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Économie

Eruption volcanique: des vols annulés pour la première fois

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Pour la première fois depuis dimanche, les vols prévus vendredi à l'aéroport de l'île espagnole de La Palma, aux Canaries, ont été annulés en raison de l'important nuage de cendres dégagé par le volcan Cumbre Vieja. (© KEYSTONE/AP/Emilio Morenatti)

Les vols prévus vendredi à l'aéroport de l'île espagnole de La Palma, aux Canaries, ont été annulés en raison de l'important nuage de cendres dégagé par le volcan Cumbre Vieja, en éruption depuis dimanche, a annoncé la société gestionnaire des aéroports espagnols.

Sept vols étaient concernés: trois au départ et quatre à l'arrivée, tous des vols intérieurs, ont été annulés, une première depuis le début de l'éruption, a précisé le gestionnaire Aena sur son site internet, sans donner d'indication pour les jours suivants.

La compagnie Iberia a annulé un vol en provenance de Madrid, dont l'arrivée était prévue à 19h10 locales (20h10 suisses).

Les six autres vols annulés sont régionaux, connectant La Palma à d'autres îles de cet archipel très touristique situé au large des côtes nord-ouest du continent africain. Ils auraient dû être assurés par les compagnies Binter, Canaryfly et Air Europa.

De violentes explosions et cet important nuage de cendres émanant du volcan Cumbre Vieja ont également conduit les autorités à ordonner vendredi l'évacuation de plusieurs quartiers de la ville d'El Paso.

"Étant donné l'augmentation du risque pour la population due à l'épisode éruptif en cours", les autorités de l'archipel ont indiqué avoir "émis un ordre d'évacuation obligatoire pour (les quartiers de) Tajuya, Tacande de Abajo et la partie non évacuée de Tacande de Arriba".

Les autorités n'ont pas indiqué combien de personnes étaient concernées.

Une vidéo diffusée par la Garde civile montrait un jardin intégralement recouvert par "entre 30 et 40 centimètres" de cendres volcaniques.

Deux nouvelles bouches éruptives, dont sortaient des coulées de lave, se sont par ailleurs ouvertes au niveau du volcan, a indiqué l'Institut volcanologique des Canaries.

Selon les dernières données de Copernicus, le système européen de mesures géospatiales, la lave a détruit jusqu'ici 390 bâtiments et recouvert 180,1 hectares - soit 40 édifices de plus en deux jours - sur l'île dont la principale activité économique est la culture de bananes.

Ralentissement

La vitesse des coulées de lave qui ont dévasté une partie de l'île ces derniers jours a nettement ralenti et les autorités ne sont plus en mesure de prédire si et quand elles pourraient arriver dans l'océan Atlantique.

La rencontre entre la lave et la mer est redoutée en raison de l'émission de gaz toxiques qu'elle pourrait provoquer.

L'éruption du Cumbre Vieja n'a fait aucun blessé ni victime mortelle, mais avait déjà entraîné l'évacuation d'environ 6.100 personnes, dont 400 touristes, avant ces nouvelles évacuations.

Par ailleurs, le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez, en visite sur l'île, a annoncé que le gouvernement espagnol déclarerait La Palma "zone touchée par une catastrophe" naturelle mardi prochain en conseil des ministres.

Cette mesure permettra de débloquer l'octroi d'aides aux résidents.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Zone euro: la croissance du secteur privé ralentit en octobre

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Il s'agit de la plus faible croissance enregistrée en six mois. Certes, le ralentissement constaté s'explique par le très haut niveau de la croissance atteint en juillet (plus haut depuis 21 ans), qui appelait une correction (archives). (© KEYSTONE/EPA REUTERS POOL/JOHANNA GERON / POOL)

L'activité du secteur privé dans la zone euro a ralenti en octobre pour le troisième mois consécutif, plombée par des difficultés persistantes d'approvisionnement des entreprises.

D'après une première estimation publiée vendredi, cet indice calculé sur la base de sondages d'entreprises a baissé à 54,3, contre 56,2 en septembre et 59 en août. Un chiffre supérieur à 50 signifie que l'activité progresse, alors qu'à l'inverse elle se contracte si le chiffre est inférieur à ce seuil.

Il s'agit de la plus faible croissance enregistrée en six mois. Certes, le ralentissement constaté s'explique par le très haut niveau de la croissance atteint en juillet (plus haut depuis 21 ans), qui appelait une correction.

