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International

Biden accuse Moscou de vouloir perturber les législatives de 2022

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La situation militaro-économique de la Russie "rend encore plus dangereux" Vladimir Poutine, estime Joe Biden. (© KEYSTONE/AP/Susan Walsh)

Le président américain Joe Biden a reproché mardi à la Russie de chercher à perturber les élections législatives de 2022 aux Etats-Unis en répandant la "désinformation". Il s'en est également pris à son homologue russe Vladimir Poutine, qui "a un vrai problème".

"Regardez ce que la Russie fait déjà avec les élections de 2022 et la désinformation. C'est une violation pure et simple de notre souveraineté", a lancé Joe Biden lors d'un déplacement au bureau de la direction du renseignement national, près de Washington, faisant référence à des informations qu'il reçoit à ce sujet lors d'un briefing quotidien.

Le président américain s'en est aussi pris à son homologue russe Vladimir Poutine. Le président russe "a un vrai problème. Il est à la tête d'une économie qui a des armes nucléaires et des puits de pétrole et rien d'autre", a-t-il ajouté. "Cela le rend encore plus dangereux, selon moi."

"Rançongiciels" évoqués

Le président américain a aussi exprimé sa préoccupation face à l'intensification des cyberattaques, y compris via des "rançongiciels", qui consistent à s'introduire dans les réseaux d'une entité pour crypter ses données, puis à réclamer une rançon, le plus souvent en bitcoins, en échange de la clé de déchiffrement.

"Si nous nous retrouvons en guerre, dans une véritable guerre armée, avec une autre grande puissance, ce sera à cause d'une cyberattaque", a-t-il assuré.

A l'automne 2022 doivent se tenir aux Etats-Unis les élections dites "de mi-mandat", au cours desquelles tous les sièges de la chambre des représentants et un tiers des sièges du Sénat sont renouvelés.

Les Etats-Unis ont récemment imputé à la Chine le piratage massif mené en mars contre les services de messagerie Exchange du groupe Microsoft. La Maison-Blanche a par ailleurs sommé à plusieurs reprises la Russie d'agir contre les attaques au "rançongiciel" menées depuis son sol.

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Culture

Bourrasque de vent sur un festival à Valence: un mort, dizaines de blessés

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Une partie de la scène principale du festival Medusa s'est effondrée à Cullera en raison d'une forte rafale de vent. (© KEYSTONE/EPA/Natxo Frances)

Une personne est morte et des dizaines ont été blessées samedi matin lorsqu'une bourrasque de vent a frappé un festival de musique près de la station balnéaire espagnole de Valence, selon les médecins. Le vent a provoqué l'effondrement partiel de la scène.

L'incident s'est produit 04h18 au festival Medusa Circus of Madness sur la plage de Cullera, à quelque 50 kilomètres au sud de Valence. "Une partie de la scène du festival Medusa s'est effondrée à Cullera en raison d'une forte rafale de vent", ont indiqué les services d'urgence sur Twitter.

"Une personne est décédée et trois ont été gravement blessées avec des blessures multiples", ont-ils ajouté, précisant que 14 autres personnes avaient été légèrement blessées. Les autorités sanitaires ont ensuite porté le bilan à 40 blessés.

Selon les médias, la victime, un jeune homme d'une vingtaine d'années, est décédée après avoir été frappée par des éléments de la scène qui s'est effondrée.

Débris volants

Les images diffusées sur les réseaux sociaux montrent des vents puissants balayant le site, des arbres et de grandes structures se penchant dangereusement et des débris volant partout alors que les gens s'accrochaient à leurs tentes.

Le service météorologique espagnol AEMET a déclaré que la côte valencienne avait été frappée cette nuit par plusieurs "rafales descendantes chaudes", un phénomène météorologique au cours duquel un puissant courant d'air descendant touche la terre puis se propage dans toutes les directions.

