International
Le nombre de déplacés de force baisse grâce au retour des Syriens
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/06/un-grand-nombre-de-refugies-syriens-sont-rentres-dans-leurs-foyers-a-la-suite-de-la-chute-du-president-bachar-al-assad-image-dillustration-1000x600.jpg&description=Le nombre de déplacés de force baisse grâce au retour des Syriens', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Grâce à la chute du président Assad et au retour dans leurs foyers d'un grand nombre de Syriens, le nombre total de déplacés de force dans le monde s'infléchit quelque peu par rapport au record affiché fin 2024, révèle l'ONU jeudi à Genève.
Fin 2024, le monde comptait 123,2 millions de personnes forcées de fuir leurs foyers à cause de guerres, de violences ou de persécutions. Un record. A la fin avril, ce nombre était tombé à 122,1 millions, selon le rapport annuel du Haut-Commissariat des Nations unies aux réfugiés (HCR) parce que près de deux millions de Syriens ont pu rentrer chez eux.
Mais l'évolution de cette tendance dépendra essentiellement de la tournure que prendront les principaux conflits et crises que connaît le monde actuellement qui ont forcé les gens à quitter leurs domiciles.
"Paysage fragile"
"Nous vivons une période de grande volatilité dans les relations internationales, où la guerre moderne crée un paysage fragile et déchirant marqué par des souffrances humaines aiguës", souligne le Haut-Commissaire des Nations unies aux réfugiés Filippo Grandi.
"Nous devons redoubler d'efforts pour rechercher la paix et trouver des solutions durables pour les réfugiés et les autres personnes forcées de fuir leur foyer", ajoute le responsable, d'autant que les financements s'assèchent et pas seulement à cause du retrait brutal des Etats-Unis de l'aide humanitaire.
Les principaux responsables du déplacement forcé restent les grands conflits tels que le Soudan, la Birmanie ou l'Ukraine.
Espoir syrien
Après treize années de guerre civile en Syrie et la chute de Bachar al-Assad en décembre 2024, les premiers mois de cette année ont vu un nombre croissant de Syriens retourner chez eux. A la mi-mai, on estime que plus de 500'000 Syriens sont rentrés au pays de l'étranger, tandis qu'environ 1,2 million de déplacés internes sont retournés dans leur région d'origine depuis la fin novembre.
Selon l'agence onusienne d'ici à la fin de l'année, ce sont jusqu'à 1,5 million de Syriens venant de l'étranger et deux millions de déplacés internes qui pourraient retourner dans leurs foyers.
Le Soudan - où la guerre civile fait rage depuis la mi-avril 2023 et où la crise humanitaire et alimentaire jette des millions de gens sur les routes - est désormais le pays qui compte le plus de déplacés de force : 14,3 millions.
Malgré les retours, la Syrie compte toujours 13,5 millions de réfugiés et déplacés internes, suivie de l'Afghanistan (10,3 millions) et de l'Ukraine (8,8 millions). La paix, ou au moins un cessez-le-feu, en particulier en République démocratique du Congo (RDC), au Soudan et en Ukraine pourrait grandement faire avancer les choses.
Un sur 67
Reste aussi la question des fonds, qui doivent être suffisants pour assurer un retour "sûr et digne", mais l'ONU comme de nombreuses organisations humanitaires sont confrontées à une importante crise de liquidités. Les Etats-Unis, de loin premier donateur, manquent désormais souvent à l'appel et nombre d'autres pays ont d'autres priorités.
A la fin de l'année dernière, une personne sur 67 dans le monde était un déplacé de force, soit 123,2 millions de personnes. Cela inclut notamment 73,5 millions de personnes déplacées internes et 31 millions de réfugiés sous le mandat du HCR.
Au total, 9,8 millions de personnes déplacées de force sont retournées chez elles en 2024, y compris 1,6 million de réfugiés - le plus grand nombre depuis plus de vingt ans.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Une entrée en lice en douceur pour Belinda Bencic
Belinda Bencic (WTA 12) s’est très aisément qualifiée pour le 3e tour du WTA 1000 d’Indian Wells. La Saint-Galloise s’est imposée 6-3 6-2 devant Storm Hunter (WTA 234).
Issue des qualifications et victorieuse de la 36e mondiale Magdalena Frech au 1er tour, l’Australienne a tenu le choc pendant une petite demi-heure avant de lâcher prise. Comme il y a cinq ans à Adelaïde où elle s’était inclinée 6-2 6-4 lors de leur première confrontation, Storm Hunter n’avait pas les moyens de s’opposer à une Belinda Bencic aussi impliquée.
Lundi, la tâche qui attend la Saint-Galloise sera, bien sûr, plus ardue. Elle sera opposée à la gagnante de la rencontre entre Elise Mertens (WTA 21) et Cristina Bucsa (WTA 31). On se souvient qu’elle a brillé à deux reprises dans le désert californien avec une demi-finale en 2019 et un quart de finale l’an dernier. Brillante au tout début d’année lors de la United Cup, Belinda Bencic a marqué le pas ces dernières semaines. A elle de se relancer pleinement à Indian Wells.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Israël veut "éradiquer le régime" iranien (Netanyahu)
Israël continuera de frapper l'Iran avec "toute" sa "force" pour y "éradiquer le régime" suivant un "plan méthodique", a déclaré samedi soir le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.
