International
Les dirigeants européens aux côtés de Zelensky lundi à Washington
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/08/des-dirigeants-europeens-dont-la-presidente-de-la-commission-president-ursula-von-der-leyen-accompagneront-le-president-ukrainien-volodymyr-zelensky-lundi-a-washington-rencontrer-donald-trump-diman-1000x600.jpg&description=Les dirigeants européens aux côtés de Zelensky lundi à Washington', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Tous à Washington: après le sommet Trump-Poutine en Alaska qui n'a débouché sur aucune annonce concrète, les dirigeants européens font bloc autour du président ukrainien, Volodymyr Zelensky, qu'ils accompagneront lundi à la Maison Blanche.
Cette décision a été annoncée dimanche peu avant une visioconférence de la "coalition des volontaires", qui rassemble les soutiens de Kiev, visant à examiner ce que pourraient être les contours d'un éventuel accord de paix entre l'Ukraine et la Russie.
La rencontre de Washington sera une première depuis le début de l'invasion russe, en février 2022. Le président français, Emmanuel Macron, le chancelier allemand Friedrich Merz, la première ministre italienne, Giorgia Meloni, le premier ministre britannique, Keir Starmer, le président finlandais, Alexander Stubb, et le chef de l'Otan, Mark Rutte, ont confirmé leur présence.
"Je suis très heureuse de pouvoir vous accompagner demain", a déclaré lors d'un point de presse à Bruxelles avec Volodymyr Zelensky la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, qui sera également présente dans la capitale fédérale américaine.
Le dirigeant ukrainien, qui s'est réjoui de cette "unité" européenne, a souligné qu'il ne savait "pas exactement" de quoi MM. Poutine et Trump avaient parlé en Alaska.
Concessions russes
"De grands progrès sur la Russie. A suivre!", a posté, dans un message lapidaire, Donald Trump sur son réseau Truth Social, tandis que le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, menaçait Moscou de nouvelles sanctions si un accord sur l'Ukraine n'était pas conclu.
Après la réunion dimanche de la "coalition des volontaires", Emmanuel Macron a critiqué son homologue russe Vladimir Poutine, qui "ne veut pas la paix" mais une "capitulation" de l'Ukraine.
Une déclaration qualifiée de "mensonge abject" par la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, dimanche sur Telegram.
Quant à la réunion lundi à Washington, "notre volonté est de présenter un front uni entre Européens et Ukrainiens" et demander aux Américains "jusqu'à quel point" ils sont prêts à contribuer aux garanties de sécurité offertes à l'Ukraine dans un éventuel accord de paix, a expliqué le président français.
"Nous saluons la volonté du président Trump de fournir des garanties de sécurité à l'Ukraine, similaires à l'article 5" de défense mutuelle de l'Otan, avait déclaré plus tôt Ursula von der Leyen.
M. Zelensky a salué, lui aussi dimanche, la décision "historique" des Etats-Unis sur les garanties de sécurité.
En rentrant d'Alaska, M. Trump a évoqué cette piste d'un schéma proche de l'article 5 de l'Otan, en dehors toutefois du cadre de l'Alliance atlantique, considérée par Moscou comme une menace existentielle à ses frontières.
D'après la première ministre italienne, Giorgia Meloni, il s'agirait de définir une clause de sécurité collective qui permettrait à l'Ukraine d'obtenir le soutien "de tous ses partenaires, y compris des Etats-Unis, prêts à agir dans le cas où elle serait à nouveau attaquée".
Pas de cessez-le-feu
Ces initiatives diplomatiques interviennent après un sommet à Anchorage (nord-ouest des Etats-Unis) n'ayant pas débouché, comme un temps espéré par le président américain, sur un accord de cessez-le-feu.
N'ayant pu obtenir d'engagements de son homologue russe sur ce point, Donald Trump a dit préféré accord global, tout en restant évasif sur son contenu.
Il soutient aussi une proposition de la Russie renforçant sa présence dans l'est de l'Ukraine, a indiqué à l'AFP un responsable au courant d'échanges téléphoniques samedi entre Donald Trump et des dirigeants européens.