Le festival, qui attendait quelque 320'000 personnes, a été évacué par sécurité.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Feu de forêt "maîtrisé" dans un parc naturel du centre du Portugal

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Ce feu de forêt, le plus important de l'été au Portugal, a dévasté le géo-parc mondial reconnu par l'Unesco dans la région de la montagne de la Serra da Estrela. (© KEYSTONE/AP/Francisco Seco)

Le feu de forêt du parc naturel de la Serra da Estrela, dans le centre du Portugal, a été déclaré "maîtrisé" dans la nuit de vendredi à samedi, a indiqué la protection civile qui reste fortement mobilisée. Le feu a déjà fait partir en fumée plus de 17'000 hectares.

"La nuit a été tranquille, mais il nous reste encore beaucoup de travail" afin d'éviter de nouveaux départs d'incendies, a indiqué le commandant de la protection civile Miguel Cruz à la radio TSF. Il a ajouté que le vent prévu samedi "était la principale préoccupation" des pompiers.

Ce feu de forêt est déjà le plus important de cet été au Portugal. Il a devasté le géo-parc mondial reconnu par l'Unesco dans la région de la montagne de la Serra da Estrela, qui culmine à environ 2000 mètres.

Les flammes ont déjà fait partir en fumée plus de 17'000 hectares de végétation de ce parc naturel protégé, selon la dernière estimation encore provisoire du système européen d'information sur les feux de forêt (EFFIS). "C'est une tragédie environnementale", a estimé vendredi soir le ministre de l'Intérieur José Luis Carneiro.

Sécheresse exceptionnelle

Alors que le commandement de la protection civile est sous le feu des critiques pour sa gestion des opérations, le Premier ministre portugais Antonio Costa a déclaré vendredi qu'il souhaitait savoir "ce qu'il aurait fallu faire pour que l'incendie ne prenne pas cette ampleur".

Le Portugal, qui connaît cette année une sécheresse exceptionnelle, a par ailleurs connu le mois de juillet le plus chaud depuis près d'un siècle.

Depuis le début de l'année, quelque 79'000 hectares sont déjà partis en fumée, soit le bilan le plus grave depuis les incendies meurtriers de 2017 qui avaient fait une centaine de victimes, selon l'Institut pour la conservation de la nature et des forêts.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Crise du pouvoir d'achat au Royaume-Uni: nouvelle grève des trains

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Les mouvements sociaux se multiplient en Grande-Bretagne. Les cheminots ont suivi une grève historique en juin, suivie de régulières journées d'actions (archives). (© KEYSTONE/EPA/TOLGA AKMEN)

Une grève des conducteurs de train a provoqué d'importantes perturbations dans les transports ferroviaires samedi en Grande-Bretagne. Les mouvements sociaux se multiplient dans le royaume sous l'effet de la flambée des prix.

L'appel à la grève du syndicat Aslef concerne neuf opérateurs régionaux, certains annulant l'intégralité de leur trafic comme Heathrow Express qui dessert le plus grand aéroport de Londres.

Dans un communiqué, Aslef a justifié cette action comme une mesure "de dernier recours" face au refus de leurs employeurs et du gouvernement, qu'il accuse de se renvoyer la balle, de leur accorder les augmentations de salaires demandées.

Forte inflation

Il explique que les conducteurs n'ont pas obtenu d'augmentation depuis trois ans, une situation qui devient "inacceptable" au moment où le Royaume-Uni traverse une grave crise du coût de la vie.

L'inflation dépasse déjà 9% et la banque centrale la prévoit à plus de 13% à l'automne, quand les factures d'énergie doivent subir une nouvelle hausse massive, la deuxième cette année.

Les opérateurs se disent prêts à accorder des augmentations, mais en échange de réformes du statut des cheminots. Le gouvernement appelle lui à la modération, invoquant notamment les aides publiques massives qui ont maintenu les opérateurs privés à flot pendant les confinements liés au Covid-19.

Nombreux mouvements

Face à la chute historique du pouvoir d'achat encaissée par les ménages, les mouvements sociaux se multiplient. Dans les transports, les cheminots ont suivi une grève historique en juin, suivie de régulières journées d'actions dont deux encore prévues la semaine prochaine à l'appel du syndicat RMT.

