Économie
Diplomates des Brics en Inde: Moyen-Orient et énergie au programme
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L'Inde a mis en garde jeudi, à l'ouverture de la réunion des ministres des Affaires étrangères des Brics, dont ceux de l'Iran et de la Russie, contre "l'instabilité considérable" engendrée par la guerre au Moyen-Orient.
La situation dans cette région et la crise de l'énergie devraient dominer les deux jours de discussions à New Delhi, la capitale indienne.
La perturbation du trafic maritime avec le blocage du détroit d'Ormuz a fait grimper les prix du gaz et des carburants, mettant sous pression les économies fortement dépendantes des importations énergétiques, dont celle de l'Inde.
Le pays assure cette année la présidence des Brics, un bloc de 10 Etats non occidentaux regroupant près de la moitié de la population mondiale. Créé en 2009, il regroupait à l'origine le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine et l'Afrique du Sud, avec pour objectif d'accroître leur influence par rapport aux Occidentaux. Il s'est depuis étendu à l'Egypte, l'Ethiopie, l'Iran, l'Indonésie et aux Emirats arabes unis.
Iranien et Russe présents
Au sein du bloc, l'Iran et les Emirats arabes unis se retrouvent aux antipodes dans le conflit déclenché par les frappes américano-israéliennes contre l'Iran le 28 février.
Parmi les ministres des Affaires étrangères présents à New Delhi figurent l'Iranien Abbas Araghchi et le Russe Sergueï Lavrov.
"Nous nous rencontrons à un moment d'instabilité considérable dans les relations internationales", a déclaré le chef de la diplomatie indienne Subrahmanyam Jaishankar dans son discours d'ouverture, avant des rencontres à huis clos.
"Les conflits en cours, les incertitudes économiques ainsi que les défis liés au commerce, à la technologie et au climat façonnent le paysage mondial", a affirmé M. Jaishankar.
"Il existe des attentes croissantes, en particulier de la part des marchés émergents et des pays en développement, quant au rôle constructif et stabilisateur que pourraient jouer les Brics", a-t-il souligné.
"Les questions de développement restent centrales", a-t-il ajouté. "De nombreux pays continuent de se heurter à des difficultés en matière de sécurité énergétique, alimentaire, d'engrais et de santé, ainsi qu'en matière d'accès au financement".
Détroit d'Ormuz
Le conflit au Moyen-Orient a accentué les tensions pesant sur l'économie indienne, très dépendante des approvisionnements énergétiques et des importations d'engrais en provenance de cette région, assombrissant ses perspectives de croissance.
Le ministère indien des Affaires étrangères a condamné jeudi l'attaque "inacceptable" la veille d'un navire battant pavillon indien au large d'Oman. Tous les marins, secourus par Mascate, sont sains et saufs.
"Nous déplorons que la navigation commerciale et les marins civils continuent d'être pris pour cible", a indiqué le ministère des Affaires étrangères, sans donner davantage de détails sur l'auteur de cette attaque.
Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a insisté sur le fait que le détroit d'Ormuz "est ouvert à tous" les navires commerciaux qui "coopèrent" avec la marine iranienne.
" Il n'existe pas de solution militaire aux questions liées à l'Iran ", a affirmé M. Araghchi. "Nous, Iraniens, ne cédons jamais à aucune pression ni menace, mais nous répondons par le respect".
L'Inde, troisième importateur mondial de pétrole, importe habituellement environ la moitié de son brut via le détroit d'Hormuz, qui est globalement bloqué depuis le début de la guerre.
Les statistiques de suivi maritime et des importations indiennes montrent que New Delhi a en partie compensé le manque en se tournant vers d'anciens alliés, en développant des liens prometteurs et en relançant des fournisseurs qu'elle n'avait pas sollicités depuis des années.
La principale bouée de sauvetage a été la Russie, un exportateur de pétrole dont New Delhi avait été contrainte de se détourner en août dernier quand le président américain Donald Trump lui avait imposé 25% de droits de douane pour forcer l'Inde à cesser d'acheter du pétrole russe.
M. Jaishankar a rencontré M. Lavrov mercredi soir.
"Notre coopération politique est d'autant plus précieuse dans un environnement mondial incertain et volatil", a déclaré le chef de la diplomatie indienne lors de la réunion, ajoutant que les discussions avaient porté sur "le commerce et l'investissement, l'énergie et la connectivité".
Le prochain en Iran
Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, n'est pas présent alors que Donald Trump est à Pékin jeudi.
Une rencontre entre les ministres des Affaires étrangères présent à New Delhi et le premier ministre indien Narendra Modi est prévue, selon la diplomatie indienne.
L'Inde doit aussi organiser un sommet des dirigeants des Brics plus tard cette année.
La publication d'un communiqué commun à l'issue de la rencontre est incertaine en raison de divisions au sein du groupe, notamment sur la guerre au Moyen-Orient.
"Nous vous tiendrons informés au fur et à mesure de l'évolution de la situation", a déclaré à la presse le porte-parole du ministère indien des Affaires étrangères, Randhir Jaiswal.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Le Seco attend une croissance inférieure à la moyenne en 2026
Le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) revoit légèrement à la baisse ses prévisions pour la croissance économique de la Suisse, en raison de la guerre en Iran.
