International
Une femme remporte la mairie de Tokyo
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La gouverneure (maire) sortante de Tokyo Yuroko Koike a revendiqué dimanche sa réelection à ce poste face à sa rivale Renho, une figure de l'opposition, à l'issue d'élections qu'elle a largement remportées, selon de premières estimations.
La bataille entre les deux candidates pour remporter la mairie de Tokyo, une mégapole de 14 millions d'habitants, a été l'un des points forts de ce scrutin, dans un paysage politique dominé par les hommes.
Le Japon n'a jamais eu de femme Premier ministre et la grande majorité des députés sont des hommes, mais la capitale japonaise, qui représente un dixième de la population du pays et pèse pour un cinquième de son économie, est dirigée depuis 2016 par Mme Koike, une ancienne présentatrice de télévision âgée de 71 ans.
Les sondages réalisés par la radio-télévision publique NHK et d'autres médias à la fermeture des bureaux de vote à 20h00 (13h00 suisses) montrent que la candidate conservatrice, qui fut ministre de la Défense et de l'Environnement, a été réélue pour effectuer un troisième mandat de quatre ans, battant largement ses adversaires.
Parmi ses principaux adversaires figurait une autre femme, l'ancienne députée de l'opposition, mannequin et présentatrice de télévision Renho, 56 ans, qui porte un seul nom.
Si l'attention au cours de la campagne a été centrée sur les deux femmes, le sondage de NHK accorde la deuxième place au candidat indépendant Shinji Ishimaru, 41 ans, ancien maire d'Akitakata dans l'ouest du Japon, qui a mis en relief son expertise dans le domaine de la finance, en tant qu'ancien banquier.
"Avec le fort soutien des Tokyoïtes, j'ai été désignée à la direction de cette grande ville, Tokyo", a déclaré Mme Koike à ses partisans après la diffusion des premières estimations.
"Aujourd'hui, le Japon et Tokyo sont confrontés à différents défis", comme l'inflation et le faible taux de natalité, a-t-elle souligné.
Yuriko Koike était à la tête de la métropole pendant les Jeux olympiques de Tokyo-2020, qui ont eu lieu en 2021 à cause du Covid, et avait passé le drapeau olympique à Anne Hidalgo, la maire de Paris lors de la cérémonie de clôture.
Sa réelection est la bienvenue pour le Parti libéral-démocrate au pouvoir, de l'impopulaire Premier ministre Fumio Kishida, qui soutient Mme Koike. Des élections nationales sont prévues au Japon fin 2025.
Encourager la natalité
Ce scrutin a eu lieu dans un contexte d'inquiétude sur la démographie. Le taux national de fécondité a atteint l'an dernier un nouveau plus bas à 1,2 enfant par femme en moyenne et ce chiffre est encore plus faible à Tokyo, avec 0,99.
Yuriko Koike et Renho se sont toutes deux engagées à accroître l'aide à l'éducation des enfants, Mme Koike promettant de subventionner les péridurales.
"Après avoir eu leur premier enfant, j'entends certaines dire qu'elles ne veulent plus jamais ressentir cette douleur", a affirmé Mme Koike, selon les médias locaux.
Cinquante-six candidatures - un record - ont été enregistrées pour cette élection, dont beaucoup sont fantaisistes. Un candidat déguisé en "Joker" a appelé à la légalisation de la polygamie, d'autres ont fait campagne pour plus de golf, de poker ou simplement pour se faire de la publicité.
Le décompte des voix a commencé immédiatement après la clôture des bureaux de vote et les résultats officiels seront annoncés lundi matin.
Les médias locaux estiment que le taux de participation pourrait être supérieur à celui de 2020, au vu d'une hausse de 20% des votes anticipés par rapport au dernier scrutin.
Le taux de participation était de 55% lors du dernier vote pour la mairie, contre près de 60% lorsque Mme Koike a été élue pour la première fois en 2016.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
CIJ: USA du côté d'Israël face à la procédure sud-africaine
La Cour internationale de justice (CIJ) a annoncé vendredi que les États-Unis prenaient le parti de son allié israélien dans la procédure intentée par l'Afrique du Sud. Israël y est accusé de commettre un "génocide" dans la bande de Gaza.
Washington a déposé une "déclaration d'intervention" auprès de la CIJ, plus haute juridiction des Nations unies, qui examine actuellement l'affaire.
"Les États-Unis affirment, dans les termes les plus fermes possibles, que les allégations de 'génocide' contre Israël sont fausses", soutient Washington dans son dossier.
Pour les États-Unis, la démarche de l'Afrique du Sud est la dernière d'une série visant, depuis des dizaines d'années, à "porter de fausses accusations de 'génocide' contre Israël".
"Encouragement au terrorisme"
De telles accusations servent à "délégitimer l'État d'Israël et le peuple juif et à justifier ou encourager le terrorisme à leur encontre", a déclaré Washington.
Plusieurs pays se sont déjà joints à ce dossier devant la plus haute juridiction de l'ONU qui siège à La Haye, dont le Brésil, l'Irlande, la Belgique, la Bolivie, la Colombie, la Libye, l'Espagne et le Mexique.
