International
Les Etats-Unis s'apprêtent à bloquer les ports iraniens
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2026/04/image-darchives-de-petroliers-et-de-cargos-croisant-au-large-du-detroit-dormuz-1000x600.jpg&description=Les Etats-Unis s'apprêtent à bloquer les ports iraniens', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les Etats-Unis doivent commencer à bloquer lundi après-midi les ports iraniens au lendemain de l'échec de pourparlers avec l'Iran, qui crie à la "piraterie" et menace de s'en prendre aux ports de la région.
C'est à 14h00 GMT (16h00 suisses) que Donald Trump a prévu d'imposer ce blocus aux navires "entrant ou sortant des ports et zones côtières iraniens", une perspective qui refait flamber les cours du pétrole et inquiète particulièrement la Chine.
L'Iran a dénoncé un acte "illégal", qui relève de la "piraterie", et menacé de représailles chez ses voisins du Golfe, déjà ciblés par des frappes iraniennes lors de la guerre déclenchée fin février par l'offensive israélo-américaine sur l'Iran.
"Si la sécurité des ports de la République islamique (...) est menacée, aucun port dans le Golfe persique et la mer d'Arabie ne sera en sécurité", a averti le commandement militaire iranien.
Après l'accalmie des derniers jours, le baril de pétrole a entamé la semaine au-dessus de la barre symbolique de 100 dollars.
"On peut supposer que l'intention de Trump est d'essayer de priver l'Iran de ses revenus d'exportation et d'obliger ses principaux importateurs de pétrole, particulièrement la Chine, à faire pression sur Téhéran pour qu'il lève son blocage du détroit" d'Ormuz, analyse depuis New York le centre de réflexion Soufan Center.
Depuis le début de la guerre, Téhéran verrouille le détroit et a instauré de facto des droits de passage pour le franchir, qu'il entend maintenir.
La Chine, qui dépend largement de l'Iran pour son approvisionnement pétrolier, a appelé au rétablissement d'une navigation "sans entraves" dans ce passage stratégique pour le commerce mondial notamment des hydrocarbures. La Turquie a aussi réclamé sa réouverture "au plus vite".
Critiques des alliés
Si le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a apporté sans surprise son soutien au blocus américain, Londres a déclaré ne pas le soutenir, Madrid estimant qu'il n'a "aucun sens".
Le président français, Emmanuel Macron, a lui annoncé l'organisation prochaine avec le Royaume-Uni d'une "conférence avec les pays prêts à contribuer" à une mission "pacifique destinée à restaurer la liberté de navigation" dans le détroit une fois "que la situation le permettra", soit sans lien direct avec l'initiative américaine.
L'incapacité de Washington et Téhéran à trouver un accord lors des pourparlers au Pakistan inquiète, après plus d'un mois d'une guerre qui a fait plus de 6.000 morts, principalement en Iran et au Liban et a déstabilisé l'économie mondiale.
Le cessez-le-feu conclu le 8 avril, et qui doit expirer le 22 avril, va-t-il tenir? Le médiateur pakistanais a appelé à son respect, mais ni les Etats-Unis ni l'Iran n'ont évoqué le sujet.
La Turquie a jugé toutefois que les deux pays étaient "sincères" sur le respect de la trêve.
Selon le site d'informations Axios, citant une source régionale et un responsable américain, Ankara va, aux côtés du Pakistan et de l'Egypte, poursuivre les tractations avec les deux parties pour "combler les divergences".
L'Iran a déjà entrepris pour sa part des travaux de reconstruction d'infrastructures civiles endommagées par les bombardements israélo-américains.
Sans fermer la porte à une reprise des tractations, Washington et Téhéran se renvoient la responsabilité de l'échec des discussions.
Donald Trump l'a imputé au refus des Iraniens de renoncer à se doter de l'arme nucléaire, une ambition démentie par Téhéran. Selon la République islamique, un accord était "à deux doigts" d'être trouvé, mais a buté sur le "jusqu'au-boutisme américain".
La Russie a réitéré lundi être prête à accueillir sur son sol l'uranium hautement enrichi (60%) de l'Iran - qui en possède plus de 400 kg - dans le cadre d'un éventuel accord de paix.
- Poursuite des attaques au Liban -
Au Liban, deuxième front principal de la guerre, Israël poursuit sa campagne contre le Hezbollah allié de Téhéran, soutenant que le pays voisin n'est pas inclus dans le cessez-le-feu.
Les autorités libanaises ont annoncé la mort de quatre personnes après une frappe israélienne dans le sud.
L'armée israélienne a par ailleurs annoncé avoir achevé "l'encerclement" de la ville de Bint Jbeil, où elle a lancé un assaut tuant plus de 100 combattants du mouvement chiite depuis la semaine dernière.
