Économie
Le marché de l'emploi montre des signes de ralentissement aux USA
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/03/aux-etats-unis-le-taux-de-chomage-a-grimpe-a-36-en-fevrier-apres-etre-tombe-en-janvier-a-34-son-plus-bas-niveau-depuis-1969-1000x600.jpg&description=Le marché de l'emploi montre des signes de ralentissement aux USA', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'économie américaine a créé en février moins d'emplois qu'en janvier, mais plus que prévu, et le taux de chômage a augmenté, a annoncé vendredi le département du Travail.
Ce sont 311'000 emplois qui ont été créés le mois dernier, contre 504'000 en janvier (chiffre révisé en baisse). Les analystes attendaient 205'000 créations.
Quant au taux de chômage, il grimpe à 3,6%, après être tombé en janvier à 3,4%, son plus bas niveau depuis 1969.
"Des créations d'emploi notables ont eu lieu dans les loisirs et l'hôtellerie, le commerce de détail, le gouvernement et les soins de santé. L'emploi a diminué dans l'information et dans le transport et l'entreposage", a précisé le département du Travail dans son communiqué.
Ce rapport sur l'emploi revêt une importance particulière, car, après deux années de pénurie de main d'oeuvre, il va peser lourd dans la balance de la banque centrale américaine (Fed), qui se réunit les 21 et 22 mars, et s'inquiète de l'inflation toujours très forte.
En jeu: une hausse du taux directeur peut-être plus forte qu'attendu, ce qui fera grimper les taux d'intérêts des prêts bancaires, et réduira encore le pouvoir d'achat des ménages.
"Si la totalité des données" sur l'emploi, l'inflation, la consommation, notamment, "devait indiquer qu'un resserrement plus rapide était justifié, nous serions prêts à accélérer le rythme des hausses de taux", avait déclaré mardi le président de la Fed, Jerome Powell, devant une commission du Sénat.
Hausse des salaires
Voir les prix cesser de flamber suppose de faire ralentir la consommation, et donc l'activité économique, ce qui s'accompagne généralement d'une hausse du chômage.
Hors, jusqu'ici, les actions de la Fed, c'est-à-dire les hausses successives du taux directeur pour renchérir le coût du crédit, n'ont eu que peu d'effet sur l'économie.
Jerome Powell avait cependant jugé "possible de ramener l'inflation à 2%, avec des effets moins significatifs sur le marché du travail" que ce qui avait été observé dans les périodes antérieures de ralentissement économique.
Les chiffres de l'emploi dans le secteur privé, l'enquête mensuelle ADP/Stanford Lab publiée mercredi, avaient pourtant montré un toujours robuste niveau d'embauches, ce qui "est bon pour l'économie et les travailleurs, mais la croissance des salaires est encore assez élevée", avait commenté Nela Richardson, cheffe économiste d'ADP.
"Le léger ralentissement de la hausse des salaires, à lui seul, ne devrait pas pouvoir faire baisser rapidement l'inflation à court terme", avait-elle souligné.
Licenciements
Mais le lendemain, une étude du cabinet de consultants Challenger, Gray & Christmas, avait montré qu'en février, les employeurs américains ont supprimé 77.770 emplois, soit quatre fois plus qu'il y a un an.
Il s'agit même du plus grand nombre de suppressions d'emploi pour un mois de février depuis 2009, alors en pleine crise des subprimes.
"Il semble clair que les employeurs restent attentifs à la hausse des taux prévue par la Fed. Ils s'attendent à un retournement (de l'économie américaine, NDLR) et baissent leurs dépenses partout", avait estimé le vice-président du cabinet, Andrew Challenger, cité dans un communiqué.
Le secteur de la tech, notamment, a multiplié les annonces de licenciements. Mais cela ne représente qu'une petite proportion de la masse salariale américaine. Le secteur du détail et de la finance, cependant, sont également concernés.
Autre signal d'un possible ralentissement: les inscriptions au chômage sont repassées au dessus des 200.000 au cours de la semaine du 27 février au 4 mars, pour la première fois depuis le début de l'année, avait indiqué jeudi le département du Travail. Bien qu'à des niveaux historiquement faibles, ces inscriptions pourraient commencer à signaler le retournement du marché du travail, selon certains économistes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Le moral des consommateurs américains à un plus bas historique
Le moral des consommateurs américains est plus faible en mai qu'anticipé, à un plus bas historique, selon les données publiées vendredi par l'Université du Michigan. L'indicateur a été plombé par les craintes sur le coût de la vie et le climat des affaires.
Selon l'estimation finale, l'indice mesurant leur confiance s'établit à 44,8 points, contre 48,2 points lors de la première estimation, publiée le 8 mai. L'indice ressort ainsi bien en deçà de son plus bas historique, atteint en juin 2022. Il a été créé il y a plus de 70 ans, en novembre 1952.
Sans grande surprise, l'impact des prix du pétrole, qui se sont envolés à cause de la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran fin février, sur l'inflation est largement mentionné par les répondants de l'enquête. "Le coût de la vie reste la première des préoccupations avec 57% des consommateurs mentionnant spontanément que la hausse des prix avait des conséquences pour leurs finances personnelles, contre 50% le mois dernier", selon le communiqué de l'Université.
"Les consommateurs semblent inquiets de voir l'inflation progresser, s'étendre au-delà des prix de l'énergie et se maintenir sur le long terme", est-il aussi indiqué. Les personnes interrogées anticipent désormais une inflation à 4,8% d'ici un an, contre 4,7% attendu un mois plus tôt et 3,4% avant le début de la guerre.
