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Donald Trump s'en prend de nouveau à la Suisse

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Donald Trump a de nouveau brocardé Mme Keller-Sutter lors d'une interview télévisée. (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

Le président américain Donald Trump a pris l'exemple de la Suisse pour illustrer la logique qui sous-tend sa politique douanière. La prospérité de pays comme la Suisse repose sur le fait que les États-Unis "les laissent nous exploiter", a-t-il déclaré à Fox Business.

Quand on pense à la Suisse, on pense à un pays "ultra parfait", a déclaré M. Trump dans une interview diffusée mardi soir (heure locale) aux Etats-Unis. Mais ce n'est le cas que parce que les États-Unis lui permettent de gagner beaucoup d'argent. Donald Trump a encore dit qu'il pourrait citer 40 autres pays où c'est également le cas.

Au cours de l'entretien, Donald Trump a de nouveau évoqué le déficit commercial de 40 milliards de dollars avec la Suisse. Il est également revenu sur la conversation téléphonique qu'il a eue l'été dernier avec la présidente de la Confédération de l'époque, Karin Keller-Sutter. Il pensait alors avoir parlé à celle occupant le poste de "Premier ministre", a déclaré le président américain.

Comme il l'avait déjà fait lors de son discours au Forum économique mondial de Davos (GR) en janvier, il a souligné à quel point Mme Keller-Sutter avait été répétitive. Elle avait insisté à plusieurs reprises sur le fait que la Suisse était un petit pays. "Je n'arrivais pas à la faire raccrocher", a déclaré M. Trump. Au lieu de les réduire, il a donc augmenté les droits de douane américains à 39 %.

Les autorités misent sur la compréhension du peuple

À l'automne, de nouvelles négociations ont permis de détendre la situation. Entre autres, une visite controversée de représentants économiques suisses, qui ont apporté des cadeaux coûteux à M. Trump, a conduit à une réduction des droits de douane à 15%.

Au Forum économique mondial, le président américain a déclaré avoir réduit les droits de douane parce qu'il ne voulait pas nuire à la population suisse. Comme dans l'interview accordée à la chaîne américaine, il a souligné au Forum économique mondial que sans les États-Unis, la Suisse ne gagnerait "rien du tout". À la demande de l'agence de presse Keystone-ATS, le Département fédéral des finances, dirigé par Mme Keller-Sutter, a déclaré qu'il partait du principe que la population suisse saurait interpréter correctement le discours de Trump.

Les investissements font partie de l'accord douanier

Pour le président américain, sa politique douanière semble porter ses fruits. Depuis lors, de nombreuses entreprises qui ne voulaient pas payer les droits de douane ont délocalisé leur production aux États-Unis, a-t-il déclaré à Fox Business.

Les groupes pharmaceutiques suisses Roche et Novartis, par exemple, souhaitent investir des milliards dans de nouvelles usines aux États-Unis. Ces investissements font partie de l'accord douanier conclu avec l'administration Trump en novembre, qui prévoit également 200 milliards de dollars d'investissements de la part d'entreprises suisses aux États-Unis. En contrepartie, les droits de douane punitifs américains sur de nombreux produits devraient être réduits de 39% à 15%.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Jean Imbert n'est plus le chef du Plaza Athénée

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Le chef du restaurant étoilé du Plaza Athénée Jean Imbert n'occupera plus ces fonctions en raison des accusations de violences conjugales dont il fait l'objet (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/BARBARA WALTON)

La star de la gastronomie française Jean Imbert, chef du restaurant étoilé du Plaza Athénée, n'occupera plus ces fonctions en raison des accusations de violences conjugales dont il fait l'objet, a indiqué mercredi la direction.

Il va cependant rester en tant que directeur artistique, a déclaré à l'AFP François Delahaye, directeur général du palace parisien, confirmant une information des journaux du groupe Ebra. Il sera chargé d'apporter des idées de concepts ou de nouveaux plats pour le restaurant, mais ne sera plus donneur d'ordres.

"Avec ce qu'il s'est passé dans sa vie privée, on le retire de la tête de gondole", a précisé M. Delahaye. Jocelyn Herland, qui était déjà le chef exécutif du restaurant, prendra sa place, a-t-il poursuivi.

La direction du Plaza Athénée a en réalité simplement accéléré les choses puisque le contrat de Jean Imbert devait de toute façon prendre fin en juin, toujours selon la même source.

Son restaurant, baptisé JiPa (pour Jean Imbert Plaza Athénée) pourrait également changer de nom. "Il reste encore du temps pour réfléchir, il n'y a pas urgence", a précisé François Delahaye, admettant que la fréquentation de l'établissement "a[vait] été un peu affectée" depuis les révélations sur les accusations de violences conjugales.

Violences psychologiques et physiques

M. Delahaye a dit vouloir conserver Jean Imbert au sein de l'établissement, en attendant son procès. "S'il est avéré coupable, je prendrai les responsabilités qui sont les miennes. Mais pour le moment, il est toujours présumé innocent", a-t-il souligné.

