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Le mercato agité des cadres de Murat Yakin
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Une bonne partie des cadres de l'équipe de Suisse a changé d'air cet été. Manuel Akanji, Breel Embolo et Fabian Rieder ont même dû attendre les dernières heures du mercato pour connaître leur sort.
A ces trois hommes forts de Murat Yakin s'ajoutent Granit Xhaka (Sunderland), Dan Ndoye (Nottingham Forest), Ardon Jashari (Milan AC), Michel Aebischer (Pise) ou encore Vincent Sierro (Al-Shabab) et Isaac Schmidt (Werder Brême). Au total, une dizaine de joueurs ayant assumé plus ou moins récemment un statut de titulaire avec la Suisse ont changé d'employeur cet été. Les transferts d'Akanji, Rieder et Embolo, qui ont trouvé un point de chute à quelques heures du gong, sont plutôt prometteurs.
Akanji, la C1 à tout prix
Le patron de la défense helvétique, élément majeur du sacre de Manchester City en Ligue des champions en 2023, n'entrait plus dans les plans de son entraîneur Pep Guardiola. Dias, Stones, Aké, Khusanov, Gvardiol et Akanji: six hommes devaient se battre pour deux places au sein de la défense mancunienne.
"Guardiola m'a ouvertement dit que je ne serais pas convoqué pour certains matches, car cela ne servait à rien d'accumuler les défenseurs sur le banc", explique le Zurichois, deux jours après l'officialisation de son prêt à l'Inter Milan où il retrouvera son ancien coéquipier en équipe de Suisse, Yann Sommer.
A 30 ans - il les a fêtés cet été -, Manuel Akanji voulait à tout prix poursuivre sa carrière dans un grand club européen. "Ce n'est pas facile de trouver un club du niveau de City, mais je pense que j'y suis parvenu avec l'Inter", se réjouit l'homme aux 71 sélections, qui avait déjà connu l'expérience d'un départ en toute fin de mercato en 2022, lorsqu'il avait quitté le Borussia Dortmund pour la Premier League.
Chez le finaliste de la dernière Ligue des champions, un de ses clubs de coeur - "mon premier maillot était celui de Christian Vieri", glisse-t-il -, il devrait rapidement s'imposer dans la défense à trois de Cristian Chivu. L'ex-international roumain a succédé à Simone Inzaghi sur le banc nerazzurro.
L'opportunité d'Embolo
Comme son vice-capitaine, Breel Embolo n'a pas disputé la moindre minute depuis le début de la saison. L'AS Monaco voulait absolument vendre l'attaquant bâlois, dont le contrat arrivait à échéance en juin prochain.
Alors que certaines rumeurs l'envoyaient, lui aussi, en Italie, notamment du côté de l'AC Milan, Embolo a finalement fait le choix de rester dans le championnat de France. Il a signé une entente portant sur les quatre prochaines saisons avec le Stade Rennais.
Ce transfert peut être vu comme un pas en arrière pour l'avant-centre numéro 1 de Murat Yakin. Le club breton, toujours ambitieux, sort de deux saisons décevantes bouclées dans le ventre mou de la Ligue 1, alors que Monaco s'apprête à jouer la nouvelle mouture de la C1 pour la deuxième année consécutive.
Mais à Rennes, Embolo fera face à moins de concurrence. Il devrait avoir l'occasion d'enchaîner les matches à la pointe de l'attaque bretonne. Une belle opportunité d'empiler les buts et la confiance au cours d'une saison capitale pour l'équipe de Suisse, laquelle entame vendredi les qualifications pour la Coupe du monde 2026 face au Kosovo (20h45 à Bâle).
De la stabilité pour Rieder
L'adaptation au Stade Rennais risque certainement de mieux se passer pour Embolo, parfait bilingue et désormais habitué à la Ligue 1, que pour Fabian Rieder. Deux ans après son arrivée en Bretagne en provenance de Young Boys, le talentueux Bernois a définitivement mis fin à l'aventure.
Son prêt à Stuttgart la saison passée, après un premier exercice compliqué en France, l'a convaincu: c'est en Allemagne qu'il a le plus de chances de briller. "La vie, les gens, la langue et le football en général me conviennent mieux là-bas", assure-t-il, 48 heures après l'officialisation de son transfert à Augsbourg.
"Je souhaitais retrouver de la stabilité", reprend le milieu offensif de 23 ans, qui a signé pour cinq ans avec le club bavarois. "Augsbourg a vraiment montré de l'intérêt et c'était une excellente solution pour moi de rejoindre un tel club, bien établi en Bundesliga depuis 15 ans."
