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International

Le premier vol habité de la capsule de Boeing encore repoussé

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La capsule Starliner a réussi en mai 2022 à atteindre l'ISS pour la première fois (archives). (© KEYSTONE/AP NASA)

Le premier vol habité de la capsule spatiale de Boeing, Starliner, a de nouveau été repoussé. Il est désormais prévu en avril, a annoncé la NASA jeudi.

L'agence spatiale américaine souhaite mettre en place un deuxième moyen de transport des astronautes pour la station spatiale internationale (ISS), avec la capsule de SpaceX déjà en service. Mais Boeing a essuyé une série de déboires ayant considérablement retardé son programme

Après un vol-test raté en 2019, l'entreprise américaine a finalement réussi en mai 2022 à atteindre l'ISS pour la première fois - sans équipage à bord. Boeing avait ensuite espéré pouvoir réaliser son premier vol habité en 2022, avant qu'il ne soit repoussé une première fois à février 2023.

Certification

Le nouveau délai annoncé jeudi permet de réguler le trafic vers la station spatiale, a déclaré la NASA dans un communiqué, sans livrer davantage de détails.

Ce vol-test, appelé CFT (pour "Crew Flight Test"), transportera deux astronautes de la NASA, Barry Wilmore et Sunita Williams. Ils devraient rester environ deux semaines dans l'ISS, a dit l'agence spatiale américaine jeudi.

En cas de succès de la mission, la capsule de Boeing pourra enfin être certifiée et commencer ses vols opérationnels, à une date qui reste encore à déterminer.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

César: la cérémonie s'ouvre par un hommage à l'acteur Jim Carrey

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Nadia Melliti a reçu le César du meilleur espoir pour son rôle dans "La petite dernière". (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

La 51e cérémonie des César s'est ouverte jeudi sur un long sketch de Benjamin Lavernhe en hommage à Jim Carrey, présent à Paris pour recevoir un prix d'honneur dans la soirée pour l'ensemble de sa carrière.

Le sociétaire de la Comédie-Française, choisi pour être le maître de cérémonie cette année, a électrisé la salle dans un show haut en couleur revisitant le film "The Mask", l'un des plus célèbres de l'acteur canado-américain visiblement ravi au premier rang du public.

Dans la foulée, la présidente de cette édition, Camille Cottin, a tenu à "dédier cette cérémonie à tous les peuples qui, dans le monde, luttent pour la liberté". Certains acteurs arboraient un pin's en solidarité au peuple iranien sur le tapis rouge.

Les deux premiers prix sont allés à Nadia Melliti pour son rôle dans "La petite dernière" et Théodore Pellerin pour le sien dans "Nino", tous les deux couronnés du César du meilleur espoir.

Nadia Melliti, 23 ans, décroche ainsi une deuxième distinction prestigieuse, après le prix d'interprétation à Cannes. Dans le film de Hafsia Herzi, elle joue une jeune fille musulmane troublée par l'éveil de son désir pour les femmes.

Théodore Pellerin, acteur québécois de 28 ans, incarne lui un jeune homme confronté à l'annonce de son cancer de la gorge. Pour la même oeuvre, Pauline Loquès a reçu le César du meilleur premier film.

Un hommage a en outre été rendu à Brigitte Bardot, légende du cinéma des années 1950 et 1960, disparue le 28 décembre dernier à 91 ans. Un geste qui a été accueilli par quelques huées, alors que l'actrice a été proche de l'extrême droite.

"Nouvelle Vague" en tête

"Nouvelle Vague" de Richard Linklater, sur le tournage d'"A bout de souffle" à la fin des années 1950, a été placé en tête des nominations et figure dans dix catégories.

Dans celle du meilleur film, il fait face à "L'Attachement" de Carine Tardieu, sur une femme qui se lie à son voisin de palier et ses enfants, "Dossier 137" de Dominik Moll, consacré à une enquête de la police des polices sur une bavure policière, "La Petite dernière" de Hafsia Herzi, sur une musulmane déchirée entre sa foi et l'éveil de son désir pour les femmes, et "Un Simple accident" du cinéaste iranien Jafar Panahi, manifeste contre l'arbitraire et la violence de la République islamique.

