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Économie

France: l'inflation ralentit nettement en janvier, à 3,1% sur un an

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L'Insee publiera à la mi-février une seconde estimation de l'inflation en janvier. (AP Photo/Christophe Ena) (© KEYSTONE/AP/CHRISTOPHE ENA)

L'inflation a nettement ralenti en France en janvier, à 3,1% sur un an contre 3,7% en décembre, selon une première estimation publiée mercredi par l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).

Cette baisse de l'inflation serait le résultat selon l'Insee du ralentissement des prix de l'énergie, de l'alimentation et des produits manufacturés sur un an, et ce malgré l'accélération des prix des services et du tabac. Sur un mois, les prix à la consommation diminueraient légèrement en janvier (-0,2% en janvier par rapport à décembre, contre +0,1% en décembre).

"Je me suis engagé à ce que l'inflation décroisse rapidement au début de l'année 2024. Ce sera le cas: les engagements que je prends, je les tiens", a prévenu mercredi matin le ministre de l'Économie Bruno Le Maire, interrogé sur CNews et Europe 1 juste, avant la publication officielle des résultats.

Les prix de l'énergie ont ainsi progressé de seulement 1,8% en janvier 2024 par rapport à janvier 2023, alors qu'ils augmentaient encore de 5,7% sur un an au mois de décembre.

L'inflation reste plus vigoureuse sur les prix des produits alimentaires, à 5,7% sur un an en janvier, mais demeure là-encore moins élevée qu'en décembre, où les mêmes prix progressaient de 7,2%.

Cette baisse est en revanche moins perceptible sur la catégorie des produits frais, pour laquelle l'inflation reste élevée, à +8,3% en janvier 2024 par rapport à janvier 2023, contre +8,8% en décembre.

Déjà faible le mois dernier, l'inflation sur les produits manufacturés a encore été divisée par deux sur un an en janvier, à +0,7%.

A l'inverse, les prix des services ont très légèrement accéléré en janvier, en progression de 3,2% sur un an, contre 3,1% en décembre.

Le seul indice qui a fortement progressé est celui des prix du tabac, en hausse de 16,8% par rapport à janvier 2023, alors qu'il avait progressé de 9,8% sur un an en décembre.

Indicateur de référence pour les comparaisons entre pays européens, l'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) a augmenté de 3,4% en janvier, en net recul par rapport au mois de décembre (+4,1%).

L'Insee publiera à la mi-février une seconde estimation de l'inflation en janvier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

France: le budget 2026 adopté après des mois de blocage

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Le Premier ministre français Sébastien Lecornu a eu recours au 49.3 pour faire adopter le budget 2026. (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

Après des mois de blocage politique, le budget de l'Etat français pour 2026 a été adopté définitivement lundi, sous l'oeil des marchés financiers inquiets de l'ampleur des déficits.

Il aura fallu quatre mois de débats houleux au sixième exécutif en place depuis la réélection du président Emmanuel Macron, en 2022, pour doter d'un budget la France, pilier de l'Union européenne et deuxième économie de la zone euro.

Pour y parvenir, le Premier ministre Sébastien Lecornu a dû accepter d'importantes concessions en direction de la gauche, menacer de convoquer de nouvelles législatives anticipées et finalement renier sa promesse de ne pas passer en force en engageant la responsabilité du gouvernement.

Décrit comme "socialiste" par une partie de la droite et l'extrême droite, "d'austérité" par la gauche radicale, le budget reflète surtout le difficile compromis noué par le gouvernement avec le Parlement.

Désireux de tourner la page, le chef du gouvernement a fustigé lors des débats une "grande déconnexion" entre ceux "qui refusent le désordre" et ceux qui veulent "bloquer" et "tout rejeter", ciblant le Rassemblement national (extrême droite) et la France insoumise (LFI, gauche radicale).

"Ambiance politicienne"

"Il y a une ambiance politicienne" à l'Assemblée qui "sent bon la campagne" des élections municipales et présidentielle à venir, a-t-il déploré. Mais "la France a enfin un budget", s'est-il réjoui après le rejet des motions alors que pour la deuxième année consécutive, il faut attendre le mois de février pour que la loi de finances soit adoptée.

Selon lui, ce budget "contient la dépense publique" et "n'augmente pas les impôts pour les ménages et les entreprises".

Les députés LFI ont annoncé dans la foulée saisir le Conseil constitutionnel pour contester un budget "cruel". Les Insoumis n'ont "plus d'alliance avec le Parti socialiste", a pour sa part déclaré Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée, en marge de l'adoption du budget de l'Etat grâce à un accord de non-censure entre Sébastien Lecornu et le PS.

