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Sri Lanka: attentats en représailles à Christchurch

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Une vague d'attentats au Sri Lanka a visé dimanche des églises et des hôtels. Ici l'intérieur dévasté de l'église de Saint-Sébastien. (©Keystone/AP/Chamila Karunarathne)

Les premiers éléments de l’enquête sur les attentats au Sri Lanka montrent qu’ils ont été commis en représailles au carnage des mosquées de Christchurch en Nouvelle-Zélande, selon le vice-ministre srilankais de la Défense. Les attaques ont fait plus de 300 morts.

« Les investigations préliminaires ont révélé que ce qui s’était passé au Sri Lanka avait été commis en représailles à l’attaque contre les musulmans de Christchurch », a déclaré mardi devant le Parlement Ruwan Wijewardene. L’attaque a fait 50 morts le 15 mars dans deux mosquées de la grande ville du sud de la Nouvelle-Zélande.

Les autorités ont interpellé à ce stade 40 personnes dans l’enquête sur ces attaques attribuées à un mouvement islamiste local, le National Thowheeth Jama’ath (NTJ). Le précédent bilan humain était de 290 morts, le nombre des blessés reste autour de 500.

Le Sri Lanka a observé mardi matin trois minutes de silence en hommage aux victimes des kamikazes qui ont frappé des hôtels de luxe et des églises célébrant la messe de Pâques en plusieurs points de l’île d’Asie du Sud. Le gouvernement a décrété ce jour comme journée de deuil national.

Les drapeaux ont été mis en berne et les gens se sont inclinés en signe de respect à partir de 08h30 (05h00 en Suisse), l’heure de la première des attaques commises le jour de Pâques. Les magasins vendant de l’alcool sont fermés, et les radios et télévisions devaient adapter leur programmation musicale.

A l’église Saint-Antoine de Colombo, théâtre du premier attentat suicide dimanche matin, des dizaines de personnes ont prié en silence, des bougies à la main, certains retenant à grand peine leurs larmes. A l’issue des trois minutes de silence, la foule a entamé une prière à voix haute.

(KEYSTONE-ATS)

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La Suisse termine quatrième à l’Eurovision

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Duncan Laurence était le favori des parieurs avant la finale de l'Eurovision. (©KEYSTONE/AP/SEBASTIAN SCHEINER)

Le Néerlandais Duncan Laurence, avec son titre « Arcade », a remporté samedi soir à Tel Aviv la 64e édition du concours de l’Eurovision de la chanson. Il succède à la chanteuse israélienne Netta Barzilai, victorieuse en 2018. Le Suisse Luca Hänni a terminé quatrième.

S’accompagnant au piano, Duncan Laurence, favori des parieurs, s’est imposé avec une ballade inspirée de la disparition d’un être cher et une mise en scène épurée. Il a devancé ses concurrents italien et russe pour apporter à son pays sa première victoire depuis 44 ans. Au total, 26 concurrents étaient en lice.

« Magnifique! », a réagi le premier ministre néerlandais Mark Rutte. « Quelle prestation de @dunclaurence qui a réussi à tenir à son rôle de favori avec une performance sublime et puissante. » Arrivé troisième du vote du jury de professionnels, Duncan Laurence a fait la différence grâce aux suffrages des téléspectateurs.

L’Italien Mahmood a pris la deuxième place avec sa chanson « Soldi », devant le Russe Sergeï Lazarev, qui a interprété « Scream ». Le Bernois Luca Hänni finit au pied du podium, à neuf voix seulement de son rival russe.

Polémiques politiques

Dans une prestation enflammée, le musicien de 24 ans a interprété « She Got Me », une chanson pop intégrant des sons orientaux. Il l’a écrite en collaboration avec une équipe de compositeurs nationaux et internationaux. Il était le premier Helvète à se qualifier pour la finale depuis le Tessinois Sebalter, en 2014.

Le millésime 2019 de l’Eurovision a tenu la promesse de l’effusion rutilante et tapageuse attendue. La finale de l’Eurovision, résolument apolitique, mais précédée par les appels au boycott de la part des défenseurs des Palestiniens, n’a pas échappé entièrement à la controverse.

Selon les médias israéliens, deux des danseurs de Madonna, annoncée comme la grande invitée vedette de la soirée, arboraient dans le dos des drapeaux israélien et palestinien, dans ce qui ressemblait à un message de fraternité.

Au moment de l’annonce des résultats, les membres du groupe islandais Hatari, connu pour son opposition déclarée à l’occupation israélienne des Territoires palestiniens, ont déployé des banderoles aux couleurs palestiniennes, suscitant des sifflets dans le public.

