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Frappes israéliennes intenses au Liban - Le Hezbollah réplique

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La banlieue sud de Beyrouth a à nouveau été touchée par des frappes israéliennes samedi. (© KEYSTONE/AP/Bilal Hussein)

La guerre a fait rage samedi entre Israël et le Hezbollah, avec des bombardements intenses israéliens au Liban et des salves de roquettes tirées par le mouvement libanais sur le territoire israélien, éloignant toute perspective de trêve immédiate.

En Israël, deux fusées éclairantes ont atterri dans la cour devant la résidence privée à Césarée (centre) du premier ministre Benjamin Netanyahu, qui n'y était pas, ont annoncé les services de sécurité israéliens, qui ont évoqué une "dangereuse escalade".

Sur un autre front, dans le territoire palestinien de Gaza, où Israël combat le mouvement islamiste Hamas, au moins 24 personnes dont des femmes et des enfants ont été tuées dans des frappes israéliennes, selon la Défense civile locale.

Puissant mouvement armé accusé par ses détracteurs de constituer un "Etat dans l'Etat", le Hezbollah libanais a ouvert un front contre Israël en soutien au Hamas, un jour après l'attaque menée par ce mouvement palestinien sur le sol israélien le 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre à Gaza.

Après avoir affaibli le Hamas et après un an d'engrenage de violences transfrontalières, Israël a déplacé le principal front de guerre au Liban, en lançant le 23 septembre une intense campagne de bombardements destructeurs et meurtriers principalement contre les fiefs du Hezbollah.

Samedi, des frappes aériennes incessantes ont ciblé la banlieue sud de Beyrouth, située près de l'aéroport international de la capitale libanaise, selon les médias locaux.

Une synagogue touchée à Haïfa

Dans l'est du pays, six personnes dont trois enfants ont péri dans une frappe, selon le ministère de la Santé. Dans le sud du Liban, frontalier du nord d'Israël, plusieurs villes, dont Tyr, et villages ont été la cible d'intenses frappes. Deux secouristes ont péri, d'après le ministère.

L'armée israélienne a affirmé avoir visé des "dépôts d'armes et des centres de commandes du Hezbollah" dans la région de Tyr.

Seule faction à conserver ses armes au sortir de la guerre civile libanaise (1975-1990), au nom de la "résistance" contre Israël, le Hezbollah, créé et financé par l'Iran, s'est imposé comme une force politique incontournable au Liban.

Israël dit vouloir mettre hors d'état de nuire le Hezbollah et le Hamas, deux alliés de l'Iran, son ennemi juré. Il affirme que son objectif au Liban est d'éloigner le Hezbollah des régions frontalières et de faire cesser ses tirs de roquettes qui ont déplacé quelque 60'000 habitants du nord d'Israël.

Malgré les coups durs infligés au Hezbollah dont plusieurs chefs ont été tués, le mouvement a affirmé avoir touché avec "un missile" un char israélien dans le sud du Liban et tiré de nouvelles roquettes contre le nord d'Israël.

Il a affirmé avoir visé des bases militaires dans et autour de la ville de Haïfa.

L'armée a fait état de 65 projectiles tirés dans la journée depuis le Liban et d'une dizaine d'autres en soirée sur Haïfa, où une synagogue a été touchée blessant deux civils. Plusieurs projectiles ont été interceptés.

Halevi dans le sud du Liban

Outre les frappes aériennes, l'armée israélienne mène depuis le 30 septembre une offensive terrestre dans le sud du Liban, où s'est rendu mardi le chef d'état-major israélien Herzi Halevi, a indiqué l'armée samedi.

Le Hezbollah "continuera à tirer, et nous continuerons à nous battre, à avancer en profondeur (...) et à le frapper très durement. Nous nous arrêterons lorsque nous saurons que nous ramenons les habitants (du nord d'Israël) en sécurité" chez eux, a déclaré Herzi Halevi dans le village frontalier libanais de Kfar Kila.

Après près de deux mois de guerre, un haut responsable libanais a indiqué vendredi que l'ambassadrice des Etats-Unis à Beyrouth, Lisa Johnson, avait présenté au premier ministre Najib Mikati et au chef du Parlement Nabih Berri un plan en 13 points prévoyant une trêve de 60 jours et le déploiement de l'armée dans le sud du Liban.

"M. Berri a demandé un délai de trois jours", a ajouté sous couvert d'anonymat ce responsable sans autres précisions sur ce plan.

Plus de 3452 personnes ont été tuées au Liban depuis le 8 octobre 2023, selon le ministère de la Santé, la majorité depuis le 23 septembre dernier.

"Assez de guerre!"

Sur le front sud d'Israël, l'armée continue de bombarder la bande de Gaza dévastée, assiégée et menacée de famine selon l'ONU. Un centre abritant des déplacés, des maisons et un salon de coiffure ont été notamment touchés, d'après la Défense civile.

