International
La Thaïlande rejette des pourparlers en terrain neutre
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/12/les-combats-entre-le-cambodge-et-la-thailande-se-poursuivent-malgre-lannonce-de-discussions-1000x600.jpg&description=La Thaïlande rejette des pourparlers en terrain neutre', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Thaïlande a rejeté mardi la demande du Cambodge d'organiser en terrain neutre des pourparlers destinés à régler leur conflit frontalier. Les affrontements ont fait plus de 40 morts et des centaines de milliers de déplacés en deux semaines.
Les deux voisins d'Asie du Sud-Est avaient convenu lundi de se mettre autour de la table à partir de mercredi, mais le choix du lieu reste une source de désaccord. Désormais menacées, les discussions doivent se faire dans le cadre d'un comité frontalier pré-existant, dont les réunions se tiennent alternativement dans chaque pays.
Le Cambodge ayant accueilli la dernière, l'organisation en revient cette fois à la Thaïlande, qui a proposé la province frontalière de Chanthaburi. Une option dont ne veut pas Phnom Penh.
"Pour des raisons de sécurité liées aux combats en cours le long de la frontière, cette réunion devrait se tenir dans un lieu sûr et neutre", a écrit le ministre cambodgien de la Défense, Tea Seiha, dans une lettre adressée à son homologue thaïlandais, consultée mardi par l'AFP.
"Chanthaburi est sûre"
La Malaisie, qui assure la présidence tournante de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (Asean), a donné son accord pour que les deux parties se retrouvent à Kuala Lumpur, a-t-il précisé.
Mais la Thaïlande tient à ce que les négociations se déroulent sur son sol, dans la province de Chanthaburi, où il n'y a "quasiment pas de combats" à l'heure actuelle, a assuré le ministre de la Défense, Nattaphon Narkphanit.
"Nous confirmons que la réunion se déroulera à Chanthaburi et garantissons que Chanthaburi est sûre", a réaffirmé peu après le porte-parole de son ministère, Surasant Kongsiri.
Le maintien de ce lieu pourrait-il remettre en cause la tenue des pourparlers, amenés à durer plusieurs jours? "Cela dépend du Cambodge", a-t-il répondu. "La Thaïlande a une position ferme et des arguments clairs".
"Situation en main"
Un premier épisode d'affrontements en juillet entre la Thaïlande et le Cambodge avait fait 43 morts et environ 300'000 déplacés en cinq jours avant qu'une trêve ne soit conclue.
Les deux pays avaient signé un accord de cessez-le-feu fin octobre à Kuala Lumpur, sous l'égide de Donald Trump, mais il a été suspendu quelques semaines plus tard par Bangkok après que plusieurs de ses soldats ont été blessés dans l'explosion d'une mine à la frontière.
Le ministre thaïlandais des Affaires étrangères Sihasak Phuangketkeow a estimé lundi que cet accord avait été "précipité" à l'occasion d'un déplacement en Asie du président américain, qui rêve du prix Nobel de la paix.
"Les États-Unis voulaient que la déclaration soit signée à temps pour la visite du président Trump", a déclaré le chef de la diplomatie thaïlandaise. "Parfois, il faut vraiment s'asseoir et débattre des choses en profondeur".
Après avoir récemment échangé par téléphone avec les Premiers ministres thaïlandais et cambodgiens pour arracher une trêve, sans succès, Donald Trump a de nouveau évoqué le sujet lundi.
"La Thaïlande commence à rentrer dans le rang", a-t-il lancé devant des journalistes depuis sa résidence de Mar-a-Lago. "Ils ont commencé avec le Cambodge, puis ça a repris. Mais je pense que nous avons la situation plutôt bien en main pour que ça s'arrête".
Différend territorial
Selon les derniers bilans officiels, au moins 44 personnes ont été tuées - 23 côté thaïlandais, 21 côté cambodgien - depuis la reprise des hostilités, le 7 décembre, et plus de 900'000 habitants des régions frontalières ont été contraints d'évacuer de part et d'autre.
Le conflit trouve son origine dans un différend territorial sur le tracé de la frontière de 800 kilomètres entre les deux pays, effectué pendant la période coloniale française.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
SAS commande jusqu'à 40 Airbus A330
La compagnie aérienne scandinave SAS a annoncé mardi qu'elle allait acquérir jusqu'à 40 nouveaux Airbus A330. Dépassant les 10 milliards de dollars, la commande est la plus importante de l'histoire de SAS, un tournant après des années de difficultés financières.
