International
Gaza: un haut responsable du Hamas annonce l'arrêt des négociations
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Le Hamas a annoncé dimanche son retrait des négociations sur un cessez-le-feu. Cela au lendemain d'une attaque israélienne meurtrière qui a visé le chef militaire du mouvement palestinien et tué l'un de ses proches dans le sud de la bande de Gaza, selon Israël.
Un haut responsable du Hamas a annoncé dimanche que le chef militaire du mouvement islamiste, Mohammed Deif, était en vie, qu'il allait "bien" et "supervisait directement les opérations".
Un autre responsable du Hamas a fait part à l'AFP de la décision du mouvement de se retirer des négociations indirectes en vue d'un cessez-le-feu avec Israël menées via les pays médiateurs, Qatar, Egypte, Etats-Unis, en dénonçant les "massacres" israéliens "contre des civils non armés".
Le Hamas "est toutefois prêt à reprendre les négociations", quand Israël "fera preuve de sérieux, pour conclure un accord de cessez-le-feu" et sur un échange de prisonniers palestiniens contre des otages retenus à Gaza depuis l'attaque du Hamas en Israël qui a déclenché la guerre le 7 octobre.
Nouveau bombardement sur une école
Dimanche, l'armée israélienne a une nouvelle fois bombardé une école de l'Unrwa, l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens, qui abritait des déplacés dans le camp de Nousseirat, dans le centre de la bande de Gaza, affirmant avoir "frappé des terroristes".
Il s'agit de la cinquième frappe sur une école en plus d'une semaine. La Défense civile fait état de 15 morts, tandis qu'un correspondant de l'AFP a vu le bâtiment dévasté et des groupes de rescapés rassemblés dans la cour jonchée de débris.
La veille, selon le Hamas, des attaques israéliennes ont tué 92 Palestiniens dans le camp de déplacés d'Al-Mawasi, près de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza.
Selon la Défense civile, des frappes ont également fait 20 morts dans le camp de réfugiés d'al-Chati à Gaza-ville, dans le nord. Les victimes sont essentiellement des femmes et des enfants, d'après ces sources.
De son côté, Israël a affirmé avoir visé dans le secteur de Khan Younès deux hauts dirigeants du Hamas, Mohammed Deif et Rafa Salama, respectivement chef de la branche armée et commandant à Khan Younès du Hamas, présentés comme "deux cerveaux du massacre du 7 octobre".
Rafa Salama a été tué dans cette frappe, a annoncé l'armée dimanche, en le présentant comme "l'un des "proches complices de Mohammed Deif". Ce dernier est l'homme qui avait annoncé dans un enregistrement diffusé par le Hamas, au matin du 7 octobre, le début de l'opération "Déluge d'Al-Aqsa" contre Israël. Il a échappé, avant la frappe de samedi, à au moins six tentatives de meurtre.
Au moins 141 morts en 24 heures
En riposte à l'attaque du 7 octobre, Israël a promis de détruire le Hamas, au pouvoir depuis 2007 dans la bande de Gaza, et lancé une offensive qui a fait jusqu'à présent 38'584 morts, en majorité des civils, d'après des données du ministère de la Santé du gouvernement de Gaza, dirigé par le Hamas.
Au moins 141 personnes ont été tuées en 24 heures, a annoncé dimanche le ministère, soit un des plus lourds bilans depuis plusieurs semaines.
"Bambins doublement amputés"
Un responsable de l'Unrwa, l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens, a raconté avoir assisté, à l'hôpital Nasser de Khan Younès, à "certaines des scènes les plus horribles" depuis le début de la guerre.
"J'ai vu des bambins doublement amputés, des enfants paralysés et dans l'impossibilité de recevoir un traitement", a décrit Scott Anderson, coordinateur humanitaire adjoint et directeur des affaires de l'Unrwa à Gaza.
Des images de l'AFP à Al-Mawasi ont montré des restes de tentes brûlées, des couvertures et des morceaux de matelas en mousse éparpillés.
Déclaré "zone humanitaire" par Israël
Le Hamas a dénoncé un "effroyable massacre" dans ce secteur, déclaré il y a plusieurs mois "zone humanitaire" par Israël, où les civils déplacés avaient été invités à se regrouper.
"La frappe a été menée dans une zone clôturée gérée par le Hamas" et "la plupart des victimes étaient des terroristes", s'est défendue l'armée. Cette opération a envoyé "un message de dissuasion" aux ennemis d'Israël et contribue à affaiblir le Hamas, a pour sa part affirmé le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.
Pendant ce temps, l'armée poursuit ses opérations dans la zone de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, et à Gaza-ville, dans le nord, où elle dit avoir "éliminé plusieurs terroristes lors de combats rapprochés".
Un bombardement a fait notamment deux morts dans le quartier de Tal al-Hawa, selon la Défense civile.
