International
Les USA veulent mettre fin à la guerre entre Israël et le Hezbollah
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/10/des-bombardements-a-tyr-et-a-nabatiyeh-deux-villes-du-sud-du-liban-ont-vise-selon-lagence-libanaise-ani-des-bureaux-de-la-societe-al-qard-al-hassan-deja-frappee-dimanche-par-laviation-israelienne-1000x600.jpg&description=Les USA veulent mettre fin à la guerre entre Israël et le Hezbollah', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Israël a annoncé lundi avoir attaqué environ 300 cibles du Hezbollah au Liban en 24 heures après avoir élargi son offensive contre le groupe pro-iranien en visant son système financier. Les USA affirment oeuvrer pour mettre fin "au plus vite" à la guerre dans ce pays.
Dans la soirée, une nouvelle attaque a été menée sur la banlieue sud de Beyrouth, selon l'agence de presse libanaise ANI, après un appel de l'armée à en évacuer des secteurs. Elle a fait trois morts, selon des secouristes affiliés au Hezbollah.
Le ministère libanais de la Santé avait auparavant fait état de six personnes tuées, dont un enfant, à Baalbeck, dans l'est, et de quatre secouristes liés au Hezbollah morts en 24 heures dans le sud dans des raids israéliens.
"Dizaines de millions de dollars"
L'armée israélienne a affirmé avoir visé un bunker de la formation islamiste contenant "des dizaines de millions de dollars" dans le cadre d'une "série de frappes de précision contre les intérêts financiers du Hezbollah".
Plus tôt, elle avait indiqué avoir frappé près de 30 cibles liées à l'organisme financier Al-Qard al-Hassan, proche du Hezbollah, contre lequel elle a entamé des frappes dimanche à travers le Liban.
La formation islamiste libanaise a elle revendiqué des tirs de roquette sur une base des services de renseignements israéliens dans la "banlieue de Tel-Aviv". L'armée israélienne a annoncé qu'environ 170 projectiles avaient été tirés par le Hezbollah depuis le Liban.
S'appuyer sur une résolution de l'ONU
En visite à Beyrouth, l'émissaire américain, Amos Hochstein, a affirmé que Washington oeuvrait pour un règlement "au plus vite" du conflit, en s'appuyant sur la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l'ONU, qui avait acté la fin de la précédente guerre entre Israël et le Hezbollah, en 2006.
La résolution stipule que seules les forces de maintien de la paix et l'armée libanaise soient déployées dans le sud du Liban, dont elle prévoit le retrait des forces armées non étatiques.
M. Hochstein a déploré que personne n'ait rien fait" pour la "mettre en oeuvre". Le Hezbollah a de fait maintenu une présence dans le sud du Liban, où Israël a lancé une offensive terrestre le 30 septembre.
Il a aussi affirmé qu'il n'était "pas dans l'intérêt du Liban" de lier son sort "à d'autres conflits dans la région", en allusion à l'engagement du Hezbollah à continuer à combattre Israël tant que se poursuivrait son offensive contre son allié du Hamas dans la bande de Gaza.
Blinken mardi en Israël
Le secrétaire d'Etat américain, Antony Blinken, doit entamer mardi en Israël une nouvelle tournée au Proche-Orient, pour tenter de relancer les négociations indirectes en vue d'un cessez-le-feu à Gaza, et éviter une escalade régionale. Cela alors qu'Israël a juré de riposter à l'attaque de missiles lancée sur son sol par l'Iran le 1er octobre.
La police israélienne a annoncé lundi avoir arrêté sept Israéliens accusés d'espionnage pour le compte de Téhéran.
Finul: Berlin veut des explications
L'Allemagne a pour sa part demandé à Israël des explications après que la Force de paix de l'ONU au Liban a dénoncé dimanche la destruction "délibérée" par l'armée israélienne d'une de ses tours d'observation.
La Finul avait la semaine dernière dénoncé des tirs israéliens "répétés" sur ses positions.
L'ONU condamne Israël
Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme a condamné lundi les "dégâts considérables aux installations civiles" causés par les attaques israéliennes ayant visé le groupe Al-Qard al-Hassan..
Soumise à des sanctions américaines, cette institution financière fait partie du réseau d'associations, écoles et hôpitaux mis en place par le Hezbollah dans ses bastions de la banlieue sud de Beyrouth, du sud et de l'est du Liban.