"Faites-nous sortir (de Gaza), pour l'amour de Dieu. Assez de guerre, assez de souffrances!", a lancé Itimad Al-Zain, une Palestinienne déplacée à Gaza-ville.

A Tel-Aviv, des Israéliens sont de nouveau descendus dans la rue pour exiger du gouvernement de Benjamin Netanyahu un accord permettant la libération des otages à Gaza.

L'attaque du 7 octobre 2023 en Israël, qui a entraîné la mort de 1206 personnes, majoritairement des civils, selon un décompte de l'AFP basé sur les données officielles israéliennes, incluant les otages tués ou morts en captivité. Ce jour-là, 251 personnes ont été enlevées. Au total, 97 restent otages à Gaza, dont 34 déclarées mortes par l'armée.

L'offensive de représailles israélienne à Gaza a fait 43'799 morts, en majorité des civils, selon le ministère de la Santé du Hamas.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Amnesty exhorte les pays à résister aux dirigeants "prédateurs"

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Vladimir Poutine (à g.) et Donald Trump ont notamment été mis à l'index par Amnesty. (© KEYSTONE/AP/JAE C. HONG)

Face à des chefs d'Etat "prédateurs" comme Donald Trump, Vladimir Poutine ou Benjamin Netanyahu, de nombreux dirigeants ont fait preuve de "lâcheté" en 2025 alors qu'ils devraient "résister", affirme mardi Amnesty International dans son rapport annuel.

Selon l'ONG, ces chefs d'Etat agissent au mépris des règles et organisations internationales instituées après la Seconde Guerre mondiale, dessinant un monde dans lequel "la guerre remplace la diplomatie".

"En 2025, Donald Trump, Vladimir Poutine et Benjamin Netanyahu, pour ne citer qu'eux, ont poursuivi une stratégie de domination économique et politique passant par la destruction, la répression et des violences mondiales à grande échelle", a déclaré la secrétaire générale d'Amnesty International, Agnès Callamard, lors d'une présentation du rapport à Londres.

Les États-Unis se sont livrés "à des homicides extrajudiciaires au-delà de leurs frontières", ont attaqué "en toute illégalité le Venezuela et l'Iran" et menacé le Groenland, dénonce le texte.

En parallèle, l'administration Trump "a fait tout ce qu'elle pouvait pour saper des années, des décennies d'efforts" pour défendre les droits des femmes, a indiqué Mme Callamard à l'AFP, soulignant que les présidents américain et russe partagent une vision du monde "profondément raciste et patriarcale".

Quant au gouvernement israélien, il "a poursuivi son génocide contre la population palestinienne de Gaza, malgré l'accord de cessez-le-feu d'octobre", sans que la communauté internationale ne prenne de "mesures significatives", accuse le rapport.

Face à "ces brutes et ces pillards", presque tous les dirigeants internationaux "ont fait preuve de lâcheté", notamment en Europe, déplore Agnès Callamard.

"Les États, les organismes internationaux et la société civile doivent rejeter la politique de conciliation à tout prix et résister collectivement à ces attaques", exhorte l'ONG.

"Tout peut basculer"

Selon Amnesty, les institutions internationales ont subi les "pires" attaques depuis 1948, avec les sanctions américaines contre certains magistrats et procureurs de la Cour pénale internationale (CPI) ou le retrait des États-Unis de dizaines de conventions comme celle du Giec sur le climat.

Pour la secrétaire générale de l'ONG, l'actuel conflit au Moyen-Orient illustre le "glissement vers le mépris de la loi" - des "premières attaques illégales menées par les États-Unis et Israël" aux "représailles aveugles" de l'Iran.

Un conflit survenu après que les autorités iraniennes "ont massacré des manifestants en janvier 2026, dans ce qui a probablement été la répression de ce type la plus meurtrière depuis des décennies", ajoute l'ONG.

Le rapport détaille également les atteintes aux droits humains dans des pays comme la Birmanie, déchirée par la guerre civile depuis 2021, où l'armée a "utilisé des parapentes motorisés pour larguer des munitions explosives sur des villages, tuant des dizaines de civils".

Il cite aussi le Soudan, où les Forces de soutien rapide (FSR) ont notamment "commis des massacres de civils et des violences sexuelles" pendant le siège d'El-Facher, qui a duré 18 mois avant la prise de la ville en octobre.

Rares lueurs d'espoir dans ce sombre tableau, selon Amnesty: la création d'un tribunal spécial pour la guerre en Ukraine ou la remise de l'ex-président philippin Rodrigo Duterte, inculpé de crimes contre l'humanité, à la CPI.

L'ONG se félicite aussi des actions de dockers en Espagne, en France ou au Maroc pour "perturber l'acheminement d'armes vers Israël", ou de l'engagement des citoyens américains qui se sont opposés aux opérations de la police de l'immigration ICE - parfois au péril de leur vie.