A plus long terme l'inflation est désormais attendue à 3,9%, contre 3,4% un mois plus tôt. La baisse de l'indice concerne en particulier les plus bas revenus et les personnes sans diplôme, naturellement plus sensibles à la hausse des prix de l'essence.
Dans un pays fortement polarisé politiquement, la confiance des consommateurs se définissant comme républicains ou indépendants est également en forte baisse, pour atteindre leur niveau le plus faible depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
La Mobilière accueille l'ex-chef de l'armée dans son conseil
L'assemblée des délégués de la Mobilière a élu l'ancien chef de l'armée, Thomas Süssli, au conseil d'administration de la coopérative, qui compte 26 membres.
Thomas Süssli, qui a été commandant de corps et chef de l'armée de 2020 à fin 2025, "succède à Irene Kaufmann, qui a atteint la durée maximale de fonction", précise l'entreprise vendredi. le siège de Mme Kaufmann au conseil de la Holding revient à Anja Wyden Guelpa.
Celui qui dans le civil a travaillé pour UBS, Credit Suisse et Vontobel complète "idéalement" le conseil d'administration "grâce à sa spécialisation dans les domaines de la finance, de l'informatique et de la numérisation", assure Stefan Mäder, président du Conseil d'administration de la Mobilière.
L'ancien commandant des forces armées a été choisi au mois d'avril comme administrateur de la banque privée liechtensteinoise Kaiser Partner. Selon des médias, il compte aussi se présenter aux élections au Conseil national sur la liste du PLR lucernois en 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
OPA à dix milliards d'euros sur le groupe pharmaceutique Recordati
Le géant pharmaceutique italien Recordati fait l'objet d'une offre d'achat à 10,7 milliards d'euros (9,8 milliards de francs), ont annoncé vendredi les deux fonds qui ont lancé l'offre, le Britannique CVC Capital Partners et le groupe belge Bruxelles Lambert (GBL).
La société Rossini, actionnaire principal de Recordati (46,8% du capital) et contrôlée par CVC, a déjà adhéré à l'offre, ont expliqué les deux fonds dans un communiqué.
Les fonds partenaires veulent racheter 100% du capital de la société d'ici la fin 2026, pour retirer l'action Recordati de la Bourse de Milan.
Le montant maximal de l'offre, en supposant que les 209,1 millions d'actions Recordati lui soient apportées, s'élève à 10,7 milliards d'euros. L'offre d'achat ne sera validée que si elle atteint 66,67% du capital.
Le prix proposé de 51,29 euros par action représente un bonus de 12,89% par rapport au prix de l'action le 25 mars, dernier jour avant la publication de la manifestation d'intérêt.
L'action Recordati était en légère baisse vendredi après-midi, à 51,35 euros (-0,68%) à 13H42.
Recordati a fortement accéléré sa croissance et sa rentabilité ces dernières années et a considérablement développé sa plateforme "Maladies rares", via de nombreuses acquisitions.
Le groupe a réalisé au premier trimestre 2026 un chiffre d'affaires de 713,4 millions d'euros (+4,9% sur un an), pour un bénéfice net de 153,1 millions d'euros (+22,4% sur un an).
Recordati et ses 4.700 salariés entament "une nouvelle phase de développement, caractérisée par un certain nombre d'opportunités stratégiques, en particulier en ce qui concerne l'expansion supplémentaire de sa plateforme Maladies Rares et la poursuite de sa croissance externe", ont souligné les fonds CVC et GBL.
Carmen André, administratrice chez Rossini, a déclaré cette offre "représente la meilleure option disponible pour monétiser la position de Rossini dans Recordati à une valorisation attractive".
"Alors que Recordati entame une nouvelle phase de développement plus exigeante (...) nous pensons qu'une structure d'actionnariat privé, soutenue par des capitaux de long terme, est la mieux à même de permettre à la Société de déployer sa nouvelle stratégie", a ajouté Carmen André.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Les campagnes de vote du 8 mars ont coûté 10 millions de francs
Les campagnes pour les quatre objets de la votation du 8 mars dernier ont coûté 10,71 millions de francs aux partisans et opposants. Le Contrôle fédéral des finances (CDF) a publié vendredi les chiffres définitifs.
Ceux-ci dépassent de 22% les budgets annoncés 30 jours avant le vote, indique le CDF dans un communiqué. Aucune campagne n'a été déclarée pour l’initiative "L’argent liquide, c’est la liberté" et son contre-projet.
Quant à l'initiative SSR, partisans et opposants ont déboursé 7,5 millions de francs. Cela représente quelque 2 millions de plus que ce qui avait été annoncé au budget.
Au final, 1,78 million ont été déclarés pour l’initiative pour un fonds climat, soit un peu moins que les 2 millions budgétisés. Et 1,42 million de francs ont été dépensés pour la loi fédérale sur l’imposition individuelle, soit plus que les 940'000 francs annoncés.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ConcoursIl y a 2 jours
Le meilleur marché du canton de Vaud
-
VaudIl y a 2 jours
Grosse opération de police dans les trains du Nord vaudois
-
VaudIl y a 3 jours
Meilleur soutien financier aux étudiants et apprentis
-
SantéIl y a 2 jours
Vous d'abord: L’éco anxiété, un moteur d’action?
-
VaudIl y a 3 jours
Nyon: une famille forcée d'ouvrir son coffre-fort à domicile
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Résultats positifs en 2025 pour l'AVS, et négatifs pour l'AI
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Les époux Moretti ont-ils commis une escroquerie aux assurances?
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Grand Conseil valaisan: vers une nouvelle loi sur les chiens


