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International

Biden est arrivé à Berlin pour une visite d'adieu

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Joe Biden à son arrivée jeudi soir à Berlin pour une visite d'adieux éclair de 24 heures. (© KEYSTONE/AP/Matthias Schrader)

Joe Biden est arrivé jeudi soir à Berlin pour sa dernière visite officielle en Allemagne, centrée sur le soutien occidental à l'Ukraine et l'expansion du conflit au Proche-Orient.

Le président américain a atterri dans la capitale allemande à bord d'Air Force One vers 22h00, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Durant ce déplacement éclair de 24h00, il va rencontrer le chancelier Olaf Scholz ainsi que les dirigeants français et britannique.

Ce voyage offre à Joe Biden une ultime chance de rassurer ses alliés, inquiets d'une possible victoire du républicain Donald Trump après la présidentielle du 5 novembre.

Principaux dossiers au menu: l'Ukraine, au lendemain de la présentation par Volodymyr Zelensky de son "plan de victoire" devant l'Union européenne et l'Otan, et le Proche-Orient.

L'annonce par Israël, jeudi soir, de la mort du chef du Hamas, Yahya Sinouar, tué lors d'une opération militaire dans la bande de Gaza, marque un tournant dans la guerre déclenchée par l'attaque du mouvement palestinien contre Israël, le 7 octobre 2023.

Informé en vol

Alors qu'il était encore en vol, Biden a évoqué par communiqué une "bonne journée pour Israël, les Etats-Unis et le monde" qui offre l'"occasion d'un règlement politique" dans la bande de Gaza.

Européens et Américains s'inquiètent de l'escalade au Liban entre Israël et la milice pro-iranienne Hezbollah.

Le démocrate de 81 ans, qui s'est retiré de la course à la présidentielle, avait repoussé il y a une semaine son déplacement en Allemagne, l'un des plus fidèles alliés des Etats-Unis en Europe, en raison de l'ouragan Milton.

Vendredi, Joe Biden sera accueilli à 10h00 avec les honneurs militaires par son homologue allemand Frank-Walter Steinmeier.

Un tête-à-tête est prévu en début d'après-midi avec le chancelier Olaf Scholz, qui sera suivi par une réunion à quatre avec Emmanuel Macron et le premier ministre britannique Keir Starmer.

Situation critique

Deux ans et demi après le début de l'invasion russe, l'Ukraine est en grande difficulté sur le front oriental et subit les bombardements meurtriers et incessants, ciblant en particulier ses infrastructures critiques.

En outre, un affaiblissement de la mobilisation occidentale se profile sur fond de lassitude des opinions publiques et de l'éclatement d'un autre conflit majeur au Proche-Orient après l'attaque meurtrière du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023.

L'Allemagne, deuxième fournisseur d'armes à Kiev après les Etats-Unis, a déjà divisé par deux à 4 milliards d'euros son enveloppe budgétaire consacrée à l'Ukraine pour 2025.

"L'Ukraine est prête à faire une vraie place à la diplomatie mais, pour cela, nous devons être forts", a lancé M. Zelensky jeudi à Bruxelles.

Levée des restrictions dans l'usage des armes que les Occidentaux fournissent à l'Ukraine, déploiement sur le territoire ukrainien d'armes de dissuasion non nucléaires... Aucune des demandes formulées dans son "plan de victoire" n'a pour le moment rencontré un soutien unanime du côté des Alliés.

"Il n'y a pas de consensus à ce stade sur une invitation de l'Ukraine" dans l'Otan, a notamment confié un haut responsable de l'administration américaine avant la visite de Biden, tout en rappelant le caractère irréversible du cheminement de l'Ukraine vers l'Alliance Atlantique.

Réchauffement

La présidence tumultueuse de Donald Trump (2017-2021) avait mis à rude épreuve les relations entre les Etats-Unis et l'Allemagne, celui-ci reprochant aux Allemands et à d'autres Européens de dépenser trop peu pour la défense commune dans le cadre de l'Otan.

Le mandat de Joe Biden a marqué un net réchauffement entre Washington et Berlin, notamment sur le dossier ukrainien où les deux pays ont régulièrement aligné leurs décisions.

Si les Etats-Unis et l'Allemagne sont les plus fidèles soutiens d'Israël, ils ont aussi maintes fois réclamé un cessez-le-feu dans la bande de Gaza assiégée.

Washington a même récemment menacé de suspendre une partie de son assistance militaire à Israël faute d'amélioration significative de l'aide humanitaire.

