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Explosion meurtrière dans un attentat dans une école coranique

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Une explosion meurtrière a visé mercredi une école coranique de la ville d'Aybak, dans le nord de l'Afghanistan, cible d'autres attentats par le passé, comme ici en 2020 (archives). (© KEYSTONE/AP/STR)

Au moins 19 personnes ont été tuées et 24 blessées, principalement des jeunes, mercredi dans un attentat contre une école coranique de la ville d'Aybak, dans le nord de l'Afghanistan, a annoncé un médecin d'un hôpital local à l'AFP.

Des dizaines d'explosions et d'attaques ayant visé des civils ont eu lieu depuis le retour au pouvoir des talibans en août 2021, la plupart ayant été revendiquées par la section locale du groupe État islamique (EI-K).

Un responsable provincial a confirmé que l'explosion de mercredi s'était produite dans la madrassa Al Jihad, mais n'a pas pu fournir le nombre des victimes.

Un médecin d'Aybak, la capitale de la province de Samangan, à environ 200 kilomètres au nord de Kaboul, a quant à lui donné -sous le couvert de l'anonymat- un bilan d'au moins 19 morts et 24 blessés, ajoutant que "tous sont des enfants et des gens ordinaires".

Les talibans, qui minimisent souvent le nombre des victimes, ont quant à eux déclaré que 10 étudiants étaient morts et que "beaucoup d'autres" étaient blessés.

"Nos enquêteurs et nos forces de sécurité travaillent rapidement pour identifier les auteurs de ce crime impardonnable et les punir pour leurs actes", a tweeté Abdul Nafay Takor, le porte-parole du ministère de l'Intérieur.

"Des éclats sur le corps et visage"

Des photos et des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, qui n'ont pas pu être authentifiées dans l'immédiat, montrent des combattants talibans près de corps éparpillés sur le sol d'un bâtiment couvert de traces de sang. Des tapis de prière, du verre brisé et d'autres débris jonchent également la pièce.

Selon le médecin d'Aybak interrogé par l'AFP, les blessés les plus graves ont été transférés vers des hôpitaux mieux équipés de la ville de Mazar-i-Sharif, à environ 120 kilomètres de là par la route.

"Ceux qui sont ici (...) ont surtout été blessés par des éclats d'un engin explosif et des ondes de la déflagration. Ils avaient des éclats sur le corps et le visage", a-t-il raconté.

Aybak est une petite capitale provinciale qui s'est fait connaître en tant que lieu où s'arrêtaient les caravanes de commerçants aux quatrième et cinquième siècles, époque où elle était également un important centre bouddhiste.

Des dizaines d'attentats

Le retour des talibans au pouvoir a mis fin à deux décennies de guerre en Afghanistan.

Des dizaines d'attentats contre des civils ont cependant eu lieu depuis, la plupart ayant été revendiqués par la section locale du groupe Etat islamique.

Les analystes considèrent que les jihadistes de l'EI, un groupe sunnite comme les talibans, mais avec lequel ces derniers entretiennent une profonde inimitié et des divergences idéologiques, restent la principale menace pesant sur le régime de Kaboul.

L'explosion de mercredi, qui n'a pas été revendiquée, "rappelle au monde que les souffrances du peuple afghan sont loin d'être terminées", a réagi dans un tweet l'ONG Amnesty international.

Le 5 octobre, au moins quatre personnes avaient été tuées dans une explosion survenue dans une mosquée du ministère de l'Intérieur à Kaboul.

Quelques jours plus tôt, le 30 septembre, un attentat-suicide commis dans un centre de formation de la capitale préparant aux examens universitaires avait fait 54 morts, dont au moins 51 filles, selon l'ONU.

L'attaque avait été perpétrée dans un quartier habité par la minorité chiite hazara. Elle n'avait pas été revendiquée, mais le gouvernement afghan avait accusé l'EI-K de l'avoir perpétrée.

Mi-octobre, les forces de sécurité afghanes avaient annoncé avoir tué six membres de l'EI-K, accusés d'avoir été impliqués dans cet attentat ainsi que dans celui dans une mosquée de Kaboul.