Ordonnances juridiquement contraignantes
Dans une décision retentissante en janvier 2024 - quatre mois après les attaques du 7-Octobre et le début de la guerre entre Israël et le Hamas - la CIJ a appelé Israël à prévenir tout acte de génocide, mettant en garde contre un "risque réel et imminent" de "préjudice irréparable" pour les Palestiniens.
Sans statuer sur le fond, elle a pris plusieurs ordonnances conservatoires exigeant notamment qu'Israël permette l'accès de l'aide humanitaire, prévienne et punisse l'incitation au génocide. Ces ordonnances sont juridiquement contraignantes, mais la cour ne dispose d'aucun moyen concret pour les faire respecter.
Israël a critiqué cette procédure et réfuté ces accusations.
La guerre a été déclenchée le 7 octobre 2023 par une attaque du mouvement islamiste palestinien Hamas en Israël, dernier épisode du très long conflit israélo-palestinien.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
USA: croissance révisée à la baisse au dernier trimestre 2025
La croissance du produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis au dernier trimestre 2025 a été fortement révisée à la baisse vendredi, à 0,7% en rythme annualisé, contre 1,4% précédemment estimé.
Cette révision est une surprise pour les marchés, qui s'attendaient à ce que l'activité soit au contraire légèrement réévaluée à la hausse, selon le consensus publié par MarketWatch.
Le service statistique à l'origine du rapport (BEA) explique que le niveau des exportations, de la consommation, des investissements comme des dépenses publiques avait été auparavant surévalué.
Les Etats-Unis mettent en avant le rythme annualisé, qui projette sur l'ensemble de l'année l'évolution observée pendant le trimestre.
L'estimation initiale, le 20 février, avait déjà créé des remous dans le pays dirigé par Donald Trump, car elle était nettement en deçà des performances des deux trimestres précédents.
Le président républicain avait alors réagi sur son réseau Truth Social avant même la publication officielle, en imputant cette faiblesse soudaine à l'opposition démocrate.
L'inflation ralentit
Celle-ci a ferraillé avec le parti républicain autour du budget annuel, ce qui a provoqué une paralysie budgétaire ("shutdown") à l'automne, la plus longue de l'histoire du pays.
Le BEA a aussi publié vendredi l'indice d'inflation (PCE) pour le mois de janvier.
En léger ralentissement (à 2,8% sur un an contre 2,9% en décembre), il reste supérieur à l'objectif de la banque centrale (Fed), qui est de 2%.
Surtout que l'inflation sous-jacente (hors prix volatils de l'énergie et de l'alimentation) a de son côté accéléré en janvier, à 3,1% contre 3% le mois d'avant.
Les analystes s'attendent à voir l'inflation rebondir en raison de l'impact de la guerre au Moyen-Orient sur les prix de l'énergie et les coûts de production.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Sandoz ferme un centre en Autriche, 100 employés sur la sellette
Le géant rhénan des médicaments de substitution Sandoz prévoit de fermer un centre de développement de génériques sur son pôle de production autrichien de Kundl.
La mesure affectera une centaine de collaborateurs, a indiqué à l'agence AWP un porte-parole du groupe, confirmant une information débusquée par le journal Tiroler Tageszeitung.
Les employés concernés ont été informés et une procédure de consultation est en cours avec les représentants du personnel.
Le groupe assure rester solidement ancré en Autriche et en veut pour preuve les quelque 200 millions d'euros investis dans le pays au cours des deux dernières années et les 2700 collaborateurs locaux. La production d'antibiotiques à Kundl, de même que les activités commerciales et réglementaires ne sont pas concernées par la réorganisation.
Le comité d'entreprise de son côté a mentionné dans la presse autrichienne jusqu'à 170 ou 190 suppressions de postes et la délocalisation des activités du centre de développement vers la Slovénie et l'Inde.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
International
Niels Hintermann dit stop: "Je ne veux plus risquer ma vie"
Niels Hintermann a annoncé vendredi mettre un terme à sa carrière. En 106 départs en Coupe du monde, le Zurichois de 30 ans a remporté deux victoires en descente et une en combiné.
Non-partant pour la descente de Courchevel, c'est dans la raquette d'arrivée de la station des Alpes françaises qu'Hintermann a annoncé sa retraite sportive au micro de la SRF. "Je ne souhaite plus risquer ma vie. Et je veux arrêter selon mes conditions, et non après avoir terminé dans les filets" a-t-il déclaré en direct."J'ai disputé la dernière course de ma carrière à Crans-Montana (réd. où il s'est classé 16e)."
Vainqueur en combiné à Wengen en 2017 et à deux reprises en descente à Kvitfjell en 2022 et 2024, le skieur avait connu un coup d'arrêt en octobre 2024, où il avait annoncé être atteint d'un cancer des ganglions lymphatiques. Guéri, il avait effectué son retour sur le Cirque blanc à Beaver Creek en décembre dernier. Sur les six courses disputées cet hiver, il a réalisé sa meilleure performance lors de la descente de Kitzbühel en terminant 6e.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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