International
La réforme des retraites promulguée, l'opposition ne désarme pas
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/04/les-opposants-a-la-reforme-comptent-continuer-la-lutte-plusieurs-rassemblements-ont-eu-lieu-a-travers-la-france-ou-la-decision-a-ete-accueillie-par-des-huees-de-la-consternation-et-de-la-colere-1000x600.jpg&description=La réforme des retraites promulguée, l'opposition ne désarme pas', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'impopulaire réforme des retraites en France et sa mesure phare de recul de l'âge de départ à 64 ans a été promulguée samedi matin au Journal officiel. Le Conseil constitutionnel avait validé le texte vendredi.
Après la décision du Conseil constitutionnel vendredi, les syndicats avaient demandé "solennellement" au président français Emmanuel Macron de "ne pas promulguer la loi". Une demande restée lettre morte: en promulguant le texte, M. Macron a opposé une fin de non-recevoir.
Le président français disposait de quinze jours après la validation de la plupart des mesures de la réforme par le Conseil constitutionnel pour apposer sa signature et lui donner ainsi son caractère exécutoire. "Le code de la sécurité sociale est ainsi modifié (...) Au premier alinéa, le mot: 'soixante-deux' est remplacé par le mot: 'soixante-quatre'", énonce le texte.
Le Conseil constitutionnel a validé vendredi l'essentiel de la réforme des retraites et bloqué une première demande de référendum d'initiative partagée (RIP) de la gauche, qui espérait entamer la collecte de 4,8 millions de signatures en vue d'une inédite consultation des Français.
"Il n'y a ni vainqueur ni vaincu", avait assuré la Première ministre Elisabeth Borne, évoquant "la fin du cheminement institutionnel et démocratique" du texte adopté à l'Assemblée après l'utilisation du "49.3", article controversé de la Constitution française permettant d'adopter un projet de loi sans vote.
Huées, consternation, colère
La décision a été accueillie par des huées, de la consternation ou de la colère lors de rassemblements dans toute la France, qui ont parfois débouché sur des manifestations sauvages émaillées de dégradations. "Certains disent que la mobilisation faiblit, moi je crois qu'elle se radicalise", a estimé Raji Aletcheredji, 24 ans, du syndicat Solidaires.
A Paris, plusieurs centaines de personnes s'étaient réunies en cortèges sauvages. Dans la soirée, le préfet de police de Paris Laurent Nuñez a confirmé l'arrestation de "quelques dizaines de personnes" et une "trentaine de mises à feu de poubelles". A Rennes, dans l'ouest de la France, la porte d'un poste de police a été brièvement incendiée. Et à Marseille, dans le sud, le trafic ferroviaire a été suspendu en raison de la présence de manifestants sur les voies.
A Paris, retranché derrière des barrières anti-émeutes, le Conseil constitutionnel était sous bonne garde. Toute manifestation aux abords de son siège, dans une aile du Palais Royal, est interdite jusqu'à samedi matin. La Comédie française voisine a annulé ses représentations de vendredi.
Réunie en soirée, l'intersyndicale a souligné que la censure par le Conseil de six articles de la loi (notamment sur l'emploi des seniors) rendait ce texte, "déjà injuste", "encore plus déséquilibré". La rencontre proposée par Emmanuel Macron aux syndicats pour mardi devra attendre: l'intersyndicale n'entend pas se rendre à l'Élysée avant le 1er mai, traditionnel rendez-vous social qu'elle souhaite transformer en "journée de mobilisation exceptionnelle et populaire".
"La lutte continue"
Le président du parti de droite traditionnelle LR, Eric Ciotti, a pour sa part appelé "toutes les forces politiques" à "accepter" la décision du Conseil constitutionnel. "La lutte continue", a réagi le patron de la gauche radicale Jean-Luc Mélenchon, tandis que la cheffe de file de l'extrême droite Marine Le Pen estimait que "le sort politique de la réforme des retraites n'est pas scellé".