Coup dur pour les négociations
Après des mois de négociations restées vaines, le retrait du Hamas porte un coup dur aux efforts des médiateurs pour décrocher une trêve dans le territoire assiégé.
Le marathon diplomatique venait d'être relancé après une concession du Hamas, qui avait accepté de négocier sur la libération d'otages en l'absence d'un cessez-le-feu permanent avec Israël.
Samedi, le chef politique du Hamas, Ismaïl Haniyeh, a accusé Netanyahu de chercher à bloquer un cessez-le-feu par des "massacres odieux".
"La position israélienne (...) consiste à placer des obstacles qui empêchent de parvenir à un accord", a-t-il affirmé, mettant en avant à l'inverse "une réponse positive et responsable" du Hamas aux efforts des médiateurs.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'aéroport de Francfort inaugure un nouveau terminal
L'aéroport de Francfort, le plus grand d'Allemagne, ouvre mercredi un troisième terminal voué à accueillir une vingtaine de millions de passagers supplémentaires, un projet dont l'utilité fait débats en pleine crise pétrolière et climatique.
Moderne et sobre, le hall d'enregistrement impressionne par sa hauteur sous plafond de 18 mètres et sa façade en verre de 7000 mètres carrés, composée de 700 vitres montées sur une structure en acier.
Construit au sud de l'aéroport pour désengorger le tarmac au nord, il est voué à durer dans le temps, après plus de dix ans de construction de ce que Fraport, le gestionnaire de l'établissement, revendique comme étant "l'un des plus grands projets d'infrastructure privés en Europe", qui plus est financé entièrement sur fonds privés.
Le nouveau terminal, dont le coût devrait initialement se situer entre 2,5 et 3 milliards d'euros, et l'entrée en service se faire en 2022, a été achevé avec une facture relevée à 4 milliards d'euros (3,7 milliards de francs) et un dépassement des délais lié au choc de la pandémie de Covid-19.
"Le message clair de ce Terminal 3 est que +oui nous pouvons réaliser de grands projets en Allemagne+", s'est toutefois félicité mercredi lors de l'inauguration le patron de Fraport Stefan Schulte, dans l'espace duty-free du terminal, une vaste salle aux coins arrondis surplombée par des tubes en aluminium semblables à des gouttes.
L'Allemagne garde en mémoire la gestion chaotique du chantier de l'aéroport de Berlin, marqué par de multiples modifications, notamment sur les systèmes d'aération.
Prévu pour accueillir 27 millions de passagers, il a finalement ouvert en 2020 avec neuf ans de retard et un coût proche de 7 milliards d'euros.
A Francfort, le projet d'ajout d'un troisième terminal s'est attiré de nombreuses critiques de la part d'associations environnementales, qui questionnent la nécessité d'une telle extension alors que le trafic annuel est en baisse.
L'aéroport de Francfort a accueilli en 2025 environ 63 millions de passagers, contre plus de 70 millions en 2019.
L'initiative pour la protection du climat, de l'environnement et contre le bruit dans le transport aérien (IKUL) voit dans cet ouvrage un "symbole de mauvaise planification, de destruction de l'environnement et de mégalomanie".
Les associations dénoncent encore la hausse des émissions de CO? et des nuisances sonores, ainsi qu'une aggravation de la pollution liée aux déplacements vers et depuis l'aéroport.
Au total, 57 compagnies aériennes vont emménager au Terminal 3, l'allemande Condor devant en être le principal utilisateur en gérant 30% du trafic.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Anthropic enquête sur un accès non autorisé à Mythos
Anthropic enquête sur un accès non autorisé à Mythos. Le modèle d'IA le plus avancé de la société américaine est pour l'heure réservé à un cercle restreint d'entreprises en raison de ses puissantes capacités présentées comme capables de provoquer des cyberattaques.
Selon Bloomberg, qui a dévoilé l'incident, un petit groupe d'utilisateurs professionnels a accédé au modèle via l'environnement informatique réservé aux prestataires externes d'Anthropic. "Nous enquêtons sur un signalement faisant état d'un accès non autorisé à Claude Mythos Preview via l'environnement d'un de nos prestataires tiers", a confirmé un porte-parole d'Anthropic auprès de l'AFP.
L'accès s'est produit dans cet environnement informatique utilisé par ce sous-traitant pour le développement du modèle, et non pas via les systèmes qu'Anthropic utilise pour ses clients commerciaux, ce qui limite le périmètre potentiel de l'incident, selon des précisions obtenues par l'AFP. L'entreprise n'a pas identifié à ce stade d'élément permettant de penser que l'incident ait dépassé ce périmètre.
