International
Jusqu'à "3000" soldats nord-coréens en Russie, selon Washington
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Des milliers de soldats nord-coréens - jusqu'à "3000" -, ont été envoyés en Russie, ont affirmé mercredi les Etats-Unis. Kiev et les Occidentaux y voient le risque d'une escalade majeure dans la guerre en Ukraine.
"Nous avons la preuve que des troupes nord-coréennes se sont rendues en (...) Russie", a déclaré à des journalistes le ministre américain de la Défense, Lloyd Austin.
"Qu'est-ce qu'ils (les Nord-Coréens) font exactement? Cela reste à voir", a-t-il poursuivi. "S'ils sont cobelligérants, s'ils ont l'intention de participer à cette guerre au nom de la Russie, c'est une question très, très grave".
"Les tyrans" devront payer
Le président américain Joe Biden a, par ailleurs, averti mercredi que "les tyrans" devront payer: les Etats-Unis ont annoncé un prêt de 20 milliards de dollars à l'Ukraine qui sera remboursé par les intérêts des avoirs russes gelés, dans le cadre d'une action du G7.
Selon Washington, "entre le début et la mi-octobre, la Corée du Nord a déplacé au moins 3000 soldats" dans l'est de la Russie, confirmant des informations fournies par la Corée du Sud.
"En formation"
"Nous estimons que ces soldats ont voyagé par bateau de la région de Wonsan en Corée du Nord jusqu'à Vladivostok, en Russie, et qu'ils ont rejoint plusieurs sites d'entraînement militaire russes dans l'est de la Russie, où ils suivent actuellement une formation", a précisé un porte-parole de la Maison Blanche, John Kirby.
Les Etats-Unis ne savent pas s'ils vont combattre aux côtés de l'armée russe, a-t-il dit, tout en estimant qu'il s'agissait d'une "possibilité très inquiétante". Mais si c'est le cas, ces soldats seront des "cibles militaires légitimes", a-t-il prévenu.
L'Otan met en garde
A Bruxelles, une porte-parole de l'Otan a mis en garde contre une "escalade significative du soutien de la Corée du Nord à la guerre illégale de la Russie".
C'est la première fois que Washington et ses alliés évoquent publiquement des "preuves" de la présence de ces militaires nord-coréens sur le sol russe. D'après la Corée du Sud, une partie d'entre eux doivent par la suite aller sur le front.
"Rumeur sans fondement"
La Corée du Nord a nié fournir à la Russie des forces pour son offensive en Ukraine, un représentant de Pyongyang à l'ONU parlant de "rumeur sans fondement".
"Les forces armées de la République populaire démocratique de Corée existent, et où elles se trouvent? Demandez, s'il vous plaît, à Pyongyang !", a pour sa part lâché mercredi la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, dénonçant un "battage médiatique".
10'000 Nord-Coréens d'ici décembre
Quelque 10'000 militaires nord-coréens doivent être déployés sur le territoire russe d'ici à décembre, a dit à la presse à Séoul le député Park Sun-won, membre du comité parlementaire sur le renseignement, à l'issue d'un briefing avec le Service national du renseignement (NIS).
Le chef du renseignement militaire ukrainien, Kyrylo Boudanov, a pour sa part annoncé que les premiers soldats nord-coréens devraient arriver mercredi dans la région russe de Koursk, frontalière de l'Ukraine. Kiev y contrôle plusieurs centaines de kilomètres carrés depuis son offensive surprise déclenchée début août.
Les renseignements sud-coréens avaient assuré la semaine dernière que la Corée du Nord avait décidé d'envoyer jusqu'à 12'000 soldats pour aider la Russie et que quelque 1500 hommes de ses forces spéciales se trouvaient déjà en Russie pour s'acclimater avant de partir pour le front.
"Ne pas mourir sans raison"
L'Ukraine a appelé mercredi à la reddition des combattants nord-coréens qui seraient déjà sur son territoire.
"Vous ne devez pas mourir sans raison dans un pays étranger", a écrit un service géré par le renseignement militaire ukrainien dans un message à leur intention.
Mercredi, le ministère allemand des Affaires étrangères a quant à lui annoncé avoir convoqué le chargé d'affaires de la Corée du Nord, évoquant une possible "violation du droit international". Son homologue autrichien a annoncé avoir fait la même chose.