"Cet investissement porte sur un maximum de 40 avions gros-porteurs Airbus, combinant de nouveaux Airbus A330-900neo et des Airbus A330-300 commandés pour soutenir la croissance à court terme" en attendant les A330-900neo, a indiqué dans un communiqué SAS, dont Air France-KLM doit devenir le principal actionnaire d'ici la fin de l'année.
"Il s'agit du plus important investissement de l'histoire de notre entreprise et d'un signe clair de notre confiance en l'avenir", a déclaré Anko van der Werff, directeur général de SAS, cité dans le communiqué.
Ces deux modèles d'A330 peuvent accueillir de 250 à 300 passagers et parcourir jusqu'à 13'600 km pour les A330neo.
En juillet 2025, SAS avait annoncé l'achat de 55 avions de ligne régionaux E195-E2 (120 à 150 places) permettant de parcourir des distances allant jusqu'à environ 5.500 km, et dont les premiers modèles doivent être livrés en 2027.
La compagnie scandinave s'est restructurée après des années de difficultés financières, notamment à cause de la pandémie de Covid-19, et a profondément modifié son actionnariat, l'Etat suédois étant sorti du capital.
Air France-KLM a pris une participation de 19,9% et doit monter à 60,5% du capital d'ici la fin de l'année.
SAS a également présenté une analyse établissant que, si ses objectifs de croissance se concrétisent, cela créera 25'000 emplois supplémentaires au Danemark d'ici 2030, ainsi qu'environ 4000 emplois dans le sud de la Suède.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Football
Neuer met définitivement un terme à sa carrière en équipe nationale
Quatre matches après son retour, Manuel Neuer (re)met un terme à sa carrière internationale. Après l'élimination de l'Allemagne en Coupe du monde, le gardien de but confirme sa deuxième retraite.
Dans une interview accordée à "Sportschau" après l'élimination amère de l'Allemagne de la Coupe du monde, Neuer a répondu laconiquement "oui" à la question de savoir si le huitième de finale contre le Paraguay avait été son dernier match international. A l'issue de l'Euro 2024, le joueur aujourd'hui âgé de 40 ans avait annoncé une première fois sa retraite de l'équipe nationale.
Le sélectionneur Julian Nagelsmann l’avait toutefois rappelé dans l’équipe en tant que numéro un avant la Coupe du monde 2026. Cette décision avait suscité des débats avant le tournoi, notamment en raison de la relégation de dernière minute d’Oliver Baumann. Interrogé sur MagentaTV pour savoir s’il avait encore la "force" nécessaire pour prendre un nouveau départ au sein de l’équipe nationale allemande après son retour, Neuer a répondu: "Non, c’est extrêmement amer de s’arrêter comme ça."
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dpa
International
Léon Marchand forfait pour la fin des Championnats de France
Léon Marchand a déclaré forfait pour la fin des Championnats de France de natation, a annoncé mardi son entourage. Il devrait toutefois être présent aux Championnats d'Europe à Paris.
Lors des séries du 200 m brasse lundi, Marchand avait ressenti une douleur aiguë au niveau du grand adducteur de la jambe droite et une lésion est "suspectée". "Afin d'éviter toute aggravation et de préserver sa santé, Léon a pris la décision, en accord avec son encadrement technique et médical, de ne pas poursuivre la compétition", est-il ajouté.
Déjà qualifié pour Paris
Comme l'explique "Le Parisien", ce forfait ne remet pas en cause la qualification du Toulousain pour les Championnats d’Europe à Saint-Denis du 10 au 16 août. Il a en effet réussi les minima sur 400 m 4 nages en signant samedi le 5e meilleur temps de l’histoire sur la distance.
Cela lui ouvre donc les portes de toutes les épreuves de l'Euro auxquelles il souhaitera participer. La seule condition étant que quatre autres Français ne réalisent pas les temps requis sur ces distances, ce qui semble fort probable.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Espagne: plus d'un million de demandes de régularisation déposées
Plus d'un million de demandes de régularisation ont été déposées en Espagne par des étrangers en situation irrégulière dans le cadre d'un plan du gouvernement lancé mi-avril. Ce plan se termine mardi et a suscité l'opposition de la droite et de l'extrême droite.
Favorable à une politique d'accueil, le gouvernement de gauche du Premier ministre Pedro Sánchez fait figure d'exception sur la question migratoire au sein de l'Union européenne, à rebours du durcissement opéré par de nombreux pays.
"Nous voulons que le monde voie l'Espagne comme un pays qui respecte, protège et garantit les droits humains", a soutenu mardi Pedro Sánchez, vantant dans un discours "une décision bonne pour notre économie" tout en reconnaissant "les défis" liés à l'intégration.
