Économie
La Commission européenne veut renforcer l'industrie du continent
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La Commission européenne a présenté mercredi une proposition visant à renforcer certains secteurs industriels spécifiques dans l'UE. Une des mesures réglemente les marchés publics et concerne les pays tiers, comme la Suisse.
Les États membres de l'UE doivent privilégier les produits 'Made in Europe' lorsqu'ils dépensent des fonds publics, demande la Commission. Les "secteurs stratégiques" tels que les technologies vertes, le ciment, l'acier et l'aluminium sont concernés.
Les achats en dehors de l'UE resteraient possibles si les pays tiers ont conclu des accords commerciaux avec Bruxelles. Il n'y aurait pas de restrictions pour la Suisse, a déclaré mercredi un fonctionnaire européen.
La proposition de loi sur l'accélération industrielle (Industrial Accelerator Act, IAA) a pour objectif de porter la part du secteur industriel à 20 % du produit intérieur brut de l'UE d'ici à 2035, selon le communiqué.
Le texte doit encore être approuvé par le Conseil de l'Union européenne et le Parlement européen.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Geberit: rentabilité ébréchée par la fermeture d'une usine en 2025
Geberit confirme l'impact modéré sur sa rentabilité des coûts uniques consentis pour la fermeture annoncée en début d'année dernière de l'usine de céramique de Wesel, en Allemagne. La performance 2025 a en outre été grevée par des effets de changes défavorables.
Des phénomènes qu'ont toutefois presque compensé la croissance des volumes et le léger allègement des coûts matériels directs. Dévoilé mi-janvier, le chiffre d'affaires s'est enrobé de 2,5% - voire de 4,8% hors effets de change - à 3,16 milliards de francs.
La marge brute opérationnelle (Ebitda) a égaré une vingtaine de points de base à 29,4%, indique la multinationale de l'autre bout du lac de Zurich dans son rapport définitif jeudi. L'excédent afférent a conséquemment enflé de 2,0% à 931 millions de francs, quand le bénéfice net a grappillé 0,1% à 598 millions.
Hors frais unique, l'équipementier de salles d'aisance se calcule un bénéfice net de 617 millions.
Les actionnaires se verront offrir un dividende amélioré de 10 centimes sur un an, à 12,90 francs.
Exception faite du résultat net et du dividende, la performance comble les projections formulées par les analystes du consensus AWP. Lesquels anticipaient une marge Ebitda de 29,4%, pour un excédent brut de 928,7 millions et un bénéfice net de 604,6 millions. La rémunération des actionnaires devait progresser d'un vingtaine de centimes, à 13,04 francs en moyenne.
N'anticipant guère de rétablissement marqué du marché européen de la construction et de la rénovation sur l'exercice en cours, la direction contente de laisser augurer un renforcement du positionnement de l'entreprise, sans s'aventurer à ce stade sur le terrain des projections quantifiées.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Swiss Life étoffe ses primes en 2025, le bénéfice net stable
L'assureur vie Swiss Life est parvenu à améliorer ses entrées de primes l'année dernière, mais le bénéfice net a fait du surplace. Les détenteurs de parts profiteront néanmoins d'un dividende relevé de 1,5 franc à 36,50 francs par action.
En 2025, l'entreprise a enregistré des primes brutes en croissance de 3% à 20,87 milliards de francs. Le produit issu des frais et commissions a pour sa part accéléré de 4% à 2,59 milliards, a annoncé le groupe zurichois jeudi.
Le bénéfice net s'est quant à lui établi à 1,26 milliard, un niveau quasiment stable par rapport à 2024.
Alors que les primes sont ressorties identiques aux prévisions des analystes consultés par l'agence AWP, le profit net a légèrement dépassé les attentes du marché. Le dividende était lui attendu en moyenne à 36,93 francs.