Rassemblés sur le parvis de l'Hôtel de ville à Paris, des centaines d'opposants ont accueilli cette décision par des huées. "On va continuer bien sûr, on va amplifier les manifestations, avec ou sans l'intersyndicale. Le temps va jouer pour nous. Macron sera obligé de reculer", assurait John Barlou, 37 ans.
La contestation, qui agite le pays depuis mi-janvier, s'était essoufflée lors des dernières journées d'action, notamment jeudi, la 12e. Mais la colère reste vive même si l'exécutif espère, avec cette décision, reprendre la marche de ce second quinquennat de M. Macron, sérieusement entravé.
La France est l'un des pays européens où l'âge de départ à la retraite est le plus bas, mais avec des systèmes très différents. L'exécutif justifie son projet par la nécessité de répondre à la dégradation financière des caisses de retraite et au vieillissement de la population, mais les opposants le jugent "injuste", notamment pour les femmes et les salariés aux métiers pénibles.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Début de la nouvelle série de pourparlers Iran/Etats-Unis à Genève
Iraniens et Américains sont à nouveau en dialogue indirect dans la résidence de Cologny (GE) de l'ambassadeur omanais à l'ONU à Genève. Ces pourparlers, considérés comme une dernière chance avant de possibles frappes américaines, ont démarré jeudi peu après 10h00.
Le chef de la diplomatie Abbas Araghchi et les émissaires américains Jared Kushner et Steve Witkoff doivent faire le point sur les propositions iraniennes sur le nucléaire. Washington souhaite un renoncement iranien à enrichir de l'uranium et une exportation des stocks actuels. Là où Téhéran aurait mis sur la table un moratoire et un déplacement partiel de ses capacités.
L'Iran répète ne pas vouloir l'arme nucléaire. De son côté, le président américain Donald Trump menace de frappes limitées sur ce pays. Ce à quoi Téhéran a répondu par des exercices militaires.
Les émissaires américains doivent aussi retrouver jeudi séparément le chef négociateur ukrainien Roustem Oumerov et le conseiller économique russe Kirill Dimitriev. Au menu, les questions économiques et les prisonniers de guerre.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Rolls-Royce publie un bénéfice net plus que doublé en 2025
Le groupe britannique Rolls-Royce, spécialisé dans les moteurs d'avion, a publié jeudi un bénéfice net de 5,8 milliards de livres (6,07 milliards de francs), porté par une hausse de ses ventes et un effet comptable positif lié à la baisse du dollar.
Le groupe a "surmonté des difficultés allant de la chaîne d'approvisionnement aux droits de douane et affiché de solides performances en 2025, tout en posant les bases d'une croissance significative pour les années à venir", a résumé le directeur général, Tufan Erginbilgic, dans un communiqué.
Rolls-Royce, qui fournit des moteurs à la fois à l'européen Airbus et à l'américain Boeing, avait connu ces dernières années des difficultés avant de lancer un plan de transformation et de suppression d'emplois qui lui a permis de renouer avec les bénéfices en 2023.
Le groupe a vu son chiffre d'affaires progresser de 12% l'an dernier, à 21,2 milliards de livres (24,3 milliards d'euros) et explique avoir augmenté ses marges opérationnelles sur la période, en particulier dans l'aviation civile.
Le motoriste améliore ses prévisions de résultats à moyen terme et annonce en outre un programme de rachat d'actions de 7 à 9 milliards de livres pour la période 2026-2028, dont 2,5 milliards prévus cette année.
Le groupe avait bénéficié au premier semestre d'un gain financier lié notamment à une réévaluation de contrats de change alors que la valeur du billet vert a plongé sur la période. Il précise jeudi que son bénéfice net comprend 1,3 milliard de livres de gains dus à la réévaluation de contrats dérivés.
Rolls-Royce est aussi présent dans des domaines tels que les sous-marins ou le développement de petits réacteurs nucléaires modulaires, notamment pour le Royaume-Uni ou la République Tchèque - une technologie qui prendra encore des années avant d'être au point.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
L'ONU demande l'abrogation d'un récent décret des talibans
L'ONU demande l'abrogation d'un décret pris il y a un mois par les talibans. La situation dans ce pays est "une sépulture pour les droits humains", a affirmé jeudi à Genève le haut commissaire aux droits de l'homme Volker Türk.
