Climat
Le typhon Kong-rey fait au moins un mort et 73 blessés à Taïwan
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/10/le-typhon-kong-rey-est-lun-des-plus-puissants-a-frapper-taiwan-depuis-des-annees-1000x600.jpg&description=Le typhon Kong-rey fait au moins un mort et 73 blessés à Taïwan', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le puissant typhon Kong-rey, l'un des plus forts que Taïwan ait connu ces dernières années, a touché terre à la mi-journée à Chenggong (sud-est). Il a déjà entraîné la mort d'au moins une personne et fait 73 blessés, selon un premier bilan des autorités.
Le typhon, accompagné de bourrasques atteignant 184 km/h et de pluies torrentielles, a touché terre à environ 13h40 locales (06h40 en Suisse) au sud-est du territoire, la partie la moins peuplée de cette île de 23 millions d'habitants déjà en proie à la mousson.
Des arbres déracinés sont tombés sur des voitures et ont bloqué des routes, entravant les efforts d'intervention, a déclaré à l'AFP un fonctionnaire d'une commune de la région de Hualien (est), la plus sévèrement touchée.
Une femme de 56 ans est morte après la chute d'un arbre sur son véhicule, dans le comté de Nantou (centre), a déclaré l'agence nationale des incendies, tandis que 73 autres personnes ont été blessées.
Enormes vagues
Avant même l'arrivée de la tempête, des vagues de dix mètres de haut ont été observées et au moins 27 personnes ont été blessées par les intempéries, notamment à la suite de coulées de boue, a déclaré la même agence.
A l'origine décrit comme le plus puissant des typhons de l'année, Kong-rey affiche désormais la même intensité que le typhon Gaemi, la plus forte tempête à avoir frappé Taïwan ces huit dernières années, au moment de son arrivée en juillet.
Avec un rayon de 320 kilomètres, Kong-rey est considéré comme le plus étendu à toucher terre depuis près de 30 ans.
Ecoles et bureaux fermés
Jeudi, écoles et bureaux ont été fermés dans tout Taïwan, les habitants se préparant à affronter la tempête.
Le géant taïwanais de la technologie TSMC a déclaré avoir "activé les procédures habituelles de préparation à l'alerte typhon" dans ses usines de fabrication de puces et ne pas s'attendre à un "impact significatif" sur ses activités.
Les rues de Taipei, en proie à de fortes pluies et à des vents violents, sont en grande partie désertes. Vents et pluies se sont intensifiés après le passage de l'oeil du typhon sur la ville de Chenggong (est) a déclaré un responsable du service local de lutte contre les incendies.
Le chef des pompiers du comté, Wang Ming-chung, a déclaré que les inondations étaient "très graves" dans la ville voisine de Hualien, et que des sauvetages et des évacuations étaient toujours en cours.
"Nous nous occupons également d'incidents liés à la chute de panneaux de signalisation qui ont heurté des personnes et à des arbres tombés sur les routes", a déclaré M. Wang à l'AFP.
Les prévisionnistes ont mis en garde contre les vents "destructeurs" de Kong-rey, et près de 35'000 soldats se tiennent prêts à participer aux opérations de secours.
Au moins 34 coulées de boue ont été enregistrées, 162 bâtiments ont été endommagés et 366 arbres sont tombés, a indiqué l'Agence nationale des incendies.
Vols annulés, coupures d'électricité
Plus de 400 vols domestiques et internationaux ont été annulés, tous les services de ferry ont été suspendus et plus de 250'000 foyers ont été privés d'électricité.
Les autorités ont déjà évacué plus de 9600 personnes dans les endroits les plus vulnérables comme les régions de Yilan, de Hualien, et de Taitung selon l'Agence nationale des incendies.
Taïwan est habitué aux tempêtes tropicales, fréquentes de juillet à octobre, mais il est "inhabituel pour un typhon si puissant de frapper l'île aussi tard dans l'année", note le météorologue Chang Chun-yao.
Le changement climatique augmente leur intensité, avec de grandes averses, des crues soudaines et de très fortes rafales de vent, selon les scientifiques.
Kong-rey sera le troisième typhon à frapper Taïwan depuis juillet. Cet été, Gaemi a causé la mort de dix personnes et fait des centaines de blessés, provoquant de vastes inondations dans la ville méridionale de Kaohsiung.