Anthropic avait lancé Mythos début avril auprès d'un groupe limité de partenaires américains -dont Amazon, Microsoft et Apple- pour qu'ils testent les capacités de ce modèle non public et résolvent les failles de cybersécurité détectés avant sa publication. Cet incident est le troisième problème de sécurité interne signalé chez Anthropic depuis un mois.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Danone: recul de 2% des ventes au 1er trimestre
Le chiffre d'affaires du géant français de l'alimentaire Danone a reculé de 2% au premier trimestre, à 6,7 milliards d'euros. La performance a notamment été affectée par l'appréciation de l'euro, mais aussi par les rappels de lait infantile.
A périmètre de consolidation et taux de change constants, ses ventes progressent cependant de 2,7%, souligne mercredi le groupe, qui met en avant "une croissance de qualité" sur ses trois secteurs (produits laitiers, nutrition spécialisée, eaux), et confirme ses objectifs annuels.
"La performance du premier trimestre confirme une nouvelle fois la résilience, la solidité et la pertinence de notre portefeuille axé sur la santé: dans un environnement difficile, nous avons enregistré une croissance solide" en données comparables, estime le directeur général Antoine de Saint-Affrique, cité dans un communiqué.
Le recul des ventes de 2% "s'explique presque entièrement par les effets de change" liés à la force de l'euro face à de nombreuses devises, qui pèsent à hauteur de 5% sur le chiffre d'affaires, a expliqué à l'AFP le directeur financier de Danone, Juergen Esser. Au total, "ce sont des résultats assez satisfaisants, sachant qu'ils ont été réalisés dans un contexte un peu compliqué", souligne-t-il.
Danone a dû procéder à des rappels de lait infantile, avec d'autres industriels, après la découverte par Nestlé de toxine céréulide dans des poudres liée à un ingrédient chinois contaminé largement utilisé par le secteur. Selon Danone, ces rappels, limités à l'Europe et au Moyen-Orient, ont coûté au groupe entre 0,5 et 1% de chiffre d'affaires. "La situation en Europe est aujourd'hui largement revenue à la normale", selon M. Esser.
Autre perturbation, la guerre au Moyen-Orient déclenchée le 28 février touche aussi le groupe, qui réalise 2 à 3% son chiffre d'affaires aux Proche et Moyen-Orient. Il ne peut cependant à ce stade pas encore "quantifier" son impact. "Notre ambition est de sortir de cette période plus forts qu'avant. C'est pourquoi on accélère, dans la gestion stratégique de notre portefeuille et l'investissement dans nos marques", ajoute le directeur financier.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Les saumons exposés à la cocaïne nagent plus que la normale (étude)
Les saumons exposés à la cocaïne présente dans l'eau parcourent de plus longues distances que ceux qui n'y sont pas exposés, selon une étude conjointe d'universités australienne et suédoise.
Cette étude publiée lundi par les scientifiques de l'université Griffith en Australie et de l'université suédoise des sciences agricoles a examiné comment cette drogue affectait les mouvements des poissons sauvages dans leur habitat naturel.
Les chercheurs ont prélevé une centaine de saumons sauvages de l'Atlantique dans le lac Vättern, en Suède, et les ont exposés à la fois à la cocaïne et à la benzoylecgonine, un métabolite formé par cette drogue dans le foie, avant de suivre leurs mouvements.
Ils ont constaté que les poissons sous l'emprise de la cocaïne parcouraient une distance hebdomadaire 1,9 fois supérieure à celle des autres spécimens.
L'étude a également révélé que ceux exposés au métabolite nageaient 12,3 kilomètres de plus.
Les chercheurs ont averti que la pollution des eaux par les drogues ou les médicaments représentait "un risque majeur et croissant pour la biodiversité".
"Préoccupant"
"Tout changement anormal dans le comportement animal est préoccupant", a confié Marcus Michelangeli, coauteur de l'étude et chercheur à l'Australian Rivers Institute de l'université Griffith, à la chaîne nationale australienne ABC.
"Nous constatons des concentrations de plus en plus élevées non seulement de drogues illicites, mais aussi de tous types de produits pharmaceutiques dans nos cours d'eau", a-t-il ajouté.
Pour le professeur Michael Bertram, de l'Université suédoise des sciences agricoles, l'étude démontre la nécessité d'améliorer le traitement et la surveillance des eaux usées.
"Notre étude montre que les médicaments ne constituent pas seulement un problème de société, mais aussi un défi environnemental concret", a-t-il souligné.
En Belgique, une analyse des eaux usées a révélé en mars l'ampleur de la consommation de drogues, notamment la cocaïne présente dans tout le pays, et la kétamine en pleine expansion.
L'étude belge est publiée un an après une analyse plus large en Europe dans 128 villes de 26 pays, qui a montré pour 2024 une augmentation des détections dans les eaux usées de résidus d'ecstasy, de cocaïne et d'amphétamine par rapport à 2023, et une diminution du cannabis.
La consommation de cocaïne est en hausse dans le monde entier: selon l'ONU, environ 25 millions de personnes auraient consommé ce stimulant en 2023, et cette drogue est de plus en plus souvent détectée dans les cours d'eau.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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