International
Incendie dans un dépôt pétrolier russe à cause de drones ukrainiens
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Une attaque de drones ukrainiens a provoqué un incendie dans un dépôt pétrolier de Sotchi, cité balnéaire du sud-ouest de la Russie connue pour avoir accueilli les Jeux olympiques de 2014, ont indiqué les autorités locales dimanche.
L'Ukraine frappe régulièrement les infrastructures pétrolières et gazières russes, en réponse aux attaques menées contre son propre territoire depuis le début de l'assaut russe d'ampleur en février 2022.
Des attaques russes nocturnes en Ukraine ont d'ailleurs fait plusieurs blessés, ont indiqué les autorités ukrainiennes dimanche.
En Russie, "Sotchi a subi une attaque de drone de la part du régime de Kiev cette nuit", a indiqué sur Telegram le gouverneur de la région de Krasnodar, Véniamine Kondratiev. Les débris d'un drone ont touché un "réservoir de produits pétroliers, ce qui a provoqué un incendie", a-t-il dit. Le maire de Sotchi, Andreï Prochounine, a affirmé en fin d'après-midi que le feu avait été éteint au dépôt pétrolier.
Selon les autorités régionales, une femme a été blessée par des débris de drones à Sotchi, mais sa vie n'est "pas en danger".
Des images, diffusées par des médias russes mais dont l'AFP n'a pas pu vérifier l'authenticité, montraient un brasier et d'épais panaches de fumée noire.
Le trafic aérien a été interrompu à l'aéroport de Sotchi, avant de reprendre un peu plus tard, selon l'agence russe de régulation du transport aérien, Rosaviatsia.
Intensification prévue
Les frappes contre Sotchi, située à plus de 500km du front ukrainien, sont rares par rapport à d'autres villes russes. Des attaques de drones ukrainiens y avaient toutefois fait deux morts fin juillet, selon les autorités locales.
L'Ukraine n'a pas encore commenté l'incendie qui s'est déclaré dans la nuit de samedi à dimanche. Le pays avait prévenu qu'il intensifierait ses frappes en Russie en réponse à la multiplication ces dernières semaines des attaques russes contre son territoire, qui ont provoqué la mort de dizaines de civils.
Le ministère russe de la Défense a affirmé que trois drones ukrainiens avaient aussi été interceptés dans la région de Léningrad, qui comprend la ville de Saint-Pétersbourg.
Un mort et des blessés en Ukraine
Côté ukrainien, des frappes nocturnes ont fait un mort et des blessés dans des régions du sud et du nord-est, selon les autorités. Un homme a été tué dimanche à Kherson, grande ville du sud dont les troupes russes sont très proches, lorsque l'armée russe a bombardé un pont sur lequel il se trouvait, selon le bureau du procureur régional.
Ce pont, appelé Ostrivsky, connecte le centre-ville avec un des quartiers les plus proches des positions russes, dans lequel environ 1800 personnes vivent encore. Le gouverneur Oleksandre Prokoudine a assuré que malgré les dégâts, la circulation restait "possible" sur cet édifice.
Un missile a aussi fait sept blessés dans un quartier résidentiel de Mykolaïv, ville méridionale, a indiqué la Première ministre Ioulia Svyrydenko.
Trois autres personnes ont été blessées dans la région de Kharkiv (nord-est), a-t-elle ajouté, les autorités locales faisant aussi état de blessés dans la région de Zaporijjia, dans le sud.
"Les Russes continuent de mener la guerre non pas contre les forces ukrainiennes, mais contre les civils ukrainiens", selon Mme Svyrydenko.
Ultimatum américain
Le président américain Donald Trump a donné cette semaine à son homologue russe Vladimir Poutine un ultimatum de dix jours, soit jusqu'à vendredi prochain, pour mettre fin au conflit en Ukraine. Mais les frappes aériennes et les combats n'ont pas faibli.
Le Kremlin rejette l'idée d'un cessez-le-feu durable en Ukraine, qu'il voit comme un cadeau fait aux troupes de Kiev, malgré la frustration exprimée par Donald Trump face à ce refus.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Réforme à l'OMC: l'UE promet d'oeuvrer "jusqu'à la dernière minute"
L'UE parle d'un "moment crucial " pour l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à la ministérielle à Yaoundé. "Nous allons travailler dur jusqu'à la dernière minute" pour une feuille de route ambitieuse, a promis samedi le commissaire européen Maros Sefcovic.