Ce typhon a été suivi de Krathon, qui a balayé le sud de Taïwan début octobre, accompagné de vents destructeurs, d'inondations et de coulées de boue qui ont fait au moins quatre morts et des centaines de blessés.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
Zurich, Bâle et Neuchâtel battent des records absolus de chaleur
Zurich, Bâle et Neuchâtel ont enregistré samedi des records absolus de chaleur. Le mercure est grimpé à 39 degrés à Bâle/Binningen, 38,1 degrés à Neuchâtel et 36,2 degrés dans la plus grande ville de Suisse, selon les valeurs mesurées par MétéoSuisse.
Selon les prévisions, un front froid devrait mettre fin à la vague de chaleur lundi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
Nuit tropicale: le mercure bloqué à 28 degrés par endroits
La Suisse a subi une nouvelle nuit tropicale de vendredi à samedi. La station de St. Chrischona (BS), près de Bâle, a enregistré la température nocturne la plus haute: le mercure n'y est pas descendu en dessous de 28,3 degrés.
A Uetliberg (ZH) et Lugano (TI), le thermomètre a affiché plus de 25 degrés durant toute la nuit, selon les données de MétéoSuisse. L'Office fédéral de météorologie a mesuré une nuit tropicale dans 76 de ses 152 stations. Selon les prévisions de MétéoSuisse, la vague de chaleur devrait atteindre son pic aujourd'hui.
Jusqu’au début du XXIe siècle, il n'y avait pratiquement pas de nuits tropicales en Suisse, selon MétéoSuisse. Elles ne se produisaient que de temps à autre au Tessin. La température augmentant en raison du changement climatique, on observe aujourd’hui presque chaque année des nuits tropicales isolées en plaine dans toute la Suisse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
Les Etats-Unis frappent l'Iran, qui dit avoir répliqué
L'Iran a attaqué des cibles américaines dans la région du golfe Persique en réponse aux frappes des Etats-Unis menées plus tôt vendredi. Il s'agit des premières attaques connues depuis la signature du protocole d'accord entre Washington et Téhéran le 17 juin.
"Si l'agression se répète, notre réponse sera plus large que cela", ont averti les gardiens iraniens de la révolution, cités par la télévision d'Etat Irib.
De son côté, l'armée américaine avait annoncé un peu plus tôt avoir "ciblé des lieux de stockage de missiles et de drones et des sites de radars côtiers en Iran" en réponse "à l'attaque de la veille contre un navire commercial qui transitait par le détroit d'Ormuz".
La télévision d'Etat iranienne a fait état vendredi soir d'une explosion et d'un impact de projectile sur un quai de la ville de Sirik, dans le sud du pays, ainsi que plusieurs tirs d'avertissement visant ce que Téhéran qualifie de "navires en infraction" dans le détroit d'Ormuz.
Menaces de Vance
Le vice-président américain JD Vance a écrit sur le réseau social X que l'Iran avait "signé un accord de cessez-le-feu. Nous l'avons respecté. [Si les Iraniens] ont des désaccords sur la mise en oeuvre du protocole d'accord, ils peuvent décrocher leur téléphone. Mais la violence n'engendrera que la violence".
Plus tôt dans la journée, le président américain Donald Trump a qualifié l'attaque du cargo de "violation stupide" du cessez-le-feu, alors que les deux belligérants sont entrés dans une phase de soixante jours de négociations pour parvenir à un accord final.
"Vous verrez bien", a-t-il répondu de manière évasive aux questions sur une éventuelle réponse militaire américaine.
Des navires ont néanmoins continué vendredi à traverser le détroit d'Ormuz, que l'Iran a rouvert suite au protocole d'accord entre Washington et Téhéran.
Et plusieurs bateaux ont emprunté une route non approuvée par Téhéran, même si l'autorité maritime iranienne avait averti que "tout passage en dehors du cadre défini ne bénéficierait pas des garanties de passage sécurisé".
29 bateaux passent Ormuz
Vendredi, 29 navires commerciaux ont franchi le détroit, selon les données du site de suivi Kpler en fin d'après-midi. Dix-sept ont suivi une route longeant les côtes d'Oman. Après un pic de 57 navires mercredi, 42 étaient passés jeudi.
Suspendu après l'attaque du cargo, le processus d'évacuation des quelque 600 navires, avec 11'000 marins à bord bloqués dans le golfe Persique depuis le début de la guerre, sera relancé dès l'obtention de "confirmations supplémentaires" sur les garanties de sécurité, a expliqué l'Organisation maritime internationale (OMI).
