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Les Bosniens ont voté en pleine crise politique

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Les Bosniens élisent sont grandes illusions. (© KEYSTONE/AP/Armin Durgut)

Les Bosniens ont voté dimanche sans beaucoup d'illusions dans un climat de crise marqué par les menaces sécessionnistes, les divisions ethniques croissantes et les craintes de nouvelles turbulences.

Les électeurs ont participé à un scrutin complexe pour désigner entre autres les trois membres de la présidence collégiale de la Bosnie, les députés du Parlement central et une série de représentations locales.

Les bureaux ont fermé à 17H00 GMT (19h en Suisse) mais des résultats préliminaires ne sont pas attendus avant tard dans la nuit.

Entre menaces sécessionnistes des Serbes orthodoxes, frustrations des Croates catholiques qui ne veulent plus cohabiter avec les Bosniaques musulmans et rêves "d'Etat citoyen" de nombre de ces derniers, beaucoup craignent pour l'intégrité même du pays pauvre des Balkans.

Dysfonctionnel

La Bosnie est gouvernée selon un système dysfonctionnel hérité des accords de paix de Dayton qui avaient mis fin à la guerre intercommunautaire en 1990. Le pays est divisé entre une entité serbe, la Republika Srpska (RS), et une fédération croato-musulmane, reliées par un faible pouvoir central souvent paralysé.

"Je n'espère rien. Je vote car c'est la seule chose que je puisse faire en tant qu'individu", a déclaré Amra Besic, économiste de 57 ans.

Juste après la fermeture des urnes, le Haut Représentant international Christian Schmidt a annoncé une réforme de la loi électorale dans l'entité croato-musulmane où aucun gouvernement n'a pu être désigné à l'issue des dernières élections de 2018 en raison des désaccords entre les deux communautés, faisant craindre de nouveaux soubresauts dans le pays fragile.

"Ces mesures visent à améliorer la fonctionnalité de (l'entité) et à assurer la prompte mise en oeuvre du résultats des élections", a dit dans un communiqué le Haut représentant, doté d'importants pouvoirs discrétionnaires en Bosnie.

Surenchère

Dans les trois communautés, des chefs qui occupent depuis longtemps le devant de la scène se livrent à la surenchère nationaliste pour se maintenir au pouvoir pendant que tous ceux qui le peuvent choisissent l'exil face à l'absence de perspectives tant politiques qu'économiques.

Près de 500'000 personnes ont quitté le pays depuis le dernier recensement de 2013, quand il comptait 3,5 millions d'habitants, selon les estimations de l'Union pour un retour durable, une ONG locale.

Milorad Dodik, chef politique des Serbes de Bosnie et représentant serbe sortant de la présidence collégiale, vise cette fois-ci la présidence de la RS. Le nationaliste de 63 ans a multiplié ces derniers mois les menaces sécessionnistes qui lui ont valu des sanctions de Washington et de Londres, tout en répétant à l'envi que la Bosnie était un pays "raté".

"Les gens sont motivés pour voter pour la stabilité, la paix, une vie sûre dans cette région", a-t-il assuré après avoir voté dans son village natal de Laktasi.

Certains analystes parient sur une victoire de ce grand admirateur du président russe Vladimir Poutine même si sa principale concurrente, Jelena Trivic, universitaire de 39 ans, assure le contraire.

Elle aussi joue une partition nationaliste mais promet de pourfendre la kleptocratie instaurée selon elle par Milorad Dodik: "Notre vengeance s'exercera au moyen de la loi".

SDA au pouvoir?

Dans la communauté bosniaque, Bakir Izetbegovic, chef du principal parti, le SDA nationaliste qui domine la vie politique depuis des décennies, brigue un troisième mandat au fauteuil musulman de la présidence tripartite. Il a appelé les Bosniens à élire des représentants "qui ne vont pas créer des blocus et des crises, qui ne vont pas chasser les jeunes hors de la Bosnie-Herzégovine".

Fils du premier président de la Bosnie indépendante, il affronte une situation plus périlleuse qu'avant face à un candidat soutenu par onze partis d'opposition. Denis Becirovic, professeur d'histoire de 46 ans, milite pour une Bosnie "pro-européenne et unie".

De leur côté, les Croates sont mécontents de devoir partager une fédération avec les Bosniaques et tous les partis croates réclament une entité propre ou une modification des règles électorales.

