International
Législatives en France: Bardella lisse son programme
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/06/le-medef-a-juge-mercredi-que-si-les-programmes-de-lextreme-droite-ou-de-lextreme-gauche-se-concretisaient-en-2024-ou-apres-ils-provoqueraient-des-hausses-dimpots-le-depart-des-investisse-1000x600.jpg&description=Législatives en France: Bardella lisse son programme', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
A 11 jours des législatives, le chef du RN Jordan Bardella a voulu rassurer mercredi sur sa politique étrangère, excluant de "remettre en cause les engagements" de la France en matière de défense. Il a confirmé qu'il n'irait à Matignon qu'avec une majorité absolue.
"Je n'entends pas remettre en cause les engagements pris par la France sur la scène internationale", a déclaré M. Bardella. "Il y a un enjeu de crédibilité à l'égard de nos partenaires européens et de nos alliés de l'Otan", a ajouté le chef de file du RN.
Plus question donc de "quitter le commandement intégré" de l'Alliance atlantique, comme le proposait Marine Le Pen il y a deux ans. En tout cas pas tant que la guerre en Ukraine "est toujours en cours", comme M. Bardella l'avait déjà expliqué pour tenter de gommer l'image pro-Kremlin que son parti traîne comme un boulet.
Le très jeune président du RN a d'ailleurs confirmé son intention de maintenir le soutien militaire à Kiev. Avec toutefois une "ligne rouge" sur les "missiles longue portée" et autres armes qui permettraient de "frapper le territoire russe", pour "éviter tout risque d'escalade".
Pays dans le rouge budgétairement
Il a également confirmé qu'il n'irait à Matignon que si le RN avait la majorité absolue car "dans le cadre d'une cohabitation avec une majorité relative, je ne pourrai pas agir".
Quel qu'il soit, le futur Premier ministre sera confronté à un pays dans le rouge budgétairement. La Commission européenne a ouvert mercredi une procédure pour déficit excessif contre la France, dont la dette atteint 110% du PIB, alors que le RN et la gauche prévoient d'ouvrir grand le robinet des dépenses.
Hausses d'impôts, départ des investisseurs
Le Medef, qui auditionnera jeudi plusieurs responsables dont Jordan Bardella, Edouard Philippe ou Boris Vallaud (pour le Nouveau Front populaire), a d'ailleurs jugé mercredi que "si ces programmes se concrétisaient en 2024 ou après", ils provoqueraient "des hausses d'impôts, (...) le départ des investisseurs étrangers et des faillites massives".
Un angle d'attaque pour la majorité. Mais Emmanuel Macron, pourtant prié par une partie de ses troupes de ne pas s'afficher dans la campagne, s'est surtout illustré par une lourde charge mardi contre la gauche unie sous la bannière du Nouveau Front populaire. Il a fustigé son programme, le taxant de "totalement immigrationniste".
Ils proposent "d'abolir toutes les lois qui permettent de contrôler l'immigration", a-t-il martelé lors d'un déplacement sur l'île de Sein (Finistère) pour célébrer le 84e anniversaire de l'Appel du 18 Juin.
"Projet de société"
Le président de la République a aussi dénoncé "des choses complètement ubuesques comme aller changer de sexe en mairie" dans le programme de la gauche - qui propose d'"autoriser le changement d'état-civil libre et gratuit devant un officier d'état-civil".
"Le président de la République perd ses nerfs", a répliqué sur franceinfo le patron du parti communiste Fabien Roussel. "On attendait Jupiter, on a eu Néron", a taclé sur RTL le premier secrétaire des socialistes Olivier Faure. "Cet homme élu et réélu pour faire face à l'extrême droite enchaîne les reprises du discours de l'extrême droite", a-t-il accusé.
L'Elysée a défendu la position du chef de l'Etat. "Le changement de sexe, libre, en mairie n'est pas un projet de société qu'il défend au regard de la complexité de toutes les questions que cela soulève", a fait valoir son entourage, tout en vantant le "bilan de progrès sur les questions sociétales" d'Emmanuel Macron, de la "PMA pour toutes" à l'IVG dans la Constitution.
La gauche, qui a reçu mardi le soutien de la CGT, continue de mener campagne sur le terrain, à l'image du social-démocrate Raphaël Glucksmann à Marseille où une candidate de son parti Place publique affronte la ministre Sabrina Agresti-Roubache.
Attal veut "ressouder" ses troupes
Du côté de la majorité sortante, le Premier ministre Gabriel Attal, qui sera au 20h00 de TF1, réunit mercredi soir les candidats de son camp au siège de campagne de Renaissance pour "ressouder" et "mobiliser" ses troupes. Et il présentera de nouvelles propositions de la majorité lors d'une conférence de presse jeudi matin.
Par ailleurs, une affaire de viol en réunion à Courbevoie (Hauts-de-Seine) dénoncée par une adolescente de 12 ans qui dit avoir été traitée de "sale juive" est entrée dans la campagne.
