International
Le Vietnam a fêté ses 80 ans d'indépendance avec une parade
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Le Vietnam a fêté mardi les 80 ans de son indépendance de la tutelle française avec la plus grande parade de son histoire. Le cortège, qui louait la résilience du pays face aux défis sans aucune référence aux anciens ennemis, comptait 40'000 militaires et civils.
Ils se sont élancés peu après l'aube, aux côtés de chars d'assaut, drones, systèmes radar, missiles et autres pièces d'artillerie, le tout survolé par des hélicoptères et des avions.
C'est le secrétaire général du parti communiste To Lam, l'homme le plus puissant du pays, qui a donné le coup d'envoi de cette grande fête devant des centaines de milliers de personnes, dont beaucoup avaient campé toute la nuit dans des rues bondées pour s'assurer d'être aux premières loges.
"Notre nation a surmonté des difficultés et des défis innombrables. Notre pays est passé d'une colonie à une nation indépendante et unifiée, qui continue d'avancer vers la modernité", a déclaré le dirigeant vietnamien.
L'ampleur du défilé a dépassé celle des 50 ans de la chute de Saïgon, célébrée le 30 avril dernier, qui avait marqué la réunification du pays sous l'égide communiste, ainsi que des 40 ans de l'indépendance.
Soldats russes
Le 2 septembre 1945, sur la place Ba Dinh de la capitale, le chef révolutionnaire Ho Chi Minh déclarait la naissance de la République démocratique du Vietnam, profitant de l'affaiblissement de la puissance coloniale française et du retrait de l'occupant japonais.
S'ensuivront des années de guerre. Les forces françaises ne quitteront le Vietnam pour de bon qu'après leur défaite à Dien Bien Phu, le 7 mai 1954.
En amont de cette grande commémoration, la ville de Hanoï s'était parée d'innombrables drapeaux vietnamiens, recouvrant jusqu'aux maisons coloniales héritées des Français.
Pour le Vietnam, qui multiplie les partenariats y compris avec d'anciens ennemis, cet anniversaire était avant tout l'occasion de louer sa propre voie, fort d'une croissance de plus de 7% en 2024, l'une des plus véloces de la région.
Le secrétaire général To Lam n'a fait aucune référence à la France, aux Etats-Unis ou à tout autre pays dans son discours. La parade s'est déroulée sous les yeux du numéro trois du gouvernement chinois Zhao Leji, de l'influent ex-premier ministre cambodgien Hun Sen et du président cubain Miguel Diaz-Canel.
Des compagnies chinoise, laotienne et cambodgienne d'une centaine de soldats chacune ont pris part à la marche, tout comme une trentaine de militaires russes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Mexique: 11 morts dans une attaque armée sur un terrain de football
Une attaque armée a fait au moins onze morts et douze blessés dimanche sur un terrain de football dans l'État mexicain de Guanajuato (centre), l'un des plus violents du pays, ont indiqué les autorités locales. Les assaillants sont recherchés.
L'attaque s'est déroulée dans la ville de Salamanca. "Les décès de onze personnes ont été confirmés, dont dix ont perdu la vie sur place et une autre alors qu'elle recevait des soins médicaux dans un centre hospitalier", ont précisé les autorités. Les douze blessés "reçoivent actuellement des soins".
Dans la nuit de samedi, quatre sacs contenant des restes humains avaient été abandonnés dans la même ville.
L'Etat de Guanajuato est un centre industriel abritant des usines d'assemblage automobiles et de nombreuses attractions touristiques, où plusieurs groupes criminels organisés se disputent le trafic de drogue et le vol de carburant, selon les analystes.
Au début de l'année, le gouvernement mexicain de Claudia Sheinbaum a affirmé que le taux d'homicides dans le pays avait atteint en 2025 son niveau le plus bas depuis une décennie.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Venezuela: nouvelle vague de libération de prisonniers politiques
Au moins 104 prisonniers politiques ont été relâchés en une journée au Venezuela, a indiqué dimanche l'ONG Foro Penal. Le processus de libération des détenus avance au compte-gouttes sous la pression de Washington.
"Nous avons vérifié 104 libérations de prisonniers politiques au Venezuela aujourd'hui. Nous continuons de vérifier d'autres libérations", a écrit sur le réseau social X le directeur de l'organisation, Alfredo Romero, après avoir donné un premier nombre d'au moins 80.
L'avocat Gonzalo Himiob, également de Foro Penal, a précisé sur le réseau social que "ce nombre n'est pas encore définitif. Il peut augmenter à mesure que nous procédons à davantage de vérifications".
Le gouvernement de Delcy Rodríguez, au pouvoir depuis la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro lors d'une opération militaire américaine le 3 janvier, a promis un "nombre important" de libérations. Il affirme avoir libéré 626 détenus politiques depuis décembre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
L'or passe la barre historique des 5000 dollars à cause de Trump
L'or a dépassé dimanche la barre des 5000 dollars pour la première fois de son histoire, profitant de son statut de valeur refuge face aux incertitudes géopolitiques, commerciales et monétaires suscitées par le président américain. En parallèle, le dollar s'affaiblit.