Israël poursuit parallèlement ses opérations terrestres dans le sud du Liban, dont elle veut repousser le Hezbollah pour permettre le retour d'environ 60'000 habitants du nord d'Israël déplacés par les tirs de roquettes du mouvement libanais depuis le début de la guerre à Gaza le 7 octobre 2023.
Des combats faisaient rage dans le village frontalier de Aïta el-Chaab, où l'armée israélienne a dynamité des maisons, selon l'ANI. Le Hezbollah dit avoir visé des soldats israéliens dans ce village.
Près de 1500 morts
Au moins 1489 personnes ont été tuées au Liban depuis le 23 septembre, d'après un décompte de l'AFP basé sur des données officielles. A la mi-octobre, l'ONU recensait près de 700'000 déplacés.
Une frappe israélienne visant une voiture a par ailleurs fait deux morts à Damas, a indiqué le ministère syrien de la Défense. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), une cérémonie se tenait à proximité à la mémoire du chef du Hamas Yahya Sinouar, assassiné par des soldats israéliens dans la bande de Gaza le 16 octobre.
Gaza: "fui sans rien emporter"
Dans la bande de Gaza, l'armée israélienne mène depuis le 6 octobre une offensive dans le secteur de Jabalia, dans le nord, où elle affirme vouloir venir à bout de combattants du Hamas.
Quatre Palestiniens ont été tués lundi dans des bombardements, selon la Défense civile. Des témoins ont affirmé que l'armée avait fait exploser plusieurs maisons à Jabalia.
Des dizaines de milliers de personnes ont fui cette région, où environ 400'000 personnes étaient piégées la semaine dernière, selon l'Unrwa, l'agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens.
"Il y avait des bombes fumigènes et des grenades assourdissantes, nous avons fui avec nos enfants sans rien emporter, ni lait, ni couches, ni couvertures ou matelas", a raconté à l'AFP Shaima Naseer, une trentenaire venue chercher refuge dans la ville de Gaza, sa fillette de neuf mois dans les bras.
"Recoloniser la bande de Gaza"
De l'autre côté de la frontière, plusieurs centaines de militants israéliens d'extrême droite, dont des députés et ministres, ont manifesté pour le retour des colons juifs dans le territoire palestinien ravagé.
Le Hamas, au pouvoir depuis 2007 à Gaza, a affirmé qu'il continuerait à se battre malgré la mort de son chef, Yahya Sinouar.
Au moins 42'603 Palestiniens, majoritairement des civils, ont été tués dans l'offensive israélienne menée en représailles à Gaza, selon les données du ministère de la Santé du gouvernement du Hamas, jugées fiables par l'ONU.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Etats-Unis: explosion dans une raffinerie de pétrole du Texas
Une explosion s'est produite lundi dans la raffinerie de pétrole Valero de Port Arthur, au Texas (sud des Etats-Unis), selon les autorités qui ont demandé aux riverains de se mettre à l'abri.
"Afin de garantir la sécurité de tous les résidents dans le secteur et compte tenu de la récente explosion à la raffinerie Valero, un ordre immédiat de confinement sur place est donné", ont alerté les responsables de la gestion des urgences de Port Arthur, précisant qu'une vaste zone entourant la raffinerie était concernée.
"Il y a actuellement un incendie dans une unité de la raffinerie Valero de Port Arthur, au Texas. Tout le personnel a été recensé", a indiqué l'entreprise dans un communiqué.
Les médias locaux ont montré de hautes flammes et un panache de fumée noire s'élevant de la raffinerie, et des riverains ont rapporté une forte détonation qui a fait vibrer les vitres.
Située à environ 140 kilomètres à l'est de Houston, la raffinerie de Port Arthur emploie près de 800 personnes pour "traiter du pétrole brut lourd et soufré ainsi que d'autres matières premières en essence, diesel et carburant pour avions", faisant transiter environ 435'000 barils par jour, indique le site internet de Valero.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Venezuela: manifestation contre les "salaires de la faim"
Des centaines de salariés et de retraités ont manifesté lundi à Caracas pour exiger une augmentation des salaires "de la faim" et des pensions "de la mort", gelés depuis quatre ans alors que l'inflation a très fortement réduit le pouvoir d'achat.
Le salaire minimum - sans les primes - avoisine actuellement les 28 centimes de dollar par mois et la hausse des prix annuelle dépasse les 600%. La dernière augmentation date de 2022.