Emmanuel Macron a demandé à la ministre de l'Éducation Nicole Belloubet qu'"un temps d'échanges" soit organisé "dans les prochains jours" dans les écoles sur le racisme et l'antisémitisme.
Jean-Luc Mélenchon (LFI), régulièrement accusé par ses opposants de propos ambigus sur l'antisémitisme, a lui dénoncé sur X un acte motivé par le "racisme antisémite", Marine Le Pen (RN) évoquant sur la même plateforme une "stigmatisation des juifs depuis des mois par l'extrême gauche".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Marlen Reusser gagne pour son retour
Marlen Reusser a signé un retour gagnant sur le circuit après deux mois d’arrêt. La Bernoise de 34 ans a remporté A travers la Flandre devant les Néerlandaises Demi Vollering et Lieke Nooijen.
A 15 kilomètres de l’arrivée, Reusser a lancé son attaque et s’est détachée avec Vollering. Dans le sprint final de cette course de 129 kilomètres à Waregem, la championne du monde du contre-la-montre a pris le dessus sur Vollering et sur Nooijen, revenue sur le duo juste avant l’arrivée.
Cette victoire est surprenante. Depuis son accident au Tour des Emirats arabes unis début février, Reusser devait soigner une blessure à l’épaule et une plaie ouverte au genou gauche. Elle ne se disait pas encore en pleine forme. Elle a pourtant frappé fort, à quelques jours du Tour des Flandres, la grande classique prévue dimanche.
Ganna double van Aert sur le fil
L'Italien Filippo Ganna a lui enlevé l'épreuve masculine. L'Italien a devancé d'un souffle Wout Van Aert, qui faisait la course en tête depuis 30 kilomètres.
Le Belge n'a été rejoint qu'à 200 mètres de la ligne, loupant la victoire de très peu, comme dimanche à Wevelgem dans In Flanders Fields quand il a été repris par le peloton sous la flamme rouge alors qu'il occupait la tête en compagnie du Néerlandais Mathieu van der Poel.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Berlin cesse d'essayer de sauver la baleine échouée en mer Baltique
Les autorités allemandes et les experts ont annoncé mercredi l'arrêt des tentatives de sauvetage de la baleine échouée sur la côte Baltique, probablement condamnée, un fait divers qui émeut toute l'Allemagne depuis dix jours.
"Nous sommes convaincus que l'animal va mourir", a déclaré au cours d'un point presse Burkard Baschek, un des experts ayant participé aux tentatives de sauvetage du cétacé qui s'est échoué à quatre reprises sur la côte de la mer Baltique.
Cette baleine à bosse baptisée Timmy erre depuis environ quatre semaines dans l'étendue d'eau, d'après ceux qui l'ont observée.
Elle s'était échouée le 23 mars, déclenchant une opération de sauvetage complexe, qui avait notamment impliqué des engins de chantier.
Après s'être libérée, la baleine s'était de nouveau échouée à d'autres endroits le long de la côte et les experts avaient choisi de la laisser regagner le large par ses propres moyens.
La baleine est désormais très affaiblie, avec une fréquence respiratoire "très irrégulière" et ne réagit quasiment plus à la présence humaine, a ajouté M. Baschek.
Au musée
Ses chances de se libérer sont si minces qu'une énième tentative serait considérée comme de la "pure maltraitance animale", selon lui.
Les experts estiment que le cétacé a probablement perdu ses capacités de se mouvoir dans l'eau.
Pour le savoir, ils prévoient, s'il meurt, que son cadavre soit transféré dans le musée océanographique de la région, où il pourra être autopsié.
Les autorités ont écarté l'option d'une euthanasie en raison des risques pour l'animal et pour les intervenants.
Un expert de Sea Shepard a appelé à "laisser cet animal majestueux en paix", insistant sur la nécessité de respecter ses derniers moments sans perturbations.
Les autorités ont annoncé boucler la zone à 500 mètres de la baleine, sous surveillance de la police.
Mobilisant pompiers, plongeurs, biologistes et police maritime, l'opération tient en haleine la presse allemande, qui couvre chaque rebondissement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
18 migrants retrouvés morts au large de l'île de Lampedusa
Dix-huit migrants ont été retrouvés morts par les garde-côtes italiens mercredi matin dans un bateau au large de l'île de Lampedusa, selon l'agence de presse ANSA.
Cinq autres migrants étaient dans un état critique après l'opération de sauvetage menée par les garde-côtes à environ 85 milles au large de l'île italienne, proche de la Tunisie. Contactés par l'AFP, les garde-côtes n'avaient pas répondu mercredi.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
International
Dubaï, une capitale du luxe en sursis
Louis Vuitton, Dior, Louboutin... Au Mall of the Emirates de Dubaï, les boutiques de luxe se succèdent et se ressemblent: après un mois de guerre dans la région, leurs armadas de vendeurs désoeuvrés guettent le client ou scrollent d'ennui sur leurs téléphones.
