International
Abandon des poursuites contre Trump pour ingérence électorale
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/11/donald-trump-est-encore-vise-par-deux-procedures-penales-lune-a-new-york-lautre-en-georgie-archives-1000x600.jpg&description=Abandon des poursuites contre Trump pour ingérence électorale', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Une juge a validé lundi l'arrêt des poursuites visant le président américain élu Donald Trump pour tentative illégale d'inverser les résultats de l'élection de 2020. C'est une nouvelle victoire judiciaire de celui qui va retourner à la Maison-Blanche en 2025.
La juge fédérale a suivi les recommandations formulées quelques heures plus tôt par le procureur spécial Jack Smith. Celui-ci a également renoncé à poursuivre Donald Trump pour rétention de documents classifiés après son départ de la Maison-Blanche en 2021, l'autre procédure fédérale le visant.
Depuis l'élection du 5 novembre, Donald Trump, qui doit prendre ses fonctions le 20 janvier, apparaissait assuré d'échapper à ces deux procédures. Dans le premier dossier, à Washington, la juge a rapidement validé la demande de Jack Smith d'annuler les poursuites, sans préjuger de leur éventuelle relance au terme du mandat de Donald Trump, 78 ans.
Immunité présidentielle
Cette recommandation est "cohérente avec l'interprétation de l'accusation selon laquelle l'immunité accordée à un président en exercice est temporaire, expirant lorsqu'il cesse ses fonctions", affirme-t-elle.
Jack Smith avait déjà fait annuler toutes les échéances des deux affaires, se donnant jusqu'au 2 décembre afin d'"analyser cette situation sans précédent et de déterminer la marche à suivre en conformité avec la politique du ministère de la justice".
En effet, si le ministère suit depuis 1973, au coeur du scandale du Watergate, une politique constante consistant à ne pas poursuivre un président en exercice, le cas d'un candidat inculpé au pénal puis élu président des Etats-Unis est totalement inédit. "La position de l'accusation sur le fond des poursuites contre le prévenu n'a pas changé. Mais les circonstances ont changé", a expliqué Jack Smith.
Le ministère a conclu lors des délibérations avec le bureau du procureur spécial que sa politique de longue date "s'applique à cette situation" jamais vue, a-t-il indiqué. L'ex-président Trump, accusé d'avoir tenté de se maintenir au pouvoir malgré sa défaite en 2020, était notamment poursuivi pour "complot contre les institutions américaines".
Assistants toujours poursuivis
Dans l'affaire des documents classifiés, en Floride (sud-est), Jack Smith invoque le même raisonnement pour renoncer à son appel de la décision de la juge fédérale Aileen Cannon, annulant la procédure.
Cette décision du 15 juillet, au motif que la nomination du procureur spécial dans cette affaire et le financement de ses travaux violaient les sections de la constitution portant sur les nominations et les dépenses, reste donc en vigueur.
Le procureur spécial maintient néanmoins son appel en ce qui concerne les deux assistants personnels de Donald Trump dans sa propriété de Mar-a-Lago.
Dans cette affaire, l'une des quatre procédures pénales le visant, il lui était reproché d'avoir compromis la sécurité nationale en conservant dans sa résidence privée des documents, dont des plans militaires ou des informations sur des armes nucléaires, après la fin de son mandat, au lieu de les remettre aux archives nationales.
De retour à la Maison-Blanche, Donald Trump aurait pu soit nommer un nouveau ministre de la justice qui aurait révoqué Jack Smith, soit ordonner à son ministère de la justice d'abandonner les poursuites.
Reconnu coupable à New York
L'équipe de campagne de Donald Trump a salué la demande du procureur spécial comme une "victoire majeure pour l'Etat de droit", dénonçant une fois encore une "instrumentalisation politique du système judiciaire".
"Ces poursuites, comme toutes celles qui m'ont été infligées, sont vides et injustes et n'auraient jamais dû être engagées", a réagi Donald Trump sur son réseau Truth Social.
Reconnu coupable le 30 mai par la justice de l'Etat de New York de "falsification comptable aggravée pour dissimuler un complot visant à pervertir l'élection de 2016", des paiements dissimulés à l'actrice de films pornographiques Stormy Daniels pour prix de son silence, il pourrait encore être condamné dans les prochaines semaines.
Mais le juge Juan Merchan, qui a déjà reporté à plusieurs reprises le prononcé de la peine, a autorisé les avocats du président élu à présenter d'ici au 2 décembre un recours en annulation de la procédure.
Donald Trump est également inculpé avec 14 autres personnes dans l'Etat de Géorgie (sud-est) pour des faits similaires à ceux de son dossier fédéral à Washington. Mais cette affaire est durablement encalminée dans une demande de dessaisissement de la procureure, actuellement en appel.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Elon Musk, largement le plus riche du monde
Elon Musk, actionnaire de référence du constructeur automobile Tesla, de la société spatiale SpaceX, du réseau social X et de l'entreprise d'intelligence artificielle xAI, arrive largement en tête de la liste des personnes les plus riches au monde selon Forbes.
