Économie
Droits de douane: derniers développements et ultimes annonces
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Au 7 août (et non le 1er comme initialement annoncé), un train de nouvelles surtaxes doivent être imposées par les Etats-Unis sur les produits de la plupart de leurs partenaires commerciaux. Point de situation internationale.
La Maison Blanche a publié jeudi soir les montants de ces surtaxes, allant de 15% à 41%.
Les nouvelles surtaxes officialisées
Le président Donald Trump a signé jeudi soir un décret listant le nouveau montant des surtaxes qui viseront des dizaines de pays dans le monde.
Tous les pays du monde étaient déjà visés par une surtaxe plancher de 10% depuis avril, qui s'additionne avec les droits de douane qui existaient au préalable.
Mais pour une grande partie d'entre eux, dont les poids lourds du commerce mondial (Union européenne, Japon, Corée du Sud, notamment), la surtaxe sera relevée.
Le minimum est de 15% (Japon, Corée du Sud ou encore l'UE dont certains secteurs seront exemptés conformément à un accord avec Washington).
La surtaxe maximale, de 41%, frappera les produits syriens. La Suisse est à peine mieux lotie avec 39%.
L'Algérie est concernée par une surtaxe de 30%. Elle est de 20% pour le Bangladesh ou encore 40% pour le Laos.
Des pays qui n'étaient pas visés par une surtaxe punitive entrent par ailleurs dans la liste, à l'instar de la Turquie (désormais 15%).
Entrée en vigueur repoussée
Donald Trump avait assuré que la date du 1er août était ferme. Le décret prévoit que la mise en oeuvre démarre sept jours après la publication, ce qui amène au 7 août.
Il s'agit de permettre aux douanes de s'organiser pour la collecte, a indiqué un responsable de la Maison Blanche à la presse.
Un délai supplémentaire est prévu pour les produits qui seraient chargés sur des navires avant le 7 août et arriveraient aux Etats-Unis avant le 5 octobre.
Augmentation pour le Canada
Le Canada a été visé jeudi par un décret à part, qui fait passer les droits de douane sur ses produits importés aux Etats-Unis de 25% à 35% à compter du 1er août.
Cette hausse concerne uniquement les produits ne transitant pas dans le cadre de l'accord de libre-échange nord-américain (ACEUM).
"Le Canada n'a pas été en mesure de coopérer afin de réduire le flot de fentanyl et autres drogues" entrant aux Etats-Unis, selon la Maison Blanche, qui reproche aussi à Ottawa d'avoir "pris des mesures de représailles contre les Etats-Unis".
Donald Trump a par ailleurs vivement critiqué la volonté du Premier ministre Mark Carney de reconnaître un État palestinien lors de l'Assemblée générale de l'ONU en septembre.
Sursis pour le Mexique
Donald Trump a annoncé jeudi s'être entendu avec son homologue mexicaine Claudia Sheinbaum pour ne pas relever dans l'immédiat les droits de douane sur les produits mexicains, alors qu'il menaçait de porter la surtaxe à 30%.
Mexico obtient ainsi un sursis de 90 jours qui revient à maintenir à 25% les droits de douane sur les produits entrant aux Etats-Unis en dehors de l'accord de libre-échange nord-américain (ACEUM).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Le retour du double nom est acté
Les couples mariés pourront à nouveau porter un double nom de famille. Le Conseil des Etats s'est finalement rallié au National sur les derniers points.
Les deux Chambres étaient d'accord sur le principe: toutes les possibilités devaient être ouvertes, avec ou sans trait-d'union et dans l'ordre souhaité. Mais la vision divergeait sur le principe du "nom de famille".
La semaine passée, la Chambre du peuple a fait un pas vers la Chambre des cantons. Le choix est en principe fait individuellement, mais les époux peuvent choisir un nom de famille préalablement au choix de la combinaison.
Ce compromis laisse toutes les possibilités ouvertes. Et il a convaincu le Conseil des Etats lundi. Il a également cédé sur le nom de célibataire qui sera aboli.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Hausse en février du nombre de nuitées hôtelières
Le secteur hôtelier suisse a enregistré en février une progression de 2,1% du nombre de nuitées en comparaison annuelle.
