International
L'Espagne a violé les droits politiques de dirigeants catalans
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L'Espagne a violé les droits politiques de membres du gouvernement et du Parlement catalans après le référendum sur l'indépendance en 2017, selon le Comité des droits de l'homme de l'ONU. Ceux-ci n'auraient pas dû être suspendus avant d'être condamnés.
Dans leur avis rendu mercredi à Genève, les experts indépendants, qui ne s'expriment pas au nom de l'ONU mais sont mandatés par elle, estiment que les accusations de rébellion n'étaient pas justifiées. Celles-ci ne s'appuyaient pas sur des "motifs raisonnables et objectifs" conformément à la loi, affirment-ils.
Le Comité, chargé de surveiller la conformité des Etats avec le Pacte international sur les droits civils et les politiques, avait reçu une plainte de l'ex-vice-président catalan Oriol Junqueras et de trois anciens ministres. Ceux-ci avaient été condamnés pour leur participation au référendum et à la déclaration d'indépendance par le Parlement en octobre 2017, avant d'être libérés l'année dernière.
Mi-octobre 2017, l'Audience nationale, tribunal suprême espagnol, avait décidé que la loi qui avait permis le référendum et le scrutin lui-même étaient inconstitutionnels. Le Parlement catalan avait malgré tout décidé de poursuivre avec la déclaration et avait été dissous par le gouvernement espagnol.
M. Junqueras, les trois ministres et d'autres responsables avaient été alors poursuivis pour rébellion, seul chef d'accusation qui permettait de les suspendre. Cette étape avait alors été franchie en juillet 2018.
Président catalan attendu à Genève
Pendant leur détention préventive, les quatre plaignants ont saisi le Comité. Ils estimaient que cette suspension avant toute décision judiciaire violait le droit international, notamment le Pacte sur les droits civils et politiques. En octobre 2019, ces quatre personnes ont été condamnées pour sédition, crime qui ne suppose pas de recours à la violence, contrairement à la rébellion. Leur suspension avait alors été levée.
"Les garanties contre les restrictions aux droits politiques doivent être appliquées plus rigoureusement si celles-ci ont lieu avant, plutôt qu'après, une condamnation pour une infraction", affirme une membre du Comité. D'autant plus que les plaignants ont appelé la population à la retenue.
La décision du Comité de l'ONU a été rendue alors que le président catalan Pere Aragones est prévu jeudi à Genève. Il doit visiter une exposition et discuter avec le président du Grand Conseil. L'un de ses prédécesseurs qui avait fui après les poursuites lancées en 2017, Carles Puigdemont, est actuellement député européen. Madrid réclame son extradition.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Haaland et la Norvège matent l'Irak
La Norvège a entamé de manière idéale son Mondial 2026. Les Vikings ont battu l'Irak 4-1 mardi à Boston grâce notamment à un doublé de leur superstar Erling Haaland.
Présente pour la première fois depuis 1998 (accession aux 8es de finale) dans une phase finale, la Norvège a cueilli face à l'Irak le troisième succès de son histoire seulement dans une Coupe du monde. Elle a passe ainsi devant la France, victorieuse 3-1 du Sénégal plus tôt dans la journée, en tête de la poule I.
Son numéro 9 Erling Haaland a frappé deux fois, se jetant tout d'abord au second poteau pour reprendre un centre de David Moller Wolfe (29e, 1-0) avant de profiter d'une mésentente entre un défenseur et le gardien irakiens pour s'offrir un doublé (43e, 2-1). L'attaquant de Manchester City en est désormais à 57 buts en 51 capes sous le maillot de la Norvège.
L'Irak, dont la seule précédente apparition en Coupe du monde remontait à l'édition 1986 au Mexique (trois défaites en trois matches), n'a rien lâché. Mais la réussite d'Aymen Hussein, auteur du 1-1 sur une reprise de la tête au terme d'une belle action collective (39e), fut la seule de la journée pour les Lions de la Mésopotamie.
La Norvège s'est mise définitivement à l'abri à la 76e lorsque le défenseur central du Genoa Leo Ostigard a inscrit de la tête le 3-1, sur un corner parfaitement botté par le milieu d'Arsenal Martin Odergaad. Un autogoal d'Aymen Hussein, mis sous pression par Kristian Thorstvedt, lui a permis de sceller le score au bout des arrêts de jeu (90+6e).
La troupe de Stale Solbakken, dont la dernière victoire en Coupe du monde avait été fêtée en 1998 face au Brésil, tentera d'assurer sa place en 16es de finale dès la 2e journée de ce groupe I, lundi prochain face au Sénégal à East Rutherford. L'Irak défiera pour sa part la France à Philadelphie.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Javier Bardem laisse ses empreintes sur Hollywood Boulevard
L'acteur espagnol Javier Bardem a laissé mardi sa trace à Hollywood, posant pour la postérité l'empreinte de ses mains dans le ciment au Chinese Theatre, l'une des salles de cinéma historiques de Hollywood Boulevard.
"C'est vraiment spécial de se voir offrir un tel espace pour immortaliser votre nom, votre image", a confié la star à l'AFP, peu après la cérémonie.
"Quand je pense à toutes les personnes qui se sont tenues à cet endroit précis, j'ai du mal à croire que tout cela soit réel", a déclaré l'Espagnol de 57 ans dans un discours, avant de poser ses empreintes dans le ciment frais.
