Rejoignez-nous

International

L'armée ukrainienne entre dans Lyman

Publié

,

le

Un couple boit le thé à Lyman, dans la région de Donetsk, une ville reprise aux Russes par les troupes de Kiev samedi. (© KEYSTONE/AP/EVGENIY MALOLETKA)

L'armée ukrainienne est entrée samedi dans Lyman, ville stratégique de l'est de l'Ukraine, dans la région de Donetsk dont l'annexion la veille par Moscou a été fermement condamnée par Kiev et les Occidentaux.

L'annonce a été faite en milieu d'après-midi: "Les forces d'assaut aériennes ukrainiennes entrent dans Lyman, dans la région de Donetsk", a indiqué sur Twitter le ministère ukrainien de la Défense.

Dans une vidéo d'une minute qui accompagne le message, on aperçoit deux soldats ukrainiens agiter puis accrocher le drapeau national bleu clair et jaune à côté du panneau "Lyman", à l'entrée de la ville.

Drapeau ukrainien

"Nous déployons notre drapeau national et le posons sur notre territoire. Lyman fera toujours partie de l'Ukraine", affirme l'un des deux militaires, sourire aux lèvres.

"Menacées de se faire encercler, les troupes alliées ont été retirées de Lyman vers des lignes plus favorables", a de son côté indiqué dans un communiqué le ministère russe de la Défense.

Un peu plus tôt samedi, l'armée ukrainienne avait affirmé avoir "encerclé" plusieurs milliers de soldats russes dans cette ville de la région de Donetsk, annexée vendredi par la Russie. Selon un porte-parole, "environ 5000 à 5500 Russes" étaient retranchés ces derniers jours dans et autour de Lyman, important noeud ferroviaire régional.

Réagissant au retrait russe de la ville, le dirigeant de la république russe de Tchétchénie, Ramzan Kadyrov, a dénoncé le "népotisme" régnant dans l'armée russe et appelé Moscou à utiliser "des armes nucléaires de faible puissance" en Ukraine, sans tenir "compte de la +communauté occidento-américaine+".

Cour internationale de justice

A la suite de l'annexion de quatre régions ukrainiennes par Moscou, Kiev a annoncé saisir la Cour internationale de justice (CIJ), l'exhortant "à se saisir du dossier le plus vite possible".

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a aussi annoncé qu'il allait "signer la candidature de l'Ukraine en vue d'une adhésion accélérée à l'Otan", une décision soutenue par les Etats-Unis et le Canada.

"Nous soutenons fermement l'entrée dans l'Otan de pays qui souhaitent y adhérer et qui peuvent y apporter leurs capacités", a déclaré le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken, tout en rappelant "le processus à suivre" pour les Etats candidats.

Vendredi soir, le président russe Vladimir Poutine avait de son côté conclu une journée de cérémonies pour l'annexion des territoires ukrainiens.

"La victoire sera à nous", a-t-il lancé, micro en main, devant plusieurs milliers de personnes réunies pour un concert festif sur la place Rouge à Moscou.

"Détention illégale"

Les dirigeants des pays de l'Union européenne ont publié vendredi une déclaration "rejetant" et "condamnant" l'"annexion illégale" des quatre régions ukrainiennes.

Ces annexions rendent "beaucoup plus difficile, impossible, presque, la fin de la guerre", a estimé samedi le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell, appelant l'Europe à renforcer son arsenal militaire, "c'est nécessaire, indispensable pour la survie".

"La Russie est en train de perdre" la guerre, "elle l'a perdue en termes moraux et politiques", mais "l'Ukraine n'a pas encore gagné", a-t-il jugé.

L'Otan a dénoncé une annexion "illégitime", tandis qu'à New York le Conseil de sécurité de l'ONU a examiné une résolution condamnant les "pseudo-annexions" en Ukraine, qui a immédiatement été bloquée par un veto de la Russie.

Le président américain Joe Biden a juré que les Etats-Unis et leurs alliés ne se laisseraient pas "intimider" par M. Poutine.

Les récents succès militaires côté ukrainien ont par ailleurs poussé le président russe à décréter une mobilisation "partielle" de centaines de milliers de réservistes civils, pour tenter d'endiguer la dynamique de Kiev.

Le gouvernement ukrainien a fustigé de son côté la "détention illégale" du patron de la centrale nucléaire de Zaporijjia, arrêté pour une raison encore inconnue vendredi par la Russie qui contrôle le site.

24 civils tués

Sur le terrain, 24 civils dont 13 enfants ont été retrouvés morts, tués par balles dans leurs voitures près de Koupiansk, dans le nord-est de l'Ukraine, a indiqué samedi le gouverneur de la région Kharkiv, Oleg Synegoubov. L'AFP avait vu au moins 11 personnes sans vie vendredi sur le site.

