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Économie

Effondrement d'un immeuble: un survivant retrouvé trois jours après

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Une survivante est extraite des décombres plus de 50 heures après l'effondrement de l'immeuble, montre une photo de l'agence chinoise Cinhua. (© KEYSTONE/AP/Shen Hong)

Une personne a été sortie lundi vivante en Chine des décombres d'un immeuble effondré trois jours plus tôt, a annoncé la télévision publique, alors que l'espoir de retrouver des survivants est désormais mince.

Le bâtiment de huit étages, qui abritait un hôtel, des appartements et un cinéma, s'est effondré vendredi dans la ville de Changsha (centre) pour une raison encore indéterminée.

Lundi, la télévision nationale CCTV a montré les images d'une personne enveloppée dans une épaisse couverture blanche sur une civière. Il s'agit de la huitième personne extraite des décombres de l'immeuble en trois jours.

Des secouristes en tenue bleue s'activaient dans une ambulance en vue d'une évacuation vers un hôpital.

La chaîne n'a donné aucune indication sur l'état de santé de cette 8e personne retrouvée.

Selon l'agence officielle Xinhua, les secouristes ont eu du mal à extraire cette victime, une femme, dont les membres étaient pris sous des débris.

Encore une cinquantaine de disparus

Une quinzaine de personnes restent prises au piège, tandis que 39 autres sont injoignables.

Dimanche, une septième personne a été retrouvée par les sauveteurs plus de 50 heures après le début des recherches.

Un mur d'un mètre la séparait alors des secouristes, qui avaient détecté un peu plus tôt des signes de vie, selon CCTV.

Les sauveteurs ont dû se frayer un chemin dans les décombres. Ils ont notamment utilisé des scies circulaires pour dégager plusieurs survivants.

Neuf personnes, dont le propriétaire du bâtiment, ont été arrêtées dimanche en lien avec cette affaire. Elles sont soupçonnées d'avoir falsifié un audit de sécurité, selon l'agence officielle Chine Nouvelle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

SGS se renforce avec une acquisition aux Etats-Unis

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Le spécialiste de l'inspection et de la certification SGS acquiert le laboratoire américain Silver State Analytical Laboratories et de sa filiale Excelchem Laboratories. (archives) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le spécialiste de l'inspection et de la certification SGS a annoncé mardi l'acquisition du laboratoire américain Silver State Analytical Laboratories et de sa filiale Excelchem Laboratories. Le montant de l'opération n'a pas été divulgué.

Ce rachat permet de renforcer la présence de SGS dans l'ouest des Etats-Unis et complètent les services proposés par le groupe genevois, a souligné le directeur général Frankie Ng.

Les deux sociétés, fondées en 1997, sont spécialisées dans le diagnostic environnemental et oeuvrent pour le domaine privé et public dans l'ouest des Etats-Unis pour des analyses de l'eau et des sols.

Elles emploient au total 45 personnes et ont dégagé sur l'exercice décalé clos fin mars un chiffre d'affaires annuel d'environ 5,5 millions de dollars (5,3 millions de francs).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Prostituées jurassiennes: meilleures conditions à l'avenir

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La modification de la loi vise à garantir aux personnes concernées de meilleures conditions d’exercice de la prostitution (photo symbolique). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le canton du Jura veut réviser sa loi sur l'exercice de la prostitution et le commerce de la pornographie. La révision permettra notamment de mieux contrôler la prostitution et de garantir aux personnes qui l'exercent de meilleures conditions.

Les onze années d’application de la loi ont "permis de mettre en évidence certaines faiblesses dans la poursuite des objectifs initiaux de cette loi, à savoir de réglementer l'exercice de la prostitution et d'instituer une prévention sociale et sanitaire", a indiqué lundi l'Etat jurassien. L'avant-projet de révision totale de la loi est mis en consultation jusqu'à fin septembre.

Avec cette révision, les communes auront pour tâches de préaviser préalablement les ouvertures de salons de prostitution et d’édicter des restrictions en matière de prostitution sur le domaine public. La collaboration entre les autorités cantonales et communales sera ainsi renforcée.

Par souci de simplification, il est aussi prévu qu’une seule et même autorité réceptionne les annonces des personnes exerçant la prostitution et délivre l’autorisation d’exploiter des salons de prostitution ou des agences d’escorte. C'est le Service de l’économie et de l’emploi qui sera chargé de cette tâche.