Fabian Rieder a toujours été remuant avec le maillot helvétique, même lorsqu'il ne bénéficiait pas de beaucoup de temps de jeu en club, comme lors de l'Euro 2024. Le fait qu'il ait trouvé l'environnement idéal pour s'épanouir ne peut donc être que réjouissant pour Murat Yakin et l'équipe de Suisse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Coupe de Suisse: Yverdon se hisse dans le dernier carré
Yverdon-Sport s'est imposé 2-1 face à Neuchâtel Xamax en quart de finale de Coupe de Suisse mardi. Après avoir encaissé l'ouverture du score, les Vaudois ont pris le dessus en fin de deuxième période.
L'alignement des joueurs M19 face à Bellinzone vendredi en place de l'équipe A n'a pas permis à Neuchâtel Xamax d'arracher la victoire face à Yverdon. Après avoir sorti Lausanne-Sport au tour précédent, les hommes d'Adrian Ursea ont pris le dessus sur leur adversaire de Challenge League une troisième fois cette saison pour rejoindre les demi-finales, une première depuis 2022.
Une égalisation de Pasche controversée
Si Yverdon est parvenu à se procurer le premier tir cadré de la partie, Xamax a pu compter sur Shkelqim Demhasaj pour ouvrir la marque à la 13e. A bout portant, le meilleur buteur de Challenge League n'a laissé aucune chance au portier nord-vaudois Simon Enzler, qui avait repoussé un premier tir de Fabio Saiz.
Auteur de trois passes décisives et d'un but face à Neuchâtel cette saison, Elias Pasche est parvenu à égaliser dès la 26e. Discrètement aidé par son bras resté invisible aux yeux de l'arbitrage non assisté par la VAR, l'attaquant d'Yverdon a croisé sa frappe pour tromper le gardien xamaxien Edin Omeragic.
Varol Tasar décisif
Après une fin de première mi-temps sous tension où les hommes d'Adrian Ursea ont pris trois cartons jaunes en dix minutes, l'intensité du match a ralenti jusqu'au coup d'éclat de Varol Tasar à la 79e. Depuis le point de penalty, celui qui est entré en jeu un quart d'heure avant a visé la lucarne pour redonner l'avantage à Yverdon .
Les joueurs d'Anthony Braizat ont ensuite encore tenté de renverser la situation à la 86e, où Demhasaj s'est heurté à Enzler. Dans les derniers instants du temps additionnel, le dernier rempart d'Yverdon a encore été décisif pour empêcher l'égalisation et mettre fin aux espoirs xamaxiens, qui ont tout de même réalisé leur meilleur parcours en Coupe depuis 2011.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Infantino appelle à la levée de la suspension de la Russie
Le président de la FIFA Gianni Infantino a plaidé pour la levée de la suspension de la Russie et de ses clubs dans les compétitions internationales, dans un entretien à Sky News.
Le Valaisan défend par ailleurs sa décision d'accorder un "Prix de la paix" à Donald Trump.
A la question de savoir si la Russie devrait être réintégrée dans le concert des nations du football, M. Infantino a répondu par l'affirmative. "Nous devons (l'envisager), c'est certain", a-t-il lâché.
La Russie et ses clubs sont suspendus de toutes les compétitions internationales depuis son invasion de l'Ukraine en février 2022. Bien que le conflit soit toujours en cours, le CIO a récemment recommandé aux fédérations sportives d'autoriser les équipes russes à participer aux compétitions juniors - non professionnelles.
"Cette exclusion n'a rien apporté, elle n'a fait qu'engendrer davantage de frustration et de haine", a argué Gianni Infantino, ajoutant: "Le fait que les filles et les garçons russes puissent jouer au football dans d'autres régions d'Europe serait une bonne chose".
Infantino a ajouté que la FIFA devrait envisager de modifier ses règles afin qu'aucun pays ne puisse être exclu des compétitions. "Nous ne devrions en réalité jamais interdire à un pays de jouer au football, en raison des actes de ses dirigeants politiques."
"Contre les interdictions"
"Je suis contre les interdictions, je suis également contre les boycotts. Je pense qu'ils n'apportent rien.. Ils ne font que contribuer à davantage de haine", a enchaîné le dirigeant de 55 ans, en faisant ensuite un parallèle avec les relations commerciales entre le Royaume-Uni et les Etats-Unis: "Est-ce que quelqu'un demande que le Royaume-Uni cesse de commercer avec les Etats-Unis? Je n'ai rien entendu de tel. Donc pourquoi le football?"