Celles-ci permettent aux Bosniaques largement majoritaires démographiquement au sein de l'entité commune d'élire de fait le membre croate à la présidence collégiale. Les Croates réclament aussi de nouveaux mécanismes pour choisir leurs représentants à la chambre haute de la fédération, ce que refusent les Bosniaques.

Certains craignent des turbulences potentielles en cas de victoire du co-président croate sortant, Zeljko Komsic, porte-drapeau d'un Etat "citoyen" considéré comme "illégitime" par une grande partie de sa communauté, qui affronte Borjana Kristo, candidate du HDZ nationaliste.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Poutine n'impressionne pas le chef du Conseil des droits de l'homme

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Le président russe Vladimir Poutine s'en est pris largement au Conseil des droits de l'homme de l'ONU établi à Genève (archives). (© KEYSTONE/AP/Mikhail Metzel)

Le président du Conseil des droits de l'homme de l'ONU Federico Villegas n'est pas impressionné par les critiques de Vladimir Poutine contre l'instance à Genève. "Il n'y a rien de tel qu'une mauvaise publicité", a-t-il affirmé jeudi.

Mercredi, dans un discours, le président russe s'en était pris à des organes internationaux, dont le Conseil. Les membres de l'instance onusienne avaient lancé en octobre un mandat de rapporteur spécial sur les droits humains en Russie.

Ces organes "ont commencé sans honte à montrer leur parti pris cynique", a fustigé M. Poutine, quelques mois après la suspension de son pays en raison de la guerre en Ukraine. Cette opinion montre que le Conseil des droits de l'homme est important, a dit à la presse M. Villegas.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Netanyahu se rapproche d'un accord de coalition

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La semaine dernière, le Likoud de M. Netanyahu avait signé des accords de coalition avec trois formations d'extrême-droite. (© KEYSTONE/EPA/ABIR SULTAN)

Le Premier ministre israélien désigné Benjamin Netanyahu a annoncé jeudi matin l'octroi de cinq portefeuilles ministériels à une formation ultra-orthodoxe. Il se rapproche ainsi d'un accord de coalition avec ses alliés de la droite avant une échéance clé ce weekend.

La semaine dernière, le Likoud de M. Netanyahu avait signé des accords de coalition avec les trois formations d'extrême-droite - Sionisme religieux, Force juive et Noam - ayant fait élire des députés lors des législatives du 1er novembre ayant mené à la défaite du Premier ministre sortant Yaïr Lapid.

Pour former le prochain gouvernement, M. Netanyahu devait encore s'entendre avec les deux partis ultra-orthodoxes: Judaïsme unifié de la Torah (UJT, ashkénaze) et Shass (séfarade), ce qu'il a en partie fait ces dernières heures.

Mercredi, le Likoud s'est entendu sur l'octroi de postes avec UJT, puis jeudi matin le Likoud et Shass ont annoncé que ce dernier parti recevra cinq portefeuilles dans le prochain gouvernement sans toutefois signer un accord formel de coalition.

"Le chef de Shass, Arié Dery, sera ministre de la Santé et de l'Intérieur durant la première partie du mandat du gouvernement puis sera ministre des Finances", souligne ce communiqué, précisant que M. Dery sera également nommé vice-premier ministre, une première pour un député ultra-orthodoxe.

Echéance clé

Cette annonce intervient moins de trois jours avant l'échéance du dimanche 11 décembre, date à laquelle M. Netanyahu doit annoncer la formation d'un gouvernement à moins qu'il ne demande une extension d'un maximum de 14 jours au président Isaac Herzog.

Afin de signer un accord avec les partis ultra-orthodoxes, le Likoud doit toutefois changer une loi permettant de nommer ministre Arié Dery, qui a été inculpé pour fraude fiscale ce qui invalide pour l'instant sa nomination à un poste ministériel.

Or lundi 12 décembre, la Knesset (Parlement) doit nommer son nouveau président. Le Likoud et ses alliés d'extrême droite et des partis ultra-orthodoxes imposeront leur candidat qui pourra alors presser les députés de changer la loi afin de permettre à M. Dery d'intégrer le futur gouvernement, souligne la presse locale.

Et grâce à une entente préliminaire avec les partis ultra-orthodoxes, M. Netanyahu pourra plus facilement justifier sa demande d'extension au président Herzog, font aussi valoir les médias israéliens.