Agnès Callamard espère aussi que le refus de certains pays européens de se joindre aux attaques lancées contre l'Iran par les États-Unis et Israël annonce le début d'un "grand sursaut".

Et de prévenir: "Nous sommes au moment même où tout peut basculer, où tout ce qui a été construit au cours des 80 dernières années risque d'être anéanti".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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USA: la ministre du Travail de Trump quitte le gouvernement

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La ministre du travail, Lori Chavez-DeRemer, quitte le gouvernement Trump. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Lori Chavez-DeRemer, ministre américaine du Travail, quitte le gouvernement de Donald Trump. Après une série de scandales qui ont émaillé ses 13 mois de mandat, son départ a été communiqué par la Maison Blanche.

"La ministre du Travail Lori Chavez-DeRemer va quitter le gouvernement pour prendre un poste dans le secteur privé", a annoncé sur X le directeur de la communication de la Maison Blanche, Steven Cheung.

Arrivée en poste en mars 2025, elle devient la troisième femme à quitter le gouvernement de Donald Trump en six semaines, après les départs forcés de la ministre de la Sécurité intérieure, Kristi Noem, et de celle de la Justice, Pam Bondi.

"Elle a fait un boulot phénoménal en protégeant les travailleurs américains, en mettant en place des pratiques de travail justes, et en aidant les Américains à acquérir des compétences supplémentaires pour améliorer leurs vies", a ajouté Steven Cheung.

Il a précisé que Keith Sonderling, l'actuel numéro deux de Mme Chavez-DeRemer, assurerait l'intérim à la tête du ministère.

Dans un message publié sur X lundi, Lori Chavez-DeRemer a remercié Donald Trump, estimant avoir eu "l'honneur et le privilège de servir dans cette administration historique" et affirmant qu'elle continuerait à "se battre pour les travailleurs américains" dans le secteur privé.

Cette ex-députée de l'Oregon de 58 ans était au moment de sa nomination réputée proche des syndicats, à rebours des positions des nombreux patrons qui composent le gouvernement du milliardaire républicain.

Son mandat a été marqué par le limogeage et le départ contraint de milliers de fonctionnaires de son ministère, à l'instar de nombreux autres depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche en janvier 2025.

Une série de scandales récents ont cependant précipité son départ du gouvernement.

Selon le New York Post, Lori Chavez-DeRemer fait notamment l'objet d'une enquête pour avoir eu une relation "inappropriée" avec un subordonné. Elle est également accusée de consommer de l'alcool dans son bureau pendant les journées de travail, mais aussi de fraude pour avoir supposément inventé des déplacements officiels qui se seraient transformés en voyages d'agrément avec sa famille et ses amis.

En janvier, la Maison Blanche avait estimé ces accusations "sans fondement" par la voix d'une porte-parole.

Lori Chavez-DeRemer a également été visée par trois plaintes au sein du ministère, portées par des employées qui l'accusent d'avoir entretenu un climat de travail toxique, selon le New York Times.

En février, le quotidien new-yorkais avait également rapporté - en citant des sources proches du dossier et des documents de police - que l'époux de la ministre, Shawn DeRemer, avait été interdit d'entrée au ministère après avoir été accusé d'agression sexuelle par au moins deux employées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Apple: John Ternus remplacera Tim Cook début septembre

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John Ternus (photo) succédera à Tim Cook, à la tête d'Apple, en septembre. (© KEYSTONE/EPA/SARAH YENESEL)

Le patron d'Apple, Tim Cook, va quitter la direction générale début septembre. Il sera remplacé par un cadre du groupe, John Ternus, jusqu'ici responsable des produits physiques, de l'iPhone au Mac, selon un communiqué publié lundi.

Même si John Ternus était considéré comme favori pour succéder à Tim Cook, qui va devenir, à 65 ans, président exécutif du conseil d'administration, cette passation n'était pas attendue si rapidement.

Interrogé par l'AFP, Dan Ives, analyste de Wedbush Securities, a qualifié ce changement de "décision soudaine".

Arrivé chez Apple en 1998, Tim Cook avait été intronisé directeur général en août 2011, après la démission du dirigeant emblématique Steve Jobs, très diminué par les suites d'un cancer du pancréas, qui l'emportera quelques semaines plus tard.

Moins charismatique que son prédécesseur, cet ingénieur natif de l'Alabama (sud) s'est révélé en capitaine d'entreprise hors pair, guidant Apple sur la voie d'une croissance effrénée.

Entre 2011 et 2025, l'entreprise de Cupertino (Californie) a quasiment quadruplé son chiffre d'affaires (+260%) et vu sa capitalisation multipliée par plus de treize, pour dépasser aujourd'hui 4000 milliards de dollars, la troisième du monde.