Surnommé "le chef des stars", Jean Imbert est visé par une enquête pour violences conjugales ouverte par le parquet de Versailles à la suite de la plainte déposée par une de ses ex-compagnes, l'ancienne actrice Lila Salet, pour des faits remontant à 2012-2013.

D'autres femmes ont affirmé dans la presse avoir subi des violences physiques et psychologiques de la part du chef, notamment la miss France 2006 Alexandra Rosenfeld. Elle a raconté comment Jean Imbert lui avait fracturé le nez en octobre 2013 lors du tournage d'une émission sur M6 que le couple co-animait.

Le vainqueur de Top Chef conteste lui ces accusations. Il s'était déjà mis en retrait du Martinez, un palace cannois, où il a eu le privilège de préparer le prestigieux dîner du jury du festival de Cannes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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La BBC va supprimer 2000 emplois, près de 10% de ses effectifs

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La BBC a annoncé mercredi qu'elle allait supprimer près de 2000 emplois. (© KEYSTONE/AP/Kin Cheung)

La BBC a annoncé mercredi qu'elle allait supprimer jusqu'à 2000 emplois, soit près de 10% de ses effectifs, en raison d'"importantes pressions financières", dans la plus grande vague de licenciements au sein du groupe audiovisuel public depuis 15 ans.

Le géant des médias, qui fait face à une baisse de ses revenus et a récemment été fragilisé par la démission de son directeur général, veut économiser 500 millions de livres sur ses coûts annuels totaux de cinq milliards de livres ces deux prochaines années, selon un mail envoyé aux salariés du groupe et transmis à l'AFP.

En conséquence, "nous anticipons une diminution globale de 1800 à 2000 emplois", est-il ajouté dans ce document signé du directeur général par intérim de la BBC, Rhodri Talfan Davies, qui a reconnu que cette information était "difficile".

Le groupe britannique avait déjà fait part en février son intention de réduire ses coûts de 10%, sans dévoiler l'impact sur les emplois, qui a été annoncé au personnel mercredi lors d'une réunion, sans plus de détails sur les salariés concernés.

"La BBC fait face à d'importantes pressions financières, auxquelles nous devons réagir rapidement", a justifié Rhodri Talfan Davies, citant "une inflation des coûts de production qui reste très élevée, une redevance et des revenus commerciaux sous pression, et une économie mondiale qui demeure instable".

La directrice du syndicat de la presse audiovisuelle, Philippa Childs, a estimé que "des coupes d'une telle ampleur seront dévastatrices pour les salariés et la BBC", portant "inévitablement atteinte à sa capacité à remplir sa mission de service public".

Cette annonce survient près d'un mois avant l'arrivée du nouveau directeur général de la BBC, Matt Brittin, ancien dirigeant de Google qui prendra ses fonctions le 18 mai. Il prendra les rênes du géant public britannique et de ses quelque 21.500 employés à un moment difficile pour ce poids-lourd des médias d'information à la renommée mondiale.

Plainte de Trump

La vénérable institution britannique n'est pas épargnée par la crise qui touche actuellement l'ensemble du secteur des médias: défiance croissante du public, critiques de la part des milieux conservateurs, ou encore bouleversements liés à l'intelligence artificielle.

Les difficultés de la BBC ont aussi été accentuées par une baisse des revenus tirés de la redevance annuelle, actuellement de 174,50 livres, qui est de plus en plus contestée par les Britanniques et victime d'une fraude croissante.

Dans l'immédiat, la BBC, qui a déjà procédé à plus d'un demi-milliard de livres d'économies au cours des trois dernières année, va "instaurer des contrôles plus stricts sur le recrutement et les déplacements" des salariés, ou encore diminuer les dépenses liées à la participation à des évènements.

A plus long terme, chaque division devra indiquer "quelles activités il sera possible d'arrêter, tout en donnant la priorité aux contenus et services qui ont le plus d'impact sur le public", selon la note.

La polémique provoquée par le montage trompeur d'un discours du président Donald Trump - dans un documentaire diffusé juste avant la présidentielle américaine de 2024 - et qui a poussé à la démission Tim Davie et la patronne de BBC News Deborah Turness en novembre, a relancé le débat sur le fonctionnement du groupe audiovisuel public et son impartialité, après plusieurs polémiques et scandales ces dernières années.

Donald Trump a porté plainte en diffamation en Floride et réclame 10 milliards de dollars à la BBC. Un juge fédéral a fixé jeudi la date du procès à février 2027.

Cette affaire est d'autant plus mal tombée qu'elle a coïncidé avec le début du réexamen décennal de la charte de la BBC, qui pourrait, d'ici fin 2027, entraîner des réformes de son financement, de sa gouvernance et de ses obligations envers le public britannique.

