International
Les démocrates accusent Pam Bondi d'"étouffer" l'affaire Epstein
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Les élus démocrates au Congrès américain ont accusé mercredi la ministre de la Justice Pam Bondi d'"étouffer" l'affaire Epstein. Et d'avoir transformé son ministère en "instrument de vengeance de Donald Trump".
Cette audition devant la commission judiciaire de la Chambre des représentants survient en pleine tempête provoquée par la publication fin janvier par le ministère de la Justice de "plus de trois millions de pages" du dossier du criminel sexuel Jeffrey Epstein, mort en prison en août 2019 à New York avant son procès.
L'administration Trump s'est acquittée avec cette publication de son obligation, imposée par une loi adoptée en novembre, de faire toute la transparence sur ce dossier explosif, avait affirmé le numéro 2 du ministère de la Justice, Todd Blanche.
Vous dirigez du ministère de la Justice un étouffement massif de l'affaire Epstein", a néanmoins lancé Jamie Raskin, principal membre démocrate de cette commission, à Pam Bondi. Plusieurs victimes ou proches de victimes de Jeffrey Epstein assistaient à l'audition.
Noms caviardés
Les élus démocrates, mais aussi le républicain Thomas Massie, coauteur de la loi, ont concentré leurs critiques sur le fait que les noms de possibles complices de Jeffrey Epstein avaient été caviardés, contrairement à ce qu'exige cette loi.
Ils se sont aussi indignés que les noms et coordonnées, voire des photos de victimes d'Epstein jusqu'alors non identifiées publiquement, aient été divulgués fin janvier, avant d'être retirés.
La ministre a répliqué à ses contradicteurs par des salves d'attaques personnelles, tout en défendant la manière dont ses services ont publié ces documents compte tenu du délai "serré" fixé par la loi.
"Notre taux d'erreur est très bas", a-t-elle assuré, s'engageant à ce que tout caviardage erroné soit supprimé et à veiller à la protection de la vie privée des victimes.
L'élue démocrate Pramila Jayapal lui a demandé de se tourner vers les victimes présentes pour leur "demander pardon" de ce que leur a fait subir "cette inacceptable divulgation de leurs coordonnées". Mais la ministre s'y est refusée, l'accusant de "faire du théâtre".
"Tout le monde savait"
Pendant sa campagne de 2024, Donald Trump avait promis s'il était élu de publier l'intégralité du dossier Epstein. Mais ses atermoiements lui ont valu des accusations de manque de transparence voire de dissimulation, jusque dans sa propre base militante.
Donald Trump, proche de Jeffrey Epstein dans les années 1990, assure avoir rompu avec lui avant qu'il ne soit inquiété par la justice et n'avoir pas eu connaissance de ses crimes sexuels.
Mais une retranscription d'un ancien chef de la police de Palm Beach, en Floride en 2019 avec le FBI, la police fédérale, publiée dans la récente masse de documents, jette un doute sur cette chronologie.
Ce policier, qui enquêtait en 2006 sur les premières accusations de crimes sexuels sur des mineures contre Jeffrey Epstein, y relate un appel téléphonique de Donald Trump dans lequel le milliardaire lui aurait dit à l'époque: "Dieu merci de l'arrêter, tout le monde savait ce qu'il faisait."
Bien que la simple mention du nom d'une personne dans le dossier ne suppose aucun acte répréhensible a priori de sa part, de nombreuses personnalités redoutent l'onde de choc des révélations sur leurs liens passés avec le criminel sexuel.
"Instrument de vengeance de Trump"
Les démocrates ont par ailleurs interpellé la ministre sur les poursuites pénales engagées contre des cibles désignées nommément par le président Trump.
Ils se sont néanmoins félicités que des juges les aient annulées, comme pour l'ex-directeur du FBI James Comey ou la procureure générale de New York, Letitia James, en novembre, ou que des jurys de citoyens aient refusé de les inculper, notamment mardi dans le cas de six élus démocrates qui avaient exhorté les militaires à désobéir aux "ordres illégaux" de l'administration.