Ce décret, qui doit entrer prochainement en vigueur, augmente le nombre d'infractions passibles de la peine capitale. Il établit "plusieurs crimes et sanctions qui violent les obligations internationales de l'Afghanistan", a estimé l'Autrichien devant le Conseil des droits de l'homme.
Selon lui, les punitions corporelles seront encore davantage facilitées. De quoi faire redouter des violences domestiques contre les femmes et les enfants.
Le décret sanctionne également toute réprobation contre les dirigeants talibans, en violation des libertés fondamentales, ajoute le haut commissaire. L'Autrichien a demandé urgemment aux autorités autoproclamées de l'abroger et de prendre des décisions conformes aux obligations internationales du pays.
Les talibans ont aussi recouru récemment à leurs lois restrictives pour imposer des contraintes supplémentaires aux hommes et aux femmes, déjà exposées à des actes qui équivalent à de la persécution, a-t-il déploré.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Qantas: bénéfice net semestriel stable
La compagnie aérienne australienne Qantas Airways a annoncé jeudi un chiffre d'affaires semestriel en hausse de quelque 6% et un bénéfice net stable, portés par une forte demande et l'arrivée d'appareils plus économes en carburant.
Le chiffre d'affaires s'est accru de 6,3% sur un an à 12,9 milliards de dollars australiens (7,1 milliards de francs) entre le 1er juillet et le 31 décembre, le premier semestre de l'année fiscale australienne 2026, a indiqué l'entreprise.
Le bénéfice net est, lui, resté quasi identique, grappillant 0,2% à 925 millions de dollars australiens (560 millions d'euros).
"Ce qui sous-tend cette performance est très clair : une demande toujours forte en voyages, alliée à de nouveaux appareils qui changent fondamentalement la manière avec laquelle nous servons notre clientèle et développons notre activité", a assuré la directrice générale, Vanessa Hudson.
"L'appétit des Australiens pour les voyages continue d'être incroyablement fort", a-t-elle ajouté. Qantas anticipe d'ailleurs une forte demande pour la seconde moitié de l'année fiscale.
D'après Mme Hudson, la filiale à bas coûts de Qantas, Jetstar, a transporté davantage de clients vers des destinations touristiques et sa flotte, renouvelée notamment avec des Airbus A320neo et A321LR, s'est montrée plus économe en carburant ainsi qu'en matière de maintenance, permettant l'ouverture de nouvelles liaisons.
Et avec 30 appareils neufs attendus dans l'année et demie à venir, Qantas devrait elle aussi obtenir des bénéfices similaires en matière de consommation de carburant, anticipe la directrice générale.
Le transporteur aérien a par ailleurs fait part de dépenses plus importantes en matière de salaires, de carburant ou encore de taxes.
"Les taxes aéroportuaires et les frais imposés par le gouvernement ont augmenté à un rythme plus de deux fois supérieur à celui de l'inflation au cours des 12 derniers mois", a indiqué Mme Hudson.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
-
VaudIl y a 18 heures
Des députés demandent la suspension des renvois de Palestiniens
-
SuisseIl y a 2 jours
Doris Leuthard nommée présidente de la fondation pour Crans-Montana
-
VaudIl y a 24 heures
Le Canton a besoin de plus de familles d'accueil
-
VaudIl y a 3 jours
Des milliers d'enfants attendus au 3e Salon Mint
-
LausanneIl y a 2 jours
Bouclier fiscal vaudois: trois partis saisissent une commission
-
InternationalIl y a 3 jours
La reconstruction de l'Ukraine coûtera 455 milliards de francs
-
LausanneIl y a 20 heures
Examens de conduite: Vaud ouvre un site complémentaire à Savigny
-
CultureIl y a 2 jours
Quelque 100 concerts gratuits à écouter au Cully Jazz