En guise de perspective, le directeur général Matthias Aellig a indiqué que le groupe était "sur la bonne voie avec (le) programme 'Swiss Life 2027'".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Droits de douane: les USA relancent leurs actions
La Maison Blanche a annoncé mercredi lancer une série d'enquêtes destinées à documenter des préjudices économiques subis par les Etats-Unis, première étape pour imposer de nouveaux droits de douane après ceux annulés par la Cour suprême. La Suisse est notamment visée.
Les premières "se concentreront sur les économies pour lesquelles les preuves semblent pointer vers une surcapacité structurelle", a détaillé le représentant de la Maison Blanche pour le Commerce (USTR), Jamieson Greer, lors d'un point presse téléphonique, citant notamment la Chine, l'Union européenne (UE), le Japon, l'Inde ou le Mexique.
Au total, une quinzaine de pays ou bloc, dans le cas de l'UE, sont visés. La Suisse en fait partie.
Un certain nombre d'entre eux ont signé des accords commerciaux avec les Etats-Unis, limitant le plus souvent le niveau maximum des droits de douane mis en place sur leurs produits. Mais les investigations se feront indépendamment de ces accords, a précisé M. Greer.
D'autres enquêtes concernent les pays soupçonnés de recourir au travail forcé dans la fabrication de biens envoyés aux Etats-Unis. Elles devraient débuter jeudi et pourraient entraîner, une fois complétées, l'interdiction d'importer les produits concernés.
Les Etats-Unis, notamment durant le mandat de Joe Biden, avaient déjà pris une série de mesures visant les produits chinois issus du travail forcé des Ouïghours.
Mais "il ne s'agit pas de cibler des conditions locales dans un pays en particulier" cette fois, a insisté M. Greer, "nous pensons que l'enquête va concerner une soixantaine de pays".
Ces enquêtes, prévues dans le cadre d'une loi sur le commerce datant de 1974, doivent s'étaler sur plusieurs mois et débuter par l'ouverture d'un appel à commentaires de la part des parties prenantes, avant que des auditions publiques ne soient menées.
L'USTR l'a récemment utilisé pour lancer plusieurs enquêtes, notamment concernant le secteur de la construction navale.
Ce texte avait également été la base légale d'une série de droits de douane imposés sur des produits chinois durant le premier mandat de Donald Trump, pour la plupart toujours en place.
D'autres enquêtes à venir?
La Maison Blanche espère pouvoir les conclure rapidement, de manière à prendre les mesures, notamment tarifaires, qui viendraient en relais des droits de douane temporaires réintroduits mi-février.
Le président américain Donald Trump avait en effet annoncé, dans la foulée de la décision de la Cour suprême, de nouveaux droits de douane de 10% afin de remplacer ceux ayant été annulés.
Il s'était cependant appuyé sur un texte de loi ne lui permettant qu'une mise en place temporaire, au maximum 150 jours, jusqu'au 24 juillet, le Congrès devant ensuite se prononcer pour les inscrire dans la durée.
Le gouvernement ne ferme pas la porte à de nouvelles enquêtes, si cela s'avérait nécessaire, pour élargir encore les droits de douane potentiels.
La Cour suprême a annulé le 20 février une large part des droits de douane mis en place par M. Trump, qui s'était appuyé sur un texte de 1977 (l'IEEPA) pour les instaurer.
Elle avait estimé que ce texte ne permettait pas au président d'imposer de surtaxe, une prérogative du Congrès.
Ces surtaxes douanières ont généré 166 milliards de dollars de revenus pour l'Etat fédéral, qui pourraient désormais être remboursés.
Un certain nombre d'entreprises ont déjà déposé un recours en ce sens auprès de la justice américaine.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
USA: pas de progrès sur l'inflation en février
L'inflation est restée stable en février aux Etats-Unis, avec un rythme de 2,4% sur un an, selon des données officielles publiées mercredi.
L'indice des prix à la consommation (CPI) témoigne d'une période antérieure au déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, qui a entraîné une envolée des prix du pétrole. Il est dans la lignée des attentes des analystes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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