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Guerre Iran-Israël: les derniers développements

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Un missile tiré par l'Iran illumine le ciel israélien. (© KEYSTONE/EPA/ABEDIN TAHERKENAREH)

Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a exclu mercredi toute reddition de son pays. De son côté, Donald Trump laisse planer la menace d'une intervention. Voici les derniers développements au sixième jour de guerre entre Israël et l'Iran.

L'Iran "ne se rendra jamais", Washington va "peut-être" frapper

La nation iranienne "ne se rendra jamais" sous la pression, a affirmé l'ayatollah Khamenei à la télévision, au lendemain de l'appel de Donald Trump à une "capitulation sans conditions".

M.Trump, remercié par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu pour son "soutien" à la "défense du ciel israélien", a encore entretenu le doute sur d'éventuelles frappes américaines: "Je vais peut-être le faire, peut-être pas", a-t-il lancé en ajoutant que Téhéran était entré en contact avec Washington pour négocier, mais que sa patience était "déjà à bout".

"Je n'ai pas encore pris de (décision) définitive", a-t-il répété peu après, ajoutant que la chute de l'actuel pouvoir iranien "pourrait arriver".

Ali Khamenei avait mis en garde Washington contre des "dégâts irréparables" si elle intervenait directement dans le conflit. Les Etats-Unis détiennent une puissante bombe antibunker à même de détruire les sites nucléaires iraniens profondément enfouis.

Sans citer les Etats-Unis, le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a mis en garde contre "toute intervention militaire supplémentaire" qui aurait "des conséquences énormes" pour le monde.

Trump écarte une médiation russe

Donald Trump a indiqué avoir écarté une proposition de médiation de son homologue russe Vladimir Poutine, et lui avoir conseillé de s'occuper de "la médiation pour la Russie (et l'Ukraine, ndlr) d'abord".

M.Poutine a pour sa part assuré jeudi que ses "amis iraniens" n'avaient "pas demandé" d'assistance militaire à Moscou, et jugé que les frappes "consolident" le pouvoir à Téhéran. Ce dernier a réaffirmé agir en état de "légitime défense".

Frappes israéliennes, missiles iraniens

Le ministre israélien de la Défense Israël Katz a annoncé mercredi que l'armée de l'air avait détruit le "quartier général de la sécurité intérieure" à Téhéran, "principal organe de répression du dictateur iranien".

L'armée israélienne avait annoncé plus tôt des frappes contre des "cibles militaires" à Téhéran, avant d'affirmer avoir frappé dans la soirée l'ouest de l'Iran. De puissantes explosions ont été entendues mercredi par des journalistes de l'AFP à Téhéran et plusieurs panaches de fumée ont été vus dans plusieurs quartiers de la capitale.

Le Croissant-Rouge iranien a annoncé une attaque israélienne près de son bâtiment et un média d'Etat a fait état d'une frappe près du siège de la police à Téhéran.

Selon l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Israël a détruit mercredi deux bâtiments de production de centrifugeuses près de Téhéran.

En réponse, la République islamique a annoncé avoir tiré des missiles balistiques hypersoniques contre Israël.

Depuis le 13 juin, l'Iran "a tiré environ 400 missiles balistiques" sur Israël, dont vingt ont touché des zones civiles, et 1000 drones, selon des chiffres fournis par un responsable militaire israélien mercredi soir.

Jeudi, l'armée israélienne a annoncé mener de nouvelles frappes sur Téhéran et a appelé à évacuer les villages d'Arak et de Khondab situés près d'installations nucléaires, disant vouloir également viser celles-ci.

Evacuations et rapatriements

Les Etats-Unis préparent l'évacuation volontaire de leurs ressortissants d'Israël, selon leur ambassadeur à Jérusalem Mike Huckabee.

Plusieurs pays européens, dont l'Allemagne et l'Italie, ont rapatrié des centaines de leurs ressortissants. Le président français Emmanuel Macron a demandé au ministère des Affaires étrangères de "faciliter le départ" de Français qui veulent quitter les deux pays en guerre.

Pékin a déjà évacué près de 800 Chinois d'Iran et un millier d'autres sont en train de l'être. Son ministre des Affaires étrangères Wang Yi s'est déclaré "très préoccupé" par une guerre possiblement "incontrôlable".

L'ambassade de Russie à Tel-Aviv a annoncé le départ d'Israël des familles de diplomates.

Internet inaccessible en Iran

Téhéran a annoncé mercredi un durcissement des restrictions sur internet, affirmant qu'Israël avait détourné le réseau à des fins militaires.

Depuis le début de la guerre, de nombreux sites internet et applications sont partiellement voire totalement inaccessibles en Iran. Internet est "presque totalement" à l'arrêt dans ce pays, selon l'organisme de surveillance NetBlocks à Londres.

