International
Climat: des jeunes portugais réclament "de vrais actes" aux Etats
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Les jeunes portugais, qui ont assigné devant CEDH 33 pays dont la Suisse, pour leur inaction supposée contre le réchauffement climatique, ont demandé mercredi "de vrais actes" et des politiques "plus ambitieuses". L'affaire doit être traitée le 27 septembre.
Ce dossier "représente l'espoir. Cela signifie que tout le monde doit être entendu par les gouvernements [...] Les choses doivent vraiment changer". Il faut "de vrais actes politiques. C'est la chose la plus importante", a estimé André, 14 ans, lors d'une conférence de presse en ligne avec trois autres jeunes.
Au total, six Portugais âgés de 10 à 23 ans ont assigné devant la juridiction installée à Strasbourg leur pays, ainsi que 32 autres, pour leur supposée inaction climatique, une affaire qui "porte sur les émissions de gaz à effet de serre émanant de 33 Etats qui participeraient au réchauffement climatique", avait indiqué en 2020 la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH).
Les pays visés sont les 27 Etats membres de l'Union européenne auxquels s'ajoutent la Suisse, la Russie, la Turquie, l'Ukraine, la Norvège et le Royaume-Uni.
Aînées pour le climat
La CEDH, qui s'est déjà penchée une première fois à la fin mars sur la question du climat dans deux dossiers visant la France et la Suisse, va examiner cette nouvelle affaire le 27 septembre.
Si la cour, qui ne rendra pas sa décision avant plusieurs mois, tranchait en leur faveur, "cela nous donnerait de l'espoir", a renchéri Sofia, 17 ans, grande soeur d'André avec qui elle habite à Lisbonne.
"Le monde ne peut pas être changé aussi vite, mais les gens et les gouvernements, s'ils commencent à agir, peuvent le faire changer plus rapidement", a-t-elle insisté.
"Gagner signifierait énormément", a abondé dans le même sens Claudia, 23 ans, de Leiria (centre du Portugal). "Nous espérons qu'en attirant l'attention sur ce dossier, les gouvernements commenceront à faire ce qu'ils doivent faire [...] pour un avenir meilleur, c'est la raison principale pour laquelle nous faisons cela", a-t-elle ajouté.
Les six jeunes, qui ont déposé leur requête en septembre 2020, sont soutenus par l'ONG britannique Global Legal Action Network (GLAN). Selon elle, il s'agit du "plus grand procès" sur les questions liées au réchauffement climatique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Electricité de retour à Cuba, mais les délestages sont importants
Si le réseau électrique cubain a été reconnecté jeudi après une nouvelle panne qui a touché les deux tiers du territoire de l'île, les délestages demeurent importants en raison du manque de carburant.
La production énergétique de Cuba est notamment affectée par l'arrêt, sous la pression des Etats-Unis, des livraisons de pétrole vénézuélien et le blocus en approvisionnement imposé de facto par Washington à l'île communiste.
Le centre et l'ouest du pays, dont la capitale et ses 1,7 million d'habitants, sont restés sans électricité parfois jusqu'à près de 24 heures après une panne partielle du réseau électrique due à une déconnexion "inattendue" de la principale centrale électrique de l'île, nommée Antonio Guiteras.
La reconnexion totale du réseau est intervenue à l'aube, a fait savoir le ministère de l'énergie et des mines sur le réseau social X. En fin d'après-midi, près de 80% des foyers de la capitale avaient à nouveau du courant, même si certains quartiers subissaient à nouveau des délestages en raison de la faible production électrique.
Rationnement
Les autorités ont précisé jeudi que si la panne de la principale centrale électrique du pays "a été le détonateur" de la coupure massive, "la cause fondamentale [...] a été la faiblesse du système électrique par manque de carburant" pour alimenter les groupes électrogènes qui appuient la production.
La capitale cubaine a connu ces derniers jours des délestages de plus de 15 heures, qui peuvent durer plus d'une journée en province.
L'île de 9,6 millions d'habitants est soumise depuis plus de deux ans à des coupures massives récurrentes, dont certaines ont affecté l'ensemble de l'île, parfois pendant plusieurs jours.