Le monde a changé et l'OMC "non", a-t-il dit à la presse. Il a affirmé avoir eu une "très bonne discussion" avec le représentant américain au commerce Jamieson Greer à la fois sur la réforme de l'organisation et sur les questions bilatérales entre Washington et Bruxelles.
"Nous nous en tiendrons aux termes" de l'accord conclu l'année dernière entre le président américain Donald Trump et celle de la Commission européenne Ursula von der Leyen et qui vient d'être avalisé par le Parlement européen, a insisté M. Sefcovic. L'UE veut "des tarifs bas ou pas de tarifs du tout", a-t-il ajouté.
Mais il faut aussi répondre avec les autres principales économies avec une approche commune, selon lui. Notamment sur la surcapacité qui pousse plusieurs d'entre elles à appliquer des mesures de sauvegarde.
A Yaoundé, les Etats-Unis ne souhaitent pas une feuille de route trop précise sur la réforme au terme de la ministérielle camerounaise. "Je suis venu avec un agenda de réforme ambitieux mais indispensable", a rétorqué M. Sefcovic.
Les Vingt-Sept veulent davantage de flexibilité pour l'organisation. Il faut avancer de manière "multilatérale lorsque l'on peut et avec des plurilatérales lorsque nous le devons". Un moyen selon lui de répondre aux questions urgentes qui se posent à l'économie mondiale.
Et M. Sefcovic de réitérer aussi la volonté européenne d'une équité plus importante à l'OMC. "Le niveau de notification des subventions est extrêmement bas" et a abouti aux distorsions de l'environnement commercial international, a insisté le commissaire.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Houston s'impose à Memphis
Après deux défaites consécutives, Houston a renoué avec la victoire vendredi en NBA. Les Rockets de Clint Capela se sont imposés 119-109 à Memphis.
L'intérieur genevois a passé quelque 15 minutes sur le parquet, un temps de jeu supérieur à ses dernières sorties. Mais il est resté discret, cumulant 2 points, 5 rebonds et 2 contres face aux Grizzlies pour un différentiel de +9.
Emmenés par Kevin Durant (25 points, 10 assists), les Rockets ont forcé la décision dans le dernier quart-temps grâce à un partiel de 14-3 qui leur a permis de faire passer le score de 96-93 à 110-96. Ils ont ensuite parfaitement géré les dernières 4'19 de jeu.
Cette victoire permet à Houston (44 victoires-29 défaites) de se relancer dans la lutte pour la 3e place de la Conférence Ouest. Actuellement 6es, les Rockets ont Minnesota (5e, 45-28) ainsi que Denver (47-28) et les Lakers (48-26) toujours dans le viseur. Et ils comptent quatre succès de plus que Pheonix, 7e à l'Ouest.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Sinner en finale à Miami face à Lehecka
Le no 2 mondial Jannik Sinner a de nouveau défait Alexander Zverev (ATP 4) vendredi en demi-finale du Masters 1000 de Miami.
Sacré il y a deux semaines à Indian Wells, l'Italien vise un "Sunshine Double" qui n'a pas été réussi chez les messieurs depuis Roger Federer en 2017.
Vainqueur 6-3 7-6 (7/4), Jannik Sinner a dominé Alexander Zverev pour la septième fois de suite (il mène 8-4 dans leurs duels), deux semaines après la demi-finale à Indian Wells, déjà. Il affrontera en finale le Tchèque Jiri Lehecka (ATP 22), qu'il a battu à trois reprises en trois duels.
L'Italien reste sur une série impressionnante de 32 sets gagnés en Masters 1000 après ses sacres à Paris fin 2025 puis en Californie, qui l'ont porté à une quatrième finale à Miami où il avait été sacré en 2024. Sans paraître grandement supérieur à son adversaire vendredi, il s'est montré plus solide sur les points importants.