Des médias iraniens ont indiqué mercredi qu'Israël avait brièvement interrompu la diffusion des programmes de la télévision d'Etat, en y diffusant des images de manifestations de femmes et en appelant la population à descendre dans la rue. La télévision a dénoncé "des cyberattaques menées par l'ennemi sioniste".

224 morts en Iran, 24 en Israël

Les bombardements israéliens ont fait au moins 224 morts et plus d'un millier de blessés en Iran, selon un bilan officiel iranien.

Les salves de missiles et drones iraniens ont fait au moins 24 morts et 592 blessés, selon les autorités israéliennes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Tiger Woods de nouveau impliqué dans un accident de la circulation

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La voiture de Woods lors de son accident en 2021 (© KEYSTONE/FR170512 AP/RINGO H.W. CHIU)

Tiger Woods, gravement blessé dans un accident de voiture en 2021, a de nouveau été victime d'un accident de la circulation vendredi en Floride. Les médias américains citent les forces de l'ordre.

La superstar du golf Tiger Woods, qui avait été gravement blessé dans un accident de voiture en 2021, a de nouveau été victime d'un accident de la circulation vendredi en Floride. Les médias américains citent les forces de l'ordre locales.

On ne sait pas si le golfeur de 50 ans a été blessé dans cet accident survenu à Jupiter Island, à environ 150 kilomètres au nord de Miami, selon la chaîne de télévision ABC. Sollicité, le bureau du shérif du comté de Martin n'a pas répondu dans l'immédiat.

Une conférence de presse est prévue à 17h locales. La chaîne locale WPTV, affiliée à NBC, a diffusé des images du lieu de l'accident montrant un véhicule SUV renversé sur le flanc.

Le golfeur américain est en train d'essayer de revenir à la compétition après une rupture d'un tendon d'Achille en mars de l'année dernière et une opération du dos en octobre. Ainsi, il n'excluait pas de disputer le Masters le mois prochain.

Ancien no 1 mondial, Tiger Woods n'a plus disputé de compétitions depuis juillet 2024.

Le golfeur aux 15 victoires dans des tournois du Grand Chelem avait été sérieusement blessé à la jambe droite dans un accident de voiture en 2021 en Californie.

Tiger Woods avait également été impliqué dans un accident de la route en 2017, dans lequel il avait été soupçonné de conduite en état d'ivresse. Il avait par la suite plaidé coupable de conduite imprudente et s'était vu infliger une amende de 250 dollars. Il avait également suivi un stage de sensibilisation.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Disneyland Paris ouvre son extension, un projet de 2 milliards

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La montagne enneigée du monde de la Reine des Neiges culmine à 36 mètres, surplombant le village scandinave fictif d'Arandelle. (© KEYSTONE/EPA/Thibault Camus / POOL)

De nouvelles attractions, un lac artificiel et surtout le village de la "Reine des Neiges": au terme de plusieurs années de travaux, Disneyland Paris, en Seine-et-Marne, ouvre dimanche au grand public sa nouvelle expansion, un projet de 2 milliards d'euros.

Le président Emmanuel Macron s'est rendu vendredi sur le site, où il a été accueilli par le PDG de Disney Josh d'Amaro. Il a remercié le "collectif qui rend tout ça possible", à savoir l'entreprise, les élus et les services de l'État.

Au c½ur de cette nouvelle zone, un lac de trois hectares conçu pour un spectacle nocturne, avec jets d'eau, effets pyrotechniques et des centaines de drones aériens et aquatiques.

Tout au fond, la montagne enneigée du monde de la Reine des Neiges culmine à 36 mètres de hauteur, surplombant le village scandinave fictif d'Arandelle et ses maisons pointues distribuées autour d'une fontaine givrée, qui semblent tout droit sortis du film de 2013.

"Frozen ever after", l'attraction phare, emmène les visiteurs dans le monde glacé d'Anna et d'Elsa, un périple en barque et en musique, avec descentes de rivière et rencontres des personnages principaux du classique.

Renforcer l'attrait

La zone thématique de la Reine des Neiges doit venir renforcer l'attrait du parc Walt Disney Studios, le 2e parc de Disneyland Paris - qui sera rebaptisé pour l'occasion Disney Adventure World. Ouvert en 2002, l'espace n'avait pas réussi à atteindre la popularité du parc classique fondé en 1992.

Mais l'extension propose aussi un accès à d'autres univers de Disney: le film "Raiponce" a notamment inspiré une attraction de barques tournoyantes. Et les travaux ne sont pas encore achevés: le parc accueillera dans les années à venir une attraction aux couleurs d'un autre grand succès de la compagnie, "Le Roi Lion".

L'extension avait été annoncée en 2018 par the Walt Disney Company sur le site de Marne-la-Vallée, avec à la clef un plan de développement pluriannuel doté de 2 milliards d'euros.

