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International

Le procureur de la CPI rencontre le nouveau dirigeant syrien

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Le nouveau dirigeant syrien et son chef de la diplomatie ont rencontré "une délégation de la Cour pénale internationale dirigée" par Karim Khan (photo). (© KEYSTONE/AP/Peter Dejong)

Le procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Karim Khan, a été reçu vendredi par le nouveau dirigeant syrien, Ahmad al-Chareh. Ce dernier a pris le pouvoir après la chute de Bachar al-Assad accusé de crimes durant la guerre civile.

M. Chareh et le chef de la diplomatie syrienne, Assaad al-Chaibani, ont rencontré "une délégation de la Cour pénale internationale, dirigée" par Karim Khan, a déclaré l'agence de presse officielle Sana, qui a également publié des images de la réunion.

Selon un communiqué du bureau de M. Khan, le procureur s'est "rendu à Damas à l'invitation du gouvernement de transition syrien", afin d'examiner comment le Bureau peut soutenir les efforts des nouvelles autorités en vue de rendre des compte pour les crimes présumés commis dans le pays.

"Discussions ouvertes et constructives"

"Le procureur a exprimé sa gratitude pour les discussions ouvertes et constructives lors de sa visite, au cours de laquelle des mesures de suivi ont été mises en place", a indiqué le communiqué.

Des dizaines de milliers de personnes ont été détenues et torturées dans les prisons du pays sous le règne de Bachar al-Assad, par ailleurs accusé d'avoir recouru à des armes chimiques contre sa propre population, notamment des attaques au gaz sarin.

Le président déchu, qui a fui à Moscou, refusait de coopérer avec la CPI, ne reconnaissant pas sa compétence sur son territoire.

Rendre justice

Le groupe islamiste de M. Chareh, Hayat Tahrir al-Sham (HTS), a mené une coalition qui a renversé Assad le 8 décembre, plus de 13 ans après la répression sanglante de manifestations anti-Assad ayant déclenché une guerre qui a fait plus de 500'000 morts.

Les nouvelles autorités ont promis de rendre justice aux victimes des atrocités commises durant les décennies de règne du clan Assad, s'engageant à juger les responsables impliqués dans la torture des détenus. Elles ont exhorté la communauté internationale à leur remettre les personnes recherchées qui ont fui.

Le président Hafez al-Assad a régné sans partage durant trois décennies sur la Syrie jusqu'à sa mort en 2000, quand son fils, Bachar al-Assad, lui a succédé.

La CPI, basée à La Haye, n'a pas été en mesure d'enquêter sur la Syrie car le pays n'a jamais ratifié le Statut de Rome, son traité fondateur.

En 2014, la Russie et la Chine ont opposé leur veto à un projet de résolution du Conseil de sécurité visant à renvoyer le dossier syrien devant la CPI.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Culture

L'acteur américain Chuck Norris est mort

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Chuck Norris mort à l'âge de 86 ans (archives). (© KEYSTONE/AP MTI/MARTON MONUS)

L'acteur de films d'action américain Chuck Norris est mort à l'âge de 86 ans, annoncé vendredi sa famille. Il était notamment connu pour son habileté dans les arts martiaux.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Panne de courant en Espagne et au Portugal: une surtension en cause

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Une surtension incontrôlée est à l’origine de la panne massive survenue en Espagne et au Portugal en avril 2025. (Archives) (© Keystone/EPA EFE/TONI ALBIR)

Un phénomène de surtension incontrôlé est à l’origine de la gigantesque panne qui a frappé l’Espagne et le Portugal en avril 2025. Le rapport final d’experts européens, publié vendredi, en apporte la confirmation.

Le 28 avril 2025, une panne généralisée débutant à 12H33 - heure espagnole - avait perturbé la vie quotidienne des Espagnols et des Portugais pendant plusieurs heures: plus de courant, plus d'internet, plus de réseau mobile, plus de feux de signalisation, système bancaire à l'arrêt...

Dans un système électrique, la tension peut se comparer à la pression de l'eau dans un tuyau.

