Football
Donnarumma et Sommer, deux gardiens en état de grâce
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/05/gianluigi-donnarumma-sest-notamment-montre-heroique-face-a-liverpool-1000x600.jpg&description=Donnarumma et Sommer, deux gardiens en état de grâce', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Si le PSG et l'Inter Milan se retrouvent en finale de la Ligue des champions, ils le doivent pour beaucoup à leur gardien.
L'Italien Gianluigi Donnarumma et le Bâlois Yann Sommer auront encore un rôle primordial à jouer samedi à Munich.
"Cela sera aussi une finale de gardiens", pronostique pour la Gazzetta dello Sport l'ancien portier emblématique de l'Italie, Gianluigi Buffon, passé par le PSG. "Ce sont les deux meilleurs gardiens d'Europe, Donnarumma est le meilleur dans l'absolu, mais Sommer fait preuve d'une incroyable constance à haut niveau."
Donnarumma a chassé les doutes
Comme souvent depuis son arrivée au PSG en 2021, "Gigio" Donnarumma a connu cette saison bien des hauts mais aussi quelques bas, à cause des lacunes dans son jeu au pied et ses sorties aériennes.
Il a été relégué sur le banc contre le Bayern Munich en phase de ligue à cause d'un mauvais match face à Arsenal (défaite 2-0). Il a ensuite été rendu responsable de la défaite en 8e de finale aller face à Liverpool (1-0 au Parc des Princes) en ne stoppant pas la seule frappe des Reds.
Mais depuis, sans doute comme jamais depuis qu'il est parisien, l'ancien Milanais, du haut de son 1m96, a enchaîné les prestations de haute volée. Il a livré l'un de ses meilleurs matches avec le PSG au retour à Liverpool, où il a été décisif lors de la séance de tirs au but (4-1 tab).
Donnarumma, 26 ans, a ensuite été décisif face à Aston Villa, en quarts de finale, et à Arsenal, en demi-finale. Comme si affronter des clubs anglais lui avait rappelé cet Euro 2021 remporté avec la Nazionale à Wembley, avec à la clef le trophée de meilleur joueur du tournoi.
L'Italien rassure désormais pleinement ses coéquipiers et les supporters en répondant présent lors des grands rendez-vous, à rebours des années précédentes. "Il prend et montre sa valeur dans le but, affiche son potentiel. Il faut toujours un grand gardien pour gagner et c'est ce qu'il est", a appuyé son capitaine Marquinhos à propos de "Gigio".
Pour Achraf Hakimi, "c'est l'un des meilleurs gardiens du monde". En fin de contrat en 2026, il n'a toujours pas prolongé au PSG, malgré ses envies clairement assumées de rester à Paris. L'entraîneur du PSG, Luis Enrique, est peu disert devant la presse à son sujet.
Sommer, 36 printemps et toujours vert
Qu'il est loin le temps où les tifosi interistes faisaient la fine bouche et redoutaient le pire à son arrivée pour remplacer Andre Onana, parti à Manchester United. Pour sa deuxième saison en Serie A, Yann Sommer a certes encaissé plus de buts que l'an dernier (32 contre 19 en 2023/24, 13 "clean-sheets" contre 19).
Mais le Bâlois de 36 ans a joué un rôle plus déterminant avec son leadership lorsque sa défense tanguait et en réalisant des arrêts spectaculaires, notamment contre le Barça lors de cette demi-finale retour au scénario renversant (4-3 ap).
Alors que l'Inter venait de voir son avance de deux buts disparaître en six minutes, l'ancien portier de l'équipe de Suisse lui a évité le pire avec un total de sept arrêts, dont deux parades spectaculaires devant Eric Garcia et Lamine Yamal qui vont longtemps hanter les joueurs catalans.
Malgré son déficit de taille (1m83), "sa contribution aux succès de l'Inter lors des deux dernières saisons est énorme", juge Buffon.
Fidèle à son tempérament, Sommer qui va retrouver l'Allianz-Arena où il a évolué six mois en 2023 avec le Bayern Munich, garde les pieds sur terre et ne s'emballe pas. "Ce groupe mérite de jouer cette finale, mais cela serait faux de résumer ce match à un duel entre Donnarumma et moi", a-t-il prévenu.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Hooligans: une motion interpartis plaide pour le billet nominatif
Une motion interpartis déposée au Grand Conseil vaudois demande l'introduction du billet nominatif pour lutter contre le hooliganisme dans les stades de football suisses. Renvoyé à une commission, le texte exige une modification d'un concordat intercantonal.