"Ce n'est plus un salaire !", a déclaré à l'AFP Pilar Navarro, une retraitée de 72 ans. "Qu'est-ce qu'on va faire avec cette pension qui ne suffit à rien ? Sans mon fils qui m'aide, je ne pourrais pas acheter mes médicaments", explique-t-elle.
Bien que le revenu puisse atteindre 150 dollars grâce à des primes de l'Etat, il reste insuffisant face aux 645 dollars que coûte, selon des estimations privées, le panier de base alimentaire pour une famille.
"Free the salario", pouvait-on lire sur une pancarte pendant la manifestation, une allusion ironique au slogan officiel "Free Maduro", utilisé par le pouvoir pour demander la libération du président Nicolas Maduro, capturé par l'armée américaine le 3 janvier et incarcéré à New York.
Les manifestants prévoyaient de protester devant le ministère du Travail mais ils ont été bloqués par un groupe de motards partisans du pouvoir et par des policiers antiémeutes.
Les syndicats demandent un salaire minimum de 200 dollars et que les ressources pétrolières générées depuis l'intervention américaine soient utilisées à cette fin.
"Si de l'argent du pétrole est entré (...) il doit être utilisé pour augmenter les salaires", a réclamé la syndicaliste Griselda Sanchez.
De nombreux économistes, toutefois, s'accordent à dire que le Venezuela n'est pas en mesure de porter les salaires au niveau réclamé par les travailleurs.
En parallèle, des partisans du pouvoir ont manifesté pour demander la levée totale des sanctions internationales, accusées d'être à l'origine de tous les problèmes économiques du Venezuela.
Washington a partiellement assoupli ces mesures après la chute de Nicolas Maduro. Sans sanctions, "nous pouvons mieux traiter la question des salaires", a déclaré Diosdado Cabello, le puissant ministre de l'Intérieur.
La crise économique et politique a conduit presque huit millions de Vénézuéliens à quitter leur pays depuis 2013.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Colombie: le crash d'un avion militaire fait au moins 66 morts
Au moins 33 personnes sont mortes et des dizaines ont été blessées dans le crash au décollage, dans le sud de la Colombie, d'un avion militaire avec 125 personnes à bord, ont indiqué les autorités locales.
La chute de l'appareil, un Hercules C-130, est survenue vers 10h00 heure locale (16h00 en Suisse) peu après son décollage de Puerto Leguizamo (sud), dans le département de Putumayo, près de la frontière avec l'Equateur, pour des raisons encore inconnues.
Le crash a causé la mort de 58 soldats, six membres de l'armée de l'air et deux policiers, selon un nouveau bilan communiqué par une source militaire.
Nous faisons "tout notre possible" pour évacuer les soldats blessés. "Nous avons pris en charge 81 blessés", avait déclaré plus tôt Carlos Claros, secrétaire du gouvernement de Puerto Leguízamo, à la chaîne RCN.
Le chef de la force aérospatiale colombienne, le général Carlos Fernando Silva Rueda, a auparavant évoqué en conférence de presse la présence de 114 militaires et 11 membres d'équipage à bord de l'avion.
Jhon Gabriel Molina, le gouverneur du Putumayo, a fait état dans une vidéo partagée sur Facebook "de grandes difficultés pour évacuer les victimes" à partir du petit aéroport.
Sur des images de l'AFP, on peut voir les débris de l'avion rongé par les flammes, entouré d'une épaisse fumée noire et de végétation.
"Aucun indice d'une attaque"
Le président colombien Gustavo Petro a déploré un "accident affreux qui n'aurait jamais dû se produire" et évoqué la nécessité de moderniser la flotte militaire, sans préciser si cela avait un lien particulier avec l'accident.
Il a également partagé une vidéo dans laquelle on voit un appareil tenter de prendre de l'altitude avant de s'écraser au sol.
"J'ai entendu une explosion dans les airs et, quand j'ai regardé, l'avion arrivait près de la maison de ma parcelle", a raconté à l'AFP Noé Mota, un habitant de la région.
La Colombie et l'Equateur combattent de puissants groupes liés au trafic de drogue qui opèrent dans la zone frontalière, où une forte activité militaire et des bombardements ont été enregistrés ces dernières semaines.
Plus tôt dans la journée, le ministre de la Défense Pedro Sanchez avait annoncé le crash. Les causes ne sont pas encore identifiées mais, selon le ministre, "il n'y a aucun indice d'une attaque de la part d'acteurs illégaux".
Il a précisé sur X qu'"en conséquence de l'incendie de l'aéronef, une partie des munitions transportées par la troupe a explosé".