Première pour Madonna

Madonna était venue interpréter, en première mondiale sur scène selon les organisateurs de l’Eurovision, le titre « Future » extrait de son prochain album studio « Madame X », dont la sortie est prévue le 14 juin.

Elle avait résisté aux appels au boycott lancés à son adresse de la part de militants pro-palestiniens, qui dénonçaient une entreprise culturelle visant selon eux à occulter les réalités du conflit israélo-palestinien.

Interrogée avant de se produire par les présentateurs sur le message qu’elle souhaitait adresser lors de l’Eurovision, Madonna a répondu: « Nous ne devons jamais sous-estimer le pouvoir qu’a la musique pour rassembler les gens ». On ignore si elle était au courant du fait que certains de ses danseurs arboreraient plus tard les drapeaux israélien et palestinien.

Auparavant, Netta Barzilaï avait lancé dans un déferlement de décibels et d’effets de lumière la montée sur scène des 26 candidats qui ont brigué pendant trois heures et demie les suffrages d’un jury de professionnels et des téléspectateurs.

Des dizaines de millions de personnes à travers le monde ont suivi l’autoproclamée plus grande compétition musicale au monde. Israël espère tirer tout le profit possible de l’Eurovision et projeter une image d’hospitalité et de diversité.

(KEYSTONE-ATS)

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La Suisse en finale de l’Eurovision

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Luca Haenni a interprété une chanson pop intégrant des sons orientaux, intitulée "She Got Me". (©KEYSTONE/EPA/ABIR SULTAN)

Le Suisse Luca Hänni s’est qualifié jeudi soir à Tel Aviv pour la finale de l’Eurovision de la chanson. Le Bernois de 24 ans est le premier Helvète à atteindre ce niveau de la compétition depuis le Tessinois Sebalter en 2014. La finale aura lieu samedi.

Dans une prestation enflammée, le musicien de 24 ans a interprété « She Got Me », une chanson pop intégrant des sons orientaux. Il l’a écrite en collaboration avec une équipe de compositeurs nationaux et internationaux.

Vainqueur de la version allemande d' »A la recherche de la nouvelle star » en 2012, Luca Hänni a connu le succès ces dernières années en Suisse alémanique. Selon les pronostics d’offices de paris, il pourrait décrocher une place dans les dix premiers lors de la finale.

Finale avec Madonna

Outre la Suisse, le Danemark, la Suède, Malte, la Russie, l’Albanie, la Norvège, les Pays-Bas, la Macédoine du Nord et l’Azerbaïdjan ont décroché jeudi leur billet pour la finale. Dix-huit candidats concouraient.

L’Australie, Chypre, la Slovénie, la République tchèque, la Biélorussie, la Serbie, l’Islande, l’Estonie, la Grèce et Saint-Marin avaient déjà été sélectionnés lors de la première demi-finale, mardi.

Les dix meilleurs de chaque demi-finale rejoignent en finale de cette 64e édition du concours le pays hôte, Israël, ainsi que la France, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne et le Royaume-Uni automatiquement qualifiés. La chanteuse américaine Madonna doit participer au spectacle samedi soir.

L’Eurovision de la chanson réunit chaque année quelque 40 pays participants et 200 millions de téléspectateurs. La Suisse est un des pays fondateurs du concours créé en 1956, mais elle n’a remporté le prix qu’à deux reprises: l’année de son lancement avec la chanteuse alémanique Lys Assia et, en 1988, grâce à la Québécoise Céline Dion.

KEYSTONE-ATS

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Harry et Meghan présentent leur fils Archie

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Harry et Meghan ont échangé quelques mots avec les journalistes, mais n'ont pas annoncé le prénom de leur enfant né lundi. (©KEYSTONE/AP PA Pool/DOMINIC LIPINSKI)

Le public a découvert mercredi le visage et le nom du petit garçon du prince Harry et de son épouse Meghan, né lundi et septième dans l’ordre de succession au trône britannique. Il s’appelle Archie.

« Le duc et la duchesse de Sussex sont ravis d’annoncer qu’ils ont appelé leur fils Archie Harrison », a annoncé le palais dans un bref communiqué en fin d’après-midi. Le nom complet de l’enfant, né lundi et présenté mercredi au public, est « Archie Harrison Mountbatten-Windsor », indique le palais royal.

Emmitouflé dans un lange blanc, tête recouverte d’un bonnet de la même couleur, le poupin endormi dans les bras de son père a été présenté plus tôt aux caméras dans le hall St George du château de Windsor (ouest de Londres). « C’est magique », a déclaré Meghan dans sa première apparition depuis l’accouchement.