Cette tradition, qui date de la construction du Chinese Theatre, a vu plus de 200 stars défiler en près d'un siècle, comme Jack Nicholson ou Marilyn Monroe.
Javier Bardem s'est fait connaître à l'international en 2000, grâce à son interprétation de l'écrivain cubain exilé aux Etats-Unis Reinaldo Arenas dans "Avant la nuit", réalisé par Julian Schnabel.
Huit ans plus tard, il a obtenu l'Oscar du meilleur second rôle pour son interprétation du sinistre Anton Chigurh dans "No Country for Old Men", des frères Cohen.
Son dernier film, "L'Etre aimé", a été présenté en avant-première au Festival de Cannes cette année et il joue dans la série "Les Nerfs à Vif", sortie début juin sur AppleTV.
L'acteur a dénoncé à de nombreuses reprises la politique anti-immigration de Donald Trump et la situation dans la bande de Gaza, ravagée par plus de deux ans de guerre déclenchée par l'attaque sans précédent du Hamas le 7 octobre 2023 en Israël.
"Beaucoup de gens viennent me voir et me disent: +Merci de faire ou de dire ce que tu fais ou dis+, et je les encourage à faire de même haut et fort", a dit Javier Bardem lors de la cérémonie.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Bolivie: nouvel accord antidrogue avec les Etats-Unis
Les Etats-Unis formeront et équiperont la Bolivie dans la lutte antidrogue après la signature du premier accord bilatéral de ce type depuis près de vingt ans, a indiqué mardi l'ambassade américaine à La Paz.
En 2008, Evo Morales, alors président de la Bolivie, troisième producteur mondial de cocaïne, avait rompu les relations avec les Etats-Unis et expulsé du pays leur agence antidrogue, la DEA.
Le président bolivien Rodrigo Paz a opéré un virage de la politique étrangère du pays après vingt ans de gouvernements de gauche, en se rapprochant de Washington et des organismes multilatéraux de crédit.
"Les États-Unis collaboreront étroitement avec le gouvernement bolivien pour fournir formations, équipements et autres formes de soutien", afin d'enquêter et de démanteler les réseaux du narcotrafic, de poursuivre les délits financiers et d'accroître la transparence au sein de la police et du système judiciaire, a indiqué l'ambassade dans un communiqué.
Washington s'est engagé à consacrer 20 millions de dollars à cette stratégie, qui sera pilotée par le Bureau international de lutte contre les stupéfiants et de l'application de la loi (INL) du département d'État américain.
Bien que les deux pays aient exprimé leur volonté de rétablir des relations diplomatiques de haut niveau, ils n'ont toujours pas renommé d'ambassadeurs.
La DEA n'a pas officiellement rouvert de bureau en Bolivie, même si La Paz a reconnu que l'agence coopérait avec les autorités boliviennes.
La Bolivie a rejoint cette année l'initiative "Bouclier des Amériques", lancée par l'administration de Donald Trump pour lutter contre le narcotrafic et le crime organisé transnational.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
La France et Mbappé matent le Sénégal
La France a bien commencé son Mondial. Favoris du groupe I, les Bleus ont dominé le Sénégal 3-1 à East Rutherford dans la banlieue de New York, avec un doublé de Mbappé.
La blessure de 2002 est effacée. Pas de mauvaise surprise cette fois et une équipe de France solide, même si la réduction du score sénégalaise de la 95e par le jeune Mbaye a pu crisper certains. Seulement dans l'enchaînement, Kylian Mbappé a sorti une frappe parfaite de 25 m pour redonner de l'air à ses couleurs.
Avant ce tourbillon émotionnel, la première mi-temps aurait pu servir de traitement pour les personnes incapables de trouver le sommeil. Et ce n'est bien entendu par la faute du Sénégal, mais bien de la France et sa constellation de stars. Le quatuor magique Doué-Dembelé-Mbappé-Olise a été terriblement brouillon, surtout la vedette du Real.
Les Sénégalais auraient même pu créer la surprise via Ismaila Sarr dans le temps additionnel de la première mi-temps, mais le joueur de Crystal Palace a expédié le ballon au-dessus du but de Maignan.
Didier Deschamps a dû se montrer persuasif, car les Tricolores ont montré un autre visage en deuxième période. A la 53e, c'est Michael Olise qui a testé les réflexes d'Edouard Mendy. Plus entreprenant, Mbappé a été au centre d'une action litigieuse autour de la 60e. Fauché par Mané dans la surface, l'attaquant du Real s'est retrouvé au sol et l'arbitre a estimé qu'il n'y avait pas penalty. Après avoir visionné la VAR, l'arbitre irano-australien de 48 ans est resté droit dans ses bottes, expliquant que c'est le joueur français qui avait initié le contact.
Mais "Kiks" s'est vengé. A la 66e, Michael Olise a sorti une merveille de passe pour son leader qui n'a pas manqué l'offrande pour inscrire son 13e but en Coupe du monde. Le 14e suivra à la 96e. Le Parisien dépasse Just Fontaine et Leo Messi, et rejoint Gerd Müller. Ne restent devant lui que Ronaldo (15) et Miroslav Klose (16). L'ancien joueur du PSG est en revanche le numéro un en équipe de France avec 58 réussites, soit une de plus qu'Olivier Giroud.
A la 82e, les Sénégalais ont vu Bradley Barcola, fraîchement entré, les prendre de vitesse pour un 2-0 imparable. Et même sans le 3-1 de Mbappé, ce but aurait été décisif.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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