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La mission pour récupérer les astronautes de l'ISS reportée

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La mission habitée vers l'ISS a été annulée environ 45 minutes avant le départ en raison d'un problème technique. (© KEYSTONE/EPA/CRISTOBAL HERRERA-ULASHKEVICH)

Le lancement de la mission habitée de la Nasa vers la Station spatiale internationale à bord d'un vaisseau SpaceX, qui devait permettre le retour des astronautes américains coincés dans l'espace depuis neuf mois, a été reporté, a annoncé l'agence spatiale mercredi.

Le lancement était prévu mercredi à 19H48 locales (00H48 suisses) depuis Cap Canaveral, en Floride, mais a été annulé environ 45 minutes avant le départ, en raison d'un problème technique.

"Alors que nous procédions à chacune des vérifications (avant le lancement), nous avons remarqué qu'il y avait un problème avec le système hydraulique du bras de serrage", a expliqué la Nasa dans un communiqué, ajoutant que "tout allait bien avec la fusée et le vaisseau spatial lui-même".

Une nouvelle date de départ pour la mission n'a pas encore été communiquée, mais le régulateur américain de l'aviation a fait savoir que de nouvelles fenêtres de lancement s'ouvriront jeudi et vendredi.

Partis pour 8 jours

La mission devait notamment permettre à Butch Wilmore et Suni Williams, deux astronautes américains coincés dans l'espace depuis neuf mois, de revenir sur Terre.

Initialement partis pour une mission de huit jours, ces deux vétérans de l'espace sont bloqués depuis juin dernier sur l'ISS en raison de défaillances sur le vaisseau Starliner de Boeing qui les avait acheminés.

Un périple qui a récemment pris un tournant politique, le président Donald Trump et son grand allié Elon Musk accusant l'administration de l'ex-président Joe Biden de les avoir volontairement abandonnés à leur sort.

Le multimilliardaire est chargé depuis l'été 2024 par la Nasa d'opérer leur retour, mais a récemment assuré qu'il aurait pu les secourir il y a longtemps, sans toutefois préciser comment.

Rotation régulière

Son entreprise SpaceX a envoyé fin septembre vers l'ISS un vaisseau Crew Dragon avec seulement un astronaute américain et un cosmonaute russe à bord - au lieu des quatre passagers initialement prévus - afin de laisser de la place au retour pour Butch Wilmore et Suni Williams.

Ces derniers attendent désormais l'arrivée de la mission Crew-10.

Le nouvel équipage qui devait décoller mercredi était constitué de deux astronautes de la Nasa, Anne McClain et Nichole Ayers, d'un astronaute japonais Takuya Onishi et d'un nouvel cosmonaute russe, Kirill Peskov.

En dépit de la guerre en Ukraine, les Etats-Unis et la Russie ont poursuivi ces dernières années leur collaboration dans le domaine spatial, avec l'envoi de cosmonautes russes via SpaceX et d'astronautes américains par les fusées russes Soyouz lors de missions de rotation de l'équipage de l'ISS.

C'est dans ce cadre que s'inscrit cette nouvelle mission. Ses participants seront chargés de réaliser de nombreuses expériences scientifiques et technologiques dans le laboratoire spatial.

Après une période de passation de quelques jours entre les deux équipages, Butch Wilmore et Suni Williams devaient revenir sur Terre aux côtés de l'Américain Nick Hague et du Russe Alexandre Gorbounov de Crew-9.

Pas encore de record

Si leur séjour dans l'espace s'est éternisé, Butch Wilmore et Suni Williams n'ont pas encore dépassé le record de l'astronaute américain Frank Rubio. Ce dernier avait vécu 371 jours à bord de l'ISS en 2023, au lieu de six mois prévus initialement, en raison d'une fuite de liquide de refroidissement à bord du vaisseau spatial russe prévu pour son retour.