L’avant-projet propose de passer de l’obligation d’annonce à un régime d’autorisation pour l’exploitation d’un salon ou d’une agence d’escorte. "Ceci permettra un meilleur contrôle de cette activité, à l’image d’autres activités commerciales, et par là même de renforcer les moyens d’atteindre les buts visés par la loi, tout en garantissant aux personnes concernées de meilleures conditions d’exercice de la prostitution", a précisé le canton.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Fourgon braqué à Chavornay: les suspects genevois minimisent

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C'est dans la salle d'audience cantonale de Renens que deux Genevois doivent s'expliquer sur leur participation au braquage de convoyeurs de fonds à Chavornay en 2018. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les suspects suisses du braquage de Chavornay (VD) ont été confrontés à leurs juges lundi à Renens. Ces deux Genevois ont minimisé, voire nié, leur implication dans l'attaque de convoyeurs de fonds en février 2018.

Les deux hommes ne sont pas accusés d'avoir pris part à l'assaut lui-même, ni d'avoir enlevé et séquestré la fille d'un des convoyeurs à Lyon. Ce kidnapping avait été orchestré pour forcer le fourgon à s'arrêter sur un parking à l'entrée de Chavornay, où trois hommes cagoulés et armés avaient dérobé 25 millions de francs.

Une quinzaine de suspects ont été arrêtés en lien avec ce braquage, la plupart en France, où ils n'ont pas encore été jugés. Les deux Genevois doivent, eux, répondre de leurs actes devant la Cour criminelle du Nord vaudois pour brigandage qualifié.

Amis à l'époque, les deux trentenaires ont reconnu lundi avoir pris part à des réunions préliminaires avec les futurs braqueurs. Ils ont toutefois assuré qu'ils n'étaient plus dans le coup lorsque l'attaque a été planifiée et perpétrée à Chavornay.

"Pas au courant"

"J'ai pris connaissance du braquage dans le journal", a affirmé l'un d'eux. "J'ai participé à certains préparatifs, fait des repérages. Mais je n'étais pas au courant de ce plan final, je pensais que tout avait été annulé", a déclaré cet ancien loueur de voitures de luxe.

Le second prévenu a raconté que son rôle s'était arrêté "près d'un an" avant le hold-up. S'il a admis avoir fait passer des messages entre les membres de la bande, il ne savait pas vraiment de quoi il était question, selon ses dires. Quant aux réunions auxquelles il participait, il faisait uniquement "acte de présence".

Pourtant, les deux Genevois se sont rendus à Lyon, quelques jours après le braquage, pour retrouver l'un des instigateurs de l'attaque. Le premier y est allé pour réclamer 500'000 francs, sachant qu'il avait "aidé à un certain moment".

Pour le second en revanche, il n'était pas question d'argent. "J'ai fait ça pour rendre service", a-t-il juré.

Acculés de questions par le président du Tribunal et la procureure, mis face aux "incohérences" de leur récit et certaines "coïncidences" troublantes, les deux prévenus n'ont rien lâché. Malgré plusieurs mises en cause, y compris entre eux, ils ont maintenu leur version des faits.

Trompé par son collègue

Le convoyeur attaqué à Chavornay a aussi été interrogé lundi. Il a témoigné de ses difficultés à rebondir, mais surtout de celles de sa fille qui avait été séquestrée pour l'obliger à arrêter son fourgon. "Elle avait plein de projets et, du jour au lendemain, vous avez détruit sa vie", a-t-il lancé aux deux accusés.

Il a aussi évoqué son coéquipier le soir du braquage, accusé d'avoir été de mèche avec les assaillants. C'est lui qui aurait eu l'idée d'attaquer un fourgon de sa propre entreprise et de cibler son collègue en s'en prenant à sa fille.

"Je lui ai écrit en prison pour savoir pourquoi il m'avait fait ça, alors que je l'avais pris sous mon aile. Mais il nie tout", a raconté l'ancien convoyeur, qui n'a plus retrouvé d'emploi stable depuis l'attaque.

Cette première journée d'audience a aussi porté sur d'autres activités délictueuses d'un des deux prévenus, notamment une affaire de home-jacking à Genève. Le procès se poursuit mardi, puis mercredi avec le réquisitoire de la procureure et les plaidoiries des avocats.

Déjà une condamnation

L'attaque de Chavornay fait partie d'une série de raids spectaculaires perpétrés sur des convoyeurs en terre vaudoise entre 2017 et 2019, au Mont-sur-Lausanne, Daillens, La Sarraz et Nyon. Des braquages qui ont cessé depuis que le Conseil d'Etat vaudois a durci les règles pour le transport de fonds.