Le 23 septembre, au moins sept personnes avaient été tuées dans l'explosion d'une voiture piégée à proximité de cette mosquée, fréquentée par de hauts responsables et des combattants talibans.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Peter Sagan annonce sa retraite sur route en fin de saison

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Peter Sagan veut finir sa carrière en VTT. (© KEYSTONE/MAXIME SCHMID)

Le Slovaque Peter Sagan, 33 ans, a annoncé vendredi à San Juan, en Argentine, sa retraite sur route à la fin de la saison afin de se consacrer au VTT dans l'optique des Jeux olympiques 2024.

"C'est ma dernière année sur route comme professionnel" a déclaré lors d'une conférence de presse le triple champion du monde (2015, 2016, 2017), qui a remporté durant sa carrière 12 étapes du Tour de France, le Tour de Flandres 2016 et le Paris-Roubaix en 2018.

"Je voulais toujours arrêter sur le VTT, là où tout a commencé. C'est important pour moi de passer du temps avec mon fils Marlon et ne plus voir seulement la vie sous le prisme d'un coureur cycliste. Cela n'a jamais été mon rêve de courir à 40 ou 50 ans", explique Sagan dans une vidéo.

Le Slovaque avait commencé sa carrière professionnelle en 2011 et compte jusqu'à aujourd'hui 121 victoires. Il a remporté à sept reprises le maillot vert du Tour de France. Il détient également le record de victoires au Tour de Suisse avec dix-huit bouquets entre 2011 et 2022.

Sagan dispute sa troisième saison sous les couleurs de l'équipe française TotalEnergies. Sa dernière victoire remonte en juin dernier avec le titre de champion de Slovaquie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Démission du président de la Fédération française de rugby

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Bernard Laporte a fini par démissionner sous la pression. (© KEYSTONE/AP/CHRISTOPHE ENA)

Bernard Laporte, figure centrale du rugby français depuis plus de 20 ans, a démissionné vendredi de la présidence de la fédération (FFR), à sept mois du Mondial qui se déroulera en France.

Son départ a été annoncé en matinée par la ministre des Sports, Amélie Oudéa-Castera, aux médias présents devant le siège de la FFR à Marcoussis, près de Paris, dont l'AFP.

Depuis sa condamnation le mois dernier à deux ans de prison avec sursis pour corruption, la ministre poussait vers la sortie celui qui avait occupé ce même poste au gouvernement entre 2007 et 2009, après avoir été entraîneur des Bleus (2000-2007) et avant de s'emparer de la présidence de la Fédération fin 2016.

"Je peux vous confirmer la démission de Bernard Laporte", a déclaré Amélie Oudéa-Castéra devant les locaux de la FFR à Marcoussis, où se tient un important comité directeur.

Bernard Laporte a été condamné le 13 décembre à deux ans de prison avec sursis pour avoir noué un "pacte de corruption" avec l'homme d'affaires et président du club de Montpellier Mohed Altrad.

Ayant fait appel de la décision, sa peine, assortie d'une interdiction d'exercer son activité de président de la FFR, n'était pas immédiatement exécutoire.

Garde à vue

L'ancien sélectionneur des Bleus avait donc refusé de démissionner mais accepté, sous la pression conjointe de la ministre des Sports, de la Ligue nationale de rugby (LNR) et du comité d'éthique de la FFR, de se mettre en retrait derrière un président délégué jusqu'au procès en appel, qui ne devrait intervenir qu'après le Mondial 2023.

Mais sa position avait été encore fragilisée par sa garde à vue de quelques heures mardi, au lendemain de l'ouverture du vote, dans une affaire de blanchiment de fraude fiscale aggravée. Même s'il en était ressorti libre sans poursuite à ce stade.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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L'économie espagnole a fait de la résistance en 2022

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Au vu de la situation actuelle, l'Espagne s'en sort bien, surtout comparé aux autres grandes économies européennes. (Archives) (© KEYSTONE/EPA EFE/JAVIER LIZON)

Croissance robuste, chômage en baisse et fièvre inflationniste en voie de résorption: l'économie espagnole est parvenue l'an dernier à résister à la dégradation de la conjoncture mondiale.

Selon une première estimation publiée vendredi par l'Institut national des statistiques (INE), la croissance espagnole a atteint 5,5% en 2022, en raison notamment de la nette reprise du tourisme - un secteur stratégique pour Madrid - après deux ans de crise sanitaire.