Autre film en vue, "L'Inconnu de la Grande Arche", de Stéphane Demoustier, sur le destin méconnu de l'architecte danois qui conçut ce bâtiment emblématique du quartier d'affaires de La Défense dans les années 1980, a décroché de nombreuses nominations dans les catégories d'interprétation.

Claes Bang, acteur danois qui incarne Johan Otto von Spreckelsen, l'architecte consumé par ce chantier pharaonique, est ainsi en lice pour le César du meilleur acteur.

Il est opposé à Laurent Lafitte, qui incarne François-Marie Banier dans "La Femme la plus riche du monde", comédie inspirée de faits réels sur l'intrusion de ce photographe auprès de la milliardaire Liliane Bettencourt.

Dubosc nommé

Cette dernière est jouée par Isabelle Huppert, nommée pour le César de la meilleure actrice, face notamment à Léa Drucker ("Dossier 137") et Valeria Bruni-Tedeschi ("L'Attachement").

La cérémonie pourrait servir de relais au monde du cinéma pour porter certains combats, alors que la nouvelle ministre de la Culture Catherine Pégard, nommée jeudi, a fait le déplacement.

Dimanche, 4000 acteurs, actrices et cinéastes ont par exemple signé une tribune dénonçant le "pillage en règle" de leur travail par des outils d'intelligence artificielle.

Du côté des nouveaux venus du cinéma français, Ugo Bienvenu, avec "Arco" qui est aussi nommé aux Oscars, a décroché le César du meilleur film d'animation.

Enfin, un visage très connu du public français est nommé aux César pour la première fois à 62 ans: Franck Dubosc prétend au trophée du meilleur scénario original pour son film "Un ours dans le Jura", l'un des plus grands succès du cinéma français l'année dernière.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'AfD ne peut pas être classé parti "extrémiste" de droite

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Avec la décision du tribunal de Cologne, le renseignement intérieur allemand ne peut pas intensifier la surveillance policière du parti AfD (archives). (© KEYSTONE/AP/Michael Sohn)

Le renseignement intérieur allemand ne peut pas "pour l'instant" classer l'Alternative pour l'Allemagne (AfD) comme "extrémiste avérée" de droite, malgré un "fort soupçon", selon le tribunal administratif de Cologne. La justice donne raison au parti anti-immigration.

Première force d'opposition à la coalition du chancelier conservateur Friedrich Merz, l'AfD n'est pas marquée pour l'heure "dans son ensemble" par "une tendance de fond hostile à la Constitution", affirme le tribunal dans sa décision publiée jeudi. Il désavoue le classement décidé début 2025 par l'Office de protection de la Constitution.

Il aurait permis au service de renseignement lié au ministère de l'Intérieur - mais agissant de manière autonome selon la loi - d'intensifier la surveillance policière du parti, y compris en interceptant, si nécessaire, les communications privées de ses dirigeants.

L'Office avait ensuite suspendu la classification dans l'attente d'une décision de justice en référé. Il ne s'agit pas encore d'un jugement au fond.

"Fort soupçon"

Si le tribunal de Cologne se dit "convaincu qu'il subsiste un fort soupçon" que le parti "développe des tendances anticonstitutionnelles", il "n'est toutefois pas possible, à l'heure actuelle, de constater" que cette orientation "domine" son "image globale", peut-on lire dans le communiqué.

Alice Weidel, la codirigeante de l'AfD, a salué sur X une "grande victoire" pour le parti, "la démocratie et l'état de droit". La décision judiciaire "a aussi indirectement mis un frein aux fanatiques de l'interdiction" de la formation anti-immigration, réclamée par certains responsables politiques, estime-t-elle.

Interdiction?

Les avis sur l'opportunité d'une procédure en interdiction divergent alors que le parti, deuxième des législatives début 2025, est en plein essor.

Juridiquement, les obstacles pour faire valider une telle décision par la Cour constitutionnelle sont très élevés, et politiquement, elle pourrait accroître encore la popularité du mouvement qui se présente en victime.