Très efficace au service (15 aces contre 5), Sinner a sauvé les deux balles de break concédées, et a réussi à s'emparer du service adverse sur un contre-pied en première manche (3-1). Dans l'ultime tie-break, une faute de l'Allemand sur un smash en reculant a offert une brèche à Sinner (5/4), qui a enchaîné au service.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Népal: arrestation de l'ex-Premier ministre KP Sharma Oli
L'ancien Premier ministre du Népal, KP Sharma Oli, a été interpellé samedi pour son implication supposée dans la répression meurtrière des manifestations qui l'ont chassé du pouvoir en septembre, a indiqué la police népalaise.
M. Oli, 74 ans, a été arrêté en même temps que son ancien ministre de l'Intérieur, Ramesh Lekhak, "pour être entendus dans le cadre de l'enquête sur les manifestations de septembre dernier", a indiqué à l'AFP un porte-parole de la police de la capitale, Pawan Kumar Bhattarai.
Ces interpellations interviennent au lendemain de l'entrée en fonction du gouvernement conduit par le rappeur de 35 ans devenu maire de Katmandou Balendra Shah, dont le Parti national indépendant (RSP, centriste) est sorti grand vainqueur des législatives du 5 mars.
Peu après son arrestation, KP Sharma Oli, tout de blanc vêtu, a été conduit sous forte escorte policière dans un hôpital, ont constaté des journalistes de l'AFP.
"Il y a été admis sur recommandation d'un médecin", a expliqué le porte-parole de la police, ajoutant que le septuagénaire "souffre de problèmes cardiaques et rénaux".
Dans un épais rapport de 900 pages publié en intégralité dans la presse jeudi, une commission d'enquête a recommandé des poursuites pénales contre M. Oli, son ministre de l'Intérieur et le chef de la police.
Au moins 76 personnes ont été tuées et plus de 2400 blessées lors de deux jours d'émeutes les 8 et 9 septembre 2025, selon le bilan retenu par la commission.
Le 8 septembre, des milliers de jeunes réunis sous la bannière de la Génération Z étaient descendus dans les rues de Katmandou et de villes du pays pour dénoncer le blocage des réseaux sociaux et la corruption des élites.
Au moins 19 manifestants ont été tués par balles dans la capitale, et des dizaines d'autres blessés.
Le 9 septembre, la foule en colère avait détruit, incendié ou pillé de nombreux bâtiments publics, dont le parlement et le domicile de M. Oli. Le calme n'était revenu que le soir avec le déploiement de l'armée.
"Vengeance"
La commission d'enquête n'a pas "pu établir s'il y avait eu un ordre formel d'ouvrir le feu", mais elle a considéré "qu'aucun effort n'a été fait pour arrêter ou maîtriser les tirs".
Chef du Parti communiste népalais (CPN-UML), KP Sharma Oli a nié à plusieurs reprises avoir ordonné à la police d'ouvrir le feu sur les manifestants.
Pendant la bataille électorale où il a perdu son siège de député face à Balendra Shah, il avait blâmé, auprès de l'AFP, des "infiltrés" et des "forces anarchistes" pour ces violences.
"Cette arrestation est une vengeance, je vais mener une bataille judiciaire, préparez-vous", a dit samedi à ses avocats M. Oli, cité par le site d'informations népalais Onlinekhabar.com.
Réuni en urgence, son parti a appelé ses partisans à organiser des "rassemblements de protestation dans tout le pays".
L'arrivée au pouvoir de Balendra Shah, érigé en porte-parole de la contestation des jeunes, et de son parti marque l'avènement d'une nouvelle génération de dirigeants au Népal.
Lors de sa première réunion vendredi, le cabinet de M. Shah a décidé de suivre les recommandations de la commission d'enquête rendues la veille.
"Personne n'est au-dessus de la loi (...) Ce n'est pas une vengeance contre qui que ce soit, juste le début de la justice", a commenté sur Instagram le nouveau ministre de l'Intérieur Sudan Gurung, figure majeure des manifestations de septembre dernier.
Quatre fois Premier ministre depuis 2015, KP Sharma Oli a connu une carrière politique de presque six décennies.
Il est devenu la cible principale des manifestations de septembre, les plus meurtrières depuis la fin de la guerre civile au Népal en 2006.
Dans sa lettre de démission le 9 septembre 2025, il avait affirmé espérer que son départ aiderait "à avancer vers une solution politique et la résolution des problèmes".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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