« J’ai les deux meilleurs garçons, alors je suis très heureuse », a-t-elle poursuivi, dans un grand sourire. L’enfant « très calme, a un tempérament des plus doux », a-t-elle précisé. « Je me demande d’où il tient ça ! », a plaisanté le prince Harry, jadis connu pour être le trublion de la famille royale.

Jours « très importants »

« Etre parent, c’est génial », a-t-il assuré, et même si cela ne fait que « deux jours et demi, trois jours ». « Ce sont des jours très importants », a renchéri Meghan, évoquant « un rêve ».

Nombreux étaient les Britanniques à spéculer sur l’apparence de l’enfant. Aurait-il les cheveux roux de Harry ou noir de Meghan ? « Tout le monde dit que les bébés changent beaucoup au cours des deux premières semaines », a pointé le prince Harry.

« Nous allons suivre l’évolution du processus, au cours du mois prochain… Il y a beaucoup de changements chaque jour, alors qui sait ? » « Il a déjà un peu de poil au visage », a-t-il ajouté, taquin.

Présentation à la reine

Cette présentation était d’autant plus attendue que les Britanniques « verront très peu cet enfant », selon Penny Junor, auteure d’une biographie de Harry. Le prince, dont la mère Diana est décédée dans un accident de voiture en 1997 alors qu’elle était suivie par des paparazzis, « voudra protéger l’enfant », a-t-elle dit à l’AFP.

Avant de nuancer: « il se pourrait que Meghan apprécie de le montrer ». En effet, l’ancienne actrice américaine « aime beaucoup être sous les feux des projecteurs ». L’enfant devait aussi être présenté à ses arrière-grands-parents, la reine Elizabeth II et le duc d’Edimbourg, dans la journée. « Ce sera un bon moment », a prédit Meghan.

Une naissance royale suscite toujours beaucoup d’engouement au Royaume-Uni, mais celle-ci avait particulièrement attisé la curiosité, les parents voulant se tenir à l’abri des regards pendant la grossesse et au moment de la naissance, dont le lieu n’avait pas été communiqué.

Plus vite que Wiliam et Charles

La nouvelle avait toutefois été annoncée devant les caméras, et avec entrain, par le prince Harry lui-même lundi après-midi. Le nouveau père de 34 ans avait alors confié être « aux anges » et déjà conquis par son premier enfant « absolument irrésistible », un garçon de 3,260 kilos.

Le prénom de l’enfant n’a été révélé que plus tard dans la journée, le prince Harry avait indiqué encore y réfléchir avec son épouse, malgré le retard de la venue de son enfant qui était annoncée fin avril ou tout début mai.

Les Britanniques ont l’habitude: ils avaient dû patienter une semaine avant de connaître celui de William et un mois pour celui de Charles. Alors en attendant de découvrir le choix des nouveaux parents, ils jouent aux devinettes. Alexander, James et Arthur figurent parmi les prénoms favoris des parieurs.

(KEYSTONE-ATS)

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Meghan a donné naissance à un garçon

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Le prince Harry, 34 ans, et sa femme Meghan, ancienne actrice américaine de 37 ans, ont annoncé la naissance de leur premier enfant (archives). (©KEYSTONE/EPA/FACUNDO ARRIZABALAGA)

Meghan, la duchesse de Sussex, a donné naissance à un garçon lundi, a annoncé son mari le prince Harry aux médias. L’enfant est « en très bonne santé », a précisé le duc de Sussex, très souriant, aux caméras de télévision à Windsor.

« Nous sommes tous les deux absolument ravis et reconnaissants pour tout l’amour et le soutien de tous. Cela a été incroyable, donc nous avons voulu simplement partager cela avec tout le monde », a-t-il dit.

Bien que le bébé soit né avec « un peu de retard », il a avoué que Meghan et lui réfléchissaient « toujours à un prénom ».

Le fils de Harry, 34 ans, et de Meghan, ancienne actrice américaine de 37 ans, prendra la septième place dans l’ordre de succession au trône britannique. Il est le huitième arrière petit-enfant de la reine Elizabeth II, 93 ans, et du prince Philip, 97 ans.

Né à 05h26

L’annonce du prince Harry ont été rapidement suivie d’un communiqué du palais de Buckingham précisant que la naissance avait eu lieu à 05h26 locales, en présence du prince, et que le bébé pesait 3,3 kilos. « Son Altesse Royale et son enfant se portent bien », a ajouté le palais.

La reine et son mari le duc d’Édimbourg, le prince de Galles et la duchesse de Cornouailles, grands-parents de l’enfant, ainsi que le duc et la duchesse de Cambridge, l’oncle et la tante du nouveau-né, ont été prévenus.