Selon cette source anonyme, le président russe "demande dans les faits que l'Ukraine quitte le Donbass" et cède donc totalement ce territoire rassemblant les régions de Donetsk et Lougansk dans l'est de l'Ukraine. Il propose par ailleurs un gel du front dans les régions de Kherson et Zaporijjia (sud).
Quelques mois après avoir lancé son invasion de l'Ukraine, la Russie avait proclamé en septembre 2022 l'annexion de ces quatre régions ukrainiennes, même si ses troupes n'en contrôlent toujours aucune en totalité.
M. Zelensky a jusqu'ici rejeté toute concession territoriale.
Sommet tripartite?
Donald Trump a aussi laissé entrevoir un sommet tripartite avec MM. Poutine et Zelensky si "tout marche bien" lorsqu'il recevra le président ukrainien, six mois après l'avoir humilié avec son vice-président, JD Vance, dans le Bureau ovale, une scène télévisée qui avait stupéfié le monde.
Une telle rencontre doit avoir lieu "aussi rapidement que possible", a martelé Ursula von der Leyen dimanche. Mais le président ukrainien a fait part de son pessimisme: "A ce stade, il n'y a aucune indication de la part de la Russie que le sommet tripartite aura lieu".
Après trois ans et demi du conflit le plus sanglant en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale, l'armée russe occupe environ 20% du territoire ukrainien, notamment la quasi-totalité de la région de Lougansk et une grande partie de la région de Donetsk, où sa progression s'est accélérée récemment.
Ce n'est pas le cas des régions de Zaporijjia et Kherson, dont les principaux centres urbains sont toujours sous contrôle ukrainien.
Sur le terrain, les hostilités continuent. Kiev et Moscou se sont mutuellement attaqués avec des drones dans la nuit de samedi à dimanche, faisant plusieurs morts.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Slalom de Kitzbühel: Meillard en tête, Nef placé
Loïc Meillard est en tête après la première manche du slalom de Kitzbühel. 6e à 0''52 du Valaisan d'origine neuchâteloise, Tanguy Nef peut aussi viser le podium.
Parti avec le dossard 1, le champion du monde de la spécialité en a parfaitement profité. Il est le seul à être descendu sous les 51 secondes sur cette manche matinale. En cas de succès, il pourrait enlever son troisième slalom.
Plus lent à se mettre en action, Tanguy Nef a très bien fini. Le Genevois, toujours en quête de son premier podium en Coupe du monde, pointe à 0''52 de Meillard, mais à seulement 0''17 d'Eduard Hallberg, 2e à 0''35 du skieur d'Hérémence.
Sur sa piste préférée où il s'est imposé deux fois en plus de deux 3es places, Daniel Yule s'est bien battu. Hormis un deuxième secteur un peu plus compliqué, l'athlète du Val Ferret a fait le job pour échouer au 13e rang provisoire à 1''27. Le Valaisan sait aussi qu'il lui faut un deuxième top 15 pour valider son ticket pour les JO.
Cela s'est moins bien passé pour le reste de l'équipe puisque Matthias Iten, Marc Rochat, Luca Aerni, Ramon Zenhäusern et Sandro Simonet ont été éliminés. Iten et Rochat avaient réussi un bon haut avant de connaître l'élimination.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
A Tokyo, des admirateurs font leurs adieux aux deux pandas
De nombreux admirateurs ont fait leurs adieux dimanche aux deux pandas extrêmement populaires du zoo de Tokyo qui s'apprêtent à retourner en Chine. L'archipel nippon est ainsi privé pour la première fois en un demi-siècle de la présence de ces animaux emblématiques.
Prêtés dans le cadre du programme chinois de "diplomatie du panda", ces animaux symbolisent l'amitié entre Pékin et Tokyo depuis la normalisation de leurs relations diplomatiques en 1972. Or, ce départ intervient dans un contexte de vives tensions diplomatiques entre les deux puissances voisines.