Dans le cadre de ce plan de régularisation massif, les autorités ont trois mois pour traiter les demandes et délivrer - ou non - à ces demandeurs un permis de séjour et de travail uniquement valable en Espagne. La date limite de dépôt des dossiers est fixée à ce mardi soir.
Toutes les personnes intéressées devaient justifier d'au moins cinq mois de présence sur le sol espagnol au 1er janvier et également prouver qu'elles n'avaient pas de casier judiciaire.
En lançant cette procédure, l'exécutif à Madrid avait dit estimer qu'elle bénéficierait à "près d'un demi-million de personnes", en grande majorité originaires d'Amérique latine.
Politique "légale, sûre et ordonnée"
Ce plan est "une étape clé pour sortir de l'invisibilité une réalité qui existe dans notre pays, celle de centaines de milliers de personnes qui vivent parmi nous", a estimé Pedro Sánchez, défendant une politique migratoire "légale, sûre et ordonnée".
En pleine tourmente liée à des scandales de corruption et de trafic d'influence touchant son entourage proche et le parti socialiste (PSOE) qu'il dirige, Pedro Sánchez a fait de ce plan l'étendard de l'action de son gouvernement, à un an de la fin de la législature.
L'immigration est "nécessaire" pour soutenir "les besoins de l'économie" espagnole, l'une des plus dynamiques d'Europe, notamment dans les régions vidées de leur population, a-t-il encore fait valoir, évoquant aussi le vieillissement de la société.
Sans immigration, "l'Espagne perdrait 19% de son PIB en 2050", a-t-il assuré.
Opposition de la droite et de l'extrême-droite
Cette approche pragmatique a notamment été saluée publiquement ces derniers mois par le patron de la principale organisation patronale espagnole (CEOE) dans un contexte marqué par des difficultés de recrutement dans certains secteurs d'activité.
Mardi, le chef de gouvernement socialiste a aussi accusé le Parti populaire (droite), le principal parti d'opposition, et Vox (extrême droite), tous deux opposés à ce plan et qui demandent sa démission face aux affaires judiciaires qui s'accumulent autour de lui, d'"alimenter la peur, d'agiter des discours xénophobes".
"Le vivre-ensemble n'est pas exempt de tensions, nous le savons", a-t-il toutefois admis, disant ne pas vouloir "nier les problèmes, les défis qui se dressent devant nous", mais plutôt "les affronter et les résoudre".
"Grande opportunité"
Arrivée depuis deux ans et demi en Espagne, Juana Hernandez, une Cubaine de 59 ans vivant à Madrid, applaudit le plan du gouvernement: "C'est une grande opportunité", s'enthousiasme-t-elle auprès de l'AFP.
Cette titulaire d'un diplôme d'anglais, en formation pour travailler à l'aéroport de Madrid-Barajas, explique avoir été "un peu inquiète" au début de la procédure, avant de recevoir il y a quelques jours, pour son plus grand plaisir, "la notification de recevabilité" de son dossier.
Dans la région de Cantabrie (nord), Mohamed (qui n'a pas souhaité donner son nom de famille), un Marocain de 23 ans présent en Espagne depuis "à peu près quatre ans", souhaite lui être régularisé pour travailler "légalement" et éviter que des employeurs peu scrupuleux "profitent" de lui comme d'autres personnes en situation irrégulière.
Vivant avec une compagne espagnole, il n'a toujours pas reçu de réponse de l'administration, mais assure "garder confiance".
En Espagne, l'une des principales portes d'entrée de l'immigration en Europe, près de 37.000 migrants irréguliers sont entrés en 2025, un chiffre en forte baisse par rapport à 2024 (-42,6%), d'après le ministère de l'Intérieur.
Au 1er janvier, plus de 10 millions de personnes nées à l'étranger vivaient dans le pays, qui comptabilisait une population totale de près de 50 millions d'habitants, d'après l'Institut national des statistiques (INE).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
FootballIl y a 3 jours
Jude Bellingham libère les "Three Lions"
-
CultureIl y a 21 heures
Les musées suisses restituent au Nigeria 18 biens culturels
-
VaudIl y a 1 jour
Couleuvres: ces compagnes de baignade dans le Léman
-
SuisseIl y a 1 jour
Critiques à l'égard de la surpopulation carcérale en Suisse
-
ClimatIl y a 3 jours
Zurich, Bâle et Neuchâtel battent des records absolus de chaleur
-
InternationalIl y a 3 jours
Records de température en Allemagne, Répulique tchèque et Danemark
-
InternationalIl y a 1 jour
Séoul annonce un plan colossal d'investissements dans l'IA
-
InternationalIl y a 2 jours
Le Japonais Ogura (Aprilia-Trackhouse) remporte le GP des Pays-Bas