Depuis son lancement mardi, quelque 2500 marins et 115 navires ont été évacués jusque-là, selon l'OMI.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
Les agriculteurs face au défi de la canicule
Les agriculteurs sont inquiets par ces temps de canicule à répétition. Ils redoutent à terme un manque d'eau pour les cultures, même si des solutions de pompage sont souvent mises en place. Pour les maraîchers, les grandes serres offrent une alternative indispensable.
La situation est inquiétante, car la canicule intervient "super tôt" cette année, après un premier coup de chaud en mai, témoigne Jimmy Romanens, à la ferme du Talent, à Chavornay (VD). "On se demande même si ça va être pire qu'en 2003", explique-t-il lors d'une visite de son exploitation familiale avec l'agence Keystone-ATS.
Actuellement, l'agriculteur est en train de pailler sa culture de courges pour essayer de maintenir au maximum la fraîcheur et l'humidité dans les sols. Mais cette année, pour la première fois, Jimmy Romanens a installé des kilomètres de goutte à goutte pour compléter le paillage. Cela permet d'économiser l'eau, surtout depuis les restrictions d'usage.
Dans la plaine de l'Orbe, des limitations ont été décrétées pour les cours d'eau à faible débit depuis quelques jours. La ferme du Talent envisage de pomper l'eau de la nappe phréatique. "L'agriculture c'est un peu le défi, on doit jouer avec cette météo un peu capricieuse", raconte-t-il.
Nuits blanches
A Büchslen (Buchillon, FR), près de Morat, le maraîcher Thomas Lehmann traverse des nuits blanches. "Nous arrosons la nuit, tant qu'il y a encore de l'eau", confie-t-il à Keystone-ATS. Si l'eau venait à manquer, il ne servirait plus à rien de cultiver quoi que ce soit".
Pendant la journée, l'irrigation est difficile à cause du vent et le soir, tout le monde veut arroser en même temps, explique M. Lehmann. Il tire l'eau pour ses cultures maraîchères d'une coopérative des eaux que ses parents avaient autrefois créée.
Lui et d’autres collègues peuvent ainsi acheminer l’eau du lac de Morat et de la Broye vers un grand bassin qui alimente directement les champs par des canalisations souterraines. Cela devrait suffire à surmonter les canicules. Mais ailleurs, le prélèvement d'eau dans les cours d'eau a déjà été restreint, voire interdit, comme dans les cantons de Lucerne et de St-Gall.
La serre, une véritable aubaine
Tout le monde n'est cependant pas logé à la même enseigne. A l'image de Claude Janin, maraîcher à Perly (GE), pour qui cette semaine de canicule se résume "à une semaine et demie d'été un peu chaude à gérer". Ses propos qui tranchent avec ceux des agriculteurs s'expliquent par le mode de production qu'il a choisi.
Toutes ses cultures maraîchères sont sous serres. L'arrosage est certes un petit peu plus intense que d'habitude, mais l'hygrométrie qui règne dans les grandes serres est comparable à une forêt vierge. Des conditions optimales pour les tomates, les aubergines et les melons, témoigne Claude Janin.
"En pleine terre, c'est de la survie"
Les tunnels qui abritent les productions de fraises et de persil souffrent en revanche un peu plus du chaud, du fait d'une végétation moins foisonnante et d'un taux d'humidité plus bas, poursuit le chef d'entreprise. En revanche, les conditions pour les cultures maraîchères en pleine terre sont très difficiles. "C'est de la survie", témoigne-t-il parlant d'un collègue.
Lui-même a abandonné cette production il y a trois ans déjà en raison des aléas de la météo. Son exploitation, d'une trentaine d'employés, se déploie désormais sur trois hectares de grandes serres et 1 hectare de tunnel, à côté de 25 hectares pour le blé, l'orge, le maïs et les tournesols.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
FootballIl y a 3 jours
La Bosnie bat le Qatar et se qualifie pour les 16es
-
GenèveIl y a 2 jours
Pas de Lake Parade cet été à Genève
-
InternationalIl y a 2 jours
Russie: incendie dans un dépôt de carburant attaqué par l'Ukraine
-
FootballIl y a 3 jours
Neymar rejoue avec le Brésil pour la première fois depuis 2023
-
FootballIl y a 12 heures
Angleterre, Portugal, Ghana, Egypte et Paraguay qualifiés
-
FootballIl y a 17 heures
Dembelé offre la tête du groupe I à la France
-
FootballIl y a 13 heures
Messi débutera sur le banc contre la Jordanie
-
InternationalIl y a 3 jours
Double séisme au Venezuela: le bilan s'alourdit à 188 morts