Après cette séquence qui l'aura monopolisé pendant quatre mois, le Premier ministre entend se consacrer à des projets "réalistes", compte tenu d'un calendrier contraint et de l'absence de majorité.

Il assure qu'il n'est "pas candidat" pour la présidentielle de 2027 et recommande à ses ministres à se tenir "éloignés" de ce scrutin, même s'il devrait procéder à un "ajustement" gouvernemental après le départ annoncé de sa ministre de la Culture Rachida Dati, candidate aux municipales à Paris. Les ministres sont invités à se concentrer sur "l'essentiel", "notre indépendance" en matière militaire, agricole ou énergétique.

Sont attendus notamment une actualisation de la loi de programmation militaire, un projet de loi "d'urgence" agricole et la Programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), ainsi que des textes sur la police municipale, la Nouvelle Calédonie (territoire français du Pacifique) ou encore la fin de vie.

Goût amer

Le budget de la Sécurité sociale avait pu, lui, être adopté par un vote en décembre, grâce aux bulletins "pour" des socialistes, en échange de la suspension de l'emblématique et très contestée réforme des retraites.

Du côté de la coalition présidentielle, les choix budgétaires de M. Lecornu laissent un goût amer, alors que plusieurs de ses soutiens craignent que la promesse d'un déficit à 5% du PIB ne puisse pas être tenue.

La copie initiale du budget prévoyait de réduire le déficit public à 4,7% du PIB en 2026, contre 5,4% du PIB en 2025. Il s'établira finalement à 5,0%, en raison des concessions accordées notamment au PS, que ce soit sur le budget de la Sécurité sociale ou celui de l'État.

Les dépenses publiques passeront de 56,8 à 56,7% du PIB, et le taux de prélèvement obligatoire de 43,6 à 43,9%, selon des prévisions actualisées du gouvernement.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Trump annonce un "accord commercial" avec l'Inde

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Donald Trump a fait cette annonce après un échange téléphonique avec le Premier ministre indien Narendra Modi (archives). (© KEYSTONE/AP/BEN CURTIS)

Donald Trump a annoncé lundi avoir un "accord commercial" avec Narendra Modi, après des mois de tensions entre la première et la cinquième économie mondiale.

Le Premier ministre indien a par ailleurs "accepté d'arrêter d'acheter du pétrole russe" et s'est engagé à acheter "plus de pétrole auprès des Etats-Unis et, potentiellement, du Venezuela", que Washington a de facto mis sous tutelle, a assuré le président américain sur son réseau Truth Social.

Le républicain de 79 ans a indiqué que les droits de douane sur les marchandises indiennes, allant aujourd'hui de 25% à 50%, allaient baisser à 18%.

Il a assuré que cette trêve commerciale, qui met fin à des mois de tensions entre Washington et New Delhi, entrait en vigueur "immédiatement", et ajouté que la "formidable relation (des Etats-Unis) avec l'Inde ne ferait que se renforcer avec le temps".

"Un grand merci au président Trump, au nom des 1,4 milliard d'Indiens, pour cette merveilleuse annonce", a déclaré Narendra Modi sur X, sur le même ton résolument enthousiaste.

"Lorsque deux grandes économies et les plus grandes démocraties du monde travaillent ensemble, cela profite à nos peuples et ouvre d'immenses opportunités pour une coopération mutuellement bénéfique", a poursuivi le dirigeant ultranationaliste, qui a au passage couvert le président américain de compliments. "Le leadership du président Trump est essentiel pour la paix, la stabilité et la prospérité mondiales", a écrit le Premier ministre.

Il n'a toutefois pas mentionné le pétrole russe dans son message, pas plus que les autres engagements que Donald Trump dit avoir obtenus de sa part.

Ukraine

Le président américain a en effet assuré que l'Inde allait réduire à "zéro" ses barrières commerciales, qu'elles soient douanières ou réglementaires, et allait par ailleurs acheter pour "plus de 500 milliards de dollars" de produits américains.

Donald Trump avait d'abord imposé l'an dernier 25% de droits de douane dits "réciproques" sur toutes les marchandises indiennes dans le cadre d'une offensive protectionniste contre les partenaires commerciaux des Etats-Unis, annoncée en avril.

Il avait ensuite décidé d'ajouter en août une surtaxe de 25% sur de nombreux produits indiens à cause des achats de pétrole russe par l'Inde. L'"accord" annoncé lundi met également fin à cette surtaxe, a précisé un haut responsable américain à l'AFP.