"Vous avez transformé le ministère de la Justice au service du peuple en instrument de vengeance de Trump. Trump commande des inculpations comme il commanderait des pizzas, et vous vous exécutez", a raillé Jamie Raskin.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Bénéfice trimestriel record pour le géant taïwanais des puces TSMC
Le géant taïwanais TSMC, premier sous-traitant mondial de semi-conducteurs, a publié jeudi un bénéfice net record pour le premier trimestre 2026. La performance a été portée par la course effrénée au développement de l'intelligence artificielle (IA).
Le bénéfice net du groupe sur les trois premiers mois de l'année a bondi de 58,3 % sur un an, atteignant 572,5 milliards de dollars taïwanais (plus de 14,1 milliards de francs). Ce résultat dépasse nettement les prévisions des analystes de Bloomberg, qui tablaient sur 540,2 milliards.
La très forte demande en équipements pour l'intelligence artificielle (IA) explique ce chiffre record du plus grand fabricant mondial de puces électroniques, utilisées dans de très nombreux secteurs, depuis les téléphones Apple jusqu'aux processeurs de Nvidia.
La dépréciation du dollar taïwanais a également dopé les revenus de TSMC à l'export.
Le groupe a fait état jeudi d'un chiffre d'affaires de 1130 milliards de dollars taïwanais pour le premier trimestre, en hausse de 35,1% sur un an.
TSMC semble "si profondément intégré dans la chaîne d'approvisionnement de l'IA que les vents contraires macroéconomiques peinent à l'affecter", a affirmé peu avant l'annonce des résultats Ian Lyall, journaliste financier pour Proactive.
"La production de puces de pointe, une technologie que seul TSMC peut fournir de manière fiable à grande échelle, tourne à plein régime", a-t-il précisé.
M. Lyall a aussi rappelé que le groupe "fournit les puces pour les accélérateurs d'intelligence artificielle, les smartphones de nouvelle génération et le déploiement de centres de données, un secteur qui engloutit des capitaux à un rythme qui a surpris même les observateurs les plus optimistes".
Le mois dernier, le patron de Nvidia, Jensen Huang, soulignait que l'ensemble des acteurs de la tech pourraient développer leur IA et doper ses revenus "s'ils parvenaient simplement à obtenir davantage de capacités de production".
Contraintes d'approvisionnements
Dans une note, les analystes d'UBS avaient anticipé de solides résultats trimestriels, tout en avertissant que la demande s'essoufflait. En cause: la hausse des prix provoquée par une pénurie mondiale de puces mémoire, elle-même alimentée par le boom de l'IA.
"La demande pour l'IA dans le +cloud+ continue de se renforcer, mais nous pensons que les contraintes d'approvisionnement limiteront toute croissance significative pour TSMC cette année", tempère la banque.
Si "les tensions au Moyen-Orient ajoutent une part d'incertitude macroéconomique", UBS estime que "les investissements dans l'IA devraient rester sanctuarisés, à moins d'un conflit prolongé".
Les analystes d'UBS prédisent également "une perturbation limitée de la production de TSMC due à l'offre restreinte d'hélium".
Le Qatar produit environ un tiers de l'hélium mondial, qui transite habituellement par le détroit d'Ormuz.
L'hélium est utilisé par les fabricants de semi-conducteurs pour refroidir l'environnement de travail, mais sert aussi dans les secteurs de la défense, du spatial ou de l'imagerie médicale.
Wendell Huang, directeur financier de TSMC, a néanmoins affirmé jeudi ne pas s'attendre, à court terme, à un impact de la guerre au Moyen-Orient sur les activités du groupe.
"Nous nous approvisionnons auprès de multiples fournisseurs dans différentes régions et nous disposons de stocks de sécurité", a-t-il tenu à rassurer lors d'une conférence téléphonique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Easyjet avertit d'une perte creusée par la guerre au Moyen-Orient
Easyjet a prévenu jeudi que sa perte au premier semestre, période traditionnellement négative pour la compagnie aérienne à bas coûts, se creuserait cette année à cause notamment des conséquences de la guerre au Moyen-Orient. Les prix du pétrole vont peser .
En amont de la publication de ses résultats le mois prochain, le groupe a indiqué qu'il prévoyait d'enregistrer, pour son premier semestre décalé achevé fin mars, une perte avant impôts "comprise entre 540 et 560 millions de livres" (572 à 584 millions de francs).