Disneyland Paris, qui emploie environ 19'000 salariés, reste très discrète sur ses chiffres de fréquentation ou les revenus générés. Mais ses nouvelles attractions devraient drainer davantage de clients, et aussi les faire rester un peu plus, avec davantage de nuitées dans la région.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp / belga

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OMC: le facilitateur sur la réforme "raisonnablement optimiste"

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Ngozi Okonjo-Iweala, directrice générale de l'OMC. (archives) (© KEYSTONE/EPA/MARTIAL TREZZINI)

Le facilitateur des discussions préparatoires sur la réforme de l'OMC se dit "raisonnablement optimiste" pour une feuille de route sur cette question au terme de la ministérielle de Yaoundé. D'autres sources font état de peu d'avancées.

"Les discussions depuis hier sont plutôt bonnes" dans les petits groupes restreints, a affirmé vendredi à Keystone-ATS et à l'AFP l'ambassadeur norvégien auprès de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à Genève Peter Ollberg. Mais certains pays ont déjà entamé le traditionnel jeu du marchandage qui permet d'aboutir à des accords dans les ministérielles.

D'autres sources déplorent le manque d'interactions. De nombreuses délégations lisent des déclarations plutôt que de dialoguer, à la grande frustration des Etats-Unis. Jeudi soir, une source diplomatique avait affirmé à Keystone-ATS ne pas avoir observé d'avancée, ni de changement de position.

L'UE, la Chine ou une coalition d'une dizaine d'Etats, dont la Suisse, souhaitent une feuille de route ambitieuse pour aboutir à des réformes concrètes d'ici 2028. Les Etats-Unis avaient affirmé avant la ministérielle ne pas pouvoir accepter le texte sur la table. Et l'Inde ne veut pas de davantage de flexibilité pour davantage de plurilatérales dans les accords de l'OMC.

Les Etats se divisent aussi sur les critères et les avantages pour s'autoproclamer comme pays en développement. Les Etats-Unis ciblent la Chine qui a pourtant elle annoncé il y a quelques mois qu'elle n'appliquerait plus les bienfaits de ce statut.

Pékin est également attaqué sur la question de l'équité. Les Etats-Unis et l'UE, dont le marché est inondé d'exportations chinoises, lui reprochent un manque de "réciprocité". Le marché chinois reste largement fermé.

Mais les discussions n'empêchent pas également des moments moins tendus à la ministérielle. "Cela cabotine dans les négociations", explique une source au courant des discussions. Des chansons d'anniversaires ont été entendues dans une salle. Une première réunion plénière sur la réforme était prévue pour vendredi soir, avant que les délégations ne discutent d'autres questions dès samedi entre elles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Volkswagen "en contact" avec le secteur de la défense

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Volkswagen est "en contact" avec des entreprises de la défense pour reconvertir une de ses usines allemandes dans la production d'équipements de transport militaires. (archives) (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

Le géant allemand de l'automobile Volkswagen est "en contact" avec des entreprises de la défense pour reconvertir une de ses usines allemandes dans la production d'équipements de transport militaires, a annoncé son patron vendredi.

Dans la défense, "nous n'avons pas été actifs pendant des décennies et nous avons un important retard à rattraper, c'est pourquoi cela pourrait constituer une solution pour Osnabrück (ouest)", a estimé Oliver Blume, président du directoire du groupe, lors d'un congrès à Francfort.

Le groupe de Wolfsburg discute avec des entreprises "par exemple dans la défense antimissile", a ajouté M. Blume, sans préciser lesquelles.

Fin 2024, Volkswagen avait annoncé que le site situé en Basse-Saxe, qui emploie 2.300 personnes, ne devrait plus produire de véhicules après mi-2027 en vue d'un autre usage de l'usine, dans le cadre d'un plan massif d'économies en milliards d'euros pour restaurer la rentabilité de la marque.

Pas de décision définitive

"La situation géopolitique a changé" et "il faut agir", a estimé M. Blume, raison pour laquelle le groupe est en contact avec "avec diverses entreprises de l'armement".

L'usine d'Osnabrück ne produirait toutefois "pas de systèmes d'armes", a précisé le patron de Volkswagen, mais plutôt des équipements de "transport militaire" car "c'est là que se trouve notre compétence clé".

"Ce genre d'activités pourrait être en adéquation avec nos valeurs", a-t-il souligné.

Selon un article du Financial Times publié mardi, Volkswagen serait en discussion avec la société Rafael Advanced Defence Systems, qui a conçu le Dôme de fer israélien, pour produire divers composants, comme les camions qui transportent les missiles du système ou des générateurs électriques.

Interrogé mercredi par l'AFP sur ces éventuelles discussions, un porte-parole s'est borné à affirmer "qu'à ce jour, aucune décision ni conclusion définitive n'avait été prise concernant l'avenir du site".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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