Il dispose d'une fortune estimée à 839 milliards de dollars (651 milliards de francs), contre 342 milliards dans la liste publiée un an plus tôt. C'est également plus du triple du patrimoine des deux autres membres du trio de tête: les cofondateurs de Google Larry Page (257 milliards) et Sergey Brin (237 milliards).
Selon le magazine américain, connu pour ce classement annuel des plus grandes fortunes mondiales, la planète compte désormais 3428 milliardaires soit 400 de plus qu'un an plus tôt. Ils cumulent un patrimoine de 20'100 milliards de dollars, contre 16'100 milliards un an plus tôt.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Paralympiques: Le Vaudois Emerick Sierro termine 9e du combiné
Le Vaudois Emerick Sierro a terminé 9e du combiné au terme du slalom, réalisant ainsi sa meilleure performance dans ces Paralympiques. Il a concédé 11''27 au vainqueur français Arthur Bauchet.
L'Italien Federico Pelizzari s'est paré d'argent à 1''20 de l'or, tandis que l'Autrichien Thomas Grochar a décroché le bronze avec un retard de 1''82 sur le Tricolore. Sierro, 11e après le super-G, était le seul Suisse encore en lice dans cette épreuve, après l'élimination de Robin Cuche dans la matinée.
En monoskibob, l'Appenzellois Christophe Damas, 17e après le super-G, a été disqualifié après avoir manqué une porte à mi-parcours. La victoire est revenue au Néerlandais Jeoen Kampschreur, qui a devancé l'Italien Rene de Silvestro de 11 centièmes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Politique de Trump: les "anti-Nobel" déménagent en Suisse
Les organisateurs américains des Ig-Nobel ont décidé de déplacer en à Zurich la prochaine édition de cette cérémonie récompensant les recherches les plus farfelues. Ils estiment que les Etats-Unis ne sont plus une destination "sûre" pour les lauréats.
Remis chaque année depuis 1991 à Boston (côte est des Etats-Unis), les prix humoristiques, un jeu de mot avec "ignoble" en anglais, sont devenus une institution dans la communauté scientifique et rares sont ceux qui refusent cet honneur.
Pour la première fois, la cérémonie qui récompense des chercheurs du monde entier, sera organisée à Zurich le 3 septembre, en raison de la situation politique aux Etats-Unis, a annoncé l'organisation dans un communiqué.
Au cours de l'année écoulée, "il est devenu dangereux pour nos invités de se rendre dans le pays", écrit Marc Abrahams, le fondateur des Ig-Nobel.
"Nous ne pouvons pas, en toute bonne conscience, demander aux nouveaux lauréats, ni aux journalistes internationaux couvrant l'événement, de se rendre aux Etats-Unis cette année", poursuit-il.
La Suisse a "vu naître bien des choses inattendues et merveilleuses - la physique d'Albert Einstein, l'économie mondiale ou encore le coucou nous viennent immédiatement à l'esprit - et elle contribue une fois de plus à faire apprécier au monde des personnes et des idées improbables", poursuit le fondateur de ces prix qui visent à "faire rire, puis réfléchir".
A Zurich, une année sur deux
Lors d'un entretien en décembre, M. Abrahams avait confié à l'AFP que plusieurs lauréats avaient déjà renoncé à venir à la remise des prix en 2025, par peur d'être inquiétés par les autorités américaines.
Pour les années à venir, les organisateurs prévoient d'organiser la cérémonie à Zurich une année sur deux. Les années impaires, elle se déplacera dans différentes villes européennes. "Ce sera un peu comme le Concours Eurovision de la chanson", s'amuse M. Abrahams.
En 2025, les Ig-Nobel ont notamment récompensé des scientifiques ayant peint des rayures de zèbre sur des vaches pour éloigner les mouches ou ayant étudié comment boire de l'alcool pouvait aider à parler une langue étrangère.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Sommet du nucléaire: appel aux financements à Paris
Une vingtaine de pays réunis mardi au sommet nucléaire de Paris ont appelé à "mobiliser" les financements publics comme privés pour investir dans cette technologie qui connaît un certain retour en grâce.
Parmi ces 27 pays, la France rejointe par la Belgique, le Japon, l'Italie ou la Turquie ont souligné "l'importance de mobiliser un financement adéquat, prévisible et diversifié (...) y compris par le biais de financements impliquant le public", mais aussi les banques multilatérales et les "investisseurs privés", qui ont longtemps regardé les projets d'électricité nucléaire avec méfiance.
Jusqu'ici, ces investissements sensibles et risqués ont historiquement été portés par les Etats et leurs électriciens publics, ce qui vient souligner, selon l'Elysée, la dimension "inédite" de la déclaration.
L'intérêt nouveau pour cette énergie gourmande en capitaux nécessite en effet un important levier financier pour être en mesure de tripler les capacités nucléaires installées dans le monde d'ici 2050, un objectif adopté dans une déclaration à la COP28 à Dubaï, à laquelle ont souscrit depuis 2023 une trentaine de pays. La liste en compte désormais cinq nouveaux: Brésil, Chine, Afrique du Sud, Belgique, Italie.