Des appels au boycott du Mondial 2026, coorganisé par les Etats-Unis, le Canada et le Mexique (11 juin-19 juillet), ont été lancés en janvier en Allemagne, grande nation du football, en réaction aux tensions provoquées par la volonté du président américain de s'emparer du Groenland et des menaces de taxes douanières accrues contre les états européens qui s'y opposent.
La politique anti-immigration de l'administration Trump et les méthodes de la police de l'immigration à Minneapolis, qui a fait deux victimes tuées par balles par des agents fédéraux, ont aussi provoqué une vive émotion dans le pays et dans le monde, suscitant l'inquiétude sur les conditions de sécurité des millions de supporteurs attendus cet été aux Etats-Unis.
Fin janvier, Sepp Blatter, prédécesseur de Gianni Infantino à la tête de la Fifa, avait relayé l'appel d'un célèbre avocat anti-corruption suisse à "éviter les Etats-Unis" cet été.
Trump "mérite" son prix
Enfin, Gianni Infantino n'a pas manqué de défendre sa décision, très critiquée, d'accorder en décembre le premier "Prix de la Paix de la FIFA" à Donald Trump, qui se targue d'avoir mis un terme à plusieurs conflits depuis son retour au pouvoir en janvier 2025.
"Objectivement, il le mérite", a affirmé le dirigeant italo-suisse, qui affiche régulièrement sa proximité avec le président américain. "Tout ce qu'on peut faire pour aider la paix dans le monde, nous devons le faire."
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Coupe de Suisse: Neuchâtel Xamax veut sauver sa saison
Neuchâtel Xamax reçoit mardi son adversaire de Challenge League Yverdon en Coupe de Suisse. Vendredi, les rouge et noir ont aligné leur équipe M19 en championnat en prévision de ce quart de finale.
Neuchâtel Xamax FCS ne joue pas les premiers rôles cette saison en Challenge League, mais il réalise son meilleur parcours en Coupe de Suisse depuis quinze ans. Alors qu'Aarau et Vaduz ont creusé l'écart en tête du classement de deuxième division avec 48 points chacun, les Neuchâtelois sont largués après 20 journées, avec 23 longueurs de retard.
Un coup de poker présidentiel
L'absence de perspective en championnat a poussé le président Jean-François Collet à tenter un coup de poker. Celui qui est à la tête de Xamax depuis 2021 a insisté pour aligner l'équipe M19 lors du déplacement de vendredi chez la lanterne rouge du championnat Bellinzone.
La direction du club a souhaité soigner la préparation pour le quart de finale de mardi. Les Tessinois ont ainsi infligé une sévère correction 5-0 aux jeunes Neuchâtelois.
C'est dans ce contexte qu'Anthony Braizat s'est présenté à la presse lundi. L'entraîneur de Xamax n'a pas mâché ses mots: ses joueurs, difficiles vainqueurs du Stade nyonnais au tour précédent, doivent se "transcender par rapport à la normale".
Invité à commenter le choix effectué face à Bellinzone, le technicien a botté en touche. "Je ne justifie pas. A l'interne, on connaît les choses, on sait pourquoi on fait ça. Moi qui ai 47 ans, je mets trois jours à récupérer d'un déplacement comme ça. On veut des joueurs conquérants, et on les a reposés pour qu'ils aient 'du jus' mardi", a-t-il asséné.
Les joueurs "surpris"
Malgré l'absence de compétition, les joueurs neuchâtelois n'ont pas chômé, selon les dires du Français: "Ils ont enchaîné six entraînements en neuf jours, avec une grosse intensité. Le groupe a travaillé dur pour arriver le jour J avec des bonnes jambes et une mentalité de guerrier."
La décision de ne pas se rendre au Tessin a "surpris" le vestiaire de Xamax, selon Fabio Saiz. Le milieu de terrain neuchâtelois a reconnu que la pression sur l'équipe était forte: "Un quart de finale de Coupe, ça ne se joue pas tous les jours. Mais on ne se met pas de mauvaise pression, nous sommes motivés."
Un parcours inédit depuis 2011
Le club neuchâtelois n'était plus allé aussi loin en Coupe de Suisse depuis la finale disputée en 2011, lorsque Xamax évoluait encore en Super League. Sous les yeux de leur président d'alors Bulat Chagaev, les rouge et noir s'étaient inclinés 2-0 face à Sion au Parc Saint-Jacques de Bâle.
Yverdon, qui s'est incliné 2-1 face à Aarau, "va avoir envie aussi", a prévenu Braizat. "C'est la meilleure équipe qui l'emportera, tant sur l'aspect psychologique que sur le football", a-t-il ajouté.