Nous continuerons avec toute notre force", a déclaré M. Netanyahu dans une courte allocution diffusée à la télévision, faisant le bilan de l'opération lancée le 28 février avec son allié américain contre la République islamique.
"Quant à la suite des opérations, nous avons un plan méthodique, avec de nombreuses surprises, pour éradiquer le régime et permettre le changement. Nous avons bien d'autres objectifs, que je ne détaillerai pas ici", a-t-il ajouté.
"Grâce à nos pilotes audacieux et aux pilotes américains, nous avons obtenu le contrôle quasi total de l'espace aérien au-dessus de Téhéran", a-t-il aussi affirmé.
Le président américain Donald "Trump a compris l'ampleur du danger pour les Etats-Unis et le monde. Nous avons agi pour contrer la menace et permettre au peuple iranien de prendre son destin en main", a souligné M. Netanyahu.
"Dès la première semaine, nous avons éliminé le dictateur Khamenei. Nous avons détruit des installations gouvernementales, des usines d'armement et des centaines de lanceurs de missiles balistiques grâce à nos pilotes et aux pilotes américains", a-t-il rappelé.
"Au peuple iranien (...): l'heure de vérité approche, car nous ne cherchons pas à diviser l'Iran, mais à le libérer du joug de la tyrannie et à vivre en paix avec lui. Cette libération repose sur vous, sur le courageux peuple iranien", a de nouveau lancé le Premier ministre.
Mise en garde
Quiconque "déposera les armes ne sera pas inquiété; quiconque refusera en subira les conséquences", a-t-il mis en garde, promettant que, dans le futur, "les peuples d'Israël et d'Iran redeviendront amis".
Bombardé par Israël et les Etats-Unis depuis samedi, l'Iran mène, depuis la mort de son guide suprême l'ayatollah Ali Khamenei, une vaste campagne de représailles contre Israël et tous les pays du Golfe, à coups de missiles et de tirs de drones, déstabilisant tout le Moyen-Orient, y paralysant l'activité pétrolière et menaçant l'économie mondiale.
"Ces derniers jours, l'Iran a attaqué 12 pays voisins. Nous les soutenons (...) Nombreux sont les pays qui se tournent désormais vers nous pour coopérer", a commenté M. Netanyahu.
"Nous avons transformé le Moyen-Orient (...), modifié l'équilibre des pouvoirs. Israël est une puissance régionale qui dissuade nos voisins et nos ennemis. Qui ose gagne (...)", a-t-il encore assuré.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Tadej Pogacar remporte une fois de plus les Strade Bianche
Le Slovène Tadej Pogacar a remporté samedi à Sienne les Strade Bianche pour la troisième année consécutive, et pour la quatrième fois dans sa carrière. Il a devancé le jeune Français Paul Seixas.
Le quadruple vainqueur du Tour de France, qui disputait sa première course de l'année, s'est imposé sur les routes et chemins de graviers de Toscane à l'issue d'un raid solitaire de près de 80 kilomètres.
Il a franchi la ligne avec une minute d'avance sur Seixas qui disputait à 19 ans pour la première fois la classique italienne. La troisième place est revenue au coéquipier mexicain de Pogacar au sein de l'équipe UAE, Isaac del Toro, à 1'09 de son leader.
Déjà vainqueur à Sienne en 2022, 2024 et 2025, Pogacar, 27 ans, détient désormais seul le record de victoires dans l'épreuve. Il a fait la différence dans le Monte Sante Marie, où son équipe a durci la course. Il a vite compté une minute d'avance sur Seixas, le seul à avoir essayé de l'accrocher.
"Ce gamin va devenir un monstre"
"C'était plus ou moins planifié qu'on attaque là (au Monte Sante Marie). C'est un beau travail de toute l'équipe, c'était merveilleux de voir tout ce qu'ils ont fait pour que je gagne cette course", a déclaré le champion du monde en titre.
Pogacar, 27 ans, a salué la prestation de Seixas qui a lâché Del Toro dans la dernière difficulté, la Via Santa Caterina, juste avant l'arrivée sur la Piazza del Campo. "Ce gamin a répondu présent et va devenir un monstre. On va en entendre parler", a-t-il estimé.
Jan Christen 6e
Jan Christen, coéquipier de Tadej Pogacar au sein de l'équipe UAE, a lui aussi réalisé une excellente course en terminant au 6e rang. L'Argovien de 21 ans a franchi la ligne avec 2'07 de débours sur son leader, terminant devant plusieurs cadors comme Tom Pidcock, Matteo Jorgenson et Wout van Aert.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump dit que Cuba "vit ses derniers moments"
Donald Trump, en pleine guerre en Iran, a officiellement lancé samedi avec plusieurs alliés d'Amérique latine une "coalition militaire" pour "éradiquer" les cartels, si besoin à coups de missiles. Il a en outre refait des déclarations offensives sur Cuba.
