Commission d'enquête sur l'audiovisuel public présidée par Jérémie Patrier-Leitus et dont le rapporteur (UDR, parti proche du RN) Charles Alloncle est accusé par la gauche et le bloc central de vouloir affaiblir France télévisions et Radio France.

Alex Vizorek y campe un président des Molières auditionné par un rapporteur (Laurent Stocker) aux questions plus qu'insistantes sur le coût de l'événement, de son costume, jusqu'à ses sous-vêtements...

Plusieurs artistes récompensés ont, sur le plateau, demandé à la ministre de la Culture Catherine Pégard, présente dans les premiers rangs, de "protéger" le secteur du spectacle vivant. Anne Bouvier, présidente de l'Adami (société de services aux artistes-interprètes), a mis en garde ceux qui "voudraient limiter (la culture, ndlr) à la pierre et au patrimoine". "Notre patrimoine premier c'est nous, ne l'oublions pas.", a-t-elle lancé.

En revanche, la cérémonie n'a pas cette année laissé la parole à un représentant de la CGT spectacle.

Le syndicat s'en est indigné dans un communiqué, accusant la production de vouloir "faire taire" les professionnels alors que le secteur "subit des coupes budgétaires", "depuis deux années".

La metteuse en scène franco-iranienne Aïla Navidi a rappelé la situation des Iraniens ces dernières semaines, notamment depuis le début de la guerre engagée fin février par les Etats-Unis et Israël contre la République islamique. "Nous (en France), nous avons encore la liberté, (...) elle nous appelle à nous tenir auprès des peuples", a-t-elle lancé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Foyer d'hantavirus présumé: passagers à bord dans l'incertitude

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Le navire Hondius n'a pas été autorisé à accoster dans le port de la capitale cap-verdienne, Praia, et a mouillé au large lundi. (© KEYSTONE/EPA LUSA/ELTON MONTEIRO)

Les 149 passagers et membres d'équipage d'un bateau de croisière, suspecté d'être un foyer d'hantavirus, demeurent coincés à bord dans l'incertitude au large du Cap-Vert lundi soir, dans l'attente d'un lieu où pouvoir débarquer.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a fait état dimanche de trois morts liées à ce présumé foyer d'infection à hantavirus, une maladie qui peut provoquer un syndrome respiratoire aigu, sur un navire de croisière dans l'Atlantique, le MV Hondius, qui reliait Ushuaïa, en Argentine, à l'archipel ouest-africain du Cap-Vert.

Les victimes sont un couple de Néerlandais et un Allemand, tandis qu'un Britannique évacué en Afrique du Sud a été testé positif - il est le seul pour le moment - à l'hantavirus, selon l'opérateur du navire, Oceanwide Expeditions.

A ce stade, à l'exception de deux membres d'équipage malades (un Britannique et un Néerlandais, selon l'opérateur), "il n'y a pas d'autre personne présentant des symptômes à bord, mais la situation est attentivement surveillée", a déclaré dans une vidéo lundi soir Maria Van Kerkhove, directrice par intérim du département de prévention et préparation aux épidémies et pandémies de l'OMS.

"Il a été demandé aux passagers de rester dans leurs cabines et de limiter les risques tandis que des mesures de désinfection notamment sont prises", a-t-elle ajouté.

Le navire n'a pas été autorisé à accoster dans le port de la capitale cap-verdienne, Praia, et a mouillé au large lundi, a constaté un photographe de l'AFP. Des équipes médicales sont venues à bord pour examiner les deux personnes infectées, selon les autorités.

"Rentrer chez nous"

La direction nationale de la santé cap-verdienne a annoncé dans un communiqué avoir demandé au Royaume-Uni et aux Pays-Bas l'envoi d'ambulances aériennes "dans les meilleurs délais" pour procéder à "l'évacuation des patients".

"L'OMS, en coopération avec les autorités du Cap-Vert et des Pays-Bas, et les exploitants du navire, travaillent à ce que les deux personnes malades soient évacuées aux Pays-Bas afin d'y être soignées", a assuré Mme Van Kerkhove.

Le ministère néerlandais des Affaires étrangères a confirmé dans un communiqué étudier "les possibilités d'évacuer médicalement quelques personnes du navire" et que "si cela s'avère possible", il "se chargera de la coordination".

Jake Rosmarin, un passager du MV Hondius qui chronique son voyage sur les réseaux sociaux, a raconté lundi sur Instagram qu'"il y a beaucoup d'incertitude et c'est la partie la plus difficile. Tout ce que nous voulons maintenant, c'est nous sentir en sécurité, avoir des réponses claires et rentrer chez nous."

Les îles de Las Palmas et de Tenerife, dans l'archipel espagnol des Canaries, sont "envisagées" pour débarquer les passagers, a indiqué le croisiériste néerlandais Oceanwide Expeditions dans un communiqué, précisant que "des mesures de précaution strictes" et d'"isolement" sont appliquées.

L'opérateur a expliqué qu'après un premier décès à bord le 11 avril, le corps du passager, un Néerlandais, a été débarqué sur l'île de Sainte-Hélène (Royaume-Uni) le 24 avril, accompagné par son épouse. Celle-ci est ensuite tombée malade avant de décéder à son tour.

Puis, le 27 avril, un passager britannique est "tombé gravement malade et a été évacué médicalement vers l'Afrique du Sud", selon le croisiériste.

Enfin, un Allemand est décédé à bord le 2 mai, sans que la cause ait été établie, ajoute Oceanwide Expeditions.

"Deux membres d'équipage présentent actuellement des symptômes respiratoires aigus, légers pour l'un et sévères pour l'autre. Tout deux ont besoin de soins médicaux urgents", selon la même source.

"Faible risque" de propagation

"Il n'y a aucune raison de céder à la panique ni d'imposer des restrictions de voyage", estime Hans Kluge, directeur de l'OMS Europe, soulignant que les infections à hantavirus sont rares, généralement liées à l'exposition à des rongeurs infectés, et ne se transmettent "pas facilement entre personnes".

Dans son premier communiqué sur la situation, Oceanwide Expeditions, spécialiste des expéditions polaires, avait confirmé "une situation médicale grave" à bord du MV Hondius. Il avait ensuite annoncé les trois décès.

L'hantavirus, maladie généralement transmise à l'homme par les rongeurs, a été confirmé chez le Britannique actuellement en soins intensifs à Johannesburg, en Afrique du Sud, a précisé Oceanwide Expeditions.

Il n'est toutefois pas encore établi si le virus est à l'origine des trois décès, selon le croisiériste. Aucun autre cas d'hantavirus n'a été officiellement confirmé pour le moment mais l'enquête se poursuit, a déclaré l'entreprise.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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