Si la plupart des suspects doivent être jugés en France, un premier procès s'est déjà tenu à Lausanne en mars dernier pour l'une des attaques du Mont-sur-Lausanne. Un Algérien, qualifié d'homme de main lors du commando, a écopé de 11 ans de prison.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Forte accélération du renchérissement en juin

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L'indice des prix à la consommation (IPC) a accéléré de 3,4% sur un an en juin, après avoir crû de 2,9% en mai, de 2,5% en avril et de 2,4% en mars. Les prix des légumes ont notamment augmenté (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les prix à la consommation ont fortement augmenté en juin, toujours portés par l'envolée des tarifs pour les hydrocarbures mais aussi de certains produits alimentaires.

L'indice des prix à la consommation (IPC) a accéléré de 3,4% sur un an en juin, après avoir crû de 2,9% en mai, de 2,5% en avril et de 2,4% en mars. Comparé au mois précédent, l'IPC a augmenté de 0,5% à 104,5 points, a détaillé lundi l'Office fédéral de la statistique (OFS) dans un communiqué.

Ces chiffres sont dans le haut de la fourchette des prévisions des économistes interrogés par l'agence AWP, qui tablaient sur hausse des prix comprise entre 2,8% et 3,5% sur un an et entre 0,0% à +0,6% pendant le mois sous revue.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Chine: Shimao fait défaut sur un important remboursement

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L'immobilier a longtemps servi de moteur à la croissance en Chine, galvanisé par la hausse du niveau de vie de la population et une frénésie d'achats, dans un pays où l'acquisition d'un bien immobilier est souvent un prérequis au mariage (archives). (© KEYSTONE/EPA/WU HONG)

Shimao, un acteur majeur de l'immobilier en Chine, a annoncé ne pas pouvoir rembourser un emprunt d'un milliard de dollars (près de 960 millions de francs). A l'image du promoteur, de nombreux groupes luttent pour leur survie sur un marché en crise.

L'immobilier a longtemps servi de moteur à la croissance en Chine, galvanisé par la hausse du niveau de vie de la population et une frénésie d'achats, dans un pays où l'acquisition d'un bien immobilier est souvent un prérequis au mariage.

Les incertitudes liées au Covid-19, qui pénalisent l'activité et in fine pèsent sur le revenu des ménages, refroidissent par ailleurs les acheteurs, au moment où de nombreux groupes immobiliers en Chine sont en difficulté financière.

Dans ce contexte, Shimao est dans l'incapacité de rembourser un emprunt arrivé à échéance dimanche d'un montant de 1,02 milliard de dollars (981 millions d'euros), a indiqué le groupe basé à Shanghai.

Ce défaut de paiement est le plus important en Chine cette année dans le secteur immobilier.

Shimao précise discuter avec ses créanciers d'une solution "à l'amiable".

Le groupe met ses difficultés sur le compte de la conjoncture et du Covid qui pénalisent la demande en biens immobiliers.

Ce phénomène est amené à "se poursuivre à court terme", prévient le promoteur, qui enregistre sur les cinq premiers mois de l'année un repli de 72% de ses ventes sur un an.

L'immobilier et la construction pèsent plus du quart du PIB de la Chine.

Mais pour réduire l'endettement du secteur, Pékin a durci ces dernières années les conditions d'accès au crédit pour les promoteurs. Résultat, nombre de groupes se retrouvent à court de liquidités, dont le numéro un du secteur, Evergrande.

La mauvaise santé financière du champion de l'immobilier en Chine pénalise par ricochet ses concurrents, les acheteurs se montrant de plus en plus réticents à investir dans la pierre.

En mai, le poids lourd de l'immobilier Sunac avait lui aussi annoncé un défaut de paiement.

"La contagion, qui s'est étendue d'Evergrande à Sunac, gagne à présent Shimao", relève l'analyste Kristy Hung, de l'agence Bloomberg, redoutant une crise de la dette qui "dépasse l'imagination".

Pour tenter de générer de l'argent et d'attirer de nouveaux acheteurs, certains promoteurs aux abois en arrivent à accepter des paiements... en produits agricoles de la part de clients agriculteurs.

Pêches, pastèques ou encore ail peuvent désormais servir à payer une partie d'un bien immobilier, a rapporté la presse locale, soulignant la situation désespérée de plusieurs promoteurs dans certaines localités.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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