M. Macron est allé plus loin en appelant à l'arrêt des livraisons d'armes à Israël, tandis que M. Starmer a déclaré que le Royaume-Uni envisageait de prendre des sanctions contre deux ministres israéliens d'extrême droite.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Un homme a avoué des meurtres dans deux universités américaines

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Deux étudiants ont été tués et neuf autres blessés à l'université Brown à Providence par le tireur (archives). (© KEYSTONE/AP/Mark Stockwell)

L'homme suspecté d'avoir tué aux Etats-Unis deux étudiants à l'université américaine Brown et un professeur du Massachusetts Institute of Technology (MIT) a avoué ses crimes dans une vidéo enregistrée après les faits. Il n'a pas détaillé ses motivations.

Le département américain de la justice (DoJ) a indiqué mardi avoir retrouvé une vidéo du suspect avouant ses crimes lors de la perquisition du conteneur de stockage où il avait mis fin à ses jours.

Claudio Neves Valente avait ouvert le feu dans le bâtiment d'ingénierie et de physique de Brown, où des examens se déroulaient. Deux étudiants, Ella Cook et Mukhammad Aziz Umurzokov, sont morts et neuf autres ont été blessés.

Il s'était ensuite rendu dans la région de Boston (Massachusetts), à quelque 80 kilomètres, au domicile d'un professeur renommé du MIT, Nuno Loureiro, tuant l'homme avec lequel il avait étudié dans sa jeunesse.

Chasse à l'homme

M. Neves Valente était arrivé du Portugal aux États-Unis il y a 25 ans pour étudier la physique à Brown, sans toutefois obtenir son diplôme, selon l'université.

Pendant plusieurs jours, une chasse à l'homme avait été lancée pour retrouver l'auteur des meurtres, le président Donald Trump qualifiant le tireur d'"animal" devant des journalistes.

"J'aime particulièrement l'idée que Trump m'ait appelé un animal, ce qui est vrai. Je suis un animal et il l'est aussi, mais je n'ai pas d'amour, je n'ai pas de haine contre l'Amérique", a-t-il dit selon la transcription de la vidéo en portugais traduite par le DoJ.

Il n'a pas révélé les motivations derrière ces attaques, mais s'est plaint du fait de s'être blessé lors des meurtres. Il "a admis qu'il planifiait les tirs à l'université Brown depuis longtemps", a affirmé le ministère de la justice.

"Le seul objectif était de partir plus ou moins selon mes propres conditions", a déclaré M. Neves Valente dans la vidéo, selon la transcription, ajoutant avoir eu plusieurs occasions de mettre son plan à exécution mais qu'il "s'était toujours dégonflé".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Allemagne: pas assez de baisse des émissions de CO2 en 2025

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Les émissions de CO2 de l'industrie allemande ont dégringolé de 7,2% en 2025, mais cela n'est dû qu'à la diminution de la production à cause d'une demande mondiale faible (archives). (© KEYSTONE/DPA/PATRICK PLEUL)

La baisse des émissions de gaz à effet de serre en Allemagne a ralenti en 2025, ce qui peut mettre en péril les objectifs climatiques de la première économie européenne, selon des experts. Le pays a réduit de 1,5% ses émissions en 2025, à 640 millions de tonnes.

C'est trop lent, préviennent les experts dans l'étude annuelle d'Agora Energiewende, publiée mercredi. "Si la tendance se maintient, l'objectif climatique pour 2030" de réduire les émissions de 65% par rapport à 1990 "est menacé". D'autant que, selon cette source, la crise industrielle allemande est davantage responsable de la modeste baisse des émissions que des changements structurels dans l'économie.

Pour 2025, l'Allemagne reste dans les clous fixés par la loi, "mais la protection du climat perd de la vitesse", estime Agora Energiewende. Les rejets de gaz à effet de serre avaient en effet chuté de 3% en 2024 par rapport à l'année précédente et d'environ 10% en 2023.

Or, dès cette année et jusqu'en 2030, Berlin va devoir accélérer: il faudra économiser en moyenne 36 millions de tonnes d'équivalent CO2 par an, soit 4 fois plus qu'en 2025.

Bâtiments et transports

L'an passé, de bons signaux ont semblé émaner de l'industrie, particulièrement énergivore, avec des émissions de CO2 qui ont dégringolé de 7,2%. Mais cela n'est dû qu'à la diminution de la production à cause d'une "demande faible et des marchés mondiaux tendus", notamment dans la chimie et la construction de machines.

Agora Energiewende déplore que, de la crise sanitaire en 2020 aux droits de douane américains en 2025, la réduction des émissions soit "en grande partie liée aux crises" et non à des moyens de production plus propres.

Mauvais élèves de la transition énergétique, les bâtiments et les transports ont quant à eux davantage pollué à cause des températures plus froides et de la hausse des ventes des carburants.