Or, lors de cet incident, "le phénomène clé (...) a été l'inefficacité du contrôle de la tension au sein du système électrique espagnol", résument les 49 experts du Réseau européen des gestionnaires de réseau de transport d'électricité (ENTSO-E), attribuant la panne à une "combinaison de multiples facteurs en interaction".

"C'était un cocktail parfait de multiples facteurs qui ont contribué à la panne", a déclaré Damian Cortinas, président du conseil d'administration de l'ENTSO-E.

Défaillances en chaîne du système électrique

La "séquence" a ainsi vu "des fluctuations de tension et des phénomènes oscillatoires, conduisant à des déconnexions généralisées de production en Espagne, en particulier de moyens basés sur convertisseur", une technologie utilisée dans les centrales d'énergies renouvelables, selon le rapport.

"En Espagne, la plupart des énergies renouvelables étaient raccordées avec ce facteur de puissance fixe, qui ne permet pas de contribuer à un contrôle dynamique de la tension", a aussi expliqué Klaus Kaschnitz, un des responsables du groupe d'experts lors d'une présentation à la presse.

En clair, ces installations n'ont pas permis de s'ajuster aux hausses soudaines de tension.

Une surtension se produit lorsqu'une tension électrique trop élevée traverse un réseau, surchargeant les équipements. Elle peut être provoquée par une suralimentation ou par la foudre, ou par l'insuffisance ou la défaillance des équipements de protection.

Les centrales de production dites conventionnelles (celles notamment alimentées au gaz) sont également épinglées dans le rapport pour ne s'être pas alignées "sur les besoins du système" pour aider à gérer à ces phénomènes de surtension et pour leur fonctionnement manuel "qui nécessite un temps de décision et de traitement".

Autre facteur identifié, la spécificité du réseau espagnol de haute tension de 400.000 V qui permet une plage de tension plus large que dans le reste de l'Europe, ce qui a fortement réduit les marges de sécurité.

Quant aux gestionnaires du système comme Red Eléctrica Española (REE), ils sont critiqués pour leur "absence de suivi en temps réel" : "Aucun risque identifié lorsque la tension s'approche d'un niveau critique."

Zones d’ombre et pistes d’amélioration

A plusieurs reprises, les experts indiquent toutefois dans leur rapport ne pas être en mesure d'expliquer certains phénomènes.

Malgré la collecte d'une "quantité significative de données", certaines "demeurent manquantes, en particulier pour les déconnexions de production survenues avant la coupure", pointent-ils.

Le rapport évoque également "la déconnexion de la production éolienne et solaire à Ségovie, Huelva, Badajoz, Séville et Cáceres", des phénomènes "provoqués par la protection contre les surtensions, mais le groupe d'experts n'a pas été en mesure de déterminer la cause de la plupart d'entre eux".

"Raisons inconnues": le groupe d'experts n'est pas en mesure non plus d'expliquer pourquoi environ 208 MW d'unités éoliennes et solaires dans le nord et le sud de l'Espagne se sont déconnectées à 12H32.

Pour éviter qu'un tel événement ne se reproduise, les experts ont établi une série de recommandations.

Les experts conseillent notamment d'automatiser la gestion de la tension pour réagir plus vite, d'obliger les centrales solaires et éoliennes à stabiliser activement le réseau, ou de sanctionner les centrales qui ne fournissent pas le soutien électrique promis pour gérer les phénomènes de surtension, et de surveiller en temps réel les seuils de tension pour agir avant le point critique.

"L'enquête montre la nécessité d'adapter les cadres réglementaires afin de mettre en oeuvre ces recommandations en cohérence avec l'évolution du système électrique", concluent-ils.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Unilever dit avoir reçu une offre pour ses marques alimentaires

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Une vente pourrait valoriser les marques alimentaires d'Unilever, dont Knorr, à plusieurs dizaines de milliards de dollars (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le géant britannique des produits d'hygiène, cosmétiques et d'alimentation Unilever a reçu du groupe américain McCormick & Company une offre de rachat pour ses marques alimentaires. Celles-ci comprennent notamment les soupes Knorr et la moutarde Maille.