Son aile la plus radicale est régulièrement accusée de proximité avec la mouvance néo-nazie et de révisionnisme historique sur les crimes du IIIe Reich.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

La BCE réduit sa perte en 2025, vise l'équilibre cette année

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La hausse drastique des taux en 2022 et 2023 a fait augmenter immédiatement les intérêts que la BCE doit payer, surtout via le système de paiement entre banques de la zone euro et, un peu moins, sur les dépôts des banques commerciales à son guichet. (© KEYSTONE/EPA/ARNE DEDERT)

La Banque centrale européenne (BCE) a fait état jeudi d'une perte nette de 1,25 milliard d'euros pour 2025, bien inférieure à celle de 2024 grâce à la baisse des charges d'intérêts. Elle vise un retour à l'équilibre au plus tôt cette année.

La perte de 2025, considérablement réduite par rapport aux 7,9 milliards (7,2 milliards de francs) un an plus tôt, "restera inscrite au bilan de la BCE pour être compensée par les profits futurs", explique l'institution dans un communiqué.

La politique monétaire menée pour ramener l'inflation à 2%, après le pic à plus de 10% en 2022 dans la lignée de la guerre d'invasion russe en Ukraine, a eu comme conséquence de creuser les comptes de la BCE, comme ceux de la Banque de France et d'autres banques centrales de la zone euro.

La hausse drastique des taux en 2022 et 2023 a fait augmenter immédiatement les intérêts que la BCE doit payer, surtout via le système de paiement entre banques de la zone euro et, un peu moins, sur les dépôts des banques commerciales à son guichet.

Le taux d'intérêt de référence, payé par la BCE, a culminé à 4% en 2023, avant d'être ramené depuis l'an dernier à 2%.

Hausse des effectifs

Parallèlement, elle perçoit des revenus d'intérêts de plus en plus faibles sur les obligations souveraines acquises dans le cadre de programmes de sauvetage - pandémie de Covid 19, crise de la dette - qui, arrivées à échéance, ne sont plus renouvelées.

La situation s'est améliorée en 2025, principalement grâce à une baisse des charges d'intérêt, relève la BCE.

L'institution comptait en 2025 près de 4400 emplois (équivalents en temps plein), en hausse de 2%.

La présidente Christine Lagarde a perçu une rémunération de 492'204 euros, soit une hausse de 5,5% sur un an, détaille le rapport annuel de l'institution.

La Française a reçu en supplément 130'457 francs de la Banque des règlements internationaux (BRI), à Bâle, en tant que membre de son conseil d'administration.

Suite à des articles de presse pointant ce cumul de rémunérations, Mme Lagarde a expliqué jeudi au Parlement européen que le versement de la BRI avait été communiqué de "manière transparente", dans une lettre adressée le vendredi précédent à l'eurodéputé Fabio de Masi et publiée sur le site de l'institution.

Les 21 banques centrales nationales de la zone euro, actionnaires de la BCE, ne percevront quant à elles aucun dividende au titre de l'année 2025.

La BCE prévoit un retour à la rentabilité en 2026 ou 2027, en fonction de la trajectoire des taux directeurs, des variation de changes et de la composition de son bilan.

Le retour au versement de dividendes prendra plusieurs années, le temps de compenser plus de 10 milliards de pertes accumulées depuis 2022 et de reconstituer les provisions pour risques financiers.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Américains et Ukrainiens ont dialogué à Genève

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Les délégations américaine et ukrainienne ont dialogué pendant plusieurs heures dans un grand hôtel genevois. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les émissaires américains Jared Kushner et Steve Witkoff et la délégation ukrainienne emmenée par Roustem Oumerov ont dialogué de manière informelle à Genève. La réunion a duré environ quatre heures dans un grand hôtel genevois.

Le chef négociateur ukrainien Roustem Oumerov est parti à pied au terme des discussions, a constaté Keystone-ATS en début de soirée. Au centre des discussions, le volet économique pour le soutien et la reconstruction de l'Ukraine, les investissements et la collaboration à long terme.

Mais cette réunion devait aussi permettre de préparer la troisième série de pourparlers entre Washington, Kiev et Moscou début mars, avait annoncé mercredi le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Celle-ci pourrait avoir lieu aux Emirats arabes unis et non à Genève.

Des questions humanitaires et les prisonniers de guerre ont été abordés jeudi. "Nous attendons des résultats concrets pour le retour de nos citoyens", affirmait au début de la rencontre le chef négociateur ukrainien. Il a ensuite affirmé en soirée sur les réseaux sociaux que la Suisse avait participé à une partie des discussions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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