La baisse des investissements a "freiné la reprise économique et la transition vers une production climatiquement neutre", ajoute l'étude. Celle-ci relève néanmoins la part grandissante des renouvelables dans la demande d'électricité, grâce à un ensoleillement record en 2025.

"Les efforts des dernières années portent leurs fruits", estiment les auteurs.

Le gouvernement doit organiser un "soutien ciblé pour les pompes à chaleur et les voitures électriques" et réviser rapidement la loi sur les énergies renouvelables et celle sur l'énergie des bâtiments, demande entre autres Agora Energiewende.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Cdm: Meillard en quête d'un succès en slalom à Madonna di Campiglio

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Loïc Meillard est en quête d'une première victoire cette saison en slalom. (© KEYSTONE/AP/Gabriele Facciotti)

Loïc Meillard n'a pas encore remporté de slalom cet hiver en Coupe du monde. Mercredi à Madonna di Campiglio, le skieur d'Hérémence devra faire face à la concurrence norvégienne.

Victorieux en géant à Val d'Isère, le Valaisan d'origine neuchâteloise a depuis retrouvé un rythme de croisière qui lui faisait défaut depuis le début de l'hiver. Lors des cinq dernières courses, il n'a pas quitté le top 10 et s'est hissé à deux reprises sur le podium en slalom à Val d'Isère (2e) et Alta Badia (3e).

Si la confiance de Loïc Meillard semble être revenue, les Norvégiens Atle Lie McGrath et Timon Haugan offrent une résistance de choix en slalom. Le premier s'est notamment imposé lors de la dernière épreuve à Alta Badia, tandis que le second, vainqueur à Val d'Isère, n'a pas quitté le top 5 et est leader au classement de la spécialité après quatre courses.

Autre espoir helvétique, le Genevois Tanguy Nef, 5e en novembre à Gurgl et 7e à Alta Badia, possède les clés pour venir bousculer la hiérarchie lors de ce slalom nocturne. Vainqueur à trois reprises dans la station du Trentin, Daniel Yule n'a pour l'heure jamais terminé dans les dix premiers cet hiver, et la dernière victoire du meilleur slalomeur suisse de l'histoire remonte à février 2024, à Chamonix.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Wyoming: l'interdiction de la pilule abortive jugée illégale

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En 2023, le Wyoming s'est doté d'une loi interdisant presque tous les avortements, sauf dans des circonstances très limitées, et d'une loi interdisant "de prescrire, dispenser, distribuer, vendre ou utiliser tout médicament dans le but de procurer ou de pratiquer un avortement" (archives). (© KEYSTONE/AP/CHARLIE RIEDEL)

La plus haute juridiction de l'État américain du Wyoming a statué mardi que l'interdiction de la pilule abortive est illégale. Le texte de loi porte atteinte au droit des femmes à prendre des décisions concernant leur santé, ont estimé les juges.

Cette décision constitue un revers pour les militants anti-avortement aux États-Unis, qui ont fait pression pour réduire l'accès à ce traitement, après l'annulation en 2022 par la cour suprême américaine de la garantie fédérale du droit à l'avortement qui prévalait depuis un demi-siècle.

En 2023, l'Etat conservateur du Wyoming (ouest) s'est doté d'une loi interdisant presque tous les avortements, sauf dans des circonstances très limitées. Les législateurs républicains locaux ont également adopté un autre texte interdisant "de prescrire, dispenser, distribuer, vendre ou utiliser tout médicament dans le but de procurer ou de pratiquer un avortement".

Lois annulées

Contestées en justice par des associations et des professionnels de santé, la cour suprême du Wyoming a estimé mardi que ces lois étaient contraires à la constitution du Wyoming, par quatre voix contre une.

"La décision d'interrompre ou de poursuivre une grossesse relève de la décision de la femme en matière de santé, protégée par" la constitution étatique, a écrit la cour dans une note explicative. "Le droit d'un adulte à prendre ses propres décisions en matière de santé est un droit fondamental en raison du langage très spécifique utilisé" dans ce texte, selon la cour.

La décision annule les lois adoptées en 2023, mais précise que les législateurs sont libres de soumettre la question aux électeurs à l'avenir.

Le gouverneur républicain du Wyoming, Mark Gordon, a immédiatement souhaité mettre en oeuvre mardi cette possibilité, en faisant part de sa déception. "Il est temps que cette question soit soumise au vote du peuple[...] Un amendement constitutionnel soumis au peuple du Wyoming l'emporterait sur toutes les décisions judiciaires", a-t-il ajouté.

Si le droit à l'avortement est largement reconnu dans la plupart des pays développés, il reste une ligne de fracture majeure aux États-Unis, où la gauche et la droite sont irréconciliables sur le sujet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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