Mais l'activité pâtit toujours d'une intensification des problèmes d'approvisionnement ainsi que des inquiétudes sur l'évolution de la pandémie de Covid-19 à l'approche de l'hiver, souligne Markit.

Les coûts des entreprises continuent d'augmenter à leur rythme le plus rapide depuis 21 ans, sous l'effet de pénuries de matières premières et composants pour l'industrie, aggravés par des difficultés de transport, avec un allongement des délais de livraison à un quasi-sommet depuis deux décennies. Le plus touché, le secteur automobile, a vu la chute de sa production s'accélérer encore en octobre.

Dans l'ensemble du secteur privé, l'augmentation record des coûts a été largement répercutée sur les prix de vente, avec "des hausses sans précédent", tant pour les entreprises manufacturières que dans les services.

Et cette flambée des coûts devrait continuer de se répercuter sur les prix à la consommation "dans les prochains mois", estime Chris Williamson, économiste pour Markit.

Par ailleurs, "dans le secteur des services, le rebond amorcé pendant l'été a perdu de sa vigueur alors même que la recrudescence du virus, notamment en Allemagne, suscite de nouvelles inquiétudes", pénalisant les secteurs du tourisme et des loisirs, avertit-il.

Dans ce contexte, "après les fortes hausses observées aux deuxième et troisième trimestre, la tendance s'oriente vers une croissance du PIB bien plus faible au dernier trimestre" de l'année en zone euro, conclut M. Williamson.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Evergrande effectue un versement et évite un défaut de paiement

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Les actions du groupe Evergrande ont plongé jeudi à Hong Kong à la reprise des cotations après deux semaines d'interruption (archives). (© KEYSTONE/EPA/ALEX PLAVEVSKI)

Le promoteur chinois Evergrande, étranglé par une dette de 260 milliards d'euros, a payé des intérêts sur une obligation, un jour avant la date butoir, a indiqué vendredi un média d'Etat. Ce versement lui permet d'éviter pour l'instant un défaut de paiement.

Une éventuelle faillite du groupe immobilier pourrait ébranler l'économie du pays et par ricochet l'économie mondiale dont elle constitue l'un des moteurs. Les craintes d'un effondrement d'Evergrande ont déjà affolé les marchés internationaux en septembre. Les actions du groupe ont plongé jeudi à Hong Kong à la reprise des cotations après deux semaines d'interruption.

Le promoteur a bien effectué un transfert de 83,5 millions de dollars pour honorer un paiement d'intérêts sur des obligations en dollars, avant l'expiration d'un délai de grâce fixé à ce samedi, a indiqué le journal Securities Times. Le média officiel cite des "sources concernées".

Diversification fatale

Evergrande s'est lancé ces dernières années dans une diversification tous azimuts en partie responsable de son endettement. Le groupe basé à Shenzhen (sud de la Chine) se débat depuis plusieurs semaines pour honorer ses paiements d'intérêts et ses livraisons d'appartements. Il cherche parallèlement à se délester de certains actifs pour se renflouer.

Il a concédé cette semaine n'avoir pas fait de progrès significatif à cet égard, après l'échec de la vente de 50,1% du capital de l'une de ses filiales. La cession aurait pu rapporter 2,2 milliards d'euros.

Evergrande avait annoncé à la fin septembre vouloir vendre une participation de 1,5 milliard de dollars dans une banque régionale. La banque centrale chinoise a jugé délicate la situation du promoteur, mais a assuré que le risque de contagion au système financier était "gérable".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Une liste de noms d'entreprises volée sur le portail EasyGov

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L'attaque sur EasyGov remonte au mois d'août (archives). (© KEYSTONE/MARCEL BIERI)

Des hackers criminels ont probablement réussi à voler sur la plateforme EasyGov une liste contenant jusqu'à 130'000 noms d'entreprises ayant demandé un crédit Covid-19 en 2020. Le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) a immédiatement pris des mesures.

Selon les informations actuelles, seul le nom des entreprises a été dérobé, précise-t-il jeudi dans un communiqué. Les données confidentielles des entreprises, comme le montant du crédit les coordonnées bancaires, l'IBAN ou la personne de contact, ne sont pas concernées par le vol. Les entreprises qui ont déjà entièrement remboursé leur crédit n'ont pas été touchées.

L'attaque remonte à août 2021. Entre le 10 et le 22 de ce mois, les hackers ont accédé jusqu'à 544'000 fois par jour à la plateforme www.easygov.swiss. Au total 1,3 million de requêtes ont été enregistrées.