Le président Emmanuel Macron a ouvert le sommet en défendant le nucléaire civil, comme facteur d'"indépendance" dans un contexte géopolitique où les hydrocarbures peuvent devenir un instrument "de déstabilisation".
"Le nucléaire est clé pour réconcilier à la fois l'indépendance et donc la souveraineté énergétique, la décarbonation et donc la neutralité carbone à horizon 2050, et la compétitivité et donc la création d'emplois de nos économies", a dit le chef de l'Etat français.
Emmanuel Macron a appelé "chaque acteur public et privé à prendre sa part pour continuer de mobiliser les investissements" en faveur de cette énergie, "véritable secteur d'avenir". Les banques et fonds d'investissement doivent "faire un effort (...) pour les projets les plus risqués", a-t-il ajouté.
Organisé par la France, une des puissances nucléaires historiques (57 réacteurs), ce 2e sommet destiné à concrétiser la relance de l'atome civil a réuni une quarantaine de représentants d'Etats, dont les Etats-Unis et la Chine - autres acteurs historiques -, des Etats européens et des membres du G7 au côté d'organisations internationales et de représentants de la filière, sur fond de guerre au Moyen-Orient qui a provoqué une flambée des prix du pétrole et du gaz.
Deux militants de Greenpeace ont tenté de le perturber en déployant une banderole arguant que "l'énergie nucléaire alimente la guerre de la Russie" alors que le président français accueillait des invités.
Comme en 2022, après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, la guerre au Moyen-Orient est venue rappeler la vulnérabilité des pays dépendants d'importations d'énergies fossiles, entre risques d'approvisionnement et volatilité des marchés, mettant en lumière l'intérêt des énergies décarbonées souveraines - renouvelables et nucléaire.
Avec Albert Rösti
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a estimé que la réduction de la part du nucléaire en Europe avait été une "erreur stratégique" qui a eu pour conséquence de la "détourner" d'"une source fiable et abordable d'énergie à faibles émissions", a-t-elle déclaré, alors que le sujet continue de diviser au sein des 27.
Présent à Paris, le conseiller fédéral Albert Rösti a souligné que, "dans un contexte de décarbonation et de hausse de la demande en électricité, l’énergie nucléaire constitue un pilier important des systèmes énergétiques à faibles émissions de carbone. Elle fournit une électricité sûre, fiable et produite en continu."
"Dans la perspective de l’exploitation à long terme de nos centrales nucléaires existantes, nous réaffirmons notre engagement à garantir une gestion sûre, sécurisée et durable des déchets radioactifs et de leur élimination, en particulier leur stockage géologique profond", a-t-il ajouté, cité dans un communiqué diffusé par ses services.
"Il est dans l'intérêt des pays européens, pour leur sécurité énergétique et pour leur souveraineté, de développer davantage leurs énergies renouvelables, solaire, éolienne et autres, et d'opérer un retour en force de l'énergie nucléaire", avait aussi souligné la semaine dernière Fatih Birol, le directeur exécutif de l'AIE.
Retour en grâce
Après une première édition à Bruxelles en 2024, ce sommet en partenariat avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), visait à "identifier les mesures pratiques nécessaires" pour concrétiser la relance d'une énergie nucléaire "sûre et accessible à tous", dans le contexte particulier de l'année 2026 marquée par le 40e anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl (Ukraine) et 15e anniversaire de l'accident de Fukushima.
Tombé en disgrâce après l'accident de la centrale japonaise en 2011, le secteur a de nouveau le vent en poupe grâce aux enjeux de souveraineté énergétique, la nécessité de décarboner l'énergie et l'essor de l'intelligence artificielle, vorace en électricité.
Aujourd'hui, le nucléaire représente 10% de l'électricité produite dans le monde, avec quelque 450 réacteurs, dans une trentaine de pays.
Mais "une quarantaine d'(autres) pays ont manifesté un intérêt ferme" depuis quelques années pour relancer l'atome ou construire leur industrie nucléaire, a indiqué lundi Rafael Grossi, directeur général de l'AIEA.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
ConcoursIl y a 2 jours
Devinez 5 artistes de la programmation du Paléo Festival 2026 et gagnez vos billets !
-
LausanneIl y a 14 heures
L'UDC lance un référendum contre la grande réforme
-
SuisseIl y a 3 jours
Les Suisses refusent à 61,9% une redevance radio-TV à 200 francs
-
LausanneIl y a 2 jours
Conseil d'Etat VD: Jean-François Thuillard en tête au 1er tour
-
VaudIl y a 2 jours
Vevey: grosse claque pour le syndic Yvan Luccarini
-
LausanneIl y a 2 jours
Lausanne: ballottage général - les cinq candidats sortants en tête
-
VaudIl y a 2 jours
Duel serré entre gauche et droite à Yverdon
-
SuisseIl y a 1 jour
Nouvelle hausse attendue des prix de l'essence