Tout juste sortie de chez Chanel, une rare cliente qui préfère rester anonyme est formelle : il ne "faut pas venir en ce moment" à Dubaï. "C'est dangereux, c'est la guerre. Moi ce n'est pas pareil, je suis d'ici, si je meurs, je meurs avec ma famille", explique-t-elle, robe et niqab noirs, et au bras un sac orange de la boutique Hermès d'en face.
Les vendeurs en costume impeccable ont pour consigne de ne pas parler disent-ils, mais l'un d'eux décrit brièvement l'ambiance générale. "Bien sûr il y a moins de clients, mais ça se ressent surtout au niveau des touristes, les locaux continuent à venir. Et heureusement, nous avons une grosse clientèle locale, personne ne panique".
L'image de havre de paix pour riches expatriés et de temple du shopping de luxe que s'est patiemment construite Dubaï a pris un coup quand les missiles et drones iraniens ont frappé ses lieux emblématiques, au début du conflit déclenché par l'offensive israélo-américaine sur l'Iran.
Les touristes ont pris la fuite, et l'industrie du luxe s'est mise à la pensée positive : "le sentiment qui prédomine", une fois passée la "stupeur" des premiers jours, "c'est que la situation est temporaire, que ça va s'arranger rapidement", explique un acteur du secteur sous couvert d'anonymat.
"Fashion avenue"
La part de marché que représente le Moyen-Orient, l'une des rares zones en progression, n'est pas anodine: entre 6 et 8% du chiffre d'affaires global des marques, selon les analystes du cabinet Bernstein.
Ils estiment que les ventes de luxe en mars devraient être divisées par deux dans la région, principalement en raison de la chute du tourisme - sur place et en transit, avec les gros carrefours que sont les aéroports de Dubaï, Doha et Abou Dhabi, fermés ou au ralenti ces jours-ci.
Plus de la moitié des boutiques de luxe de la région sont implantées en Arabie saoudite et aux Emirats. Et parmi elles, les plus rentables, celles qui réalisent les meilleures ventes, sont réunies dans le Dubaï Mall, autre imposant centre commercial de la ville.
Avec ses cascades, son aquarium géant, ses 1.200 magasins et plus de 110 millions de visiteurs par an, ce mastodonte du bling se vante d'être l'endroit le plus fréquenté de la planète.
Pas de groupes de touristes en visite guidée sur place en ce samedi soir de la fin du mois de mars, mais les habitués sont là. Même si les clients se pressent plus pour entrer chez Primark, enseigne à bas prix qui vient d'ouvrir, que dans la spectaculaire et scintillante "Fashion avenue" rassemblant les gigantesques boutiques de luxe.
Comme le Covid
Pour ne pas "susciter des inquiétudes inutiles" ou nuire "à la réputation" des Emirats, le promoteur immobilier Emaar y a interdit aux enseignes de fermer ou réduire les heures d'ouverture. Dans le luxe, celles qui l'ont réclamé se sont vues menacées de résiliation de leur bail, affirme l'acteur du secteur interrogé par l'AFP.
Leurs taux de fréquentation se sont "effondrés", selon les analystes de Bernstein, et plusieurs marques ont réaffecté leurs vendeurs à la prospection en ligne.
La stratégie s'est révélée particulièrement efficace, disent-ils, dans une région regorgeant de clients fortunés, "sans rien d'autre à faire qu'acheter", comme "pendant le Covid".
Espérant une fin rapide du conflit, l'industrie compte aussi sur un phénomène de "revenge spending" - la revanche par l'achat de clients "soulagés". Mais "la clef, c'est le retour des touristes", analyse l'acteur du secteur.
Pire scénario envisagé selon lui, celui d'un conflit qui s'éternise avec des attaques sporadiques sur le Golfe, qui risquerait d'affecter durablement l'attractivité de Dubaï.
Au Mall of the Emirates, entre deux enseignes de luxe, la célèbre et imposante piste de ski artificielle est tout aussi désertée.
Nez engoncé dans leur parka pour supporter la température en dessous de 0°C, les employés font là aussi le pied de grue, pendant que le télésiège tourne presque à vide. En attendant le retour des touristes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
-
VaudIl y a 1 jour
Les députés vaudois veulent une interdiction des puffs
-
VaudIl y a 1 jour
Harcèlement au CHUV: 155 signalements depuis juillet dernier
-
GenèveIl y a 2 jours
Double délit de fuite après un choc entre une voiture et un scooter
-
ÉconomieIl y a 2 jours
La carte de débit reste en pole position des paiements en Suisse
-
LausanneIl y a 1 jour
Alexandre Démétriadès démissionne du Grand Conseil vaudois
-
InternationalIl y a 2 jours
Air Canada: le patron va partir, sa maîtrise du français en cause
-
ÉconomieIl y a 1 jour
Les loyers pèsent "lourdement" sur les ménages, selon l'Asloca
-
LausanneIl y a 1 jour
Conseil d'Etat vaudois: Roger Nordmann sera assermenté le 26 mai