Le Seco, qui exploite la plateforme, a immédiatement réagi. Les interfaces attaquées ont été fermées après quelques minutes. Les données auxquelles les hackers ont eu accès ont été retirées du serveur et le processus d'accès a été désactivé.

Une enquête est en cours. Le Seco est soutenu par le Centre national pour la cybersécurité. Il n'a pas connaissance d'autres violations. Il met tout en oeuvre pour que la plateforme soit sécurisée aussi dans son domaine public, accessible sans login.

Guichet en ligne

Le guichet unique en ligne EasyGov permet notamment de créer une entreprise, d'effectuer des mutations au registre du commerce et des démarches auprès de la TVA. Il a été lancé en 2017.

La crise du coronavirus a accéléré le passage au numérique de nombreuses PME. Les comptes utilisateurs sur EasyGov ont ainsi été multipliés par deux au cours de l'année passée. L'offre est maintenant utilisée par quelque 40'000 entreprises.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Approvisionnement: accélérer la transition énergétique, selon Axpo

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Le développement de l'énergie photovoltaïque joue un rôle important dans le scénario d'Axpo (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Il faut accélérer le développement des énergies renouvelables pour favoriser la transition énergétique et obtenir une sécurité de l'approvisionnement stable, selon Axpo. L'entreprise mise aussi sur un endettement temporaire du fonds alimenté par le supplément.

Elle a présenté jeudi la manière de concilier la transition énergétique et la sécurité de l'approvisionnement. Au coeur se situent "des décisions politiques courageuses", selon le plus gros producteur d'électricité de Suisse.

Lors d'une conférence de presse virtuelle, le directeur d'Axpo Christoph Brand a souligné qu'en terme de scénario, il n'y a pas qu'une seule bonne solution. Les prévisions jusqu'en 2050 comportent trop d'impondérables, mais il s'agit d'"une proposition concrète sur la manière de résoudre la quadrature du cercle".

Axpo estime qu'il est techniquement réalisable de poursuivre le développement des énergies renouvelables à un rythme plus soutenu. "Mais nous devons avoir la permission et la possibilité de le faire", a déclaré M. Brand. La Suisse doit prendre des mesures pour une construction et un financement plus rapide des installations. Les discussions doivent être menées plus vite et les procédures d'approbation doivent être plus courtes.

Si la Suisse n'accélère pas massivement le développement des énergies renouvelables, près d'un tiers de son électricité devra être importée dès 2035. Elle doit déterminer dès à présent quels types d'énergies peuvent garantir une sécurité de l'approvisionnement. Elle doit aussi définir comment développer les sources d'électricité souhaitées en quantité suffisante et quels en sont les coûts probables.

Le scénario présenté repose sur deux hypothèses: la demande d'énergie en Suisse augmentera de plus de 35% d'ici à 2050 et la Suisse devra de toute façon recourir aux importations en hiver pour couvrir efficacement la demande en électricité à certains moments. Axpo indique que "l'objectif d'une Suisse totalement autosuffisante impliquerait des coûts beaucoup trop élevés et des oppositions dans la société".

Pas qu'un seul type d'énergie

En terme de production, le scénario prévoit un fort développement des systèmes photovoltaïques sur les toits, les espaces ouverts et dans les Alpes. L'entreprise a présenté un outil de calcul, accessible au public, dont tous les scénarios possibles accordent une place décisive à l'énergie solaire.

Axpo mise aussi sur un recours accru à l'énergie éolienne, à la géothermie et à la biomasse. Il n'existe pas de technologie ou de mesure permettant de résoudre le problème à elle seule, selon elle.

Ses prévisions prévoient par contre un léger recul du recours à l'énergie hydraulique d'ici 2050. Les sites pertinents pour l'hydroélectricité sont déjà construits, "il n'est pas possible d'en construire d'autres de grande taille", d'après Christoph Brand.

En suivant le scénario, si les centrales nucléaires doivent être remplacées à partir de 2040 après 60 ans d'exploitation au plus tard, il faudra compenser la menace de pénuries en hiver avec des centrales à gaz supplémentaires basées sur le gaz neutre en CO2. Mais le recours au gaz ne serait qu'une réserve de secours et non "un élément fondamental" de la stratégie.

