International
Biden persiste, sans lever les doutes
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Le président américain Joe Biden ne semble pas avoir levé les doutes samedi sur sa capacité à gouverner le pays pour un second mandat, au lendemain d'une interview cruciale où il a défendu sa candidature sans vraiment convaincre.
"Le président est fier de son bilan, à juste titre. Mais il apparaît dangereusement déconnecté des préoccupations des gens concernant ses capacités à aller de l'avant et sa position dans cette campagne", a jugé vendredi soir sur X l'influent David Axelrod, ancien stratège de Barack Obama.
Dans ce qui avait été présenté comme une interview télévisée décisive, le démocrate de 81 ans a jugé que personne d'autre que lui n'était "plus qualifié" pour battre Donald Trump en novembre, niant la réalité des sondages qui le placent en nette difficulté face à son adversaire républicain.
Lors de son échange sur la chaîne ABC avec le journaliste George Stephanopoulos, il a aussi esquivé à plusieurs reprises la question de savoir si son état physique et mental s'était dégradé durant son mandat.
Or ce sont bien ses capacités cognitives qui font l'objet de très vives discussions, depuis son débat catastrophique face à Donald Trump, jeudi 27 juin.
"Je passe un test cognitif tous les jours", a-t-il déclaré. "Non seulement je fais campagne, mais je dirige aussi le monde", a-t-il ajouté après avoir expliqué sa contre-performance lors du débat par son "épuisement".
Le candidat démocrate a donc encore fort à faire pour effacer l'impression désastreuse laissée par son débat face à Donald Trump, dont il n'a pas du tout réussi à gérer les conséquences immédiates: une vague d'appels à son retrait dans la presse et une flambée des inquiétudes sur sa santé mentale au sein de son parti.
Réunion de crise
Le chef de la minorité démocrate à la Chambre des représentants, Hakeem Jeffries, doit organiser une réunion (virtuelle) de crise dimanche des principaux élus démocrates afin de discuter de la meilleure façon de procéder, alors que le Congrès revient en session cette semaine.
Le sénateur démocrate Mark Warner s'efforcerait lui d'organiser un forum similaire au sein de la Chambre haute.
Quatre parlementaires démocrates ont déjà demandé sans ambiguïté à Joe Biden de renoncer à se présenter.
Une cinquième élue, Angie Craig, s'est jointe à eux samedi, affirmant dans un communiqué qu'en "l'absence de réponse énergique de la part du président lui-même à la suite de ce débat, je ne pense pas que le président puisse mener une campagne efficace et gagner contre Donald Trump".
L'équipe de campagne de Joe Biden va, malgré tout, de l'avant.
Si le président américain n'a rien à son programme samedi, il doit participer dimanche à plusieurs réunions de campagne dans l'Etat de Pennsylvanie (est).
Son équipe a dévoilé vendredi un intense plan de bataille pour le mois de juillet prévoyant une avalanche de spots télévisés, des déplacements dans tous les Etats clés, et notamment dans le sud-ouest du pays pendant la convention républicaine (15-18 juillet).
Auparavant, Joe Biden doit participer à une intense séquence internationale en accueillant la semaine prochaine un sommet des dirigeants de l'Otan. Et il tiendra jeudi une conférence de presse, qui sera scrutée à la loupe, bien au-delà des frontières du pays.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Iran: des représailles dévastatrices en cas d'attaques
L'Iran a promis lundi des représailles "encore beaucoup plus dévastatrices" en cas de nouvelles attaques américano-israéliennes contre des infrastructures civiles.
"Si les attaques contre des cibles civiles se poursuivent, les prochaines phases de nos opérations offensives et de représailles seront bien plus dévastatrices et étendues, et les pertes et dégâts causés par le maintien de cette approche seront décuplés", a averti le porte-parole du commandement militaire iranien dans un communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Londres: polémique sur la participation de Kanye West à un festival
Retrait de sponsors, critiques du Premier ministre Keir Starmer: la participation à un festival cet été à Londres du rappeur américain Kanye West, auteur de propos antisémites et racistes ces dernières années, suscite la polémique au Royaume-Uni.
Le chanteur de 48 ans, qui se produit sous le nom Ye, doit apparaître pour une série de concerts au festival Wireless, en juillet à Londres.
"Il est profondément inquiétant que Kanye West ait été programmé pour se produire au festival Wireless, compte tenu de ses propos antisémites antérieurs et de son apologie du nazisme", a déclaré M. Starmer dans l'édition dominicale du tabloïd The Sun.
"L'antisémitisme, sous toutes ses formes, est odieux et doit être combattu avec fermeté partout où il se manifeste", a-t-il insisté. Plusieurs représentants d'organisations juives et le maire de Londres Sadiq Khan ont également protesté contre la venue de Kanye West.
"Il est regrettable que des salles de spectacle aient si facilement invité quelqu'un qui, il y a peu, colportait des théories du complot, vénérait Hitler (...), y compris désormais l'une des plus grandes scènes de festival du Royaume-Uni", a notamment réagi sur X le groupe Campaign Against Antisemitism.
Face à la polémique, Pepsi, sponsor du festival, "a décidé de cesser de parrainer le Wireless", a indiqué dimanche à l'AFP un porte-parole de la marque.
