Économie
La zone euro en récession début 2023, le PIB revu à la baisse
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La zone euro est entrée en récession technique en début d'année avec un recul du PIB durant deux trimestres consécutifs, de 0,1% entre janvier et mars, après une baisse de même ampleur d'octobre à décembre, selon des chiffres révisés publiés jeudi par Eurostat.
L'institut européen des statistiques tablait jusqu'ici sur une croissance de 0,1% au dernier trimestre 2022, par rapport au trimestre précédent, et sur une croissance de 0,2% au premier trimestre 2023.
La forte révision à la baisse s'explique en grande partie par l'abaissement récent des chiffres de l'Allemagne. La première économie européenne a elle-même annoncée fin mai être entrée en récession, pénalisée par les difficultés de son industrie.
Eurostat avait déjà abaissé mi-mai son estimation pour le PIB du premier trimestre dans la zone euro, initialement annoncé à +0,3%.
Les derniers chiffres assombrissent les perspectives pour l'ensemble de l'année.
La Commission européenne tablait mi-mai sur une croissance de 1,1% en 2023 dans les 20 pays partageant la monnaie unique.
Le chiffre semble désormais "optimiste", estime auprès de l'AFP Charlotte de Montpellier, économiste pour la banque ING. Elle prévoit seulement 0,5% sur l'année complète.
"Depuis le printemps, toutes les données ont été mauvaises", souligne-t-elle, pointant notamment la production industrielle allemande et les nouvelles commandes.
Selon elle, "l'économie européenne est dans une phase de stagnation et a eu du mal à passer l'hiver à cause du choc énergétique". Même si les cours du gaz et du pétrole ont chuté ces derniers mois, la flambée des prix de l'an dernier a eu un impact important sur la confiance des ménages qui réduisent leur consommation.
L'inflation reste élevée, à 6,1% en mai, malgré un recul, et les hausses de prix touchent désormais les produits alimentaires, les biens manufacturés et les services.
L'économie européenne est également affectée par la hausse des taux d'intérêt de la Banque centrale européenne (BCE) qui réduit la demande de crédit et freine les investissements notamment dans l'immobilier, entraînant une baisse d'activité dans la construction.
Le ralentissement constaté aux Etats-Unis et la reprise moins forte que prévu en Chine pèsent par ailleurs sur les exportations.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Emplois fictifs: peine de François Fillon définitive
L'ex-Premier ministre François Fillon s'est désisté de son pourvoi dans le dossier des emplois fictifs de son épouse Penelope, rendant sa peine définitive, sa culpabilité l'étant déjà, a indiqué lundi une source judiciaire, confirmant une information de Ouest-France.
L'ancien Premier ministre français avait formé un recours contre la décision du 17 juin 2025 de la cour d'appel de Paris, qui l'a condamné, à l'issue d'un troisième procès, à quatre ans de prison avec sursis, 375'000 euros (352'000 francs) d'amende et 5 ans d'inéligibilité.
Mais il s'est désisté de son pourvoi, de même que son épouse, une décision actée par la Cour de cassation le 9 janvier dans une ordonnance consultée par l'AFP.
La décision de la cour d'appel de Paris, intervenue plus de huit ans après l'explosion du "Penelopegate" en pleine campagne présidentielle, où il était candidat de la droite et du centre, permettait à François Fillon d'échapper au bracelet électronique.
En effet, il avait auparavant été condamné à une peine plus lourde, le 9 mai 2022: d'autres magistrats de cette même cour d'appel avaient alors prononcé quatre ans de prison dont un an ferme, avec la même amende, mais 10 ans d'inéligibilité.
La Cour de cassation avait ensuite, en 2024, partiellement annulé cette décision et ordonné un nouveau procès pour François Fillon mais uniquement sur le montant de sa peine - sa culpabilité, notamment pour détournement de fonds publics, étant définitive.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
La nouvelle année débute par des baisses de loyers
En janvier, la moitié des cantons suisses ont affiché des baisses de loyers, selon Homegate.ch. Alors que les loyers ont augmenté légèrement à Zurich, d'autres villes comme Genève et Lugano ont enregistré des diminutions.
En début d'année, les prix du logement ont reculé dans un nombre inhabituellement élevé de cantons, selon l'indice du portail immobilier Homegate.ch publié lundi en collaboration avec la Banque cantonale de Zurich (ZKB). Cela concerne particulièrement Nidwald (-2,7%) et Schwytz (-2,0%). Au total, exactement la moitié des cantons affichent une tendance négative, bien que la moyenne nationale ait légèrement augmenté par rapport à décembre 2025.
Il apparaît également que les cantons ayant enregistré les plus fortes baisses en janvier avaient connu au cours des trois derniers mois des hausses marquées. En comparaison annuelle, les cantons des Grisons (+7,7%), de Glaris (+6,4%) et du Valais (+6,2%) ont enregistré les plus fortes augmentations des loyers, aucun canton n'affichant de recul sur un an.
