International
Corée du Sud: destitution contre le premier ministre rejetée
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La cour constitutionnelle sud-coréenne a rejeté lundi la motion de destitution contre le premier ministre Han Duck-soo, selon l'agence Yonhap. Il redevient président ad interim en attendant de connaître le sort du titulaire Yoon Suk-yeol, visé par la même procédure.
"La cour constitutionnelle a décidé de rejeter la procédure en destitution contre le premier ministre Han Duck-soo" à cinq votes contre un, a énoncé la juridiction dans un communiqué, dont le jugement est sans appel. Ses agissements, a-t-elle expliqué, "ne peuvent être considérés comme constitutifs d'une trahison de la confiance du peuple".
"Je salue la décision sage des juges", a réagi devant la presse M. Han. "Je pense que tous les citoyens s'élèvent clairement contre une sphère politique hautement polarisée [...] La priorité de notre pays est d'aller de l'avant".
La Corée du Sud est plongée dans le chaos politique depuis le coup de force de son président en titre, Yoon Suk Yeol, dans la nuit du 3 au 4 décembre. L'ancien procureur avait déclaré la loi martiale par surprise et envoyé l'armée au Parlement pour tenter de le réduire au silence.
Mais un nombre suffisant de députés était parvenu à se réunir pour rapidement contrecarrer ses plans en votant à l'unanimité le retour au régime civil. Contraint par la constitution, M. Yoon avait dû obtempérer.
"Des attaques politiques"
L'assemblée nationale a voté le 14 décembre une première motion de destitution contre le dirigeant, alors suspendu de ses fonctions, puis le 27 contre son premier remplaçant, Han Duck-soo, accusé d'entraver les procédures contre le président.
Il lui était notamment reproché d'avoir refusé de nommer de nouveaux juges à la cour constitutionnelle pour occuper les postes vacants, alors que seuls six magistrats sur neuf possibles y siégeaient. Dans cette configuration, un seul vote contre la destitution de Yoon Suk-yeol aurait suffi à la faire échouer.
"La décision d'aujourd'hui réaffirme que les procédures de destitution excessives de l'assemblée nationale sont des attaques politiques irréfléchies et malveillantes", a déclaré dans un communiqué le bureau présidentiel.
La présidence était, jusqu'à lundi, assurée par un deuxième suppléant, le ministre des finances Choi Sang-mok, qui a d'ailleurs nommé deux nouveaux juges à la cour constitutionnelle.
"Pas de corrélation"
Concernant M. Yoon, les experts prédisent un verdict de la juridiction dans les jours qui viennent, mais la date précise n'a pas été annoncée. Si elle prononce sa déposition définitive, avec au moins six votes, une nouvelle élection présidentielle devra être organisée dans les 60 jours. Sinon, Yoon Suk-yeol sera rétabli dans ses fonctions.
Au cours du week-end, des centaines de milliers de partisans et de détracteurs de M. Yoon ont battu le pavé, attendant de pied ferme la sentence des juges. Le verdict de lundi "n'a pas de corrélation légale directe avec la décision en attente" dans le dossier Yoon, a précisé à l'AFP l'avocat et commentateur politique Yoo Jung-hoon.
Yoon Suk Yeol est par ailleurs jugé au pénal dans un procès parallèle pour insurrection - un crime passible de la prison à vie voire de la peine de mort - après sa brève imposition de la loi martiale.
Retranché pendant des semaines dans sa résidence à Séoul, il avait été arrêté au début janvier lors d'une opération spectaculaire des forces de l'ordre puis placé en détention, une première dans l'histoire pour un président sud-coréen en titre, avant d'être libéré le 8 mars pour vice de procédure.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Slalom de Flachau: Rast et Holdener en embuscade, Shiffrin mène
Camille Rast et Wendy Holdener sont aux portes du podium à l'issue de la première manche du slalom de Flachau. Les Américaines Mikaela Shiffrin et Paula Moltzan mènent le bal.
Les Suissesses "jouent placées" en Autriche, mais il faudra en donner davantage pour espérer décrocher un nouveau podium, tant pour Camille Rast (4e à 0''78) que pour Wendy Holdener (5e à 0''80).
La Valaisanne, victorieuse à Kranjska Gora, a souffert d'un refroidissement ces derniers jours et n'a peut-être pas pu offrir la même explosivité qu'en Slovénie. Mieux partie que Shiffrin, la skieuse de Vétroz a ensuite perdu du temps tout au long d'une manche interminable avec un chrono de 56''22 pour l'Américaine. Rast est à 0''43 du podium et de la 3e place provisoire occupée par l'Autrichienne Katharina Truppe.
Juste derrière Rast, on retrouve donc Wendy Holdener qui a perdu un peu trop de temps dans le troisième secteur. Mais les écarts sont gigantesques entre les sept premières, dans la même seconde, et la suite du peloton. Sara Hector est 8e à 1''66 et la surprenante Uranaise Eliane Christen 9e à 1''97!
Mélanie Meillard est pour sa part bien plus loin (25e) avec pas moins de 4''24 de débours sur Shiffrin. A voir si elle réussira à rester dans le top 30 pour la deuxième manche prévue à 20h45.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Boeing a vendu davantage d'avions qu'Airbus en 2025, une première
Le constructeur aéronautique américain Boeing a vendu près de 1200 avions au cours de l'année 2025, un niveau de commandes qui lui a permis de devancer son grand rival européen Airbus pour la première fois depuis 2018.