Le Japon ne comptait que ces deux pandas jumeaux - Lei Lei et Xiao Xiao - au Jardin zoologique de Tokyo, dans le quartier d'Ueno. Des visiteurs du zoo avaient les larmes aux yeux en regardant les deux pandas en train de manger des pousses de bambou.
Le retour soudain des pandas a été annoncé le mois dernier après que la Première ministre conservatrice japonaise, Sanae Takaichi, a laissé entendre que Tokyo pourrait intervenir militairement en cas d'attaque contre Taïwan. Cette déclaration a provoqué l'ire de Pékin, qui revendique l'île comme partie intégrante de son territoire et n'exclut pas de s'en emparer par la force.
Les pandas de la diplomatie
"Je pense que voir des pandas peut aider à créer des liens avec la Chine. C'est pourquoi j'aimerais vraiment qu'ils reviennent au Japon", déclare Gen Takahashi, 39 ans, un habitant de Tokyo venu au zoo avec sa femme et leur fille de deux ans.
Le gouvernement métropolitain de Tokyo, qui gère le zoo d'Ueno, avait auparavant indiqué que les deux animaux emblématiques seraient visibles pour le public jusqu'à dimanche. Les deux pandas doivent ensuite être transportés par avion hors du Japon deux jours plus tard et devraient arriver le 28 janvier dans une installation en Chine où vit leur soeur aînée, Xiang Xiang.
Les 4400 heureux gagnants d'une loterie en ligne ont pu admirer à tour de rôle les pandas âgés de quatre ans, tandis que d'autres, rassemblés à proximité du zoo, arboraient fièrement des vêtements, des sacs et des peluches à l'effigie des pandas.
Triste
Mayuko Sumida a fait plusieurs heures de route depuis la région d'Aichi, dans le centre du Japon, dans l'espoir de les voir, même si elle n'a pas gagné à la loterie.
"Malgré sa taille imposante, ses mouvements sont vraiment amusants; parfois, il (le panda) se comporte presque comme une personne", dit-elle admettant être "complètement fascinée". "Le Japon va se retrouver sans aucun panda. C'est assez triste".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
Une tempête hivernale majeure déferle sur les Etats-Unis
Une tempête hivernale majeure déferle dimanche vers le nord-est des Etats-Unis après avoir provoqué d'importantes chutes de neige dans le centre, menaçant des millions d'Américains de coupures d'électricité et d'une paralysie des transports.
De nombreux supermarchés ont été dévalisés face aux prévisions des services météo nationaux (NWS) qui ont annoncé d'abondantes chutes de neige et des accumulations de glace aux potentielles conséquences "catastrophiques à l'échelle locale" des plaines du sud jusqu'au littoral atlantique. Au total, 20 États ainsi que la capitale américaine, Washington, ont déclaré l'état d'urgence.
Environ 14'000 vols à destination et en provenance des Etats-Unis ont été annulés au cours du week-end, et des milliers d'autres ont été retardés, selon FlightAware.
La tempête, qualifiée d'"inhabituellement étendue et de longue durée" par le NWS, est provoquée par l'arrivée d'une masse d'air arctique en provenance du Canada.
A New York, où les températures devraient rester négatives toute la journée et où jusqu'à 30 centimètres de neige sont attendus à Central Park, le maire Zohran Mamdani a demandé d'éviter tous les déplacements non essentiels dimanche. Une décision sera prise dans la journée concernant une éventuelle fermeture des écoles lundi, auquel cas les cours seraient assurés en ligne.
Le Texas grelotte
Des chutes de neige ont déjà été enregistrées samedi dans le centre des Etats-Unis, notamment au Kansas, en Oklahoma et dans le Missouri, où certaines localités montraient 20 centimètres au sol samedi soir, a indiqué le NWS.
Ville du sud plus habituée aux températures clémentes, Dallas a vu le thermomètre chuter à -6°C. A Houston, des centres d'accueil, notamment pour les sans-abri, ont ouvert samedi après-midi dans cette ville de près de 2,4 millions d'habitants.
"La nuit dernière, je suis resté dans mon campement sous la pluie, et il ne faisait même pas vraiment froid. Mais je sais que ce soir, cela me tuerait probablement", a déclaré à l'AFP Caroll Eaton, un sans-abri de 71 ans rencontré à Houston.