Cette nouvelle panne est toutefois intervenue dans un contexte particulièrement tendu. La crise énergétique aiguë qui touche l'île coïncide avec un regain de tension avec les Etats-Unis.
Aucun bateau chargé de pétrole n'est officiellement entré à Cuba depuis le 9 janvier, ce qui a forcé les autorités à prendre des mesures drastiques de rationnement et de réorganisation des activités économiques et sociales.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Hong Kong: l'ex-magnat prodémocratie Jimmy Lai ne fera pas appel
L'ex-magnat des médias prodémocratie de Hong Kong, Jimmy Lai, ne fera pas appel de sa condamnation à 20 ans de prison pour atteinte à la sécurité nationale, a annoncé vendredi son équipe juridique. C'est la peine la plus sévère prononcée en lien avec cette loi.
L'homme d'affaires et fondateur du journal prodémocratie Apple Daily, aujourd'hui fermé, a été reconnu coupable le 9 février de collusion avec l'étranger et de publication séditieuse.
La loi sur la sécurité nationale imposée par Pékin a été instaurée en 2020 après les manifestations prodémocratie, parfois violentes, qui avaient secoué l'année précédente le territoire rétrocédé par le Royaume-Uni en 1997.
A l'issue du verdict, Londres avait promis d'intervenir en faveur de Jimmy Lai, détenteur d'un passeport britannique. Les autorités hongkongaises ont répliqué que Jimmy Lai était un citoyen chinois et qu'elles ne reconnaissaient pas la double nationalité.
Emprisonné depuis 2020
Le chef de l'exécutif de Hong Kong, John Lee, a salué sa lourde condamnation comme étant un "grand soulagement pour tous", quand Pékin l'a jugée "légitime".
L'homme de 78 ans, reconnu coupable à la mi-décembre, risquait la prison à vie. Il est emprisonné depuis 2020 et est maintenu à l'isolement, "à sa demande" selon les autorités.
Pour les défenseurs des droits fondamentaux, sa condamnation a sonné le glas des libertés à Hong Kong.
Jimmy Lai a remporté à la fin février son appel contre une condamnation pour fraude de 2022, qui découlait d'un litige sur un contrat de location et n'était pas liée aux accusations auxquelles il faisait face au titre de la loi sur la sécurité nationale.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Un nouveau long week-end de vitesse pour les dames
Les dames ont droit à une deuxième (long) week-end de vitesse consécutif en Coupe du monde.
Après avoir disputé deux super-G et une descente à Soldeu, elles sont en lice à Val di Fassa pour deux descentes et un super-G.
La descente de vendredi (11h30) remplace celle qui avait été annulée le 30 janvier à Crans-Montana après la chute de Lindsey Vonn, laquelle pointe toujours en tête de la Coupe du monde de la discipline. L'Américaine s'était ensuite gravement blessée au genou gauche lors de la descente olympique.
Lindsey Vonn peut toujours rêver de décrocher un 9e petit globe dans la discipline-reine. Elle compte en effet 94 points d'avance sur sa plus proche poursuivante, Emma Aicher (4e à Soldeu), alors qu'il ne restera plus que la descente des finales de Lillehammer au menu après ce week-end italien.
Côté suisse, Corinne Suter espère confirmer son net regain de forme. La Schwytzoise reste sur un succès en descente, à Soldeu, où elle avait ensuite terminé 3e et 4e en super-G. Malorie Blanc visera quant à elle le top 10, elle qui pointe au 20e rang de la Coupe du monde de descente et doit donc assurer son ticket pour la finale de Lillehammer (top 25).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Israël annonce une "nouvelle phase" dans sa guerre contre l'Iran
L'armée israélienne a entamé vendredi, au septième jour de son attaque en Iran, une série de frappes "à grande échelle" sur Téhéran. Elle dit viser les infrastructures du pouvoir dans le cadre de ce qu'elle présente comme une nouvelle phase de sa guerre contre l'Iran.
Plusieurs médias iraniens, dont la télévision d'Etat Irib, ont fait état tôt vendredi de séries d'explosions dans différents quartiers de la capitale, notamment à l'est et à l'ouest.