"Nous nous étions préparés à rester longtemps, même si nous ne pensions rester que très peu", a récemment dit Butch Wilmore, assurant qu'il s'agissait de la "raison même" de leur entraînement: "se préparer à toutes les éventualités et imprévus".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Electricité de retour à Cuba, mais les délestages sont importants

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Cuba subit depuis plus de deux ans des coupures d'électricité massives et récurrentes, dont certaines ont affecté l'ensemble de l'île, parfois pendant plusieurs jours. (© KEYSTONE/AP/Ramon Espinosa)

Si le réseau électrique cubain a été reconnecté jeudi après une nouvelle panne qui a touché les deux tiers du territoire de l'île, les délestages demeurent importants en raison du manque de carburant.

La production énergétique de Cuba est notamment affectée par l'arrêt, sous la pression des Etats-Unis, des livraisons de pétrole vénézuélien et le blocus en approvisionnement imposé de facto par Washington à l'île communiste.

Le centre et l'ouest du pays, dont la capitale et ses 1,7 million d'habitants, sont restés sans électricité parfois jusqu'à près de 24 heures après une panne partielle du réseau électrique due à une déconnexion "inattendue" de la principale centrale électrique de l'île, nommée Antonio Guiteras.

La reconnexion totale du réseau est intervenue à l'aube, a fait savoir le ministère de l'énergie et des mines sur le réseau social X. En fin d'après-midi, près de 80% des foyers de la capitale avaient à nouveau du courant, même si certains quartiers subissaient à nouveau des délestages en raison de la faible production électrique.

Rationnement

Les autorités ont précisé jeudi que si la panne de la principale centrale électrique du pays "a été le détonateur" de la coupure massive, "la cause fondamentale [...] a été la faiblesse du système électrique par manque de carburant" pour alimenter les groupes électrogènes qui appuient la production.

La capitale cubaine a connu ces derniers jours des délestages de plus de 15 heures, qui peuvent durer plus d'une journée en province.

L'île de 9,6 millions d'habitants est soumise depuis plus de deux ans à des coupures massives récurrentes, dont certaines ont affecté l'ensemble de l'île, parfois pendant plusieurs jours.

Cette nouvelle panne est toutefois intervenue dans un contexte particulièrement tendu. La crise énergétique aiguë qui touche l'île coïncide avec un regain de tension avec les Etats-Unis.

Aucun bateau chargé de pétrole n'est officiellement entré à Cuba depuis le 9 janvier, ce qui a forcé les autorités à prendre des mesures drastiques de rationnement et de réorganisation des activités économiques et sociales.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Hong Kong: l'ex-magnat prodémocratie Jimmy Lai ne fera pas appel

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Jimmy Lai est emprisonné depuis 2020 et est maintenu à l'isolement, "à sa demande" selon les autorités (archives). (© KEYSTONE/AP/Louise Delmotte)

L'ex-magnat des médias prodémocratie de Hong Kong, Jimmy Lai, ne fera pas appel de sa condamnation à 20 ans de prison pour atteinte à la sécurité nationale, a annoncé vendredi son équipe juridique. C'est la peine la plus sévère prononcée en lien avec cette loi.

L'homme d'affaires et fondateur du journal prodémocratie Apple Daily, aujourd'hui fermé, a été reconnu coupable le 9 février de collusion avec l'étranger et de publication séditieuse.

La loi sur la sécurité nationale imposée par Pékin a été instaurée en 2020 après les manifestations prodémocratie, parfois violentes, qui avaient secoué l'année précédente le territoire rétrocédé par le Royaume-Uni en 1997.

A l'issue du verdict, Londres avait promis d'intervenir en faveur de Jimmy Lai, détenteur d'un passeport britannique. Les autorités hongkongaises ont répliqué que Jimmy Lai était un citoyen chinois et qu'elles ne reconnaissaient pas la double nationalité.

Emprisonné depuis 2020

Le chef de l'exécutif de Hong Kong, John Lee, a salué sa lourde condamnation comme étant un "grand soulagement pour tous", quand Pékin l'a jugée "légitime".