Ce chiffre est à comparer avec une perte avant impôts de 394 millions de livres au premier semestre de l'exercice précédent.
"Easyjet a constaté une demande toujours soutenue au premier semestre", mais "nos résultats financiers se sont dégradés, pénalisés par le conflit au Moyen-Orient et par l'environnement concurrentiel sur certains marchés", a résumé le directeur général du groupe, Kenton Jarvis.
La compagnie précise que les coûts de carburant en mars "ont été affectés par l'escalade du conflit au Moyen-Orient", ce qui s'est traduit par des dépenses supplémentaires d'environ 25 millions de livres.
En outre, la guerre "a entraîné, à court terme, une incertitude concernant les coûts du carburant et la demande de la clientèle", a souligné la compagnie. Les clients réservent notamment plus tard, "ce qui se traduit par une visibilité prévisionnelle inférieure à la normale", a ajouté Easyjet.
Pour autant, le groupe dit avoir affiché les meilleures performances de son histoire pour la période de Pâques et "la montée en puissance opérationnelle vers le pic estival se poursuit comme prévu", selon son directeur général, pour qui la compagnie est "bien placée pour faire face aux défis géopolitiques actuels".
Le groupe publiera ses résultats semestriels complets le 21 mai. Son titre à la Bourse de Londres était en baisse de 2,15% jeudi matin peu après l'ouverture des échanges.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Football
La Suisse affrontera l'Australie juste avant le Mondial
L'équipe de Suisse affrontera l'Australie pour son dernier match amical avant son entrée en lice à la Coupe du monde 2026. Cette rencontre aura lieu le samedi 6 juin à San Diego (21h00, heure suisse).
Murat Yakin et ses joueurs doivent s'envoler pour les Etats-Unis le 2 juin. Ils rejoindront directement leur camp de base à San Diego, où il affronteront donc l'Australie quatre jours plus tard.
Les "Socceroos" figurent dans le groupe D du Mondial avec la Turquie, les Etats-Unis et le Paraguay. La Suisse ne les a affrontés qu'une seule fois dans son histoire, une rencontre qui s'était soldée par un match nul et vierge en septembre 2010.
Il s'agira du deuxième match de préparation des Suisses avant le Mondial nord-américain. Comme déjà annoncé, ils affronteront la Jordanie le 31 mai à Saint-Gall (15h00) avant de rejoindre la côte ouest des Etats-Unis.
La sélection de Murat Yakin entrera en lice le samedi 13 juin à Santa Clara (San Francisco) contre le Qatar puis affrontera la Bosnie le jeudi 18 juin à Los Angeles. Son troisième match de groupe est prévu le mercredi 24 juin à Vancouver face au Canada. Ces trois rencontres auront lieu à 12h00, heure locale (21h00 en Suisse).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Pernod Ricard: ventes en recul au 3e trimestre, objectifs abaissés
Pernod Ricard a vu son chiffre d'affaires reculer de 14,6% au 3e trimestre de son exercice décalé, toujours pénalisé par ses ventes en Chine et aux Etats-Unis. Le groupe revoit en outre ses objectifs en raison de la guerre au Moyen-Orient.
Le géant des vins et spiritueux anticipe désormais une baisse de 3 à 4% son chiffre d'affaires annuel en organique (taux de change et périmètre constants), "en raison du conflit en cours au Moyen-Orient", indique un communiqué jeudi.
Jusqu'alors il évoquait "une année de transition avec une amélioration des tendances en chiffre d'affaires organique se matérialisant au 2e semestre".
Au 3e trimestre de son exercice décalé 2025-26, il a enregistré un chiffre d'affaires de 1,945 milliard d'euros, en baisse de 14,6% sur un an mais stable (+0,1%) à taux de change et périmètre constants.
Le groupe met en avant une "dynamique qui s'améliore", avec un retour à la croissance de ses volumes, "un fort dynamisme dans les marchés émergents", en dépit de marchés américain et chinois toujours en repli.
Dans un contexte général morose pour le secteur des boissons alcoolisées, le géant français et l'américain Brown-Forman, propriétaire du whisky Jack Daniel's, ont annoncé fin mars être en discussion en vue d'une fusion.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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