Le prix du métal jaune progresse sans discontinuer depuis deux ans: l'once (31,1 grammes) valait un peu plus de 2000 dollars en janvier 2024. Vers 00h40, heure en Suisse, il grimpait de 0,93%, à 5029,39 dollars l'once.
Sa progression récente a été soutenue par les tensions autour du Groenland, dont le président américain Donald Trump a dit vouloir s'emparer, menaçant ses alliés européens de taxes douanières en cas d'opposition.
Le relatif apaisement cette semaine au Forum économique mondial (WEF) de Davos (GR), où Donald Trump a retiré ses menaces de nouveaux droits de douane, n'a pas arrêté l'ascension de l'or. Les cours restent aussi sensibles aux évolutions géopolitiques en Ukraine, à Gaza ou en Iran.
Attaques contre la Fed
Les revirements fréquents du gouvernement américain créent un climat d'incertitude aux Etats-Unis, détournant les investisseurs du dollar et des obligations d'Etat, habituellement considérés comme des valeurs refuges concurrentes de l'or.
Les investisseurs sont "réticents à abandonner" le précieux métal, "au cas où Donald Trump se réveillerait avec une nouvelle idée controversée", explique Dan Coatsworth, analyste chez AJ Bell.
Les pressions et critiques du locataire de la Maison-Blanche contre la Réserve fédérale (Fed) et son président, Jerome Powell, pour qu'ils abaissent davantage les taux directeurs américains renforcent ces réticences et alimentent la crainte d'une "Fed sous influence", ajoute Stephen Innes, de SPI Asset Management.
M. Powell a récemment révélé que le ministère de la justice avait ouvert une procédure à son encontre, pouvant conduire à des poursuites pénales. Le patron de la banque centrale a dénoncé sans détour une tentative d'intimider l'institution parce qu'elle ne suit pas "les préconisations du président".
Mais selon Neil Wilson, de Saxo Markets, "un facteur beaucoup plus important" soutient le cours de l'or ces derniers mois: "la dépréciation des devises et l'augmentation du niveau d'endettement" des Etats, "qui se traduisent par une soif insatiable" d'"actifs tangibles", attachés à une valeur concrète.
En d'autres termes, les investisseurs cherchent à sécuriser leur patrimoine en se tournant vers des actifs réels, comme l'or, capables de préserver leur valeur sur le long terme.
D'autres métaux précieux suivent l'envolée de l'or ces derniers mois, dont l'argent, qui a plus que doublé en valeur depuis octobre 2025.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'UNRWA affirme que son siège à Jérusalem, démoli, a été incendié
L'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) a fait savoir dimanche que son siège partiellement démoli à Jérusalem-Est a été incendié. L'organisation a été interdite d'opérer dans le pays par les autorités israéliennes il y a un an.
Ses locaux ont été saisis par les autorités israéliennes, qui ont commencé à les détruire mardi. "Après avoir été pris d'assaut et démoli par les autorités israéliennes, le siège de l'UNRWA à Jérusalem-Est occupée a maintenant été incendié", a déclaré l'organisation dans un communiqué.
Elle a décrit l'incendie comme faisant partie d'une "tentative continue de démanteler le statut des réfugiés palestiniens".
Les services d'incendie et de secours ont indiqué tôt dimanche avoir répondu à un appel concernant le site, où ils s'efforçaient "d'éteindre l'incendie et d'empêcher sa propagation", sans en préciser non plus la cause.
L'ONU avait condamné la saisie et les démolitions de la semaine dernière et l'UNRWA a insisté sur le fait que ses biens restaient protégés par les privilèges et immunités des Nations unies, une position qu'elle a réaffirmée dimanche.
Immunité
"Comme tout Etat membre de l'ONU, partout dans le monde et sans exception, Israël est légalement tenu de protéger et de respecter les installations des Nations unies", a déclaré dimanche à l'AFP Jonathan Fowler, porte-parole de l'UNRWA.
L'UNRWA a été créée spécifiquement pour les centaines de milliers de Palestiniens déplacés lors de la création d'Israël en 1948. Elle assure l'enregistrement du statut de réfugié ainsi que des services de santé et d'éducation dans les territoires palestiniens, au Liban, en Syrie et en Jordanie.
Son complexe situé à Jérusalem-Est, dans une partie de la ville occupée puis annexée par Israël, n'accueille plus de personnel depuis janvier 2025, date à laquelle la loi interdisant ses activités est entrée en vigueur.
Les autorités israéliennes ont accusé des employés de l'UNRWA d'avoir participé à l'attaque du Hamas en Israël le 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre dans la bande de Gaza.
L'ONU avait limogé en août 2024 neuf de ses employés, indiquant qu'ils pourraient avoir été impliqués dans l'opération. Une série d'enquêtes a ensuite révélé des "problèmes liés à la neutralité" en son sein, notant cependant qu'Israël n'avait pas fourni de preuves concluantes de ses allégations.
L'UNRWA est toujours active en Cisjordanie occupée et dans la bande de Gaza.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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