Signée par 64 élus de tous bords politiques, la motion est portée par le député PLR Serge Aschwanden et demande précisément au Conseil d'Etat de s'approcher des directions des départements cantonaux de justice et police afin de modifier leur concordat instituant des mesures contre la violence lors de manifestations sportives, un document datant du 15 novembre 2007.
La modification stipule que le billet nominatif doit être obligatoire pour les rencontres sportives de la division la plus élevée. Le "Concordat contre le hooliganisme" a été mis sur pied par la Conférence des directeurs des départements cantonaux de justice et police (CCDJP).
"Les violences et débordements observés ces dernières années lors de certaines rencontres sportives de haut niveau démontrent les limites des mesures mises en place jusqu'à aujourd'hui (interdiction de stade, obligation de se présenter à un poste de police, contrôles préventifs, etc). Des incidents continuent de survenir, mettant en danger les spectateurs, les familles, les forces de l'ordre et les infrastructures publiques", note le motionnaire.
Quatre bonnes raisons
Selon lui, l'introduction du billet nominatif pour les matchs à risques constituerait un instrument permettant notamment d'améliorer la traçabilité des personnes présentes dans le stade, de renforcer l'effet dissuasif, de faciliter l’identification des auteurs d'infractions et de responsabiliser les acheteurs de billets.
"Le billet nominatif ne nous donne pas la garantie que tout va être réglé, mais il pourrait améliorer la situation actuelle qui n'est plus tolérable", explique Serge Aschwanden. "L'usage d'engins pyrotechniques à proximité du public comporte des risques sérieux pour la santé, même sans contact direct: brûlures, lésions auditives, panique due aux explosions", ajoute-t-il.
"Depuis 2024-2025, il existe le système en cascade basé sur quatre piliers (Progresso, ndlr). Malgré celui-ci, les supporters 'ultras' continuent d'utiliser la pyrotechnie. C'est inadmissible. N'attendons pas un drame, n'attendons pas un mort, et agissons enfin avec responsabilité", affirme encore l'élu PLR, interrogé par Keystone-ATS en marge de son intervention en plénum.
"L'idée de la motion est venue de la députée valaisanne Françoise Métrailler, qui m'a contactée pour se coordonner au niveau cantonal. Elle a déposé le même texte sous forme de postulat au parlement valaisan", explique encore M. Aschwanden. Une démarche plus ou moins similaire sous forme de motion est aussi en cours au Grand Conseil genevois.
A défaut de réussir à convaincre la CCDJP (tous les cantons), M. Aschwanden suggère de convaincre déjà la Conférence latine des mêmes départements (cantons romands + Tessin) afin "de prendre les devants et être précurseurs" en Suisse romande.
Refus du National
Pour mémoire, le Conseil national a refusé en septembre dernier une motion visant à introduire des billets nominatifs dans les stades pour lutter contre la violence, malgré le soutien des autorités cantonales et un vote favorable du Conseil des Etats. "Nous devons mettre la pression au niveau fédéral par cette voie intercantonale", insiste l'ancien judoka, médaillé de bronze aux JO de Pékin 2008.
Dans le canton de Vaud, le ministre en charge de la sécurité Vassilis Venizelos s'est déjà dit favorable aux billets nominatifs. De leur côté, la Swiss Football League (SFL) et les clubs s'opposent en revanche à cette mesure, la jugeant inefficace et disproportionnée ainsi qu' administrativement trop lourde.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
L'Italie à un match de la Coupe du monde, le Kosovo aussi
L'Italie est à un match de retrouver la Coupe du monde. La Squadra a battu l'Irlande du Nord 2-0 jeudi à Bergame et se rendra mardi au Pays de Galles ou en Bosnie pour tenter d'arracher son billet.
Tendus par l'enjeu, les joueurs de Gennaro Gattuso ont dû attendre la deuxième période pour faire la différence face à une "Green and White Army" comme toujours solide mais limitée offensivement.
Sandro Tonali a ouvert le score avec une belle reprise de volée du droit suite à un centre mal renvoyée par la défense nord-irlandaise (56e). Le milieu de Newscastle a ensuite servi Moise Kean, dont le bel enchaînement a permis aux supporters italiens de souffler (80e).
Absente des deux dernières Coupes du monde et privée d'une qualification directe par la Norvège cet automne, l'Italie aura une dernière occasion d'aller cherche son billet pour l'Amérique du Nord en Bosnie. Les Bosniens ont battu le Pays de Galles aux tirs au but à Cardiff.
Le Kosovo peut y croire
Adversaires de la Suisse dans le groupe B, le Kosovo et la Suède ont également remporté leur demi-finale des barrages. Les Kosovars ont dominé la Slovaquie 4-3 et accueilleront la Turquie mardi à Pristina pour aller chercher une première qualification historique pour la Coupe du monde.