Donald Trump avait déjà assuré il y a plusieurs mois que l'Inde n'achèterait plus d'or noir auprès de la Russie, ce qui priverait Moscou d'une ressource cruciale, utilisée en particulier pour le financement de la guerre en Ukraine. Il a assuré dans son message lundi sur Truth Social que l'engagement pris selon lui par New Delhi allait "aider à mettre fin" au conflit.

Après la Chine, l'Inde est la principale cliente de la Russie pour son pétrole. En décembre, le président russe Vladimir Poutine avait assuré que les livraisons continueraient, en dépit des pressions américaines.

USA, premier partenaire commercial de l'Inde

Les Etats-Unis sont le premier partenaire commercial de la cinquième économie mondiale: plus de 87 milliards de dollars de produits "made in India" y sont écoulés chaque année.

Le tournant protectionniste pris par Donald Trump a conduit Narendra Modi à tenter de doper la consommation domestique, tout en cherchant d'autres débouchés et partenaires commerciaux. New Delhi a ainsi entrepris de se rapprocher de Pékin, alors que les relations s'étaient fortement détériorées depuis un affrontement meurtrier dans l'Himalaya entre des soldats des deux pays en 2020.

L'Inde vient par ailleurs de conclure un ambitieux accord de libre-échange avec l'Union européenne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Les PME industrielles retrouvent le sourire en janvier

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La conclusion mi-novembre d'un accord commercial avec les Etats-Unis a enlevé un frein aux exportations de PME helvétiques. (archive) (© KEYSTONE/MARA TRUOG)

Les petites et moyennes entreprises (PME) industrielles helvétiques ont affiché une amélioration de leur activité en janvier sur un mois.

L'indice des responsables d'achats (PMI) PME compilé par Raiffeisen a avancé de 0,8 point à 50,2 points, repassant ainsi au dessus du seuil de croissance de 50 points.ette évolution repose sur la reprise de l'activité économique par rapport à décembre, avec quatre des cinq composantes de l'indice en augmentation, rapporte un communiqué paru lundi.

L'indicateur des stocks d'achat (de 46,8 à 50,9 points), le volume de production (de 49,9 à 52,3), le carnet de commandes (de 49,6 à 50,8) et les délais de livraison (de 49,7 à 50,1) ont franchi la cinquantaine sur un mois. Seul l'indicateur sur l'emploi a reculé, passant de 49,5 à 46,5 points.

La coopérative bancaire saint-galloise souligne notamment l'apport des petites et moyennes entreprises (PME) tournées vers l'exportation. "Les entreprises axées sur le marché intérieur n'ont guère contribué à cette progression."

Alors que la situation des commandes s'est quelque peu améliorée, notamment grâce à la réduction des droits de douane américains, l'économie industrielle européenne reste atone.

Pour 2026, l'étude parle de défis importants, comme l'expansion sur de nouveaux marchés et l'optimisation des coûts, tandis qu'une stabilisation sur l'emploi se profile.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Embellie sur l'emploi début 2026

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La construction se profile en moteur d'une reprise de l'embauche, encore loin d'être généralisée. (archive) (© KEYSTONE/ANDREAS BECKER)

Le Centre d'études conjoncturelles KOF constate une nouvelle embellie de la situation et des perspectives pour l'emploi en Suisse au premier trimestre 2026.

Les économistes sont tentés de corréler le phénomène à la déclaration d'intention sur un accord douanier entre Berne et Washington, convenue à la mi-novembre.

Le sous-indice de la situation de l'emploi a progressé de trois dixièmes de point à 1,6 point, quand celui des perspectives d'emploi a bondi de deux points à 3,3 points. L'indicateur de l'emploi du KOF, calculé sur la base d'un sondage auprès de 4500 entreprises, a ainsi gagné 1,1 point à 2,4 points, indique la faculté de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich dans un point de situation périodique lundi.

A noter que la base de comparaison au dernier trimestre 2025 a été revue 1,3 point, contre 0,7 point initialement.

L'amélioration repose largement sur le secteur de la construction, qui passe en glissement séquentiel de 9,5 à 10,6 points. Nombre de branches dans les services par contre font toujours grise mine, à l'image du commerce de gros (-11,1 point) ou de détail (-3,1 point).

Sinistrée, l'industrie manufacturière a vu ses difficultés s'atténuer quelque peu, l'indicateur correspondant remontant de -11,5 à -7,0 points.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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