Unilever confirme ainsi, dans un communiqué, "de récentes spéculations médiatiques". Il indique avoir "reçu une offre non sollicitée pour son activité alimentation et être en pourparlers avec McCormick & Company", mais précise qu'il "n'existe aucune certitude qu'une quelconque opération sera conclue". Aucun montant n'est évoqué.

Sous la pression d'investisseurs, dont le fonds activiste Trian du milliardaire américain Nelson Peltz, pour améliorer les performances, le groupe avait annoncé en 2024 un plan stratégique pour se focaliser sur 30 marques "motrices".

Dans ce cadre, Unilever a bouclé en décembre dernier la scission de sa division glaces, sous le nom "The Magnum Ice Cream Company".

Le groupe, également connu pour les savons Dove et les déodorants Axe, avait indiqué le mois dernier, lors de la publication de ses résultats, qu'il voulait se focaliser davantage sur le segment "beauté" et celui dédié aux "bien-être et soins de la personne", mais aussi sur le haut de gamme et le commerce en ligne.

Son bénéfice net à périmètre constant, c'est-à-dire en ne regardant que le portefeuille de marques qu'il conservait fin 2025, a progressé de 4,6% l'an dernier, à 5,7 milliards d'euros, malgré un recul de son chiffre d'affaires de 3,8%, à 50,5 milliards d'euros.

Le conseil d'administration d'Unilever "considère que le segment alimentation est une activité extrêmement attractive, dotée d'un solide profil financier, portée par des marques leaders sur des marchés en croissance, et il a confiance dans l'avenir" de cette division au sein d'Unilever, a précisé l'entreprise dans son communiqué.

Mercredi, l'agence Bloomberg avait assuré, en citant des sources proches du dossier, que le groupe en était "aux premières étapes de l'évaluation de différentes possibilités" pour la division, comme scinder l'ensemble ou conserver certaines marques phares, "même si elle pourrait ne conclure aucune opération avant 2027".

Selon les mêmes sources, une vente "valoriserait probablement les marques alimentaires d'Unilever à plusieurs dizaines de milliards de dollars".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Economiser le pétrole: plus de télétravail et moins de vols (AIE)

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Pour économiser le pétrole sur fond de guerre au Moyen-Orient, le télétravail, rouler moins vite et limiter les vols s'imposent peu à peu en Occident. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Plus de télétravail, moins de vitesse sur les routes, moins de vols d'affaires... L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a listé vendredi 10 mesures pour alléger la pression que la guerre au Moyen-Orient fait peser sur les prix et les stocks d'hydrocarbures.

Les autorités, les entreprises et même les ménages peuvent jouer un rôle pour réduire la demande en hydrocarbures, et ainsi "alléger les impacts économiques pour les consommateurs" des perturbations de l'approvisionnement en pétrole liées à la guerre au Moyen-Orient, explique l'organisation dans un rapport publié vendredi.

"Une vaste application" des 10 mesures préconisées, "quand elle est possible, pourrait amplifier" l'impact de ces mesures "et aider à alléger le choc" causé par le blocage du détroit d'Ormuz et la guerre au Moyen-Orient de manière plus générale.

Prendre les transports publics

La première piste susceptible de réduire la consommation de carburant, et donc de pétrole, c'est le télétravail, relève l'AIE, l'organisations chargée d'assurer la sécurité de l'approvisionnement en énergie. Elle suggère ensuite de diminuer d'au moins 10 km/h la vitesse sur autoroute, et de pousser à l'utilisation des transports en commun.

Autre idée: la circulation alternée dans les grandes villes, qui doit aider à réduire les embouteillages et donc une circulation plus gourmande en carburant.

L'AIE encourage aussi le covoiturage, une conduite "efficace", éviter le recours au GPL pour les transports, ou encore la réduction de l'utilisation de l'avion.

En particulier, "réduire les voyages d'affaires peut rapidement alléger la pression sur les marchés du carburant aérien", dit l'AIE.

L'organisation appelle enfin à cuisiner à l'électricité plutôt qu'au gaz quand cela est possible, et suggère à l'industrie d'optimiser sa consommation d'hydrocarbures.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp / belga

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