Autre exemple de cet "été du mécontentement", des grèves sont aussi prévues dans les jours ou semaines à venir dans le métro de Londres, au groupe postal Royal Mail, à l'opérateur télécom BT ou encore de la part des journalistes du groupe Reach qui édite entre autres les tabloïds Daily Mirror et Daily Express.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Ponti remporte les séries du 100 m papillon

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Ponti a remporté les séries du 100 m papillon samedi matin (© KEYSTONE/PATRICK B. KRAEMER)

Noè Ponti a maîtrisé son sujet dans les séries du 100 m papillon aux championnats d'Europe en grand bassin de Rome. Le Tessinois a signé le meilleur temps.

Médaillé de bronze aux JO de Tokyo 2021 dans la discipline mais "seulement" 8e aux récents Mondiaux de Budapest, Noè Ponti a réussi un chrono de 51''56. Il a produit son effort sur la deuxième longueur de bassin après avoir viré en 4e position dans la cinquième et avant-dernière série.

Grand favori, le champion du monde et recordman d'Europe Kristof Milak a terminé 3e de ces séries, sans forcer, en 51''82. Les demi-finales de cette épreuve sont programmées samedi soir (18h34), la finale dimanche à 18h en ouverture de session.

Deuxième représentante de Swiss Aquatics en lice samedi matin, Nina Kost a en revanche manqué son affaire sur 50 m dos. Elle a échoué au 27e rang des séries avec un chrono de 29''23, à plus d'une seconde de son record de Suisse établi l'an dernier (28''09).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Bogota reprend ses pourparlers de paix avec les rebelles de l'ELN

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Les discussions se sont tenues à La Havane en présence de responsables de Norvège et de Cuba, ainsi que des envoyés du secrétaire général de l'ONU et de la Conférence épiscopale colombienne. (© KEYSTONE/AP/Ismael Francisco)

Le gouvernement colombien a donné vendredi le feu vert à la reprise des pourparlers de paix avec la plus importante force rebelle dans le pays, l'ELN. Il s'agit d'une promesse électorale clef qui a porté le président de gauche Gustavo Petro au pouvoir.

Des représentants du gouvernement ont rencontré vendredi des membres de l'Armée de libération nationale (ELN) à La Havane, où ils sont basés depuis 2018. Bogota a affirmé reconnaître officiellement la "légitimité du dialogue (...) dans la recherche de la paix".

"Les deux parties s'accordent sur la nécessité de relancer un processus de dialogue avec des faits qui montrent à la société colombienne et au monde que cette volonté est réelle", a déclaré le haut-commissaire pour la paix Danilo Rueda.

Des responsables de Norvège et de Cuba, les garants des pourparlers, étaient présents ainsi que des envoyés du secrétaire général des Nations unies et de la Conférence épiscopale colombienne.

Libérations

Le président Gustavo Petro, ancien rebelle qui s'est engagé à poursuivre les négociations, a déclaré vouloir conclure de nouveaux accords de paix avec l'ELN et d'autres organisations armées, ainsi que mettre fin à la "guerre contre la drogue", qu'il considère comme un échec.

Les pourparlers précédents n'avaient pas réussi à dépasser le stade exploratoire après l'arrivée au pouvoir de l'ancien président de droite Ivan Duque en août 2018.

Après l'annonce faite vendredi par La Havane, le gouvernement colombien a fait état de la libération de neuf personnes qui étaient détenues par l'ELN depuis le 13 juillet dans le département d'Arauca, à la frontière avec le Venezuela.

L'ELN, dernière guérilla reconnue dans le pays après le désarmement des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), a exprimé son intention de négocier avec M. Petro peu après son élection.

Des centaines de dissidents des FARC, ont continué les combats après que leurs camarades ont déposé les armes en vertu d'un accord de paix de 2016 qui a mis fin à plus d'un demi-siècle de conflit armé. Malgré cet accord, la Colombie a connu une flambée de violence due aux combats entre les dissidents, l'ELN, les forces paramilitaires et les cartels de la drogue.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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