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International

Gmelin passe facilement en quarts

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Jeannine Gmelin s'est facilement qualifiée pour les quarts de finale (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Première représentante de Swiss Olympic en lice aux JO de Tokyo, Jeannine Gmelin n'a pas manqué ses débuts.

La skiff zurichoise s'est aisément qualifiée pour les quarts de finale en terminant au 2e rang de sa série. Sa prochaine régate est programmée dimanche, un avis de tempête ayant forcé les organisateurs à avancer les courses initialement prévues lundi.

Cinquième aux JO de Rio 2016 dans cette catégorie, Jeannine Gmelin a passé la ligne d'arrivée avec une longueur de retard sur la Britannique Victoria Thornley, qui a nettement dominé cette quatrième série. Mais elle a devancé de plus de 10 secondes sa poursuivante suédoise Lovisa Claesson, alors que les trois premières se hissaient en quart de finale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Un nouveau chef du gouvernement tunisien sera nommé

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Le 25 juillet, Kaïs Saïed a limogé le premier ministre, suspendu les activités du Parlement et s'est arrogé aussi le pouvoir judiciaire (archives). (© KEYSTONE/AP/Slim Abid)

Près de deux mois après s'être arrogé les pleins pouvoirs, le président tunisien Kaïs Saeïd a annoncé lundi qu'il nommerait un nouveau chef du gouvernement. Il va cependant garder en place les mesures d'exception qu'il avait décrétées le 25 juillet.

"Ces mesures d'exception se poursuivront et un chef du gouvernement sera nommé, mais sur la base de provisions de transition répondant à la volonté du peuple", a déclaré M. Saïed lors d'un discours retransmis par la télévision nationale depuis Sidi Bouzid, berceau de la révolte tunisienne de 2011.

M. Saïed, dont le discours au siège du gouvernorat de Sidi Bouzid a été interrompu à plusieurs reprises par une foule scandant "le peuple veut la dissolution du Parlement", a en outre annoncé qu'il allait faire adopter "une nouvelle loi électorale" sans en dévoiler les contours.

Le 25 juillet, M. Saïed a limogé le premier ministre, suspendu les activités du Parlement et s'est arrogé aussi le pouvoir judiciaire, pour un mois renouvelable avant de prolonger ces mesures le 24 août, "jusqu'à nouvel ordre".

Il a évoqué par la suite une réforme à venir de la constitution de 2014, qui a instauré un système hybride, ni présidentiel ni parlementaire, source de conflits récurrents entre les deux pouvoirs.

"Péril imminent"

Théoricien du droit, Kaïs Saïed se présente depuis son élection surprise à une large majorité fin 2019 comme l'interprète ultime de la constitution. Il s'est appuyé sur l'article 80, qui envisage des mesures exceptionnelles en cas de "péril imminent" à la sécurité nationale, pour justifier les décisions prises le 25 juillet.

Nombre de Tunisiens les ont accueillies avec enthousiasme, car, exaspérés par leur classe politique, ils attendent des actes forts contre la corruption et l'impunité dans un pays en graves difficultés sociales et économiques.

Mais opposants, partis politiques, magistrats et avocats ont dit craindre une "dérive autoritaire". Le parti d'inspiration islamiste Ennahdha, principal rival de M. Saïed et qui disposait du plus grand nombre de sièges dans le Parlement gelé, a exprimé "son rejet catégorique" de "toute suspension de l'application de la constitution" ou "changement du système politique".

Des représentants de la société civile en Tunisie ont dénoncé un recul "clair et net" des libertés depuis que M. Saïed s'est arrogé les pleins pouvoirs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Serie A: Naples seul en tête avec le maximum de points

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La joie pour les joueurs de Naples (© KEYSTONE/EPA/GABRIELE MENIS)

Naples occupe seul le fauteuil de leader de Serie A au terme de la 4e journée. L'équipe de Luciano Spalletti a enchaîné avec un quatrième succès consécutif lundi sur la pelouse d'Udinese (4-0).

Les Napolitains ont livré la marchandise dans le Frioul, faisant preuve de solidité et de réalisme. Ils ont marqué par Osimhen (25e), Rrahmani (35e), Koulibaly (52e) et Lozano (84e). Avec le maximum de douze points, Naples compte deux points d'avance sur l'Inter Milan et l'AC Milan.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Législatives russes: l'opposition crie à la fraude

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L'opposition russe a dénoncé lundi des fraudes massives aux législatives qui ont vu le parti du Kremlin rafler une super-majorité des deux tiers. Sur l'image, un manifestant à Moscou. (© KEYSTONE/AP/Pavel Golovkin)

L'opposition russe a dénoncé lundi des fraudes massives aux législatives qui ont vu le parti du Kremlin rafler une super-majorité des deux tiers, point final d'un scrutin sur-mesure dont avaient été exclus les détracteurs de Vladimir Poutine.