Dans le même temps, la fortune de Tim Cook a suivi celle du groupe et atteint désormais 2,9 milliards de dollars, selon le site du magazine Forbes.

Les critiques ont notamment reproché à Tim Cook de ne pas avoir lancé de produit aussi marquant que l'iPod ou l'iPhone sous Steve Jobs.

Les seules nouvelles références d'ampleur à son actif sont la montre connectée Apple Watch, commercialisée en 2015, puis, en 2024, le casque de réalité virtuelle Vision Pro, dont les ventes ont déçu.

Négociateur

Mais le patron à la chevelure blanche et aux lunettes sages s'est distingué sur d'autres fronts, notamment en matière logicielle au sein d'un groupe dont l'ADN reposait avant tout sur le matériel.

Il a ainsi contribué à l'envol des services. Ce secteur qui compte la boutique d'applications App Store, les plateformes de streaming musical (Apple Music) et vidéo (Apple TV), ainsi que le stockage de données à distance (iCloud) est devenu le premier moteur de croissance de la société.

"Le leadership exceptionnel de Tim a fait d'Apple la meilleure entreprise du monde", a commenté Arthur Levinson, président du conseil d'administration d'Apple depuis 15 ans, qui va céder son titre mais demeurer administrateur.

Salarié d'Apple depuis 2001, John Ternus va, lui, faire son entrée au conseil, outre sa nomination à la direction générale.

Tim Cook aura aussi brillé par ses qualités de négociation et d'anticipation.

Il a ainsi permis au groupe de se sortir sans incident majeur des difficultés d'approvisionnement liées à la pandémie de coronavirus, mais aussi de passer au travers des mailles du filet géopolitique l'an dernier, sur fond de crise entre Etats-Unis et Chine, marché majeur d'Apple.

Tim Cook et son équipe auront toutefois manqué le tournant de l'intelligence artificielle (IA) générative, annoncé par l'arrivée de ChatGPT, en novembre 2022.

Depuis, Apple court après les grands acteurs du secteur, sans être encore parvenu à pleinement intégrer les nouvelles capacités de l'IA à son produit phare, l'iPhone, qui attend encore une nouvelle mouture de l'assistant Siri.

L'annonce intervient moins de deux mois avant le grand raout annuel d'Apple, la Worldwide Developers Conference (WWDC), début juin, lors de laquelle le géant à la pomme doit justement dévoiler des avancées sur l'IA.

Le choix d'un nouveau patron en interne n'est pas surprenant, Apple accordant une grande importance à la culture unique de l'entreprise.

Dans les échanges électroniques postérieurs à la clôture de Wall Street, l'action n'était que légèrement dans le rouge (-0,42%).

Interrogé par l'AFP, Dan Ives, analyste de Wedbush Securities, a qualifié ce changement de "décision soudaine".

"Cook doit sentir que les pièces du puzzle sont maintenant en place pour transmettre les rênes avant le WWDC", a estimé Dan Ives.

Selon lui, l'ancien dirigeant "va laisser une empreinte durable" sur l'entreprise, tandis que John Ternus va "faire face à beaucoup de pression pour réussir son entrée, en particulier sur l'IA".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Alcaraz et Sabalenka nommés sportifs de l'année 2025

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Carlos Alcaraz a été récompensé pour son année 2025 remarquable. (© KEYSTONE/AP/Manu Fernandez)

Les stars du tennis Carlos Alcaraz et Aryna Sabalenka ont été élus sportifs de l'année lundi lors de la cérémonie annuelle des Prix Laureus à Madrid. Le PSG a été nommé meilleure équipe.

Alcaraz, no 2 mondial et vainqueur de deux Grands Chelems l'an dernier, a été élu sportif de l'année lors de cette cérémonie organisée pour la troisième fois consécutive à Madrid. Actuellement blessé au poignet droit, il a assuré qu'il ne souhaitait pas "forcer" pour revenir sur les courts, même si c'est pour tenir sa place dans un mois à Roland-Garros, dont il est le tenant du titre.

Chez les femmes, c'est la no 1 mondiale bélarusse Aryna Sabalenka qui a reçu le prix de sportive de l'année, tandis que le Britannique Lando Norris, champion du monde de Formule 1 pour la première fois en 2025, a été élu révélation mondiale de l'année, devant notamment le Golden Boy du PSG Désiré Doué.

Le club parisien, qui a décroché sa première étoile européenne en 2025, a été sacré meilleure équipe de l'année après son sextuplé historique (Ligue 1, C1, Coupe de France, Trophée des champions, Supercoupe d'Europe et la Coupe intercontinentale).

Le prodige du FC Barcelone Lamine Yamal, révélation de l'année en 2025, a lui remporté un nouveau prix récompensant le meilleur jeune sportif mondial.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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