International
La police reprend progressivement le contrôle du centre d'Ottawa
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Des "progrès significatifs" ont été atteints samedi dans l'évacuation du centre d'Ottawa, paralysé depuis des semaines par des camionneurs anti-mesures sanitaires, a annoncé samedi la police. Elle qui travaillait encore à déloger un noyau dur de manifestants.
Aspergeant les protestataires de spray au poivre, détruisant les vitres des véhicules dans lesquels certains s'étaient retranchés, les autorités avaient repris dans l'après-midi l'axe majeur devant le Parlement canadien, où des centaines de camions stationnaient depuis 23 jours.
Au moins 170 personnes ont été arrêtées vendredi et samedi, une cinquantaine de véhicules remorqués, et des armes saisies, a indiqué la police, qui a aussi détruit les tentes, cabanes, stands de nourriture et autres structures érigées par les manifestants.
"Cette opération est toujours en cours, elle n'est pas terminée et il faudra encore du temps pour atteindre nos objectifs", a toutefois souligné Steve Bell, le chef de la police de la capitale canadienne, sans oser s'avancer sur un calendrier plus précis.
La tension était particulièrement palpable samedi matin dans cette ville d'ordinaire très calme, les manifestants jetant des fumigènes à l'encontre de la police épaulée de véhicules blindés et de snipers.
"Je ne pars pas"
Quelques instants avant un nouvel assaut de la police, les manifestants toujours sur place nettoyaient leurs pancartes recouvertes de neige, dénonçant les mesures sanitaires liées au Covid-19. D'autres essayaient de se réchauffer près d'un feu de camp sous les klaxons frénétiques des camions encore présents.
"Je ne pars pas", assure Johnny Rowe auprès de l'AFP, balayant d'un revers de la main les risques d'arrestation. "Il n'y a pas de retour en arrière possible", dit-il. "Tout le monde ici, moi inclus, a vu sa vie détruite par ce qu'il s'est passé ces deux dernières années".
"Toute personne trouvée dans la zone" du centre de la capitale canadienne "sera arrêtée" a prévenu la police sur Twitter samedi, accusant les camionneurs, nombreux à être venus accompagnés d'enfants, de mettre ces derniers en danger.
Plus tôt dans la matinée les autorités avaient déjà souligné s'être équipées "de casques et de matraques" face à l'agressivité accrue des manifestants.
Des départs
Les responsables du mouvement qui accusent la police d'abus ont eux aussi appelé les chauffeurs routiers à quitter les abords du Parlement pour éviter "davantage de violence" et de nombreux camionneurs ont choisi de partir d'eux-mêmes et d'enlever leur poids lourd des rues
"Je pars aujourd'hui", lance Vince Green qui explique devoir retourner à Calgary dans l'Alberta pour s'occuper de ses enfants. Sa femme infirmière a perdu son emploi, dit-il, en raison de son refus de se faire vacciner.
Minimisé au départ par les autorités, ce mouvement dit "Convoi de la liberté", initié fin janvier, est parti de camionneurs protestant contre l'obligation d'être vaccinés pour passer la frontière entre le Canada et les Etats-Unis.
Mais les revendications se sont étendues à un refus de l'ensemble des mesures sanitaires et, pour de nombreux manifestants, à un rejet du gouvernement de Justin Trudeau.
Réunion de crise
Après une journée de fermeture exceptionnelle due au contexte sécuritaire, le Parlement a repris samedi ses travaux autour de l'utilisation de la loi sur les mesures d'urgence décrétée par le Premier ministre canadien, qui a par ailleurs convoqué samedi une réunion de crise.
La chambre examine depuis jeudi la mise en ½uvre de cette loi invoquée lundi par Justin Trudeau pour mettre un terme aux blocages "illégaux" en cours dans le pays.
C'est seulement la deuxième fois que cette disposition est utilisée en temps de paix, et elle est très contestée par l'opposition conservatrice.
Justin Trudeau a assuré que la loi ne serait pas utilisée pour envoyer l'armée contre les manifestants ou limiter la liberté d'expression. Le but est simplement "de faire face à la menace actuelle et de maîtriser pleinement la situation", avait-il affirmé en fin de semaine.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Tunnel sous la Manche: Eurostar va assurer tous ses services"
La compagnie ferroviaire Eurostar a annoncé mercredi la reprise du trafic entre Londres et le continent, après un problème technique ayant interrompu le service pendant plusieurs heures, mais avertit de possibles perturbations.
"Nous prévoyons d'assurer tous nos services aujourd'hui, mais en raison des répercussions, il pourrait encore y avoir des retards et des annulations de dernière minute," indique le site officiel d'Eurostar.
Mardi, les plans de nombreux voyageurs ont été fortement perturbés en cette période de fin d'année. Dans l'après-midi, Eurostar avait annoncé une reprise progressive tout en prévenant que "le problème d'alimentation électrique par caténaire persistait", et conseillait vivement aux passagers de reporter leur voyage.
Prisé par ceux qui circulent entre Londres et le continent, Eurostar a transporté un nombre record de 19,5 millions de clients l'an dernier, soit 850'000 de plus qu'en 2023.