Situation militaire critique
Après bientôt trois ans de guerre, l'Ukraine se trouve dans une situation militaire critique, ses troupes reculant depuis des mois sur le front oriental.
L'armée russe, plus nombreuse et mieux armée, revendique très régulièrement la conquête de villages, principalement dans la région de Donetsk, et avance vers Pokrovsk, un noeud important pour la logistique militaire ukrainienne.
Elle continue aussi de bombarder les villes et les régions ukrainiennes quasi quotidiennement, faute de système de défense antiaérienne en quantité suffisante.
La Croix-Rouge ukrainienne a à cet égard annoncé mercredi qu'un de ses bureaux situé dans la région de Donetsk, tout près de la ligne de front, avait été détruit "à la suite d'une attaque russe", qui n'a pas fait de victimes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Soudan: plaidoyer de l'ONU après trois ans d'une crise "abandonnée"
La responsable de l'ONU au Soudan a exprimé sa colère lundi à quelques jours du troisième anniversaire de la "crise abandonnée" du Soudan. Le pays subit une "boucle" d'atrocités en raison d'une guerre entre généraux rivaux.
"On est vraiment en boucle au Soudan. Répétition des violences sexuelles, répétition des déplacements, répétition des morts. On a l'impression d'être coincé dans une boucle, tout se répète", a dénoncé Denise Brown lors d'un point presse par vidéo.
"Alors que l'ONU parle ouvertement de ces atrocités, de leur répétition, la question est: pourquoi le monde n'est pas assez révolté pour faire quelque chose? Que doit-il se passer de plus pour que tout le monde se réveille et y prête attention?", a-t-elle lancé.
Les massacres d'El-Facher
A titre d'exemple, elle a rappelé le sort des habitants d'El-Facher, grande ville du Darfour prise par les paramilitaires des Forces de soutien rapides (FSR) fin octobre. L'ONU a estimé à au moins 6000 le nombre de morts dans les trois premiers jours de cet assaut.
Mais "nous ne savons toujours pas combien il y a eu de morts, de disparus, de personnes arrêtées", a noté la responsable onusienne, alertant maintenant sur la situation de la ville de Dilling, dans le Kordofan-Sud, soumise à des "attaques quotidiennes" et où les convois de l'ONU ne peuvent plus entrer.
Le Soudan est en proie depuis le 15 avril 2023 à une guerre sanglante entre l'armée du général Abdel Fattah al-Burhane, dirigeant de facto du pays depuis le coup d'Etat de 2021, et les paramilitaires des FSR, du général Mohamed Hamdane Daglo, son ancien adjoint.
"Crise abandonnée"
"Il s'agit de l'urgence la plus grande et la plus complexe. Il faut se concentrer sur les moyens de trouver une solution", et en attendant, "financer le minimum vital" dont la population a besoin, a plaidé Denise Brown.
Mais l'appel humanitaire de 2,9 milliards de dollars lancé par l'ONU pour le Soudan pour 2026, déjà largement resserré dans un contexte de réduction générale de l'aide internationale, n'est pour l'instant financé qu'à 16%, a-t-elle déploré, appelant à ne pas appeler cette guerre une "crise oubliée", mais une "crise abandonnée".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le Hezbollah demande l'annulation des négociations prévues mardi
Le chef du Hezbollah pro-iranien, Naim Qassem, a réclamé lundi "l'annulation" de la rencontre prévue mardi à Washington entre le Liban et Israël. Ces pourparlers sont une "capitulation", selon lui.
"Nous refusons les négociations avec l'entité israélienne (..) Cette négociation est une soumission et une capitulation", a-t-il martelé dans un discours retransmis par la chaîne de son groupe, al-Manar.
Naïm Qassem a appelé à "annuler cette rencontre" entre les ambassadeurs libanais et israélien aux Etats-Unis, qui doivent se rencontrer mardi sous l'égide de l'administration américaine.
Le chef du Hezbollah a souligné qu'il était "nécessaire d'avoir un accord et un consensus libanais" pour l'ouverture de négociations directes avec Israël. "Personne ne peut emmener le Liban sur cette voie sans un consensus interne (..) et ce n'est pas le cas", a-t-il averti.