Les Scandinaves sont quant à eux venus à bout de l'Ukraine (3-1) grâce à un triplé de leur attaquant Viktor Gyökeres. Ils recevront la Pologne de Robert Lewandowski, qui a permis à son pays de renverser l'Albanie jeudi soir (2-1).
La quatrième "finale" des barrages opposera le Danemark, facile vainqueur de la Macédoine du Nord (4-0) à la Tchéquie, qui a écarté l'Irlande au bout du suspense (2-2 après prolongations, 4-3 aux tirs au but).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Ndoye, Embolo, Vargas: un trio d'attaque qui pose question
Dan Ndoye, Breel Embolo et Ruben Vargas ont vécu un hiver compliqué en club. L'état de forme du trio d'attaque de l'équipe de Suisse pose quelques questions à trois mois de la Coupe du monde.
Les trois hommes ont été parmi les principaux artisans de la campagne de qualification maîtrisée de l'automne. Souvent critiqué pour son manque d'efficacité, le trio a soigné ses statistiques, notamment lors des deux victoires foudroyantes de septembre contre le Kosovo (4-0) et la Slovénie (3-0).
Sur les six matches de qualification, Embolo a marqué quatre buts, Ndoye deux et Vargas un, les deux ailiers délivrant aussi trois passes décisives chacun. Plus que leur efficacité, leur entente et leurs automatismes n'avaient jamais semblé aussi bien huilés.
Cette bonne forme coïncidait avec un début de saison plutôt réussi dans leur club respectif, Embolo à Rennes, Vargas à Séville et Ndoye à Nottingham. Mais la machine s'est quelque peu enrayée une fois le billet pour la Coupe du monde en poche.
La détresse de Vargas
Ruben Vargas a vécu des mois particulièrement compliqués, la faute à une blessure persistante à la cuisse gauche contractée fin novembre. Après six semaines d'absence, l'ailier de 27 ans a rechuté en moins de dix minutes le 12 janvier, quittant en larmes la pelouse du stade Ramon Sanchez Pizjuan.
Le Lucernois a toutefois pris son mal en patience pour soigner convenablement ses ischio-jambiers. Il a finalement fait son retour au jeu contre Barcelone au Camp Nou, avant d'être à nouveau titularisé samedi face à Valence.
Dan Ndoye a lui aussi été freiné par une blessure au mollet pendant les fêtes. Le Vaudois a ensuite perdu son poste de titulaire à Nottingham Forest, le club qui a déboursé environ 40 millions de francs pour s'attacher ses services l'été dernier.
En difficulté en Angleterre, Ndoye n'a plus marqué depuis le 2 octobre et sa dernière passe décisive remonte au 11 décembre. Sa première saison en Premier League est tout sauf un long fleuve tranquille, puisqu'il a déjà évolué sous les ordres de quatre entraîneurs différents depuis son arrivée. Difficile, dans ces conditions, de faire preuve de constance.
Yakin pas inquiet
Breel Embolo n'a lui pas connu de pépin physique, mais son statut s'est fragilisé à Rennes. Six mois après son arrivée en Bretagne, le Bâlois doit désormais se contenter d'un rôle de joker. Il semble aussi faire les frais du départ d'Habib Beye à Marseille, l'entraîneur qui l'a fait venir du Rocher monégasque en septembre.
Interrogé sur le changement de statut de Ndoye et Embolo lors de l'annonce de sa liste, Murat Yakin n'a pas semblé inquiet, insistant sur le fait que ses deux joueurs obtenaient tout de même du temps de jeu.
Les deux hommes ont déjà traversé des moments d'inefficacité par le passé et ont souvent répondu présent avec la Suisse. En septembre, Embolo avait d'ailleurs marqué trois buts en deux matches sous le maillot rouge à croix blanche alors qu'il était "placardisé" à Monaco depuis un mois.
Un seul vrai buteur
Les propos nébuleux du sélectionneur, qui a déclaré vouloir "essayer quelque chose" au poste de buteur et "prévoir quelque chose de spécial" pour Denis Zakaria (en défense ?) interrogent tout de même. Après des années d'expérimentation quasi-constante, Yakin avait semble-t-il trouvé une sorte de formule magique l'automne dernier, reconduisant pratiquement le même 11 six fois de suite.
Oui, l'entraîneur bâlois dispose d'un réservoir de joueurs offensifs talentueux, renforcé par les retours prometteurs d'Alvyn Sanches et Noah Okafor. Mais Breel Embolo est bien le seul attaquant de pointe figurant parmi les 23 joueurs de champ sélectionnés pour les deux matches contre l'Allemagne (vendredi) et la Norvège (mardi).