Plusieurs sociétés ont annoncé ces derniers mois leur intention d'ouvrir des lignes concurrentes à l'entreprise, qui est aujourd'hui seule à effectuer du transport de passagers sur la ligne sous la Manche.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Guinée: le chef de la junte Mamadi Doumbouya élu président
Le chef de la junte en Guinée, Mamadi Doumbouya, a été élu président avec un score écrasant de 86,72% au premier tour, lors d'un scrutin sans suspense, selon des résultats provisoires annoncés mardi par la Direction Générale des Elections (DGE).
Quatre ans après un coup d'Etat qui l'a porté au pouvoir et malgré sa promesse initiale de le rendre à des civils, Mamadi Doumbouya assoit son règne sans partage sur ce pays d'Afrique de l'Ouest dans un contexte de rétrécissement des libertés.
Le taux de participation s'élève à 80,95 % selon la présidente de la DGE, Djénabou Touré.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
La petite-fille de JFK, Tatiana Schlossberg, meurt d'un cancer
La petite-fille de John Fitzgerald Kennedy, Tatiana Schlossberg, devenue journaliste spécialiste des questions environnementales, est décédée à 35 ans d'un cancer, a annoncé sa famille mardi.
"Notre belle Tatiana s'est éteinte ce matin. Elle restera pour toujours dans nos coeurs", a écrit sa famille dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux.
Tatiana Schlossberg, journaliste américaine pour le New York Times, s'était ouverte fin novembre dans un texte publié dans le magazine The New Yorker sur le cancer rare du sang dont elle souffrait, une leucémie myéloïde aiguë diagnostiquée en mai 2024 juste après la naissance de son deuxième enfant.
"Pendant le dernier essai clinique, mon docteur m'a dit qu'il pourrait me garder en vie un an, peut-être. Ma première pensée a été que mes enfants, dont les visages sont gravés à jamais dans ma mémoire, ne se souviendraient pas de moi", écrivait la fille de l'ex-ambassadrice Caroline Kennedy et du designer et artiste Edwin Schlossberg.
La petite-fille de JFK, président des Etats-Unis de 1961 à son assassinat en 1963, se montrait particulièrement critique de son cousin, Robert Kennedy Jr, actuel ministre de la Santé de Donald Trump, entre bouleversement de la politique vaccinale américaine et sévères coupes budgétaires pour la recherche médicale.
"Depuis mon lit d'hôpital, j'ai vu, contre toute logique et tout bon sens, la nomination de +Bobby+ à ce poste être confirmée, bien qu'il n'ait jamais travaillé dans la médecine, la santé publique ou au gouvernement", cinglait-elle.
Mère de deux jeunes enfants, Tatiana Schlossberg était mariée à George Moran, médecin. Son frère Jack Schlossberg, âgé de 32 ans, a lui annoncé en novembre sa candidature aux élections de mi-mandat en 2026 dans une circonscription de la ville de New York, comme représentant démocrate.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Des artistes annulent leurs concerts au Kennedy Center
Plusieurs artistes ont annulé leur venue au Kennedy Center, haut lieu culturel de la capitale américaine récemment rebaptisé Trump-Kennedy Center par son conseil d'administration. Des proches du président républicain siègent dans ce dernier.
Des musiciens devant jouer lors de représentations de fin d'année ont annoncé annuler leur performance, suscitant l'ire de Richard Grenell, président de l'institution.
"Les artistes qui annulent aujourd'hui leurs spectacles avaient été engagés par la précédente direction d'extrême gauche", a-t-il écrit sur X lundi soir, les qualifiant de "militants". "Les arts sont pour tout le monde et la gauche en est furieuse", a-t-il ajouté, dénonçant un "boycott".
Richard Grenell a également menacé l'un des artistes, Chuck Redd, de poursuites judiciaires et a demandé une compensation d'un million de dollars, dans une lettre partagée par des médias américains.
Prise de contrôle
Pour The Cookers, un groupe de jazz qui a décidé d'annuler son concert du 31 décembre, "le jazz est né de la lutte et d'une obstination sans relâche pour la liberté: liberté de pensée, d'expression", écrivent-ils dans un communiqué. "Nous ne tournons pas le dos à notre public, et nous voulons nous assurer que lorsque nous reviendrons sur scène, la salle pourra célébrer la présence totale de la musique et de tous ceux qui la composent".
Doug Varone and Dancers, une compagnie de danse dont la performance à Washington était prévue en avril 2026, a justifié son choix lundi sur Instagram: "Suite à la dernière décision de Donald Trump de renommer la salle en son honneur, nous ne pouvons plus nous permettre, ni demander à notre public de mettre les pieds dans cette institution autrefois prestigieuse".
Le changement de nom du Kennedy Center, opéré mi-décembre, est l'ultime symbole de sa prise de contrôle par le président américain. Il a été dénoncé par la famille du président Kennedy et l'opposition démocrate. La nouvelle direction y a par ailleurs supprimé les drag shows et les événements célébrant la communauté LGBT+.
Elle a organisé des conférences de la droite religieuse et invité des artistes chrétiens. Selon la presse américaine, les ventes de billets ont baissé depuis l'arrivée du nouveau conseil d'administration.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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