Fréquentations des hôtes autochtones et des visiteurs étrangers ont contribué dans des proportions identiques à cette évolution, selon des chiffres "expérimentaux" publiés sur une base mensuelle lundi par l'Office fédéral de la statistique (OFS).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Les aspirants locataires confrontés à la pire pénurie depuis 2014
La situation sur le marché suisse du logement reste tendue et les candidats à la location sont confrontés à la pire pénurie depuis 2014, constate lundi l'Office fédéral du logement dans un relevé annuel.
S'appuyant sur l'évolution des dernières années, l'OFL doute en outre d'un rééquilibrage de l'offre et de la demande dès l'année en cours.
"L'amélioration de la situation pour les personnes à la recherche d'un logement dépend essentiellement de la croissance du nombre de ménages. Or celle-ci devrait se situer en 2026 dans une fourchette similaire à celle de l'année précédente," expliquent les experts fédéraux.
Le phénomène complique la recherche de logements abordables pour les ménages à revenus faibles ou moyens notamment, aussi bien en milieux urbains que dans les zones de montagne. Sont cités comme critiques les régions de Zurich, Genève, Lucerne, Zoug, Saint-Moritz, Coire ou encore Interlaken Zweisimmen.
Les ménages établis de longue date dans leur foyer en revanche ont bénéficié d'un effet stabilisateur de la baisse des coûts de financement sur les loyers des baux en cours, qui s'est également répercutée sur les coûts d'utilisation.
L'accès à la propriété du logement de son côté demeure limité. Seules quelques régions réservent encore cette possibilité aux ménages de la classe moyenne inférieure. Et ceux de la classe moyenne supérieure se heurtent aux limites de leurs capacités financières dans les zones de l'Arc lémanique, en région zurichoise ou encore à Bâle-Campagne.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Unicredit cherche à franchir 30% chez Commerzbank
La banque italienne UniCredit a annoncé lundi lancer une offre publique d'échange volontaire d'actions d'environ 35 milliards d'euros sur sa rivale allemande Commerzbank, sans toutefois chercher à en prendre le contrôle.
La deuxième banque italienne avait fait une entrée surprise au capital de sa rivale francfortoise, deuxième banque privée allemande, en septembre 2024, avant d'augmenter progressivement sa participation, la rapprochant d'un possible rachat inamical.
"L'offre vise à dépasser le seuil de 30% requis par la législation allemande sur les offres publiques d'achat (OPA) et à favoriser un dialogue constructif avec Commerzbank et ses principaux partenaires dans les semaines à venir", a précisé dans un communiqué UniCredit.
"Aucune prise de contrôle n'est envisagée", a souligné la banque italienne, précisant détenir actuellement "une participation directe d'environ 26% dans Commerzbank" ainsi qu'une participation supplémentaire d'environ 4% via des produits dérivés.
"Je suis persuadé qu'un rapprochement apporterait une valeur ajoutée considérable non seulement aux actionnaires, mais aussi à l'Allemagne et à l'Europe. J'espère qu'un dialogue constructif nous permettra de mieux concilier nos points de vue et de parvenir à un accord qui soit dans l'intérêt de tous", a déclaré le PDG d'UniCredit, Andrea Orcel, lors d'une conférence téléphonique.
La banque italienne prévoit d'offrir 0,485 action UniCredit pour chaque action Commerzbank, correspondant à un prix de 30,8 euros par action Commerzbank, "soit une prime de 4% par rapport au cours de clôture du 13 mars 2026", indique-t-elle.
A raison de quelque 1,13 milliard de titres au capital de Commerzbank, cela représenterait une offre d'environ 35 milliards d'euros.
Cette dernière "devrait être officiellement lancée début mai, avec une période d'acceptation de quatre semaines", ajoute UniCredit.
L'annonce de cette offre publique de rachat a été accueillie positivement par la Bourse de Francfort, où l'action Commerzbank gagnait 4,83% à 31,20 euros vers 10H00 (09H00 GMT).
A Milan, le titre UniCredit cédait dans le même temps 1,84% à 62,33 euros.
Contactée par AFP, Commerzbank n'était pas encore en mesure de réagir, de même qu'un responsable du syndicat Verdi siégeant au conseil de surveillance de la banque.
UniCredit a acquis pour la dernière fois un volume significatif d'actions Commerzbank contre paiement en numéraire en août 2025.
Son entrée au capital de Commerzbank avait débuté en septembre 2024, avec l'achat d'une participation de 4,5 % auprès de l'État fédéral allemand.
Mais le gouvernement allemand, qui détient encore 12 % des actions Commerzbank, héritées de la crise financière, refuse depuis toute nouvelle cession de ses titres.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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