La formation Russie unie est créditée de 49,82% des voix, selon des résultats portant sur 99,98% des bureaux de vote.

La présidente de la Commission électorale, Ella Pamfilova, a confirmé que Russie Unie avait remporté plus des deux tiers des sièges à la chambre basse du Parlement, la Douma, comme à l'issue des précédentes législatives il y a cinq ans.

Conséquence d'élections au cours desquelles la moitié des sièges sont attribués à la proportionnelle et l'autre au scrutin majoritaire uninominal à un tour, ce parti disposera de plus de 300 mandats sur 450, assez pour réviser la Constitution.

"Pour le président (Poutine), le plus important est bien sûr que les élections aient été concurrentielles, dans la transparence et la probité", a estimé le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

"J'aimerais particulièrement remercier les citoyens russes, vous remercier de votre confiance chers amis", a de son côté déclaré M. Poutine.

Le parti au pouvoir devance les communistes du KPRF (18,93%), mais est en recul par rapport aux 54,2% et 334 sièges de 2016. La participation était en hausse, atteignant 51,68%, signe selon le président russe d'une approche "responsable" des électeurs.

L'opposition, pour l'essentiel interdite de scrutin à l'instar d'Alexeï Navalny, emprisonné, a quant à elle dénoncé des fraudes massives : bourrages d'urnes, manipulation du vote en ligne, observateurs exclus du dépouillement, etc.

L'Union européenne a dénoncé un climat d'"intimidation", tandis que les Etats-Unis ont estimé que les Russes avaient été "empêchés d'exercer leurs droits civiques" sur fond de répression de l'opposition. Londres a déploré un "grave recul des libertés démocratiques".

"Opération spéciale"

A Moscou, le bastion des détracteurs du Kremlin, l'opposition a affirmé que les résultats du vote en ligne avaient été falsifiés, permettant d'inverser la tendance défavorable à Russie Unie observée au moment du comptage des votes papiers.

Pour protester contre ces résultats, une courte manifestation a rassemblé quelques centaines de personnes lundi soir dans la capitale, certains scandant "la Russie sera libre" ou tenant des pancartes "On m'a privé de vote".

Un participant, Alexeï Konovalov, 26 ans, a expliqué à l'AFP avoir découvert le jour du scrutin qu'un inconnu s'était présenté à sa place au bureau de vote pour voler sa voix. "Je ne suis pas d'accord avec les résultats. Quelqu'un a voté à ma place", a-t-il dit.

Via Instagram, Alexeï Navalny a ironisé sur les "petites mains agiles" de Russie Unie qui ont permis de "complètement inverser" les résultats des votes électroniques.

La popularité de Russie Unie était en berne avant le vote, avec une cote de confiance inférieure à 30%, minée par les affaires de corruption et la chute du niveau de vie.

"Cette Douma 'élue' est évidemment illégitime et nous ne la reconnaissons pas. Quand une opération spéciale permet à un parti avec une cote de 30% de dépasser 75% des sièges dans un Parlement, cela revient à insulter les citoyens", a lâché sur Twitter Léonid Volkov, un allié de M. Navalny.

"Les gens sains d'esprit (...) n'ont pas pu voter pour ce parti", a renchéri auprès de l'AFP Dmitri Gavrilov, un électeur moscovite.

L'ONG spécialisée Golos a qualifié d'"évidence" la baisse du "niveau de transparence" et même le dirigeant du Parti communiste, Guennadi Ziouganov, généralement mesuré, a appelé à faire cesser "cette sale cuisine" électorale.

La présidente de la Commission électorale a balayé ces accusations.

"Vote intelligent"

Etant donné le résultat en hausse obtenu par les communistes, le mouvement de M. Navalny a revendiqué le succès de sa stratégie du "vote intelligent", consistant à appeler à voter en faveur des candidats les mieux placés pour gêner ceux de Russie Unie.

Les partisans de M. Navalny, emprisonné depuis son retour en janvier en Russie après un empoisonnement qu'il attribue au Kremlin, étaient bannis du scrutin du fait de l'interdiction de leur organisation pour "extrémisme".

Ces élections avaient été précédées par des mois de répression et par l'élimination de la quasi-totalité des opposants à Vladimir Poutine.

Les autorités ont également forcé Apple et Google à supprimer l'application de l'équipe de M. Navalny donnant des consignes de vote.