L'homme de 78 ans, reconnu coupable à la mi-décembre, risquait la prison à vie. Il est emprisonné depuis 2020 et est maintenu à l'isolement, "à sa demande" selon les autorités.

Pour les défenseurs des droits fondamentaux, sa condamnation a sonné le glas des libertés à Hong Kong.

Jimmy Lai a remporté à la fin février son appel contre une condamnation pour fraude de 2022, qui découlait d'un litige sur un contrat de location et n'était pas liée aux accusations auxquelles il faisait face au titre de la loi sur la sécurité nationale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Un nouveau long week-end de vitesse pour les dames

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Emma Aicher peut priver Lindsey Vonn de globe en descente (© KEYSTONE/AP/Marco Trovati)

Les dames ont droit à une deuxième (long) week-end de vitesse consécutif en Coupe du monde.

Après avoir disputé deux super-G et une descente à Soldeu, elles sont en lice à Val di Fassa pour deux descentes et un super-G.

La descente de vendredi (11h30) remplace celle qui avait été annulée le 30 janvier à Crans-Montana après la chute de Lindsey Vonn, laquelle pointe toujours en tête de la Coupe du monde de la discipline. L'Américaine s'était ensuite gravement blessée au genou gauche lors de la descente olympique.

Lindsey Vonn peut toujours rêver de décrocher un 9e petit globe dans la discipline-reine. Elle compte en effet 94 points d'avance sur sa plus proche poursuivante, Emma Aicher (4e à Soldeu), alors qu'il ne restera plus que la descente des finales de Lillehammer au menu après ce week-end italien.

Côté suisse, Corinne Suter espère confirmer son net regain de forme. La Schwytzoise reste sur un succès en descente, à Soldeu, où elle avait ensuite terminé 3e et 4e en super-G. Malorie Blanc visera quant à elle le top 10, elle qui pointe au 20e rang de la Coupe du monde de descente et doit donc assurer son ticket pour la finale de Lillehammer (top 25).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Plus de trente navires iraniens coulés par les Etats-Unis

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Selon Washington, le porte-drones iranien a été bombardé et est en feu (archives). (© KEYSTONE/SEPAHNEWS/SEPAHNEWS HANDOUT)

L'armée américaine a coulé "plus de trente navires" iraniens depuis le lancement de son offensive il y a cinq jours, a déclaré jeudi l'amiral Brad Cooper. "Nos frappes contre la marine iranienne se sont intensifiées", a-t-il ajouté.

"Vous avez peut-être entendu le président [américain Donald Trump] dire il y a quelques minutes que nous avons coulé ou détruit 24 navires. C'était vrai à ce moment-là. Nous en sommes maintenant à plus de trente et dans les toutes dernières heures, nous avons frappé un porte-drones, un navire à peu près de la taille d'un porte-avions de la seconde guerre mondiale. Il est en feu au moment où nous parlons", a détaillé celui qui est à la tête du commandement américain pour la région.

Les tirs de missiles balistiques et les attaques de drones depuis l'Iran poursuivent eux leur tendance fortement à la baisse. "Sur les 24 dernières heures, les attaques de missiles balistiques ont diminué de 90% par rapport au premier jour et les attaques de drones de 83%", a chiffré le haut responsable militaire, en soulignant "rester vigilant".

Démanteler la production

La veille, le chef d'état-major de l'armée américaine Dan Caine avait fait état d'une diminution respective de 86% et 73%. Il avait estimé que Téhéran avait lancé "plus de 500 missiles balistiques et plus de 2000 drones à travers la région" depuis le lancement de l'offensive israélo-américaine samedi.

"A mesure que nous entrons dans la phase suivante de cette opération, nous allons systématiquement démanteler les capacités de production de missiles de l'Iran pour l'avenir", s'est projeté l'amiral Brad Cooper

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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