Ce chiffre, supérieur aux prévisions du gouvernement (4,4%), mais aussi de la Banque d'Espagne (4,6%), place l'Espagne, à moins d'un an des législatives, dans le peloton de tête des pays les plus dynamiques de l'UE, où la Commission européenne s'attend à une croissance moyenne de 3,3%.

"Au vu de la situation actuelle, l'Espagne s'en sort bien", surtout comparé aux "autres grandes économies européennes", souligne auprès de l'AFP Rafael Pampillon, professeur d'économie à l'université Ceu San Pablo de Madrid.

Signe de cette bonne santé: le chômage a légèrement reculé pour atteindre 12,87% de la population active l'an dernier, avec une forte progression des emplois en CDI (+1,6 million), dopés par une réforme du marché du travail en vigueur depuis janvier.

Contrairement à ce que prédisaient les "prophètes de l'apocalypse, nous avons aujourd'hui une croissance économique forte, l'inflation la plus faible d'Europe et un emploi record", s'est félicité sur Twitter le Premier ministre socialiste Pedro Sanchez.

"Exception ibérique"

Voilà un an, la situation semblait pourtant mal engagée pour la quatrième économie de la zone euro - l'une des plus affectées par la crise sanitaire, avec un recul historique de son produit intérieur brut (PIB) de 10,8% en 2020.

L'Espagne a en effet été l'un des premiers pays touchés par la flambée de l'inflation, en raison de son manque de connexions électriques avec le reste de l'Europe, qui a empêché la concurrence de jouer sur les prix de l'énergie. En juillet, un pic record de 10,8% a même été atteint.

Mais Madrid a réussi depuis à dompter cette poussée de fièvre. En décembre, l'inflation a ainsi ralenti à 5,7%, le chiffre le plus faible de la zone euro.

Ceci grâce au régime d'"exception ibérique" accordé par Bruxelles à Madrid et Lisbonne, qui a permis depuis l'été de plafonner les prix de l'électricité, mais aussi aux nombreux plans d'aide annoncés par le gouvernement de gauche pour soutenir le pouvoir d'achat.

Ces mesures, concentrées notamment sur les carburants et les loyers, et d'un coût global de 50 milliards d'euros, "ont permis à la consommation de se reporter sur d'autres secteurs" et de "soutenir l'activité", souligne Rafael Pampillon.

D'autant que l'Espagne a bénéficié en parallèle de nombreux investissements, grâce aux fonds du plan de relance européen - dont elle est l'un des principaux bénéficiaires - et à l'appétit mondial pour les énergies renouvelables, en plein boom en Espagne.

"Bon pied"

Tout n'est pas rose pour autant. Selon les économistes, une partie de ces résultats s'explique en effet par un rattrapage, l'Espagne ayant tardé plus que les autres à récupérer de la crise du Covid: d'après le FMI, Madrid ne retrouvera d'ailleurs son niveau d'avant-crise qu'en 2024.

L'économie du pays a en outre connu un net ralentissement depuis l'été. Selon l'INE, la croissance a ainsi plafonné à 0,2% aux troisième et quatrième trimestres. Et d'après la Banque d'Espagne, elle devrait rester atone début 2023.

Enfin, l'argent dépensé pour soutenir le pouvoir d'achat pèse sur les finances publiques alors que le pays a déjà l'un des endettements les plus élevés d'Europe (116% du PIB).

Pour le gouvernement, soucieux de mettre en avant ses bons résultats en vue des législatives de fin 2023, les voyants sont néanmoins au vert: l'Espagne "entame l'année 2023 du bon pied", a assuré récemment la ministre de l'Economie Nadia Calviño.

Selon l'exécutif, le PIB devrait grimper de 2,1% cette année. Une hypothèse jugée optimiste par nombre d'organismes économiques - comme le FMI qui prévoit 1,1% - qui saluent néanmoins la "résilience" de l'Espagne. L'Espagne devrait cette année encore "faire mieux que la plupart des autres pays de la zone euro", prévoit ainsi la banque ING.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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H&M annonce une perte inattendue au quatrième trimestre

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La fermeture des magasins H&M en Russie a notamment pesé sur les résultats du groupe, tout comme la restructuration en cours. (Archives) (© KEYSTONE/EPA/ANATOLY MALTSEV)

Le géant suédois de l'habillement H&M a annoncé vendredi une chute des deux tiers de son bénéfice net lors de son exercice 2022, en raison de son retrait de Russie et d'une conjonction d'autres facteurs défavorables, avec une perte inattendue au dernier trimestre.