Cela "correspond à ce que l'on entend dans certaines vidéos qui circulent sur les réseaux sociaux", a-t-il expliqué.
Cette catastrophe aérienne est la deuxième en moins d'un mois impliquant un C-130 Hercules en Amérique du Sud.
Le 27 février, près de La Paz, un C-130 bolivien transportant des billets de banque s'était écrasé à l'atterrissage. Bilan : 24 morts.
Le Hercules C-130 est un avion quadrimoteur à turbopropulseurs construit par l'américain Lockheed Martin. Connu pour sa capacité à opérer à partir de pistes de fortune, il est largement utilisé par les armées du monde entier et peut transporter aussi bien des troupes que des véhicules.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Décharges sauvages: le procès Nestlé suspendu jusqu'à mardi
Le procès de Nestlé Waters, poursuivi pour des infractions en lien avec des décharges sauvages dans les Vosges, a été suspendu lundi quelques heures après son ouverture devant le tribunal de Nancy. Une partie des pièces versées à l'accusation a été annulée.
L'audience reprendra mardi à 13h30.
Le tribunal a fait droit aux demandes de la défense d'annuler une grande partie des pièces du dossier, notamment toutes les analyses de taux de microplastiques et rapports d'ingénieurs commandées par le parquet durant l'enquête préliminaire.
"Il ne reste pas grand chose" dans la procédure, a souligné le président du tribunal, Didier Gastaldi. Le tribunal a dû tirer "des conséquences des lacunes de la procédure", a-t-il poursuivi. Elle comportait des "irrégularités" et des "biais méthodologiques importants", a souligné Michèle Anahory, l'un des quatre avocats de Nestlé.
La société Nestlé Waters Supply Est est notamment poursuivie pour avoir, autour de quatre décharges, "laissé s'écouler dans les eaux superficielles et souterraines" des "particules de microplastiques" à des concentrations "rendant toute vie aquatique impossible et ayant des effets nuisibles sur la santé, la flore et la faune".
Recensées dans quatre communes proches de Vittel, les substances controversées représentent l'équivalent de 126 piscines olympiques. Elles sont parfois enfouies sous 10 à 15 mètres de hauteur, selon l'enquête.
Le fond pas abordé
Le fond du dossier n'a pas été abordé lundi à l'audience, où une question de nullités était posée au tribunal: "Nestlé a contredit les analyses (commandées) par le parquet", qui mettaient en avant d'immenses quantités de microplastiques autour des décharges, et a apporté "ses propres analyses, que nous contestons aussi avec nos experts", a résumé François Zind, avocat de plusieurs associations.
Selon Christophe Michaud, un des quatre avocats du géant suisse de l'agroalimentaire, la pollution des nappes phréatiques est une "illusion" et les analyses qui mettaient en lumière des proportions "incommensurables" de microplastiques sont "erronées". Les conserver "serait débattre sur un terrain miné par des vices de procédure", a-t-il avancé.
Par ailleurs, "trois laboratoires, tous reconnus, démontrent l'absence de pollution des eaux", a-t-il poursuivi.
"Nestlé cherche surtout à contester les analyses qui fondent les poursuites pénales", a estimé Florence Dole, avocate des parties civiles. Ces dernières ont demandé un complément d'information, sous la forme d'une nouvelle expertise indépendante.
Le procureur Amaury Lacôte s'est joint à cette demande, estimant qu'il apparaissait "nécessaire d'ordonner une nouvelle analyse contradictoire" à celles de Nestlé Waters, sans quoi il ne serait "pas possible de prendre une décision équilibrée".
Le tribunal ne s'est toutefois pas prononcé sur ce point.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
CultureIl y a 3 jours
Dessiner au péril de sa liberté: trois auteurs exposent à Morges
-
CultureIl y a 2 jours
Une exposition pour faire des frontières une zone de rencontres
-
SuisseIl y a 3 jours
Les Vert-e-s exigent la sortie des énergies fossiles
-
SportIl y a 3 jours
Hommage aux victimes de l'incendie de Chiètres à la Kerzerslauf
-
CultureIl y a 2 jours
Festival m4music: XOXO. sacré "Demo of the Year"
-
InternationalIl y a 1 jour
Iran: Trump évoque des "négociations", Téhéran nie
-
InternationalIl y a 2 jours
Nouveau record pour LeBron James, Durant dépasse Jordan
-
SuisseIl y a 3 jours
Protégée depuis 150 ans, la forêt reste toutefois sous pression


