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International

Israël frappe le Hamas au Qatar: six morts

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Des explosions se sont produites à Doha (archives, illustration), (© KEYSTONE/AP/KAMRAN JEBREILI)

Israël a annoncé avoir ciblé mardi des responsables du Hamas dans des frappes à Doha. Mais le mouvement islamiste palestinien a assuré que ses négociateurs visés avaient survécu tout en faisant état de six morts dans l'attaque, la première du genre au Qatar.

Alliée du Qatar et d'Israël, l'administration américaine, qui a été notifiée "par l'armée américaine" a critiqué l'attaque. La frappe au Qatar a rendu le président Donald Trump "très mal à l'aise" même si "éliminer le Hamas" est "un but louable", a indiqué la Maison Blanche.

Le Qatar, pays médiateur dans les négociations en vue d'une trêve à Gaza, a démenti avoir été prévenu à l'avance des frappes israéliennes par les Etats-Unis.

L'émirat "se réserve le droit de riposter à cette attaque flagrante", a déclaré son premier ministre, Cheikh Mohammed ben Abdulrahmane Al Thani.

"Nous pensons qu'aujourd'hui nous sommes arrivés à un moment charnière. Il doit y avoir une réponse de toute la région", a ajouté le dirigeant, assurant toutefois que son pays continuerait de jouer le rôle de médiateur dans la guerre à Gaza.

"La médiation fait partie intégrante de l'identité (du Qatar) et rien ne nous empêchera de continuer à jouer ce rôle dans toutes les questions nous concernant dans la région", a-t-il déclaré.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré avoir ordonné les frappes après un attentat, revendiqué par le Hamas, qui a fait six morts lundi à Jérusalem-Est.

Un responsable du Hamas ayant requis l'anonymat a affirmé que l'attaque avait "ciblé une réunion des négociateurs du Hamas à Doha, où ils discutaient de la proposition du président Trump pour un cessez-le-feu à Gaza".

Ni le gouvernement Netanyahu, ni l'armée israélienne n'ont mentionné le sort des responsables du Hamas visés.

Mais le mouvement palestinien a affirmé que "l'ennemi n'avait pas réussi à assassiner les membres de la délégation en charge des négociations".

Il a néanmoins, dans un communiqué, fait état de six morts dans l'attaque: le fils du négociateur en chef du Hamas Khalil al-Hayya, le chef de son bureau et trois gardes du corps, ainsi qu'un policier qatari.

Après les frappes, M. Netanyahu a affirmé: "Israël a accepté les principes, la proposition avancée par le président Trump pour mettre fin à la guerre, à commencer par la libération immédiate de tous nos otages. Si la proposition est acceptée (par le Hamas), la guerre peut prendre fin immédiatement".

Donald Trump a écrit sur son réseau social que la décision de lancer une attaque au Qatar "a été prise par le Premier ministre (israélien Benjamin) Netanyahu, pas par (lui)", la qualifiant d'"incident regrettable". "Je ne suis pas ravi" et "je suis très mécontent", a dit ensuite le président américain pendant un bref échange avec la presse.

La Suisse critique

La Suisse a critiqué l’attaque israélienne contre des responsables du Hamas à Doha. Elle y voit "une claire et inacceptable violation de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Qatar", a indiqué le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) sur la plateforme X. "Nous rappelons que le droit international et la Charte de l'ONU doivent être respectés en tout temps. Le dialogue doit prévaloir; il n’existe pas de solution militaire au conflit au Moyen-Orient", a encore déclaré le département dirigé par le conseiller fédéral Ignazio Cassis.

Réunion urgente du Conseil de sécurité de l'ONU

Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunira mercredi en urgence sur ces frappes israéliennes au Qatar, ont indiqué mardi des sources diplomatiques à l'AFP.

Depuis le début de la guerre dans la bande de Gaza, déclenchée par une attaque sans précédent du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, Israël a tué plusieurs chefs et hauts responsables du mouvement dans le territoire palestinien, en Iran et au Liban.

"Le fait de prendre pour cible les négociateurs au moment même où ils discutent de la dernière proposition de Trump, confirme que Netanyahu et son gouvernement ne souhaitent parvenir à aucun accord et cherchent délibérément à faire échouer les efforts internationaux, sans se soucier de la vie de leurs prisonniers (otages, ndlr)", a affirmé le Hamas.

Il a réitéré ses exigences en vue d'un cessez-le-feu: "l'arrêt immédiat des agressions contre notre peuple, le retrait complet de l'armée d'occupation (israélienne) de la bande de Gaza, un véritable échange de prisonniers (otages contre prisonniers palestiniens)" et l'augmentation de l'aide humanitaire.