Les baisses des loyers proposés sont également particulièrement répandues dans les villes analysées. Seule Zurich (+0,5%) a enregistré une hausse en janvier, toutes les autres villes affichant des valeurs stables ou en baisse. Cette tendance est particulièrement marquée à Genève (-1,2%) et à Lugano (-1,0%).
En comparaison annuelle, les loyers ont augmenté dans toutes les villes, en particulier - et malgré un recul temporaire - à Lugano (+7,6%) et à Lucerne (+3,8%).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
L'économie suisse a légèrement progressé en fin d'année dernière
L'économie suisse s'est légèrement embellie au quatrième trimestre de l'année dernière, le produit intérieur brut (PIB) augmentant de 0,2% par rapport au trimestre antérieur, selon une première estimation du Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) publiée lundi.
Les économistes interrogés par l'agence AWP tablaient sur une évolution du PIB suisse de cet ordre, prévoyant une hausse au dernier trimestre comprise entre 0,1% et 0,4%.
Au troisième partiel 2025, un fort recul de l'industrie chimique et pharmaceutique en raison des droits de douanes avait pesé sur l'économie suisse, entraînant une contraction du PIB (corrigé des événements sportifs) de 0,5%, après une progression de 0,2% au trimestre précédent.
Les chiffres d'octobre à fin décembre "témoignent d'une activité économique toujours fragile", a commenté Arthur Jurus, directeur des investissements chez Oddo BHF Suisse. Pour Thomas Gitzel, chef économiste chez VP Bank, "le recul enregistré au troisième trimestre ne peut être compensé, ce qui montre une fois de plus que les pays orientés vers l'exportation ont du mal à s'en sortir dans le contexte actuel".
Sur l'ensemble de l'année, l'économie du pays a néanmoins enregistré une croissance de 1,4%, après 1,2% l'année précédente et 1,3% en 2023. "Ces valeurs sont nettement inférieures au taux de croissance moyen du pays qui est de 1,8% depuis 1981", constate le Seco dans un communiqué, tout en mettant en exergue le fait que le PIB suisse 2025 a été supérieur de 11,2% à celui de 2019, dernière année avant la crise du coronavirus, "ce qui témoigne de la résilience de l'économie helvétique".
Les droits de douane ont pesé
Si l'industrie exportatrice a été freinée par le contexte international difficile, le secteur des services a connu une croissance supérieure à la moyenne en comparaison historique.
Le secteur pharmaceutique, moins exposé à la conjoncture et aux taux de change, a pour sa part à nouveau affiché une croissance de la valeur ajoutée l'an dernier, "ce qui n'a toutefois pas complètement compensé les baisses enregistrées dans d'autres secteurs industriels".
"Depuis début 2025, la hausse des droits de douane américains et l'incertitude qui en découle ont également influencé l'évolution", relève le Seco. Il observe que le taux de change a eu un effet modérateur: le franc s'est fortement apprécié en avril dernier et est resté ensuite à un niveau élevé par rapport à son historique.
En comparaison internationale, les Etats-Unis devraient avoir eu en 2025 une croissance du PIB nettement supérieure à celle de la Suisse, de 2,2%. Toutefois, la différence s'est quelque peu réduite par rapport aux années précédentes, note encore le bras économique de la Confédération. Dans la zone euro, la croissance a été plus proche de celle de la Suisse, à 1,5%.
Pas de reprise immédiate
Pour 2026, les prévisions du PIB suisse (corrigées des événements sportifs) des banques J. Safra Sarasin et Raiffeisen sont de +1,0%, celles d'Oddo BHF de +1,2%, tandis que l'institut de recherche BAK Economics s'attend à +0,9%.
L'appréciation du franc devrait soutenir le pouvoir d'achat grâce à la baisse des prix à l'importation, selon le Seco. Néanmoins, la croissance restera inférieure à sa moyenne à long terme en raison d'un environnement mondial plus incertain, de l'affaiblissement de la demande étrangère et des effets persistants des tensions commerciales.
"Ces projections dressent le portrait d'une économie suisse résiliente, mais qui ne connaîtra pas de forte reprise à court terme", résume Arthur Jurus.
Les données complètes et actualisés, qui seront disponibles fin février, pourraient modifier les résultats dévoilés.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Zurich obtient un délai supplémentaire pour le rachat de Beazley
Zurich Insurance et l'assureur britannique Beazley ont obtenu un délai supplémentaire pour leurs négociations de rachat. Les autorités britanniques de régulation ont approuvé une prolongation du délai de dépôt de l'offre publique d'achat.
Zurich Insurance doit désormais soumettre une déclaration d'intention ferme de lancer une offre publique d'achat aux actionnaires de Beazley au plus tard le 4 mars, précise un communiqué publié lundi. L'assureur zurichois disposait initialement d'un délai jusqu'à ce lundi.
Début février, Zurich Insurance et le conseil d'administration de Beazley étaient parvenus à un accord de principe sur les conditions financières de l'offre publique d'achat. Le groupe zurichois a formulé une offre de 1310 pence par action Beazley. En incluant le versement du dividende attendu, la valeur totale de l'offre s'élève à 1335 pence par action, soit environ 8 milliards de livres.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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