L'armée israélienne a indiqué viser "l'infrastructure du régime". Elle a, selon l'agence d'Etat libanaise, également mené de nouveaux bombardements tôt vendredi sur la banlieue sud de Beyrouth.
Alors que la guerre lancée par Israël et les Etats-Unis contre la République islamique le 28 février embrase le Moyen-Orient et inquiète les acteurs économiques mondiaux, la durée du conflit demeure incertaine.
"Nous ne sommes qu'au début des combats", a affirmé jeudi soir le ministre américain de la défense, Pete Hegseth, assurant que Washington disposait d'assez de munitions pour "mener cette campagne aussi longtemps qu'il le faudra".
Pas de troupes au sol
Interrogé par la chaîne télévisée NBC News, le président américain Donald Trump a jugé qu'un déploiement de troupes au sol n'était pas nécessaire et représenterait "une perte de temps".
Selon le chef d'état-major israélien Eyal Zamir, la guerre entre dans une nouvelle phase. "Après avoir mené à bien la phase d'attaque surprise, au cours de laquelle nous avons établi notre supériorité aérienne et neutralisé le réseau de missiles balistiques, nous passons maintenant à la phase suivante de l'opération", a-t-il annoncé jeudi soir dans une déclaration télévisée.
Il a rappelé qu'Israël poursuivrait l'objectif d'un "démantèlement du régime" iranien et de ses capacités militaires au cours de cette nouvelle phase.
Jeudi, Donald Trump avait exigé "d'être impliqué" dans le choix du successeur d'Ali Khamenei, le guide suprême iranien tué dans une frappe aux premières heures de la guerre, écartant l'idée que le fils de celui-ci puisse être choisi.
Mais le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a exprimé la détermination de Téhéran, affirmant à la chaîne américaine NBC ne chercher ni "cessez-le-feu" ni "négociations".
Arabie, Qatar et Bahraïn visés
Au septième jour de la guerre, l'Iran conserve des capacités offensives. L'Arabie saoudite et le Qatar ont annoncé tôt vendredi avoir contré des attaques de drones et de missiles visant des bases aériennes, tandis qu'au Bahreïn un hôtel et des immeubles ont été touchés.
Les gardiens de la révolution, l'armée idéologique de la république islamique, a annoncé vendredi une nouvelle salve de missiles en direction de Tel-Aviv, où des explosions avaient déjà été entendues jeudi soir, sans qu'il soit fait état de victimes.
Et le Hezbollah pro-iranien, contre qui Israël mène une vaste offensive au Liban, a lui aussi dit avoir effectué des tirs de roquettes et d'artillerie vers Israël.
L'armée israélienne a eu l'ordre d'avancer plus en profondeur dans le sud du Liban afin d'étendre sa zone de contrôle à la frontière, selon Eyal Zamir.
Panique à Beyrouth
Jeudi, la panique s'était emparée de Beyrouth, après un appel inédit d'Israël à évacuer la banlieue sud de la capitale, un bastion du Hezbollah où des embouteillages monstres se sont immédiatement formés.
Dans la soirée, le secteur a été touché par des frappes, dont une "très violente" selon l'agence officielle ANI, l'armée israélienne ayant annoncé avoir commencé à cibler "des infrastructures du Hezbollah".
Selon le ministère libanais de la santé jeudi soir, au moins 123 personnes ont été tuées et 683 blessées depuis lundi. En Iran, l'agence IRNA évoque un bilan de 1230 morts depuis samedi, des chiffres que l'AFP n'est pas en mesure de vérifier. En Israël, le bilan s'établit à au moins 10 morts.
Sur le front naval, les Etats-Unis ont affirmé avoir coulé 30 navires iraniens depuis le début de la guerre. Mais le détroit d'Ormuz commandant le golfe Persique et par où transite en temps normal 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondiaux, reste de facto impraticable.
Concernant un autre axe stratégique, la mer Rouge, les Houthis au Yémen, alliés de Téhéran, ont assuré avoir "le doigt sur la gâchette" et être "prêts à répondre à tout moment".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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