Et selon Oleksandr Starukh, chef de l'administration militaire de la région de Zaporijjia, le bilan de la frappe ayant visé vendredi une file de voitures dans le centre de transit de cette ville du sud de l'Ukraine est passé à 31 morts (30 civils et un policier) avec le décès d'une femme blessée.

L'Ukraine a condamné d'autre part la "détention illégale" du directeur général de la centrale nucléaire de Zaporijjia, Igor Mourachov, arrêté pour une raison encore inconnue vendredi par la Russie qui contrôle le site. Kiev a appelé à sa "libération immédiate" face à "un nouvel acte de terrorisme d'État de la part de la Russie".

Selon le patron de l'opérateur nucléaire ukrainien Energoatom, Petro Kotine, M. Mourachov a été interpellé par une "patrouille russe" vers 16h00 locales alors qu'il se rendait depuis la centrale vers la ville d'Ernogodar, contrôlée par les Russes.

Toujours selon lui, le véhicule transportant le directeur de la centrale a été stoppé et ce dernier a été extrait de la voiture puis "conduit, les yeux bandés, vers une destination inconnue".

Plus de fuite

En Allemagne, un porte-parole de la société exploitant le gazoduc Nord Stream 2 reliant la Russie à l'Allemagne a indiqué à l'AFP que celui-ci ne fuyait plus sous la mer Baltique.

Les infrastructures Nord Stream 1 et 2, construites pour acheminer le gaz russe en Europe, ont été endommagées par des explosions sous-marines au large d'une île danoise en mer Baltique lundi, provoquant de vastes bouillonnements.

"La pression de l'eau a plus ou moins fermé le gazoduc, de sorte que le gaz qui est à l'intérieur ne peut pas sortir", a déclaré Ulrich Lissek, porte-parole de Nord Stream 2, alors qu'on n'avait pas d'informations samedi soir sur l'état de la fuite de Nord Stream 1.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

CICR: le monde doit se pencher sur la "dramatique" situation à Gaza

Publié

le

Mirjana Spoljaric appelle la communauté internationale à "améliorer d'urgence la situation humanitaire dramatique à Gaza" (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Après les opérations qui ont permis la remise de prisonniers et de corps dans le cadre du cessez-le-feu à Gaza, le monde doit désormais se pencher sur la "dramatique" situation dans le territoire, a exhorté vendredi la présidente du CICR, Mirjana Spoljaric.

"Au cours des 15 dernières semaines, le CICR a collaboré avec Israël, le Hamas et les médiateurs pour rapatrier les otages, les détenus et les dépouilles des personnes décédées auprès de leurs familles, conformément à la première phase de l'accord" de cessez-le-feu, a rappelé la diplomate suisse dans un communiqué.

Et la présidente du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) d'appeler la communauté internationale à "améliorer d'urgence la situation humanitaire dramatique à Gaza".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Grosse correction pour l'or, après les records

Publié

le

Les métaux précieux — tout particulièrement l'or — sont considérés par de nombreux investisseurs comme des valeurs refuges en période de crise (archives). (© KEYSTONE/EPA/TOLGA AKMEN)

Le marché des métaux précieux avait la gueule de bois vendredi, après les envolées de la veille. Dans un contexte d'intense volatilité, l'or et l'argent subissaient une grosse correction, l'once de métal jaune dégringolant de plus 5% et celle d'argent de plus de 8%.

Vendredi peu avant 09h30, les 31,1 grammes d'or se négociaient à 5167,35 dollars, en chute de 5,01%, alors que le même poids d'argent valait lui 106,95 dollars, soit une dégringolade de plus de 7,5%. La veille, le cours de l'or avait quasiment touché les 5600 dollars. Il n'en reste pas moins que les deux métaux précieux affichent des bonds de respectivement 20,6 et 55,9% depuis le début de l'année, leur envol passant à 86,2 et 255,1% sur un an.

L'envol des jours précédents a été alimenté par la fuite vers les valeurs refuges dans un contexte de risques géopolitiques croissants, reflet d'une politique pour le moins erratique de l'administration du président américain Donald Trump. Dernièrement, le Secrétaire d'État Marco Rubio a menacé l'Iran d'une frappe militaire préventive si le régime de Téhéran planifiait des attaques contre des installations américaines, ravivant les tensions géopolitiques à l'ensemble de la région du golfe Persique.

Les métaux précieux - tout particulièrement l'or - sont considérés par de nombreux investisseurs comme des valeurs refuges en période de crise. L'argent, en outre, est un métal industriel clé, utilisé dans de nombreuses applications, dans les semi-conducteurs, la robotique et l'énergie.