Il table sur un produit intérieur brut (PIB) inférieur à la moyenne en 2026, en hausse de 0,9%, suivie d'une progression de 1,6% en 2027. En mars, la croissance était attendue à respectivement 1,0% et 1,7%.
"Les prix du pétrole se sont envolés en raison de la crise au Proche-Orient et au Moyen-Orient. Par conséquent, le groupe d'experts révise à la hausse son hypothèse concernant les prix moyens du pétrole en 2026 et 2027", indique un communiqué paru jeudi.
Ce renchérissement des prix de l'énergie devrait entraîner des taux d'inflation élevés et un durcissement des politiques monétaires à l'échelle mondiale, en particulier chez les partenaires commerciaux européens de la Suisse, ajoute le Seco.
Pour 2026 et 2027, le taux d'inflation devrait ainsi être un peu plus élevé à 0,6%, contre des prévisions formulées en mars à respectivement 0,4% et 0,5%.
Par ailleurs, l'industrie suisse d'exportation devrait continuer à être pénalisée par "la croissance timide de la demande mondiale" en 2026, avant de se reprendre modestement en 2027.
Sur le marché du travail, "le manque de vigueur de l'économie" se reflète dans un taux de chômage à 3,1% cette année, avant de redescendre à 3,0% en 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
La BNS maintient son taux directeur à 0%
La Banque nationale suisse (BNS) a conservé jeudi son taux directeur à 0,0%, maintenant le statu quo monétaire pour la quatrième fois consécutive. L'intégralité des économistes interrogés par l'agence AWP avaient tablé sur un taux inchangé.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : awp / ats
Économie
La Suisse chute de deux rangs au classement de la compétitivité
La Suisse perd cette année sa première place au classement mondial de la compétitivité établi par l'institut lausannois IMD. Le pays se classe désormais troisième derrière Hong Kong et Singapour, à nouveau numéro un, comme en 2024.
Ce recul est dû à une forte baisse de l'indicateur de performance économique qui a perdu 24 places pour terminer 37e, indique l'IMD dans un communiqué diffusé jeudi. Viennent ensuite Taïwan, qui se hisse de deux rangs, et les Emirats arabes unis, qui conservent leur cinquième place gagnée en 2025 après leur fulgurante ascension de sept places l'année précédente.
La dégringolade de la performance économique de la Suisse est due à une forte détérioration des flux d'investissements directs, elle-même liée aux chocs géopolitiques. Au sein de cet indicateur, l'indice de coût de la vie à 109,75 (65e rang mondial) et les prix de l'essence à 2,07 dollars le litre (64e) montrent que les entreprises helvétiques font face à des coûts élevés.
Par ailleurs, la croissance de l'emploi y a ralenti à 0,21% (49e) et, sur le long terme (60e), la Suisse présente même un reflux de 0,30% dans ce domaine. Dans les trois autres domaines - efficacité du gouvernement, des entreprises et les infrastructures - la Suisse garde l'avantage.
70 économies sous revue
Selon l'étude, qui passe au crible chaque année 70 économies, la compétitivité d'un pays dépend de la solidité de ses institutions, ainsi que de la capacité à faire face à la volatilité et à absorber les chocs, dans un contexte où les tensions géopolitiques s'intensifient.
"Plus le monde se fragmente, plus la sécurité juridique, les engagements contraignants et l'efficacité et la légitimité de l'État prennent de la valeur", peut-on lire. Dans des pays dotés d'institutions crédibles, les affaires peuvent suivre le cours.
Le retour de Singapour en tête du tableau reflète cette agilité et s'explique par une reprise, notamment dans le domaine de l'efficacité des entreprises (Business Efficiency), même si la performance économique a reculé.
Hong Kong doit son deuxième rang à un rebond dans les quatre indicateurs passés en revue, à savoir l'efficacité du gouvernement (Governement Efficiency), les infrastructures, la performance économique et l'efficacité des entreprises.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Fort rebond des exportations en mai grâce à la chimie-pharma
Le commerce extérieur de la Suisse a repris des couleurs en mai, les exportations bondissant grâce à la solide contribution du secteur de la chimie-pharmacie, mais aussi de la bijouterie et joaillerie.
Pendant la période sous revue, les exportations ont progressé de 13,4% sur un mois et en valeur nominale (non corrigé de l'inflation) à 25,42 milliards de francs, après avoir reculé de 0,5% en avril, a détaillé jeudi l'Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières (OFDF).
Les importations ont quant à elles augmenté de 3,4% à 19,79 milliards, suite à une contraction de 2,9% le mois précédent, permettant au commerce extérieur helvétique de clôturer sur un excédent mensuel de 5,64 milliards (+71,7%).
Le secteur des produits chimiques et pharmaceutiques, locomotive des exportations suisses, a accéléré de 25,7%, après un repli de 3,5% en avril, profitant de la demande en sérums et vaccins, ainsi que des produits et préparations pharmaceutiques, a détaillé l'OFDF dans un communiqué.
Le segment des bijoux et de la joaillerie a accéléré de 14,7%, alors que les ventes à l'international de l'horlogerie ont décliné de 4% sur un mois.
L'Union européenne a une fois de plus joué son rôle de premier client des entreprises suisses, les exportations vers cette destination montant de 21,1%. Les ventes vers l'Asie n'ont crû que de 0,2%, avec une hausse de 1,6% vers la Chine et de 9,6% vers le Japon, tandis que celles vers les Etats-Unis ont progressé de 11,5%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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