Peu avant l'annonce des suppressions de postes, la ministre britannique de la Culture, Lisa Nandy, a réaffirmé sur une chaîne radio du groupe que le gouvernement "croit en la BBC, l'une des deux institutions les plus importantes du pays" avec le système public de santé NHS.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Blessé au poignet, Carlos Alcaraz se retire du tournoi de Barcelone

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Carlos Alcaraz a souffert du poignet mardi contre Otto Virtanen. (© KEYSTONE/EPA/Enric Fontcuberta)

L'Espagnol Carlos Alcaraz a annoncé mercredi qu'il se retirait du tournoi ATP 500 de Barcelone. Le no 2 mondial a expliqué avoir ressenti des douleurs au poignet lors de son entrée en lice mardi.

"Je ne vais pas pouvoir poursuivre dans ce tournoi. Comme vous l'avez vu, hier pendant le match j'ai senti que mon poignet avait lâché et la douleur n'a fait que s'amplifier petit à petit", a-t-il déclaré en conférence de presse.

Finaliste à Monte-Carlo dimanche, battu par son grand rival italien Jannik Sinner, il avait franchi mardi le premier tour à Barcelone face au Finlandais Otto Virtanen 6-4 6-2. Il avait fait appel au kinésithérapeute lors de la première manche pour faire manipuler son poignet douloureux.

"C'est une blessure plus sérieuse que ce à quoi on s'attendait, et je dois écouter mon corps. C'est avec une grande tristesse que je dois rentrer à la maison, pour être dans la meilleure condition physique le plus rapidement possible", a-t-il détaillé.

Sinner peut creuser

L'Espagnol de 22 ans, qui vient de céder sa première place mondiale à son rival italien Jannik Sinner, est incertain pour le Masters 1000 de Madrid la semaine prochaine, à moins d'un mois de Roland-Garros.

Son forfait à Barcelone, tournoi où il avait atteint la finale l'année dernière, va permettre à Sinner d'accroître son avance en tête du classement ATP.

C'est la cinquième année consécutive qu'Alcaraz ne peut pas disputer la totalité des tournois sur terre battue, sa surface favorite, avant Roland-Garros.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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RDC: accord d'étape près de Montreux pour surveiller la trêve

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Des officiers des rebelles du M23 pourront participer à parts égales avec les autorités congolaises au mécanisme de surveillance du cessez.le-feu en Répbulique démocratique du Congo (RDC) (archives). (© KEYSTONE/AP/BRIAN INGANGA)

Les autorités congolaises et le M23 ont signé près de Montreux (VD) un accord d'étape pour l'application de la surveillance de la trêve en RDC. Les rebelles figureront à parts égales avec le gouvernement dans le mécanisme piloté par la Conférence des Grands Lacs.

Des sources convergentes relayées par de nombreux médias congolais et rwandais ont fait état de ce nouvel arrangement. La Suisse, qui accueille depuis lundi ces pourparlers dans un lieu tenu secret, était représentée dans la salle au moment de la signature par la numéro deux de la division Paix et droits de l'homme du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE), selon des photos diffusées sur les réseaux sociaux par des journalistes congolais.

L'année dernière à Doha, un accord-cadre avait été conclu. Deux protocoles sur la libération des détenus et sur la surveillance du cessez-le-feu avaient ensuite été signés. Un accord avait été validé en décembre dernier à Washington par la RDC et le Rwanda, soutien du M23.

Mais cette année, les violences se poursuivent en République démocratique du Congo (RDC). Le M23 avait accepté de se retirer de la ville d'Uvira dont il avait pris le contrôle, à condition qu'une force neutre surveille un cessez-le-feu. Or, les rebelles ont ensuite reproché à l'armée congolaise et à ses milices alliées, notamment les Wazalendo, d'avoir investi ce territoire.

L'accord de mercredi prévoit que le mécanisme de vérification conjointe de la trêve (EJVM), dirigé par la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), soit constitué à parts égales entre les autorités et le M23. L'ONU collabore également avec ce dispositif.

Expertise de la Suisse offerte également

La Suisse accueille ces pourparlers et elle offre son expertise aux parties au conflit aux côtés des médiateurs du Qatar et des Etats-Unis. Cette neuvième série de discussions a été organisée près de Montreux en raison de la situation volatile au Moyen-Orient.

Les violences de début 2025 dans l'Est de la RDC avaient fait des milliers des victimes après la prise de contrôle de Goma et de plusieurs villes par le M23. Un million de personnes avaient été déplacées.

Une Mission d'établissement des faits de l'ONU a ensuite estimé que les rebelles avaient perpétré des actes équivalant à des crimes contre l'humanité. L'armée congolaise et ses alliés s'étaient eux vu reprocher des actes équivalant à des crimes de guerre. Une Commission d'enquête internationale doit suivre pour poursuivre les investigations mais elle n'a pas encore démarré ses travaux en raison de la crise des liquidités à l'ONU.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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