Spéculateurs à l'oeuvre

La correction en cours s'explique avant tout par de massives prises de bénéfices, dans un marché devenu extrêmement "chargé", après une envolée alimentée, outre les tensions géopolitiques, par la défiance vis-à-vis du dollar et les interrogations persistantes sur l'indépendance de la Réserve fédérale américaine (Fed), observe John Plassard, associé de la banque Cité Gestion. "Lorsque l'euphorie atteint certains seuils techniques, la volatilité devient inévitable", résume l'expert.

Chez Swissquote Bank, Ipek Ozkardeskaya évoque pour sa part des marchés des métaux "en ébullition". Après avoir entamé la semaine autour des 5000 dollars, l'or a décollé au-dessus des 5500 dollars, avant de retomber à près de 5100 dollars. "C'est vertigineux" et en seulement 30 minutes, l'or a effacé quelque 2'500 milliards de dollars de capitalisation, observe l'experte.

Cependant, tout repli des prix sera probablement perçu comme une opportunité pour renforcer les positions longues, car les principaux moteurs du rally - dette G7 toujours plus élevée, affaiblissement de l'appétit pour le dollar, incertitudes commerciales et géopolitiques, recherche d'actifs supranationaux préservant la valeur, et pressions inflationnistes potentielles - restent pleinement d'actualité, poursuit Mme Ozkardeskaya.

Si la grosse tension de jeudi entre les États-Unis et l'Iran, qui a aussi fait bondir les cours du pétrole, s'est quelque peu réduite vendredi, elle laisse aussi craindre des perturbations dans les grandes routes commerciales de la région. "La demande pour les matières premières et les actifs refuge est donc loin d'être terminée. Cela dit, une correction paraît saine à ces niveaux de surachat extrême", conclut Ipek Ozkardeskaya.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Football

Lausanne, dernier espoir suisse en Coupe d'Europe

Publié

le

Les espoirs suisses en Coupe d'Europe reposent sur le LS de Peter Zeidler (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Après les éliminations de Young Boys et de Bâle en Europa League, les espoirs suisses en Coupe d'Europe reposent désormais sur le Lausanne-Sport.

Mais le retour espéré dans le top 15 du classement UEFA paraît difficilement envisageable.

L'été dernier, la Swiss Football League s'était fixé un objectif clair: la Suisse, qui avait reculé à la 17e place, devait revenir le plus rapidement possible dans le top 15 du classement UEFA. Il fallait profiter du fait que, pour la dernière fois pour l'instant, cinq équipes suisses étaient représentées au niveau européen. Mais après les défaites d'YB et Bâle, cet objectif semble très lointain.

La Suisse a certes gagné une place au classement et n'est qu'à un point de la 15e place. Mais l'avenir relativise cet espoir: Chypre, classée juste devant la Suisse, a encore deux équipes en lice, l'AEK Larnaca et l'Omonia Nicosie, tandis que la Suisse n'a plus que Lausanne-Sport en Conference League. La troupe de Peter Zeidler affrontera le Sigma Olomouc en 16es de finale en février.

De toute façon, les Vaudois sont la seule équipe suisse à avoir convaincu lors de cette saison européenne: avec 14,5 des 30 points suisses obtenus jusqu'à présent cette saison, près de la moitié du total revient à Lausanne. YB a contribué à hauteur de 8 points, Bâle de 4,5, Lugano et Servette - tous deux éliminés lors des qualifications - de 1,5 chacun. La comparaison est terrible: Chypre, avec quatre équipes, a déjà récolté plus de 47 points.

La Suisse n'est en revanche guère menacée par les nations qui la suivent au classement. L'Autriche, la Suède et Israël n'ont plus d'équipe engagée en Coupe d'Europe. L'Ecosse compte encore sur le Celtic Glasgow qui, contrairement à YB et au FCB, a réussi à se hisser dans le top 24 de l'Europa League.

Si la Suisse devait rester en dehors du top 15, cela aurait des conséquences notables. Comme lors de la saison prochaine, elle ne serait représentée qu'avec quatre équipes au lieu de cinq en Coupe d'Europe en 2027/28. Toutes devraient commencer au 2e tour des qualifications de leur compétition respective, et aucune participation à une phase de ligue ne serait plus garantie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Zelensky accepte le principe d'une trêve énergétique avec la Russie

Publié

le

Le réseau énergétique ukrainien a été sévèrement mis à mal ces derniers mois par une série de frappes russes massives (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/Press service of the 93rd Separate Mechanized Brigade)

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accepté le principe d'un arrêt mutuel des frappes sur les infrastructures énergétiques avec la Russie. Cela au lendemain de l'annonce par Donald Trump d'une supposée trêve sur fond de températures glaciales en Ukraine.