Selon des données publiées mardi sur son site internet, Boeing a reçu 1175 commandes brutes, soit 1173 commandes nettes après annulations, conversions et ajustements comptables.
A fin décembre, son carnet de commande atteignait 6130 avions commerciaux.
De son côté, Airbus a annoncé lundi avoir engrangé 1000 commandes brutes en 2025 de la part de 57 clients (889 nettes).
"Nos équipes ont effectué un travail fantastique tout au long de 2025 pour améliorer les livraisons, dans les temps, d'avions sûrs et de qualité", a commenté Stephanie Pope, présidente de la branche aviation commerciale (BCA) de Boeing.
Pour Boeing, l'année 2025 a été marquée par la poursuite de sa convalescence après de gros problèmes de qualité de sa production révélés par un incident en vol sur un 737 MAX 9 d'Alaska Airlines en janvier 2024.
L'une des conséquences a été le plafonnement par l'autorité de régulation de l'aviation (FAA) de la production du monocouloir 737 MAX, avion le plus vendu de Boeing, à 38 exemplaires par mois. Ce n'est qu'en octobre 2025 qu'il a eu le feu vert pour grimper à 42, avec l'objectif d'aller au-delà courant 2026.
En revanche, le géant américain - première entreprise exportatrice des Etats-Unis - n'a pas fait mieux que son grand rival européen en matière de livraisons.
Sur l'ensemble de l'année, Boeing a livré 600 avions, du jamais vu depuis 2018 quand il avait remis 806 avions à ses clients. C'est malgré tout inférieur aux 793 livrés par Airbus (+4%) en 2025.
En 2024, marquée également par une grève de plus de 50 jours dans deux usines cruciales, Boeing avait reçu 569 commandes brutes (317 nettes) et livré 348 avions.
A noter en 2025, la livraison de 65 avions à des compagnies aériennes chinoises.
Pékin a été le dernier pays à accepter de nouveau, fin 2023, les avions de Boeing après les accidents de deux 737 MAX 8 en octobre 2018 et en mars 2019, qui ont fait 346 morts au total.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Marine Le Pen: "Aucun sentiment d'avoir commis le moindre délit"
Marine Le Pen a assuré mardi qu'elle n'avait pas "le sentiment d'avoir commis le moindre délit", lors de sa première prise de parole à son procès d'appel à Paris, insistant sur son absence d'intentionnalité "si tant est qu'une faute ait été commise".
"(Je n'ai) aucun sentiment d'avoir commis le moindre délit lorsqu'en 2004, 2009, 2014, nous avons embauché nos assistants", a insisté la cheffe de file de l'extrême droite française, peu avant 17h30, à l'occasion d'une première prise de parole après une lecture de plus de trois heures du dossier par la présidente de la cour d'appel.
Avec une formule inédite, "si tant est qu'une faute ait été commise", à laquelle elle s'était jusqu'alors refusée, Marine Le Pen a immédiatement mis en cause le Parlement européen qui, selon elle, "n'a pas joué ce rôle d'alerte tel qu'il aurait dû" le faire.
Selon elle, l'institution européenne "avait connaissance des éléments d'ensemble constitutifs de ces contrats" litigieux d'assistants parlementaires, payés par des enveloppes versées par le Parlement de Strasbourg, mais soupçonnés de n'avoir travaillé qu'au seul bénéfice du Front national, devenu Rassemblement national.
"Nous n'avons rien dissimulé", a encore insisté celle qui joue son avenir politique: en première instance, elle avait été condamnée à cinq ans d'inéligibilité immédiate, l'empêchant à date d'être candidate à la présidentielle de 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump aux manifestants iraniens: renversez le pouvoir
Donald Trump a encouragé mardi les manifestants iraniens à poursuivre leur mouvement jusqu'à renverser les autorités, en promettant sur son réseau Truth Social que "l'aide était en route", sans plus de précisions.
"Patriotes iraniens, CONTINUEZ A MANIFESTER - PRENEZ LE CONTROLE DE VOS INSTITUTIONS!!!", a écrit le président américain, précisant qu'il avait "annulé toutes les réunions avec des responsables iraniens tant que les meurtres insensés de manifestants ne s'arrêtaient pas."
La veille, il avait annoncé frapper de 25% de droits de douane tout pays commerçant avec l'Iran.
Le président américain a plusieurs fois menacé la République islamique de "frapper très fort" en cas de répression sanglante, mais n'est pas passé à l'acte.
Sa porte-parole, Karoline Leavitt, a déclaré lundi que "les frappes aériennes" étaient "l'une des très nombreuses options" possibles, tout en assurant que "la diplomatie (restait) la première option pour le président".
Selon elle, une voie diplomatique reste ouverte avec l'Iran, le pouvoir adoptant un "ton très différent" lors de discussions privées avec l'émissaire américain, Steve Witkoff.
"Ce que vous entendez de la part du régime iranien est très différent des messages que l'administration (américaine) reçoit en privé, et je pense que le président veut examiner ces messages", a-t-elle ajouté.
La répression des manifestations en Iran a fait plus de 600 morts depuis le début de la contestation selon une ONG, la République islamique faisant face à l'un de ses plus importants mouvements de contestation depuis sa proclamation en 1979.
L'Iran a coupé le 8 janvier les accès à internet de sa population, l'empêchant de partager avec le reste du monde des informations sur les manifestations en cours contre le pouvoir.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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