Des demandes rejetées par Israël qui veut détruire le Hamas, le chasser de Gaza et prendre le contrôle sécuritaire de l'ensemble du territoire palestinien.

"Inquiétude" pour les otages

M. Trump a indiqué dimanche avoir adressé un "dernier avertissement" au Hamas pour un retour des otages. "Les Israéliens ont accepté mes conditions. Il est temps pour le Hamas d'accepter également. J'ai averti le Hamas des conséquences en cas de refus", a-t-il dit.

Les détails de ce plan n'ont pas été annoncés officiellement.

Le Forum des familles d'otages a dit, lui, son "inquiétude" pour les captifs retenus à Gaza après les frappes à Doha.

Plusieurs pays arabes, la Turquie, et la France ont condamné les frappes israéliennes à Doha.

"Toutes les parties doivent travailler pour permettre un cessez-le-feu permanent (à Gaza), pas pour le détruire", a dit le patron de l'ONU Antonio Guterres.

D'après l'armée, 47 captifs restent retenus à Gaza dont 25 présumés morts, sur un total de 251 personnes enlevées durant l'attaque du 7-Octobre.

En riposte à cette attaque, le gouvernement Netanyahu a juré de détruire le Hamas, et son armée a lancé une offensive d'envergure qui a dévasté la bande de Gaza, fait des dizaines de milliers de morts et provoqué un désastre humanitaire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Culture

Le premier musée dédié aux Beatles à Londres ouvrira en 2027

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L'immeuble londonien, au 3 Savile Row, où les Beatles ont enregistré l'album "Let it Be" et donné leur ultime concert deviendra un musée dédié au groupe britannique. (© KEYSTONE/AP/Alberto Pezzali)

Le premier musée dédié aux Beatles à Londres va ouvrir en 2027 au 3 Savile Row. C'est dans cet immeuble que les "Fab Four" ont enregistré l'album "Let It Be" et donné leur ultime concert, a annoncé lundi Paul McCartney.

Dans cet espace réparti sur sept niveaux, les fans pourront avoir accès à des archives inédites, à des expositions temporaires et à une boutique.

Il sera également possible de visiter une reconstitution du studio au sous-sol où le groupe a enregistré "Let It Be", sorti en 1970, ainsi que le toit sur lequel John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr ont donné leur ultime performance publique, le 30 janvier 1969.

Les visiteurs pourront revivre le concert, popularisé récemment par la série documentaire "Get Back" de Peter Jackson.

Le 3 Savile Row, rue de Londres connue pour ses ateliers de tailleurs, a été le siège d'Apple Corps, la société des Beatles à l'origine du projet de musée.

"Les touristes viennent en Angleterre et peuvent se rendre à Abbey Road, mais ils ne peuvent pas entrer à l'intérieur", a souligné McCartney à la BBC, en référence aux studios rendus célèbres dans le monde entier par l'album "Abbey Road" de 1969, dont la photo de pochette est passée à la postérité.

McCartney impatient

"J'ai donc trouvé que c'était une idée formidable" d'ouvrir ce musée, a-t-il ajouté.

Il s'est dit "impatient" de voir le projet aboutir. "Ce fut une expérience incroyable de retourner récemment au 3 Savile Row et de visiter les lieux. Ces murs recèlent tant de souvenirs précieux, sans parler du toit", a commenté la star de 83 ans dans un communiqué d'Apple Corps.

"C'est comme retourner à la maison", a pour sa part déclaré Ringo Starr, 85 ans, seul autre membre des Beatles encore en vie.

La ville natale du groupe, Liverpool, dans le nord‐ouest de l'Angleterre, abrite déjà deux musées dédiés aux Beatles - le Liverpool Beatles Museum et The Beatles Story - mais aucun n'est officiellement agréé par Apple Corps.

"Nous sommes ravis de ramener Apple Corps dans son berceau spirituel", a déclaré son PDG, Tom Greene, soulignant que "les fans pourront enfin explorer l'intérieur de ce lieu iconique, y compris le toit resté intact depuis 1969".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

E.ON achète OVO pour dominer le marché britannique de l'électricité

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L'absorption d'OVO doit faire d'E.ON le premier fournisseur de courant du Royaume-Uni. (archive) (© KEYSTONE/EPA/NEIL HALL)

L'Allemand E.ON a annoncé lundi l'acquisition du fournisseur d'énergie britannique OVO, pour un montant non divulgué, une opération susceptible de le propulser au rang de premier distributeur d'électricité au Royaume-Uni.