Le Kremlin a de son côté affirmé vendredi que le président américain avait demandé à son homologue russe Vladimir Poutine de cesser jusqu'au 1er février les frappes sur la capitale ukrainienne Kiev, où le réseau énergétique a souffert des bombardements précédents.

Des frappes russes ont eu lieu dans la nuit de jeudi à vendredi en Ukraine. L'armée de l'air ukrainienne a fait état d'un missile et de 111 drones tirés, dont 80 ont été abattus, sans préciser quel type d'installations ont été visées.

Le dirigeant américain avait annoncé jeudi avoir demandé "personnellement" à Vladimir Poutine de cesser les frappes sur Kiev et d'autres villes "pendant une semaine" alors qu'est attendue une vague de froid intense, et assuré que le président russe "avait accepté de le faire".

Encore aucun détail

La Maison Blanche n'a cependant livré aucun détail sur les contours exacts de cette trêve, ni sa date de début ni quel type de frappes seraient concernées. Elle intervient alors que Russes et Ukrainiens doivent se retrouver dimanche pour des pourparlers directs aux Emirats arabes unis.

"Si la Russie ne frappe pas nos infrastructures énergétiques - installations de production ou tout autre infrastructure énergétique -, nous ne frapperons pas les leurs", a déclaré M. Zelensky à des journalistes, dont ceux de l'AFP, en réponse à cette annonce.

Jeudi soir, il avait dit compter sur les Etats-Unis pour parvenir à cette trêve, alors que le réseau énergétique ukrainien a été sévèrement mis à mal par des bombardements russes massifs ces derniers mois.

Ces frappes ont provoqué des coupures d'électricité et de chauffage d'ampleur dans plusieurs grandes villes d'Ukraine, dont la capitale, Kiev, où jusqu'à la moitié des immeubles ont été par moments affectés.

Donald Trump a dit avoir fait cette demande en raison du froid "exceptionnel" en Ukraine, les météorologues annonçant des températures nocturnes pouvant descendre jusqu'à -30°C dans les prochains jours.

Pas de compromis sur les territoires

Le maire de Kiev, Vitaly Klitschko, a rapporté sur Telegram que 378 bâtiments restaient sans chauffage dans la capitale ukrainienne après les précédentes frappes russes, alors que les travaux de réparation se poursuivent.

L'Ukraine frappe de son côté régulièrement des raffineries et dépôts pétroliers en Russie et des infrastructures de transport d'hydrocarbures, provoquant d'importants incendies. Les régions russes frontalières ont aussi connu par moments des coupures de courant à cause des bombardements ukrainiens.

Russes, Ukrainiens et Américains ont entamé la semaine dernière un cycle de pourparlers à Abou Dhabi, aux Emirats arabes unis, sur le plan proposé par Washington pour mettre fin à quatre ans de combats.

Volodymyr Zelensky a indiqué que les discussions butent toujours sur l'épineuse question des territoires de l'est de l'Ukraine que Moscou revendique. La Russie exige notamment que les forces ukrainiennes se retirent des zones de la région de Donetsk qu'elles contrôlent encore.

"Jusqu'ici, nous n'avons pas réussi à trouver un compromis sur la question territoriale, en particulier concernant une partie de l'est de l'Ukraine", a indiqué le président ukrainien.

"Désescalade"

Selon lui, la Russie a aussi interrompu les échanges de prisonniers de guerre, dont le dernier en date remonte à l'année dernière. Ce type d'échanges était le seul résultat concret des dernières négociations russo-ukrainiennes, en 2025 à Istanbul en Turquie.

Côté russe, le Kremlin avait confirmé jeudi que le dialogue "se poursuivait" sans vouloir commenter les détails du processus.

Le plan américain prévoit des concessions, notamment territoriales, de la part de Kiev en échange de garanties de sécurité de la part de Washington afin de dissuader la Russie d'attaquer à nouveau.

Selon M. Zelensky, l'objectif des Américains est aussi de travailler à une "désescalade" afin que Moscou et Kiev s'abstiennent "d'utiliser leurs capacités de longue portée afin de créer davantage d'espace pour la diplomatie".

Jeudi, Donald Trump a assuré que "beaucoup de progrès" avaient été faits jusqu'ici dans les pourparlers diplomatiques.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Gémeaux

Votre persévérance dans l’envie de changer d’emploi, pourrait bientôt être récompensée par une proposition alignée avec vos attentes.

Les Sujets à la Une