Condamné en 1999 à trois ans de prison ferme pour fraude, Arié Dery avait été accusé à nouveau de fraude fiscale en 2021 mais avait bénéficié d'un accord avec la justice. Réélu en novembre, il peut selon la loi siéger au Parlement mais pas recevoir de portefeuille ministériel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Première exécution d'un homme impliqué dans les troubles

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L'émeutier avait bloqué un boulevard avant de poignarder à l'épaule gauche un Bassidj. (© KEYSTONE/AP)

L'Iran a exécuté jeudi un homme pour la première fois depuis le début des manifestations de protestation. Il était accusé d'avoir blessé un paramilitaire après avoir bloqué la circulation sur une avenue de Téhéran, selon Mizan Online, l'organe du pouvoir judiciaire.

"Mohsen Shekari, un émeutier qui avait bloqué le 25 septembre le boulevard Sattar Khan et poignardé avec une machette un Bassidj, a été exécuté jeudi matin à Téhéran", précise cette agence Au total, onze personnes risquent le même sort pour leur participation aux manifestations.

L'Iran est le théâtre d'un mouvement de contestation déclenché par la mort le 16 septembre de Mahsa Amini, une Kurde iranienne de 22 ans décédée trois jours après son arrestation par la police des moeurs pour infraction au code vestimentaire strict de la République islamique imposant notamment le port du voile pour les femmes.

"Ennemi de Dieu"

Selon l'agence du pouvoir judiciaire, Mohsen Shekari avait été accusé d'être un "ennemi de Dieu" et condamné par le tribunal révolutionnaire de Téhéran le 1er novembre. Son appel a été rejeté par la Cour suprême le 20 novembre rendant la peine exécutoire.

L'autorité judiciaire précise que Mohsen Shekari a été reconnu coupable d'avoir dégainé "son arme avec l'intention de tuer, de provoquer la terreur et de troubler l'ordre et la sécurité de la société".

"Il a intentionnellement blessé un Bassidj à l'arme blanche, qui a nécessité 13 points de suture alors qu'il accomplissait son devoir, et a bloqué la rue Sattar Khan à Téhéran", ajoute l'agence. Selon Mizan, "Shekari a ensuite tenté de fuir mais a été arrêté par les forces de l'ordre."

Dans ses aveux, il a déclaré selon l'organe de l'autorité judiciaire: "Après mon travail dans le quartier de Narmak (est de Téhéran), je me suis rendu avec Ali (son complice) en moto dans le quartier de Sattar Khan (ouest) et nous avons fermé l'intersection aux automobiles".

"Frappe un agent de sécurité"

"Ali m'a donné une machette et m'a dit si tu frappes un agent de sécurité, je te paierai bien", a-t-il ajouté. Le tribunal n'a pas précisé si Ali a été arrêté.

Le Bassidj blessé a raconté avoir vu à l'intersection "deux hommes de grande taille qui essayaient de bloquer la rue, et l'un d'eux tenait une machette à la main contraignant les automobilistes bloqués de scander des slogans" contre les autorités.

"Je suis descendu de la moto et je suis allé voir l'accusé. Lorsque je lui ai demandé ce qu'il faisait, il m'a attaqué et blessé à l'épaule", a dit ce membre de la milice des Bassidji liée aux Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique.

Mardi, la justice iranienne avait prononcé la peine capitale à l'encontre de cinq personnes pour avoir tué un paramilitaire lors des manifestations, portant à onze le nombre de condamnations à mort.

Milliers d'arrestations

Depuis les début des manifestations à la mi-septembre, les autorités dénoncent des "émeutes", accusant régulièrement les Etats-Unis et leurs alliés occidentaux ainsi que des groupes kurdes basés à l'étranger, d'être les instigateurs de ce mouvement de contestation sans précédent.

Des milliers de personnes dont des journalistes, des acteurs et des avocats ont été interpellées lors des manifestations.

Plus de 2000 personnes ont été inculpées, dont la moitié à Téhéran, depuis le début de la contestation, selon les chiffres officiels de la justice iranienne.

Le Conseil suprême de la sécurité nationale a indiqué samedi que "plus de 200 personnes" incluant civils et forces de sécurité avaient été tuées. Un général des Gardiens de la Révolution avait lui fait état avant de plus de 300 morts.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le CICR a pu voir davantage de prisonniers ukrainiens et russes

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Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) présidé par Mirjana Spoljaric demandait depuis longtemps de pouvoir à nouveau rendre visite à des prisonniers de guerre liés au conflit ukrainien (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a pu voir davantage de prisonniers de guerre ukrainiens et russes ces dernières semaines. D'autres visites sont prévues à la fin du mois, a annoncé jeudi l'organisation à Genève.