Avec cette transaction, le groupe basé à Essen (ouest) passera de 5,6 à environ 9,6 millions de clients au Royaume-Uni, qui représente un "important marché de croissance" selon un communiqué.

Ce nombre accru de clients permettra à E.ON de "développer des innovations pour de nouvelles solutions énergétiques et les déployer à l'échelle européenne".

Les deux parties se sont mis d'accord pour ne pas dévoiler le prix de cette transaction.

Le rachat est prévu pour le deuxième semestre 2026, sous réserve de l'approbation par le gendarme britannique de la concurrence.

Car avec l'intégration d'OVO, E.ON pourrait devenir numéro un de la distribution d'électricité au Royaume-Uni, avec une part commune de 27% au premier trimestre 2026 selon le régulateur national de l'énergie Ofgem.

Pour le moment, E.ON occupe la troisième place avec 15,3% des parts, derrière British Gas (20,4%) et Octopus Energy (25,7%). Sa position au Royaume-Uni s'érode depuis 2021.

Vers 10H00 GMT, le titre de l'énergéticien gagnait 1,42% (18,17 euros) à la bourse de Francfort, dans un indice Dax en recul de 0,07%.

L'installation de compteurs électriques intelligents est au coeur de la transaction, ajoute E.ON.

Ces "smart meters" qui incitent aux économies d'énergies sont déjà installées chez 60% de leurs clients et ceux d'OVO, selon le communiqué.

"Ce degré élevé de numérisation constitue une base solide pour de nouvelles innovations dans les domaines de l'électricité, de l'approvisionnement en chaleur et de l'électromobilité", ajoute-t-il.

Avec l'objectif d'exporter ses innovations vers l'Europe continentale et l'Allemagne.

La première économie européenne accuse un lourd retard dans leur déploiement, avec seulement 5,5% de foyers, entreprises et lieux publics équipés selon l'Agence fédérale des réseaux.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Hantavirus: dernières évacuations attendues lundi

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Des agents du gouvernement espagnol aspergent de désinfectant des passagers après leur débarquement du paquebot Hondius, touché par le hantavirus, à l'aéroport de Ténérife. (© KEYSTONE/AP/Arturo Rodriguez)

Deux passagers rapatriés du navire Hondius, au coeur d'une alerte sanitaire à l'hantavirus, ont été testés positifs, alors que les ultimes évacuations du navire doivent se poursuivre lundi après-midi depuis l'archipel espagnol des Canaries dans l'océan Atlantique.

L'Espagne s'est défendue de tout laxisme dans ces opérations, assurant avoir pris "toutes les mesures" nécessaires pour éviter une éventuelle propagation de ce virus connu mais rare.

Parmi les 94 croisiéristes et membres d'équipage de 19 nationalités déjà évacués dimanche, un Américain et une Française ont été testés positifs à l'hantavirus, contre lequel n'existe aucun vaccin ni traitement et qui peut provoquer un syndrome respiratoire aigu.

Un deuxième passager américain présente des "symptômes légers", a également annoncé lundi le ministère américain de la Santé.

Sur les cinq Français rapatriés et placés à l'isolement à Paris, l'état de santé d'une femme s'est "malheureusement dégradé cette nuit" et les "tests sont revenus positifs", a annoncé lundi matin la ministre française de la Santé Stéphanie Rist, faisant état de 22 cas contacts identifiés en France.

Le gouvernement a toutefois appelé à ne pas céder à "la panique".

"Chez un patient qui développe de la fièvre, il ne serait pas surprenant de voir apparaître quelques cas parmi les contacts proches", a relevé pour sa part le ministère espagnol de la Santé dans un communiqué.

La crise à bord du MV Hondius, qui doit repartir lundi soir pour les Pays-Bas, a suscité l'inquiétude, ravivant les souvenirs de la pandémie de Covid, même si l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) martèle que la situation n'est pas comparable à 2020. A ce stade, trois personnes ayant voyagé à bord du Hondius sont décédées après une infection à l'hantavirus.

Ravitaillement, puis évacuations

Au port de Granadilla, sur l'île de Tenerife, le bateau de croisière a été ravitaillé en carburant lundi matin.

Dans la foulée, le débarquement des derniers passagers et membres d'équipage censés évacués devait reprendre avec deux vols de rapatriement prévus, dont le dernier en direction de l'Australie, avec six passagers.

"J'espère que nous pourrons terminer même avant l'heure prévue", a affirmé pour sa part le ministre espagnol de la Politique territoriale, Ángel Víctor Torres, sur la radio RNE.