Les soeurs de Lady Di, la mère de Harry, décédée dans un accident de la circulation à Paris en 1997 – Lady Jane Fellowes et Lady Sarah McCorquodale – ainsi que son frère le comte Spencer ont aussi été informés et sont « enchantés de la nouvelle », selon le palais de Buckingham.

La mère de Meghan, Doria Ragland « qui est folle de joie de l’arrivée de son premier petit-enfant, est avec leurs Altesses Royales au Frogmore Cottage », où vivent le duc et la duchesse de Sussex, dans l’enceinte du palais de Windsor, a aussi indiqué Buckingham palace.

Ces derniers jours, la naissance semblait imminente, le palais de Kensington ayant annoncé vendredi que le prince Harry annulait en partie une visite prévue cette semaine aux Pays-Bas.

Le prince avait prévu de se rendre à Amsterdam mercredi puis jeudi à La Haye pour lancer le compte à rebours des Invictus Games, une compétition sportive pour les invalides et blessés de guerre, qu’il a créée et qui sera organisée dans la ville néerlandaise dans un an. Il ne se rendra finalement qu’à La Haye jeudi.

James ou Arthur?

Le bookmaker britannique Paddy Power avait suspendu dès jeudi soir les paris sur la date de la naissance du futur bébé royal, persuadé que l’enfant était déjà né.

Depuis l’annonce de la grossesse de Meghan, les joueurs privilégiaient l’option d’une petite fille, prénommée Diana comme la mère du prince Harry. Pour un garçon, ils penchent pour Alexander, Arthur, James ou Edward.

Une naissance royale suscite toujours énormément de spéculations au Royaume-Uni, mais celle-ci a particulièrement attisé la curiosité car le couple royal voulait se tenir le plus possible à l’abri des regards.

Harry et Meghan avaient prévenu début avril qu’ils « partageraient la bonne nouvelle » de la naissance après l’avoir célébrée « en privé et en famille », prenant ainsi le contrepied du prince William et de son épouse Kate qui ont présenté leurs trois enfants immédiatement après leurs naissances à la presse internationale.

Le lieu de la naissance n’a pas été précisé. Selon plusieurs médias britanniques, Meghan souhaitait un accouchement à domicile, rompant avec la tradition qui veut que les enfants royaux soient mis au monde dans l’aile privée de l’hôpital St Mary à Londres.

Le prince Harry et Meghan se sont unis le 19 mai 2018 en la chapelle St George du château de Windsor, lors d’une cérémonie retransmise par des chaînes de télévision du monde entier.

(KEYSTONE-ATS)

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Rapport sur le dangereux déclin de la nature

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Monocultures et pesticides: le changement d'affectation des terres est, avec la pêche, le changement climatique et la pollution, l'une des principales causes de perte de biodiversité. (©Jinning Li/Shutterstock.com)

L’extinction des espèces s’accélère comme jamais auparavant dans l’histoire de l’humanité, provoquant de graves effets sur les populations humaines du monde entier. Le rapport de l’IPBES, présenté lundi à Paris, tire la sonnette d’alarme.

Un total d’un demi à un million d’espèces sur environ huit millions sont menacées d’extinction, prévient la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) dans son premier rapport mondial sur l’état de la biodiversité et des services écosystémiques.

« Les preuves accablantes contenues dans l’évaluation globale et obtenue à partir d’un large éventail de domaines de connaissances présentent un panorama inquiétant », a déclaré le président de l’IPBES, Robert Watson.

Selon le rapport, les causes directes de la perte de biodiversité sont (en importance décroissante) l’utilisation excessive des terres et de la mer, la dégradation directe des ressources naturelles, le changement climatique, la pollution et les espèces envahissantes. Le rapport montre de manière exhaustive comment la perte de biodiversité et de services naturels est liée aux évolutions sociétales fondamentales.

Au cours des trente dernières années, l’économie mondiale a été multipliée par sept et le commerce mondial par huit. En raison de la mondialisation de l’économie, la production et la consommation de biens sont séparées dans l’espace depuis les années 1980. En conséquence, la charge qui pèse sur la nature s’est fortement déplacée des pays industrialisés vers les pays en développement.

Un rôle pour la Suisse

« C’est pourquoi, dans ses mesures de promotion de la biodiversité et des services écosystémiques, la Suisse doit non seulement garder un oeil sur son propre territoire, mais aussi partager la responsabilité des efforts mondiaux », a déclaré Andreas Heinimann du Centre pour le développement et environnement et de l’Institut de géographie de l’Université de Berne, auteur d’un des chapitres du rapport.

(KEYSTONE-ATS)

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