Le président américain a assuré en Floride que l'île communiste, en proie à une grave crise économique et sociale, "vivait ses dernières heures" et déclaré qu'il allait "s'en occuper".
Donald Trump a annoncé dans un discours "une toute nouvelle coalition pour éradiquer les cartels criminels qui infestent notre région".
Douze dirigeants, pour certains adeptes enthousiastes de la rhétorique nationaliste du président américain, l'ont rejoint au Trump National Doral Golf à Miami pour ce sommet appelé "Bouclier des Amériques", dont le président argentin Javier Milei et le chef d'Etat du Salvador Nayib Bukele.
Donald Trump a quitté la Floride après son allocution pour rejoindre la base aérienne de Dover (Delaware, est), où il doit accueillir les dépouilles des six premiers soldats américains tués dans la guerre contre l'Iran.
Echos avec l'Iran
Le conflit au Moyen-Orient et la stratégie du président américain en Amérique latine, a priori distincts, se font pourtant écho.
Le milliardaire de 79 ans veut appliquer en Iran la même méthode qu'au Venezuela.
Après avoir capturé le dirigeant vénézuélien Nicolas Maduro dans une opération spectaculaire, l'administration Trump, sans promouvoir une alternance politique, a décidé de traiter avec l'ancienne vice-présidente Delcy Rodriguez, en particulier en matière pétrolière.
Donald Trump répète aussi qu'après l'offensive en Iran,il tournera ses regards vers Cuba.
"Au moment où nous accomplissons une transformation historique au Venezuela, nous sommes aussi impatients de voir le grand changement qui va bientôt se produire à Cuba", a-t-il déclaré samedi.
"Ils veulent négocier, ils sont en train de négocier avec Marco (Rubio, le chef de la diplomatie américaine) et moi-même", a encore dit le dirigeant républicain.
Narcotrafic
La rencontre de samedi porte en particulier sur la lutte contre le trafic de drogue, un "cancer, et nous ne voulons pas qu'il s'étende" selon Donald Trump.
"Nous travaillons avec vous pour faire tout ce qui est nécessaire. Nous utiliserons des missiles. Vous voulez qu'on utilise un missile?", a demandé le président américain en évoquant la criminalité organisée dans la région.
"Ils sont extrêmement précis. Hop, pile dans le salon, et c'est fini pour ce membre de cartel", a-t-il lancé.
Washington mène déjà depuis septembre une intense campagne de frappes aériennes contre des bateaux qu'il présente comme impliqués dans le narcotrafic dans les Caraïbes et le Pacifique. Au moins 150 personnes ont été tuées dans ces opérations.
Irene Mia, experte du International Institute for Strategic Studies (IISS), explique toutefois à l'AFP que "sans le Mexique et le Brésil, il sera difficile de s'attaquer aux problèmes" de criminalité organisée.
Ni la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum ni le président brésilien Lula, tous deux de gauche, n'ont assisté au sommet. Autre absent notable: le président colombien Gustavo Petro, lui aussi progressiste.
Doctrine Donroe
Donald Trump a décrit samedi le Mexique comme "l'épicentre de la violence des cartels."
Son sommet a aussi vocation à affirmer les ambitions américaines face à Pékin sur le continent, à quelques semaines d'une visite de Donald Trump en Chine.
Il est une mise en application de la "doctrine Donroe", une contraction du prénom du président américain et du nom de James Monroe, qui avait, il y a plus d'un siècle, désigné l'Amérique latine comme la chasse gardée des Etats-Unis.
Les pays représentés samedi sont: l'Argentine, le Salvador, l'Equateur, la Bolivie, le Costa Rica, la République dominicaine, le Guyana, le Honduras, Panama, le Paraguay, le Chili, et Trinité-et-Tobago.
Donald Trump, qui brouille la frontière entre les affaires de l'Etat et la promotion de ses intérêts privés, organisera aussi le sommet du G20 dans son golf de Doral cette année.
La décision a été abondamment critiquée par l'opposition, même si la Maison Blanche assure que le président américain n'en tirera aucun profit.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
Vous d’abordIl y a 1 jour
Vous d'abord: semaine du 02 au 06 mars
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Fausse parente de Christian Constantin, vraies escroqueries
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Forte baisse des blessés de Crans-Montana soignés en Suisse
-
SuisseIl y a 2 jours
La viande étrangère doit être mieux réglementée
-
Double FaceIl y a 2 jours
Bruno Peki: Étoile montante du stand up Suisse Romand
-
GenèveIl y a 2 jours
Le marronnier officiel annonce le début du printemps à Genève
-
InternationalIl y a 2 jours
Ouverture: Théo Gmür portera le drapeau suisse
-
SuisseIl y a 2 jours
Rapprochement Suisse-UE sur la politique étrangère et la sécurité