Xamax en outsider
Neuchâtel n'a pas encore battu Yverdon cette saison, et les deux équipes (respectivement 5e et 3e de Challenge League) sont séparées de onze unités. "Si on veut passer contre une équipe contre qui on a pris un point sur neuf cette saison, il va falloir qu'on élève notre niveau", a reconnu le technicien.
Pour l'emporter mardi, les rouge et noir sont condamnés à livrer une prestation sans faute. "Yverdon sait attaquer les espaces au bon moment. Mais si nous ne faisons pas d'erreur et que nous parvenons à être efficaces dans nos moments forts, nous allons les mettre en grande difficulté et passer en demies" s'est convaincu celui qui a également entraîné Yverdon entre 2017 et 2019.
Champion de Suisse en 1987 et 1988, Neuchâtel Xamax n'a encore jamais remporté la Coupe de Suisse, malgré cinq finales. "Si tu gagnes, tu es à un match de la finale", a résumé Braizat. "J'ai envie de motiver mes joueurs à faire cet exploit", a-t-il conclu.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Servette progresse, mais le temps presse
Rejoint sur le fil par son rival sédunois samedi (3-3), Servette a raté une belle occasion de se rapprocher du top 6 de Super League.
Les Grenat progressent, mais ils n'ont plus beaucoup de temps pour rattraper le retard concédé en début de saison.
L'égalisation tardive de Winsley Boteli au Stade de Genève coûtera-t-elle à Servette une place dans le "Championship Group" ? L'attaquant formé au bout du Léman a joué un bien mauvais tour à son ancien club, en allant chercher un point finalement mérité pour le FC Sion au terme de ce derby du Rhône complètement fou.
Les Grenat peuvent en tout cas regretter d'avoir cédé au bout du temps additionnel. Le 3-2 d'Ablie Jallow à la 85e aurait pu leur permettre de revenir à 5 points de la 6e place, occupée par Young Boys. Ils sont finalement toujours 8es, à 7 points du top 6, alors que les deux premiers tours du championnat viennent de s'achever.
Un tour complet pour revenir
Onze matches, un contre chaque équipe de Super League, c'est ce qui reste à Jocelyn Gourvennec et à ses joueurs pour sauver une saison jusqu'à présent décevante. Mais les motifs d'espoir semblent avoir enfin pris le pas sur l'exaspération dans les travées du Stade de Genève.
L'entraîneur breton du SFC en a pointé quelques-uns lors de sa conférence d'après-match samedi soir. "Ce que je retiens, c'est qu'on arrive régulièrement à proposer du spectacle. Il y a des imperfections, il y a plein de choses qu'on doit améliorer, mais je trouve l'équipe très vivante", a-t-il apprécié.
Jocelyn Gourvennec semblait moins abattu que certains de ses joueurs par cette issue un brin cruel pour les Grenat. "Il y a des années comme ça, où on n'est jamais vraiment récompensé de ce qu'on produit sur le terrain", pestait de son côté Timothé Cognat, de passage en zone mixte.
Le milieu servettien a surtout mis en exergue le manque d'expérience de cette équipe passablement remaniée depuis l'arrivée de Gourvennec sur le banc. "Quand on marque à la 85e, on se doit d'être un peu plus intelligent, un peu plus vicieux pour gagner du temps en fin de match", a-t-il estimé.
Une analyse partagée par son compatriote et entraîneur. "On a manqué de métier, d'un peu de maturité pour mieux gérer cet avantage final", a appuyé Gourvennec, qui préférait toutefois voir le verre à moitié plein: "On a fait une très très grosse première mi-temps, certainement la meilleure qu'on a jouée à domicile".
A la recherche de constance
L'ancien technicien de Ligue 1, passé par Guingamp, Bordeaux, Lille et Nantes, veut croire que le travail réalisé ces derniers mois porte ses fruits. "On subit beaucoup moins de choses que sur la première partie de saison, c'est une évidence", a-t-il affirmé. Pourtant, les ouvertures du score précoces encaissées tant contre Saint-Gall le week-end précédent que contre Sion montrent bien que certains maux persistent.
Oui, son équipe manque de constance, le mentor grenat le concède volontiers. "On est à la recherche de cette régularité. Ce n'est pas encore ça, mais c'est mieux", a-t-il conclu, résolument optimiste.
Avec trois matches consécutifs sans défaite, Servette continue en effet d'engranger des points chaque semaine. Une maigre lueur d'espoir qu'il s'agira de nourrir un peu plus dimanche lors de la réception de Thoune, le surprenant mais incontestable leader de Super League.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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