Le Hezbollah a de son côté affirmé avoir lancé des roquettes sur deux localités israéliennes proches de la frontière.
Des pourparlers sont prévus mardi entre des représentants libanais et israéliens à Washington, en vue de l'ouverture de négociations directes pour faire taire les armes.
Le gouvernement libanais a lui assuré oeuvrer pour obtenir par la négociation un retrait total d'Israël.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Iberia suspend ses vols vers Cuba
La compagnie aérienne espagnole Iberia a annoncé lundi la suspension de ses vols vers Cuba "en raison de la situation" et "des problèmes d'approvisionnement" sur l'île, sous le coup d'un blocus énergétique imposé par les Etats-Unis depuis janvier.
Le service est "temporairement suspendu à partir de juin jusqu'à fin octobre et si les conditions s'améliorent", les vols pourront reprendre en novembre, a indiqué un porte-parole du groupe à l'AFP, qui a aussi évoqué "la faible demande" des voyageurs.
Depuis février, tous les avions Iberia décollant de Cuba sont contraints de faire "une escale technique à Saint-Domingue, en République Dominicaine afin de faire le plein", a-t-il aussi ajouté.
Air France avait annoncé en mars la suspension au moins jusqu'à la mi-juin de ses vols vers La Havane en raison de la pénurie de kérosène sur l'île. D'autres compagnies aériennes internationales avaient déjà annoncé la suspension de leur desserte quelques semaines plus tôt.
L'île est confrontée depuis des années à une crise économique et énergétique, mais celle-ci a été exacerbée par la suspension en janvier de l'approvisionnement en pétrole brut en provenance du Venezuela après la capture de son président, Nicolas Maduro, par les Etats-Unis.
Depuis, le président américain, Donald Trump, empêche les exportations de pétrole vers Cuba (alors que le Venezuela était le principal allié régional de La Havane) et menace également de représailles les pays qui expédient du brut vers l'île.
Cette pénurie de carburant frappe des secteurs vitaux de l'économie cubaine, comme le tourisme, la production de nickel et celle de tabac. Elle a contraint le gouvernement à adopter un plan d'urgence qui prévoit un rationnement drastique de l'essence.
L'île a en outre subi plusieurs coupures de courant nationales depuis octobre 2024.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
ENI demande que le gaz russe continue à arriver en Europe en 2027
Le patron de l'énergéticien italien ENI a appelé à "suspendre" l'interdiction d'importation du gaz russe en Europe prévue pour 2027, a rapporté lundi la presse italienne.
"Je pense qu'il est nécessaire de suspendre l'interdiction qui entrera en vigueur le 1er janvier 2027 sur les 20 milliards de mètres cubes de GNL (gaz naturel liquéfié, NDLR) qui viennent de Russie", a déclaré dimanche Claudio Descalzi à l'institut de formation de la Lega, un des partis d'extrême droite de la coalition au pouvoir en Italie.
Le patron du groupe italien, qui vient d'être prolongé à son poste par le gouvernement, s'exprimait sur les difficultés d'approvisionnement de l'Europe liées à la guerre au Moyen-Orient et à la quasi-fermeture du détroit d'Ormuz.
"Je pense que pour certains produits il n'y aura pas de problèmes, c'est le gaz qui est touché, les essences ne le sont pas. Le problème, c'est le jet fuel (carburant pour les avions, NDLR), nous savons que beaucoup de pays sont déjà en train de réduire leur consommation", a expliqué Claudio Descalzi. "Nous avons besoin de libérer le détroit", a-t-il ajouté.
L'Italie est très dépendante de ses approvisionnements en gaz, notamment pour sa production d'électricité. Elle a récemment renforcé ses liens avec son premier fournisseur de gaz, l'Algérie.
Concernant la péninsule italienne, "six milliards et demi de mètres cubes de gaz arrivaient du Qatar, mais avec les fournitures de l'Angola, du Nigeria, du Congo et de l'Amérique, nous les remplaçons", a précisé Claudio Descalzi. Et "il y a en ce moment des cargaisons russes dont les Etats-Unis ont autorisé la vente", a-t-il signalé.
Le Parlement européen a adopté définitivement en janvier l'interdiction de toutes les importations de gaz russe dans l'Union européenne, dans le but de priver la Russie de ressources finançant sa guerre en Ukraine.
Le texte prévoit une interdiction progressive d'acheter du gaz russe, à partir du début de l'année 2027 pour le GNL et au plus tard le 1er novembre 2027 pour des contrats d'achat de gaz de long terme.
La Slovaquie et la Hongrie ont annoncé qu'elles allaient déposer un recours contre cette décision de l'UE.
La Commission européenne peut cependant suspendre l'interdiction d'importation pour une durée maximale de quatre semaines si la sécurité de l'approvisionnement est gravement menacée dans un ou plusieurs pays de l'UE.