A moins de trois mois de la Coupe du monde, à l'heure de se mesurer à deux des meilleures nations européennes, d'aucuns feraient le choix de la stabilité. La méforme temporaire de son indiscutable trio d'attaque pourrait toutefois réveiller le côté joueur de "Muri", qui semble tenté de rebattre certaines cartes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Maillots africains: le pari d'Infantino profite à des enfants
La volonté du président de la FIFA Gianni Infantino d'avoir des maillots de football 100% africains à la Coupe du monde 2026 ne sera pas atteinte. Mais elle a été matérialisée mercredi dans la distribution de t-shirts à des milliers d'enfants à Yaoundé.
Il y a deux ans lors de la ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à Abou Dhabi, M. Infantino avait dévoilé avec la directrice générale de cette institution Ngozi Okonjo-Iweala que le partenariat entre leurs entités, établi porterait sur le coton. Jusqu'à présent, aucune filière sur ce matériau n'était 100% africaine.
Conséquence, de nombreux emplois ne sont pas lancés dans cette région, des revenus sont perdus et les produits finis y reviennent à des tarifs exorbitants. En moyenne, selon des chiffres récents, la matière première s'exporte 100'000 dollars par an depuis l'Afrique, loin des 800 millions de dollars des produits entièrement fabriqués dans une région avec le coton.
Or, 98% de la production de la région sont vendus mais comme fil brut. Et ils constituent entre 45 et 60% des revenus des pays Coton 4 (Tchad, Burkina Faso, Bénin et Mali) ou de la Côte d'Ivoire. Une transformation de 25% seulement de cette matière première sur sol africain pourrait lancer 500'000 emplois d'ici dix ans.
Initiative pour les écoles
Le président de la FIFA avait souhaité à Abou Dhabi qu'un maillot entièrement africain soit prêt pour la Coupe du monde prévue cette année. Sauf que les tuniques des footballeurs sont en matière synthétique et non en coton.
Depuis, la fédération internationale a porté ses efforts dans une initiative pour les écoles. Mercredi, des légendes du football camerounais, dans l'actuel président de la fédération nationale Samuel Eto'o, ont distribué des milliers de t-shirts à Yaoundé à des jeunes à la veille du début de la ministérielle de l'OMC dans cette ville.
Ce projet-pilote a été mené au Bénin. Plus de 70'000 pièces ont été commandées. "Nous allons en faire plus", a promis devant les Etats membres de l'OMC l'ancien footballeur suisse Gelson Fernandes, qui a porté le projet à la FIFA. Avec l'OMC, la fédération veut arrimer les pays pour du groupe Coton 4 et la Côte d'Ivoire au marché des vêtements de sport qui pèse des centaines de milliards de dollars.
"Moteur de la croissance"
S'il est soutenu, le coton africain deviendra "le moteur de croissance" durable dont la région a besoin, a affirmé de son côté le président de la ministérielle, le ministre camerounais du commerce Luc Magloire Mbarga Atangana. il souhaiterait un succès sur cette question dans les prochains jours.
Problème, les négociations à l'OMC sur l'agriculture sont bloquées depuis des décennies sur les subventions de gros pays producteurs de coton, dont plus de 40% est fabriqué aux Etats-Unis. "Nous conjurons l'OMC de nous rejoindre" pour atteindre cette filière, a ajouté M. Mbarga Atananga. Il souhaite que la réunion qui démarre jeudi aboutisse au moins à un délai pour régler ce problème.
Face à lui, la directrice générale de l'OMC Ngozi Okonjo-Iweala a promis que le partenariat coton dans le cadre de l'organisation ne signifie pas que les négociations seront abandonnées. Elle a fait lever toute la salle en demandant à tous ceux qui portent du coton.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
SuisseIl y a 3 jours
La Suisse prend une "direction désastreuse", estime Marcel Dettling
-
LausanneIl y a 3 jours
Lausanne: entre 4000 et 5000 personnes au carnaval antifasciste
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Genève: 400 manifestants contre la spéculation immobilière
-
SuisseIl y a 3 jours
Les bouchons au Gothard ont commencé
-
GenèveIl y a 16 heures
Double délit de fuite après un choc entre une voiture et un scooter
-
CultureIl y a 3 jours
Fribourg: une satire iranienne décroche le Grand Prix 2026 du FIFF
-
InternationalIl y a 3 jours
La Suisse et des dizaines de pays avancent sur l'e-commerce
-
InternationalIl y a 3 jours
A Monaco, Léon XIV dénonce les "abîmes entre pauvres et riches"