Le CICR était au centre d'une polémique provoquée par l'Ukraine ces derniers mois, Kiev l'accusant de ne pas en faire suffisamment pour les proches des familles de détenus. Même le président Volodymyr Zelensky s'en était pris récemment de manière virulente à lui. Il avait parlé de "l'autodestruction de la Croix-Rouge en tant qu'organisation autrefois respectée", soulignant un manque de soutien.

Face à ces accusations, l'organisation avait rétorqué qu'elle ne pouvait pas mener de visites si l'accès ne lui est pas garanti. Le directeur général Robert Mardini avait lui-même rejeté tout manque d'engagement de la part de ses collaborateurs.

La semaine dernière, le CICR a pu voir des détenus ukrainiens lors d'une visite de deux jours. Une autre a été organisée cette semaine. Pendant la même période, plusieurs ont également été menées auprès des prisonniers de guerre russes.

Messages aux proches

Les collaborateurs du CICR cherchent à contacter tous les proches. Les détenus leur ont demandé de relayer de courts messages d'affection, les enjoignant de ne pas s'inquiéter. Certains souhaitent recevoir des cigarettes, des vêtements ou des sucreries.

La présidente du CICR Mirjana Spoljaric salue "un pas en avant important car ces visites permettent de préserver de l'humanité au sein de la brutalité du conflit armé". Les délégués ont pu évaluer les conditions dont les prisonniers font l'objet et relayer à leurs proches des indications.

Ils ont également pu distribuer des livres, du matériel d'hygiène personnelle, des couvertures ou encore des vêtements chauds. Et la présidente d'appeler à "un accès plus régulier à tous les prisonniers de guerre". L'organisation relaie depuis des mois cette demande de pouvoir voir régulièrement et sans entrave ces personnes, conformément aux Conventions de Genève.

"Les familles des prisonniers de guerre doivent savoir que leurs êtres chers sont au tout premier rang" de nos activités, insiste Mme Spoljaric. "Nous poursuivrons sans cesse nos efforts pour accéder à tous les prisonniers de guerre", dit-elle.

Accusations mutuelles

L'organisation ne précise pas dans quels sites elle s'est rendue. En octobre, elle avait affirmé vouloir rendre visite à des milliers de personnes, mais n'avait pu dialoguer jusque-là qu'avec des centaines d'entre elles.

Le CICR n'avait notamment pas pu voir de détenus à Olevnika depuis des mois. Fin juillet, des dizaines de prisonniers ukrainiens étaient décédés dans un bombardement dans ce site contrôlé par les pro-Russes.

Moscou avait affirmé qu'une visite, prévue en août, avait été annulée en raison de la situation sécuritaire. Des garanties ne pouvaient alors être données au CICR. Plus largement, la Russie demandait une réciprocité pour les prisonniers russes, victimes selon elles de tortures. Des accusations que les deux parties ne cessent de se lancer mutuellement depuis le début de l'offensive russe en Ukraine en février dernier.

Outre le CICR, l'ONU a également fait l'objet de critiques ces derniers mois sur la situation des détenus. Elle avait reçu des appels à des investigations sur les incidents observés à Olevnika.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les Knicks dévorent les Hawks

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Une soirée difficile ppour Clint Capela et Trae Young. (© KEYSTONE/EPA/JASON SZENES)

Atlanta ne traverse pas la période la plus rose de sa saison. Battus 113-89 à New York par les Knicks, les Hawks n'ont gagné que deux de leurs sept derniers matches.

Au Madison Square Garden, Atlanta peut toutefois plaider les circonstances atténuantes. Déjà privés de John Collins et de De'Andre Hunter, les Hawks ont dû composer avec la blessure d'un troisième titulaire. Dejounte Murray s'est, en effet, tordu la cheville gauche à la 4e minute.

Sans son arrière, Atlanta a logiquement subi l'ascendant des Knicks emmenés par un remarquable Julius Randle (34 points/17 rebonds). Aligné durant 22 minutes, Clint Capela a signé son 14e double double de la saison avec 13 points et 11 rebonds. Le Genevois a toutefois accusé un différentiel de -25 qui démontre que sa soirée fut bien difficile.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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