Le Hondius, battant pavillon néerlandais, quittera ensuite les Canaries avec à son bord toujours environ 30 membres d'équipage. Transportant notamment le corps d'une Allemande morte de l'infection, il reprendra sa route vers les Pays-Bas théoriquement vers 18h00 GMT, d'après les autorités espagnoles.

Dimanche, les occupants ont tour à tour quitté le navire, sous étroite surveillance, vêtus de combinaisons de protection individuelle jetables et de masques FPP2, avant de prendre place à bord d'un zodiac pour regagner la terre ferme, où un car de l'armée espagnole les attendait pour les emmener jusqu'à l'aéroport de Tenerife-Sud.

Des vols de rapatriement ont déjà eu lieu vers les Pays-Bas, le Royaume-Uni, l'Irlande, le Canada, la Turquie et les États-Unis.

Au total, plus d'une centaine de personnes de 23 nationalités doivent être évacuées en moins de 48 heures, en plus des trois personnes déjà débarquées il y a quelques jours au Cap-Vert.

"Soins adaptés" aux États-Unis

Considérés comme des "contacts à haut risque" par l'OMS, ils feront tous l'objet d'une surveillance pendant plusieurs semaines, l'organisation basée à Genève "recommandant (une quarantaine) de 42 jours".

Chaque pays met en place le protocole sanitaire qui lui semble le plus adéquat, très souvent en suivant les consignes de l'OMS.

Ainsi, les 14 Espagnols évacués ont déjà été mis à l'isolement dans un hôpital militaire de Madrid. Les six passagers qui partiront lundi pour l'Australie seront, eux, placés en quarantaine au moins trois semaines, selon le gouvernement à Canberra.

En Allemagne, quatre rapatriés, tous asymptomatiques, devront s'isoler à domicile pendant 45 jours. Ces croisiéristes s'ajoutent à une femme, arrivée mercredi à Düsseldorf et testée négative à la clinique locale.

Aux États-Unis, "chaque personne fera l'objet d'une évaluation clinique et bénéficiera de soins et d'un accompagnement adaptés à son état", a détaillé lundi le ministère de la Santé, après qu'un haut responsable eut affirmé que les passagers américains évacués ne seront pas nécessairement placés en quarantaine.

Interrogé sur cette différence par rapport aux autres pays concernés, le patron de l'OMS avait estimé dimanche soir que cela "(pouvait) présenter des risques".

La variante du virus détectée à bord du Hondius, l'hantavirus Andes, est une souche rare qui peut se transmettre d'homme à homme avec un délai d'incubation pouvant aller jusqu'à six semaines.

L'hantavirus se transmet généralement à partir de rongeurs infectés, le plus souvent par l'intermédiaire de leur urine, de leurs excréments et de leur salive.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp / belga

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International

Berne rejoint la coalition pour rapatrier des enfants ukrainiens

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Une coalition internationale milite pour le retour des enfants ukrainiens enlevés et emmenés en Russie. (Photo d'illustration) (© Keystone/EPA/OLIVIER HOSLET)

La Suisse participera pour la première fois lundi à une réunion de la coalition internationale pour le retour des enfants ukrainiens déportés par la Russie. Jusqu'à présent, Berne se contentait d'observer les travaux de la coalition.

"La Suisse a officiellement informé l'Ukraine et le Canada de son adhésion", a déclaré un porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères à Keystone-ATS. Cette coalition a été fondée par le Canada et l'Ukraine en février 2024, deux ans après le début de l'invasion russe. Selon son site web, actuellement, 47 Etats et organisations internationales en font partie.

La réunion était prévue lundi en fin d’après-midi à Bruxelles. La Suisse est représentée par l’ambassadrice Rita Adam, cheffe de la mission de la Suisse auprès de l’Union européenne. Jusqu’à présent, la Suisse participait régulièrement aux réunions de la coalition en tant qu’observatrice. En y adhérant, le Conseil fédéral répond à un mandat du Parlement.

Environ 20'000 enfants déportés

La coalition recense un peu plus de 20'000 signalements d'éventuelles expulsions et transferts forcés d'enfants par la Russie. 2133 enfants ont été ramenés en Ukraine après avoir été victimes de déportation, de transfert forcé ou d'occupation temporaire.

La réunion à Bruxelles est organisée par l'UE, l'Ukraine et le Canada. La coalition devrait notamment faire avancer les mesures visant à rapatrier les enfants, les aider à retrouver une vie normale, ainsi que demander des comptes à la Russie pour ses "actes cruels".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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