Les autorités libanaises affirment que ces pourparlers visent en premier lieu à parvenir à un cessez-le-feu dans la guerre en cours depuis le 2 mars. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a pour sa part posé "deux conditions": "le désarmement du Hezbollah" et "un véritable accord de paix".
"Résister"
Depuis que le Liban a été entraîné le 2 mars par le Hezbollah dans le conflit régional, les frappes israéliennes ont fait plus de 2000 morts et déplacé plus d'un million de personnes.
"Notre décision est de résister. Nous ne nous rendrons pas et nous resterons sur le champ de bataille, même jusqu'à notre dernier souffle", a averti le chef du Hezbollah, dont les combattants s'opposent à l'armée israélienne qui progresse dans les zones frontalières du sud du Liban.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
ATP 500 Barcelone: Wawrinka s'incline d'entrée face à Norrie
Stan Wawrinka (ATP 107) s'est incliné 6-4 6-7 5/7 6-4 face à Cameron Norrie (ATP 24) pour son entrée en lice au tournoi de Barcelone lundi. Il s'agit du 4e revers de rang du Vaudois sur terre battue.
Le gaucher britannique a enlevé la première manche après avoir pris le service de Wawrinka à quatre jeux partout. Après s'être adjugé le 2e set au tie-break, le triple vainqueur de Grand Chelem a eu deux balles de break à 3-3 dans la manche décisive. Mais le quadragénaire a fini par s'incliner au terme de 2h36 de lutte face à l'ex-no 8 mondial, en perdant son service pour la 4e fois de la partie alors qu'il était mené 5-4.
C'est la première défaite du Vaudois face à Norrie, qu'il avait battu lors de leurs deux premiers face-à-face. Il a ainsi concédé sa 3e élimination d'affilée au premier tour, après celles au Challenger de Naples et au Masters 1000 de Monte-Carlo, malgré un début d'année prometteur qui lui a permis de réintégrer le top 100.
Il avait reçu une invitation pour le tournoi de Barcelone, où il a atteint à deux reprises le dernier carré (2006 et 2008). Le Britannique, tête de série no 7 en Catalogne, affrontera au tour suivant l'espoir américain de 22 ans Ethan Quinn (ATP 50), qui est venu à bout de son compatriote Reilly Opelka (ATP 68) 7-5 7-6 9/7.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Iberia suspend ses vols vers Cuba
La compagnie aérienne espagnole Iberia a annoncé lundi la suspension de ses vols vers Cuba "en raison de la situation" et "des problèmes d'approvisionnement" sur l'île, sous le coup d'un blocus énergétique imposé par les Etats-Unis depuis janvier.
Le service est "temporairement suspendu à partir de juin jusqu'à fin octobre et si les conditions s'améliorent", les vols pourront reprendre en novembre, a indiqué un porte-parole du groupe à l'AFP, qui a aussi évoqué "la faible demande" des voyageurs.
Depuis février, tous les avions Iberia décollant de Cuba sont contraints de faire "une escale technique à Saint-Domingue, en République Dominicaine afin de faire le plein", a-t-il aussi ajouté.
Air France avait annoncé en mars la suspension au moins jusqu'à la mi-juin de ses vols vers La Havane en raison de la pénurie de kérosène sur l'île. D'autres compagnies aériennes internationales avaient déjà annoncé la suspension de leur desserte quelques semaines plus tôt.
L'île est confrontée depuis des années à une crise économique et énergétique, mais celle-ci a été exacerbée par la suspension en janvier de l'approvisionnement en pétrole brut en provenance du Venezuela après la capture de son président, Nicolas Maduro, par les Etats-Unis.
Depuis, le président américain, Donald Trump, empêche les exportations de pétrole vers Cuba (alors que le Venezuela était le principal allié régional de La Havane) et menace également de représailles les pays qui expédient du brut vers l'île.
Cette pénurie de carburant frappe des secteurs vitaux de l'économie cubaine, comme le tourisme, la production de nickel et celle de tabac. Elle a contraint le gouvernement à adopter un plan d'urgence qui prévoit un rationnement drastique de l'essence.
L'île a en outre subi plusieurs coupures de courant nationales depuis octobre 2024.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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