Alors que le réseau électrique du Texas avait connu une panne générale lors de la dernière grande tempête hivernale en 2021, les autorités se sont montrées rassurantes sur sa solidité cette fois-ci.
Selon le site poweroutage.us, plus de 180'000 foyers et commerces étaient néanmoins sans électricité dimanche matin, dont quelque 45'000 au Texas et 67'000 dans l'Etat voisin de Louisiane.
Donald Trump a déclaré samedi avoir approuvé des déclarations d'urgence pour 12 Etats du sud et de la côte est, ce qui permettra le déploiement plus rapide des moyens de la Fema, l'agence américaine de gestion des catastrophes naturelles. "Restez en sécurité et restez au chaud!", a de nouveau exhorté le président américain sur sa plateforme Truth Social.
Vortex polaire
Vendredi il avait anticipé l'arrivée de la tempête pour exprimer de nouveau son scepticisme à propos du changement climatique: "Est-ce que les insurgés environnementaux pourraient m'expliquer s'il vous plaît: QU'EST-CE QUI EST ARRIVE AU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE?"
Le rapport entre le changement climatique et les tempêtes hivernales de ce type, quand l'air arctique d'ordinaire confiné au pôle Nord s'échappe vers le continent nord-américain, fait l'objet de débats au sein de la communauté scientifique.
Les chercheurs relèvent que les perturbations du vortex polaire, qui envoient ces masses d'air arctique vers les Etats-Unis, deviennent plus fréquentes depuis vingt ans. Cela pourrait être dû au réchauffement relativement rapide de l'Arctique, qui affaiblit la ceinture de vents isolant habituellement l'atmosphère au-dessus de cette zone polaire de l'Amérique du Nord.
Mais les scientifiques attendent d'avoir davantage de données, sur une plus longue période, pour établir fermement un lien entre ces tempêtes hivernales extrêmes et le dérèglement climatique.
"Cinq ou six minutes"
La gouverneure de New York, Kathy Hochul, a exhorté les habitants à rester chez eux en raison du froid glacial. "Cinq ou six minutes à l'extérieur peuvent être littéralement dangereuses pour votre santé", a-t-elle souligné.
Les autorités ont mis en garde contre un froid extrême, potentiellement mortel, qui pourrait persister jusqu'à une semaine après la tempête, en particulier dans les Grandes Plaines du Nord et le Haut-Midwest, où les températures devraient descendre en dessous de -45 °C.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Kyshawn George sort sur blessure
Les Washington Wizards se sont inclinés 119-115 face aux Charlotte Hornets dans la nuit en NBA. Et Kyshawn George n'a pas terminé la partie, blessé à une cheville.
Le Chablaisien en était à 25 minutes de jeu au début du quatrième quart quand il s'est blessé à une cheville. Il a fini la rencontre avec 11 points, 8 rebonds, 7 assists, 2 interceptions et un contre avant sa mésaventure.
Après une embellie avec cinq victoires en sept matches, les Wizards ont repris leur "marche en arrière" avec neuf défaites consécutives. Ils croupissent en fond de cale de leur division avec 10 succès pour 34 revers. A noter que Washington a aligné le plus jeune cinq majeur depuis que la NBA tracke cette statistique (1970-71) avec une moyenne de 20,6 ans.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 3 jours
Yverdon-les-Bains: une place publique à Y-Parc
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Zelensky prononce un discours critique envers l'Europe à Davos
-
VaudIl y a 3 jours
Le village de Daillens en partie évacué
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Une coopérative inédite au Rolliet pour la mobilité et les arcades
-
ÉconomieIl y a 3 jours
La Suisse compte soutenir l'Ukraine face à la crise énergétique
-
LausanneIl y a 2 jours
Chantiers: Lausanne va indemniser ses commerçants impactés
-
GenèveIl y a 3 jours
La droite continue à refuser les crédits complémentaires demandés
-
CultureIl y a 2 jours
Fondation Beyeler: rencontres avec Cézanne, le père de la modernité