En utilisant les différentes sources d'énergie mentionnées, le bilan annuel suisse serait alors à peu près à l'équilibre, évalue Axpo. Mais cela a aussi un coût: le fonds alimenté par le supplément perçu sur le réseau devrait pouvoir s'endetter d'au maximum onze milliards de francs en 2046, ce qui n'est actuellement pas possible. L'entreprise avance que, dans tous les cas, les coûts de financement seraient négligeables par rapport à une pénurie d'électricité.

Réunion du Conseil fédéral sur le sujet

Selon un rapport récemment publié sur la sécurité de l'approvisionnement en électricité, dans le pire des cas, la Suisse pourrait avoir trop peu d'électricité dès 2025. Le ministre de l'économie Guy Parmelin a appelé les entreprises à se préparer dès maintenant à la pénurie.

Le Conseil fédéral a quant à lui tenu mercredi une séance spéciale consacrée à l'approvisionnement du pays en électricité. Il a notamment mené des discussions avec des représentants de la branche, mais il n'a pas pris de décision, a précisé son porte-parole André Simonazzi. Différents organes fédéraux ont des mandats à remplir d'ici la fin de l'année.

La Commission fédérale de l'électricité doit élaborer d'ici novembre un concept sur les centrales à gaz destinées à couvrir les pointes de demandes. Et le Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication doit présenter d'ici la fin de l'année une analyse du potentiel de l'efficacité électrique à l'horizon 2025.

Le gouvernement reprendra sa discussion début 2022.

powerswitcher.axpo.com

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Barclays: bénéfice quadruplé sur neuf mois

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Barclays constate aussi "des tendances positives au Royaume-Uni et aux Etats-Unis dans les dépenses de consommation et les volumes de paiements après la levée" des restrictions sanitaires et la réouverture de l'économie (archives). (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

La banque britannique Barclays a vu son bénéfice net part du groupe quadruplé sur les neuf premiers mois de l'année. L'établissement a affiché une performance "record" au troisième trimestre, grâce à la reprise de l'économie.

Le bénéfice net part du groupe a grimpé à 5,3 milliards de livres (6,7 milliards de francs) pour les neuf premiers mois de l'année.

Le chiffre d'affaires stagne toutefois sur un an à 16,8 milliards de livres, entre un déclin des revenus issus des taux d'intérêt et une hausse des commissions et d'autres frais, particulièrement dans la banque d'investissement.

Sur le seul troisième trimestre, le bénéfice net part du groupe s'affiche à 1,4 milliard, plus que doublé sur un an.

"Après un bon premier semestre, une performance solide au troisième trimestre a permis à Barclays de générer son bénéfice avant impôts le plus élevé jamais enregistré" pour cette période, a souligné le directeur général James Staley.

Cité dans le communiqué, il salue "des signes de reprise de la consommation et d'un environnement de taux plus favorable".

Au regard de l'inflation qui accélère, la Banque d'Angleterre a laissé entendre qu'elle envisageait de relever à courte échéance son taux directeur, actuellement à un plus bas historique.

Alors que les dépréciations de crédits avaient été massives au premier semestre de l'an dernier, au début de la pandémie, le résultat du troisième trimestre a également été tiré par 622 millions de livres de reprise de provisions, "grâce à des perspectives macroéconomiques qui s'améliorent" et des risques de défauts sur paiements qui s'amenuisent.

Le groupe dit continuer à bénéficier de "solides volumes de dépôts et de prêts immobiliers au Royaume-Uni", où le marché du logement a été dopé par une suspension de la taxe sur les transactions immobilières, l'une des mesures gouvernementales de soutien à l'économie pendant la pandémie.

Barclays constate aussi "des tendances positives au Royaume-Uni et aux Etats-Unis dans les dépenses de consommation et les volumes de paiements après la levée" des restrictions sanitaires et la réouverture de l'économie.

"Avec des prévisions optimistes pour le quatrième trimestre en dépit des difficultés économiques" - notamment une forte inflation, une hausse rapide des cas de Covid-19 au Royaume-Uni, des pénuries de travailleurs et de biens - "Barclays semble partie pour continuer sur son impressionnante lancée", commente Richard Hunter, stratège boursier de Interactive Investor.

Michael Hewson, de CMC Markets, note également que la tendance des résultats de Barclays "est similaire à celle observée chez les banques américaines" qui ont publié leurs résultats la semaine dernière.

L'action reculait cependant de 0,89% à 196,68 pence à l'ouverture de la Bourse de Londres, en raison de prises de bénéfices, alors que le cours évoluait à ses niveaux les plus hauts en trois ans, selon Michael Hewson.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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