Lors de son exercice légèrement décalé (décembre 2021-novembre 2022), le numéro 2 mondial du secteur a souffert à la fois de son retrait de Russie, de la hausse des matières premières et du prix du fret, d'un dollar élevé, et de son choix de ne pas répercuter la totalité des hausses sur le consommateur pour défendre ses parts de marché, explique sa dirigeante Helena Helmersson dans le rapport financier du groupe.

Le quatrième trimestre a été marqué par une perte nette de 864 millions de couronnes (77 millions de francs), inattendue des analystes qui misaient sur des bénéfices nettement positifs, selon les agences Bloomberg et Factset.

H&M précise avoir été affecté au dernier trimestre par des frais de restructuration liés aux suppressions d'emplois annoncées fin novembre.

Sur l'ensemble de l'exercice annuel, le chiffre d'affaires du groupe progresse de 12%, à 223,5 milliards de couronnes, mais de seulement 6% hors effets de change.

Le nombre de magasins du groupe (H&M, COS, Monki...) a été réduit à 4465 fin novembre, soit 336 de moins qu'un an plus tôt, avec près de la moitié de l'impact lié au retrait de Russie et du Bélarus.

Dans le même temps, le bénéfice net annuel a chuté de 68%, à un peu moins de 3,6 milliards de couronnes.

H&M explique que l'accumulation de facteurs défavorables a eu un effet négatif de cinq milliards au total sur ses profits.

"Notre décision de cesser l'activité en Russie, qui était un marché important et rentable, a eu un effet négatif significatif sur nos résultats", a souligné Helena Helmersson.

"La hausse des matières premières et des coûts du transport, combinée à un dollar historiquement élevé, se sont traduits par des hausses des coûts d'achat", explique-t-elle, citant également les frais de restructuration et la hausse des prix de l'énergie.

"Plutôt que de répercuter la totalité du surcoût sur nos clients, nous avons choisi de renforcer encore notre position de marché", avance la dirigeante.

2023 devrait toutefois être meilleur, selon H&M.

Depuis la fin de l'exercice fin novembre, "les facteurs extérieurs sont toujours difficiles mais vont dans la bonne direction", selon la patronne.

"Avec nos investissements et nos gains d'efficacité, il y a de très bonnes bases pour que 2023 soit une année de hausse des ventes et de rentabilité améliorée", explique-t-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Rémy Cointreau: ventes en baisse au troisième trimestre

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La vente de Cognac, l'activité la plus importante, a notamment reculé aux Etats-Unis. (Archives) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Rémy Cointreau a annoncé une baisse des ventes au troisième trimestre, mais sur les neuf premiers mois de 2022 les recettes sont en hausse de 20,2% à 1,3 milliard d'euros (quasiment autant en francs), incluant un effet "très positif" des devises.

Dans un communiqué, le groupe français de spiritueux aux 14 marques affirme que ses objectifs annuels sont "confirmés".

Sur le seul troisième trimestre (d'octobre à décembre), les ventes ont reculé de 0,7% et de 6% à données comparables (hors effets de changes et de périmètre) sur un an, après deux années très dynamiques.

Le chiffre d'affaires du cognac, son activité la plus importante, a baissé de 11% sur le trimestre à données comparables, avec une "normalisation de la consommation" aux Etats-Unis. En revanche, le groupe a observé une "forte hausse des expéditions vers la Chine en amont du Nouvel An chinois".

Rémy Cointreau vise au total une nouvelle année de "forte croissance" à données comparables en 2022-2023, évoquant toutefois "une poursuite de la normalisation de la consommation au quatrième trimestre".

Il s'attend à un effet "favorable" de l'évolution des devises, et précise que l'amélioration de sa marge opérationnelle courante attendue sur l'exercice se fera principalement grâce au premier semestre.

Le groupe veut par ailleurs "poursuivre sa stratégie centrée sur le développement de ses marques à moyen terme, et portée par une politique d'investissement soutenue en marketing et communication".

Rémy Cointreau avait annoncé un bénéfice net en très forte hausse de 67% à 223,8 millions d'euros au premier semestre de son exercice décalé 2022-2023.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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