Même décision annoncée dans la soirée par le groupe de boissons Diageo, dont les marques Johnnie Walker et Captain Morgan étaient partenaires de l'événement.
"Nous avons informé les organisateurs de nos inquiétudes et en l'état actuel des choses Diageo ne sponsorisera pas l'édition 2026 du festival Wireless", a indiqué à l'AFP un porte-parole du groupe britannique. Contactés, les organisateurs de Wireless et le groupe Live Nation, propriétaire de l'évènement, n'ont pas réagi dans l'immédiat.
Kanye West a perdu ces dernières années de nombreux fans et plusieurs contrats commerciaux après des saillies antisémites ou racistes. En 2023 il avait notamment affirmé qu'il "adorait les nazis", et l'an dernier il a sorti un titre baptisé "Heil Hitler".
En janvier, dans une lettre d'excuses publiée dans le Wall Street Journal, il assurait qu'il n'était "ni nazi ni antisémite" et mettait en avant ses troubles bipolaires.
Mais malgré les controverses, l'artiste suscite toujours un fort engouement: il doit par exemple se produire le 6 juin au Gelredome d'Arnhem au Pays-Bas, ou encore le 11 juin à Marseille, dans le sud de la France, où sa venue suscite également des critiques.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le président Kast en Argentine pour son premier déplacement
Le président chilien d'extrême droite José Antonio Kast doit se réunir lundi à Buenos Aires avec son homologue argentin, le libertarien Javier Milei, à l'occasion de son premier déplacement à l'étranger depuis son investiture en mars.
Le chef de l'Etat perpétue la tradition des présidents chiliens d'effectuer leur première visite officielle en Argentine.
Proches politiquement, les deux dirigeants affichent des positions rejoignant souvent celles du président américain Donald Trump et s'inscrivent dans la progression de la droite radicale dans la région.
Les deux hommes s'étaient déjà rencontrés en décembre, après l'élection de M. Kast, posant ensemble avec une tronçonneuse, symbole des coupes budgétaires engagées par Javier Milei.
"Aujourd'hui plus que jamais, il est important de développer des projets communs. Nous avons de grandes idées dans les domaines minier et énergétique, ainsi que sur les passages frontaliers et la lutte contre le crime organisé", a déclaré dimanche le ministre chilien des Affaires étrangères, Francisco Pérez Mackenna.
Cette visite, qualifiée de "protocolaire" par le gouvernement chilien, intervient toutefois dans un contexte sensible, quelques jours après l'échec d'une tentative d'arrestation en Argentine de Galvarino Apablaza, un ancien guérillero accusé d'avoir participé à l'assassinat en 1991 du sénateur chilien de droite Jaime Guzman.
Galvarino Apablaza bénéficiait du statut de réfugié politique en Argentine depuis 2010, jusqu'à sa révocation par la justice en février. Mais la police n'a pas réussi à l'arrêter après l'émission d'un mandat d'arrêt la semaine dernière.
"Tôt ou tard, M. Apablaza devra rendre des comptes devant la justice chilienne et nous entreprendrons toutes les démarches nécessaires auprès du gouvernement argentin pour cela", a assuré dimanche le ministre Mackenna.
Le ministère argentin de la Sécurité a offert vendredi une récompense d'environ 14'000 dollars pour toute information permettant de le localiser.
Le Chili et l'Argentine partagent une frontière de plus de 5300 km, et Buenos Aires est le deuxième partenaire commercial de Santiago en Amérique latine, avec des échanges estimés à près de huit milliards de dollars en 2025.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
L'Inter surclasse l'AS Rome et entrevoit le titre
L'Inter a donné une leçon à l'AS Rome 5-2 dimanche lors de la 31e journée de championnat. Les Intéristes possèdent neuf points d'avance en tête de la Serie A.
Avec Sommer et Akanji, les Nerazzurri, qui n'avaient plus gagné depuis plus d'un mois (une défaite, deux nuls), ont mis fin à cette disette avec éclat.
Il ne leur a fallu que quelques secondes, sur leur première action, pour prendre l'avantage grâce à leur capitaine et buteur argentin Lautaro Martinez qui faisait son retour après un mois et demi d'absence sur blessure.
La Roma a égalisé à la 40e par Gianluca Mancini, mais l'Inter n'a pas douté longtemps et a repris l'avantage juste avant la pause grâce à Hakan Calhanoglu dans les arrêts de jeu.
Au retour des vestiaires, Martinez a définitivement assommé la Roma avec son deuxième but de la soirée, son 16e de la saison. Marcus Thuram (55e) et Nicolo Barella (63e) ont ajouté leur contribution à ce 23e succès de la saison pour l'Inter qui s'est ainsi rapproché du 21e scudetto de son histoire.
Alors qu'il reste sept journées, soit un maximum de 21 points à empocher, l'Inter devance de neuf longueurs l'AC Milan (2e, 63 pts) qui affronte le champion en titre Naples (3e, 62 pts) lundi.
Après ce troisième revers en quatre journées, la Roma s'éloigne toujours plus des places qualificatives pour la Ligue des champions: elle est 6e avec 54 points, à trois longueurs de la 4e place, la dernière qualificative pour la C1.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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