La fermeture du détroit d'Ormuz et les frappes sur le premier site de production de GNL au monde, au Qatar, ont fait flamber le prix du gaz sur les marchés et ressurgir le spectre d'une crise gazière, comme lors du début de la guerre en Ukraine en 2022.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Grève chez Lufthansa: trois quarts des vols assurés
Trois quarts des vols de Lufthansa devraient être assurés lors de la grève lundi et mardi lancée par le syndicat de pilotes Vereinigung Cockpit, a indiqué à l'AFP l'entreprise allemande, premier groupe de transport aérien en Europe.
Le taux de vols maintenus au sein de l'ensemble du groupe, qui détient de nombreuses compagnies aériennes, s'élève à "environ 75%", selon Lufthansa.
Environ un tiers des vols court courrier et la moitié des vols long courrier sont assurés au sein de la marque "classique" Lufthansa lors de cette grève lancée en raison de conflits sur les retraites et la rémunération des salariés. Ce mouvement social se poursuivra mardi.
Chez Eurowings, filiale de Lufthansa où le syndicat de pilotes Vereinigung Cockpit (VC) avait appelé à une grève d'une journée seulement, le taux de vols maintenus s'élève à environ 60%, selon le groupe.
La grève touche les vols de la marque "classique" Lufthansa et ceux des filiales CityLine et Eurowings, ainsi que ceux de la branche de fret Lufthansa Cargo.
Contacté par l'AFP, le syndicat VC n'était pas encore en mesure de fournir ses propres chiffres.
Selon une porte-parole de l'aéroport de Francfort, le plus important d'Allemagne, "environ 570 vols" sont annulés lundi sur l'ensemble du trafic aérien, incluant donc d'autres compagnies, soit à peu près 43% des vols.
Un porte-parole de Lufthansa avait qualifié samedi la grève "d'escalade sans précédent" et déclaré que la revendication principale du syndicat, "qui consiste à doubler un régime de retraite d'entreprise déjà supérieur à la moyenne et excellent, est absurde et irréalisable".
Selon le président du syndicat VC, Andreas Pinheiro, "les employeurs n'ont manifesté aucune volonté tangible de trouver une solution au cours de plusieurs conflits collectifs".
"Bien que nous ayons délibérément renoncé à toute action de grève pendant les vacances de Pâques, aucune proposition sérieuse n'a été faite", a-t-il reproché aux employeurs.
M. Pinheiro a toutefois dit laisser la porte ouverte au dialogue. "Les employeurs ont à tout moment la possibilité d'éviter la grève en présentant des offres négociables", a-t-il déclaré.
La dernière grève des pilotes de Lufthansa et de ses filiales remonte aux 12 et 13 mars cette année.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Hüsler battu au 1er tour de l'ATP 500 de Munich
Marc-Andrea Hüsler (ATP 340) n'a pas signé d'exploit au 1er tour de l'ATP 500 de Munich.
Issu des qualifications sur la terre battue bavaroise, le Zurichois a subi la loi de Botic van de Zandschulp (ATP 49).
Le gaucher de bientôt, ex-47e joueur mondial, s'est incliné 7-6 (9/7) 6-3 devant le solide Néerlandais. Il n'a pas remporté le moindre match sur le circuit principal (ATP 250 ou plus) depuis le mois d'avril 2024, à Munich justement.
Marc-Andrea Hüsler a pourtant eu sa chance, dans la première manche tout du moins, puisqu'il a bénéficié d'une balle de set à 7/6 dans le jeu décisif sur son engagement. Mais il a perdu les trois derniers points de ce set, avant d'être largement dominé dans la manche décisive (trois breaks concédés).
Le Zurichois a néanmoins réussi une bonne opération comptable, lui qui a perdu 57 places dans la hiérarchie mondiale cette semaine. Les 25 points glanés grâce à ses deux succès en qualifications à Munich devraient lui permettre de réintégrer le top 300 dès lundi prochain.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 2 jours
Environ 850 manifestants contre Israël et Trump à Lausanne
-
CultureIl y a 1 jour
La ferme de Bassenges à Ecublens accueille un nouveau festival
-
GenèveIl y a 2 jours
Le maire de la Ville de Genève à la rencontre des habitants
-
CultureIl y a 2 jours
Le Musée de l'absurde fait escale au Jardin botanique de Lausanne
-
InternationalIl y a 1 jour
Trump annonce un blocus naval du détroit d'Ormuz
-
InternationalIl y a 3 jours
Les astronautes d'Artémis de retour sur Terre
-
InternationalIl y a 3 jours
Un Soudanais arrêté en Angleterre après la mort de quatre migrants
-
ÉconomieIl y a 1 jour
Lufthansa: nouvelles perturbations lundi et mardi dues à la grève