Outre Russie Unie et les communistes, trois partis sont en position de siéger à la Douma : les nationalistes de LDPR (7,50%), les centristes de Russie Juste (7,44%) et un nouveau venu, le parti des "Nouvelles personnes" (5,33%). Ces formations sont considérées comme étant dans la ligne du pouvoir.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Vaccin anti-Covid: Tsitsipas a changé d'avis

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Stefanos Tsitsipas: le Grec a changé d'avis (© KEYSTONE/EPA/JUSTIN LANE)

Le Grec Stefanos Tsitsipas (ATP 3) a changé d'avis sur la vaccination contre le Covid-19. Il va prochainement recevoir ses deux doses.

Un mois après s'être attiré les critiques du gouvernement grec pour des propos sur la vaccination, Tsitsipas va se faire vacciner contre le Covid-19, a-t-il annoncé lundi. "Je vais le faire cette année (me faire vacciner) pour pouvoir aller dans les magasins ou les restaurants", a affirmé le Grec sur la chaîne Antenna.

"Je n'ai personnellement pas fait la promotion de la vaccination. Je n'étais pas contre la vaccination. Je soutiens tous ceux qui veulent se faire vacciner. Je ne suis pas médecin, je suis joueur de tennis et mon opinion n'est pas la meilleure en termes de médecine, a admis le joueur de 23 ans.

Réticent

Mi-août, Tsitsipas s'était montré réticent à l'idée de se faire vacciner, pointant notamment de possibles effets secondaires. "Personne n'a fait du vaccin une obligation. A un certain stade, je devrai (le faire), j'en suis à peu près sûr, mais jusqu'ici ça n'a pas été obligatoire pour jouer, donc je ne l'ai pas fait, non".

"Je suis jeune, dans la catégorie des moins de 25 ans, pour moi le vaccin n'a pas été assez testé, c'est nouveau. Et il y a des effets secondaires. Je connais personnellement des gens qui en ont eu. Je ne suis pas contre, je ne vois juste pas de raison pour quelqu'un de ma catégorie d'âge d'être vacciné", avait ajouté le Grec.

Confinement mal vécu

Ses propos lui avaient valu des remontrances du gouvernement grec. "Il n'a ni la connaissance, ni le bagage, ni le travail de recherche qui lui permettraient de se former une opinion là-dessus", avait ainsi rétorqué le porte-parole du gouvernement, Giannis Economou.

Tsitsipas, qui était le visage de la campagne grecque "Restez chez vous" l'année dernière au plus fort de la pandémie, a admis qu'il avait eu du mal lors du premier confinement en 2020. "J'avais l'impression que ma vie n'avait aucun sens", a-t-il déclaré à Antenna lundi. "J'avais tellement d'objectifs à accomplir cette saison, pour montrer un nouveau Stefanos, et je savais que l'année était passée. Je n'ai pas pu réaliser ce que je m'étais fixé."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Beatrice, la fille aînée du prince Andrew, accouche d'une fille

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La princesse Beatrice, petite-fille d'Elizabeth II, a donné naissance à une petite fille, premier enfant avec son mari Edoardo Mapelli Mozzi, a annoncé le palais de Buckingham lundi (archives). (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

La princesse Beatrice, petite-fille d'Elizabeth II, a donné naissance samedi à une petite fille, premier enfant avec son mari Edoardo Mapelli Mozzi, a annoncé lundi le palais de Buckingham.

Il s'agit du deuxième petit-enfant à naître en l'espace de quelques mois pour le prince Andrew, poursuivi aux Etats-Unis par une femme qui l'accuse d'agression sexuelle lorsqu'elle était mineure, ce qu'il dément.

Beatrice, 33 ans, et son mari, 37 ans, "sont ravis d'annoncer l'arrivée en toute sécurité de leur fille, le samedi 18 septembre 2021 à 23h42 à l'hôpital de Chelsea and Westminster, à Londres", a indiqué le palais de Buckingham dans un communiqué, précisant que la mère et l'enfant se portaient "bien".

Le nouveau-né d'environ 2,8 kilos, dont le prénom n'a pas été précisé, est onzième dans l'ordre de succession à la couronne britannique. Il s'agit du douzième arrière-petit-enfant de la reine Elizabeth II, après la naissance de la fille du prince Harry et Meghan Markle en juin.

La princesse Beatrice avait épousé en juillet 2020 Edoardo Mapelli Mozzi, déjà père d'un garçon, Christopher Woolf, né de sa relation avec l'architecte américaine Dara Huang.

La soeur cadette de Beatrice, la prince Eugénie, avait accouché d'un garçon, prénommé August, en février.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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