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L'ex-dictateur sud-coréen Chun Doo-Whan meurt à 90 ans

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Connu sous le nom de "Boucher de Gwangju", l'ex-dictateur Chun Doo-Whan (au centre) a dirigé la Corée du Sud d'une main de fer entre 1980 et 1988 (archives). (© KEYSTONE/AP)

L'ex-dictateur sud-coréen Chun Doo-Whan, qui a dirigé le pays d'une main de fer en muselant toute opposition politique, est mort mardi. Il avait 90 ans.

L'ancien général est décédé chez lui à Séoul, a annoncé l'agence de presse sud-coréenne Yonhap.

Le régime militaire de Chun Doo-Whan a supervisé la forte croissance économique de la Corée du Sud et obtenu que Séoul organise les Jeux Olympiques en 1988. Il a été le premier dirigeant sud-coréen à transmettre le pouvoir de manière pacifique.

M. Chun prend le pouvoir à la suite d'un coup d'Etat militaire en 1979, date à laquelle le président Park Chung-hee est assassiné. Il dirige le pays d'une main de fer entre 1980 et 1988, écrasant brutalement toute opposition politique. Il reste l'une des personnalités les plus honnies de Corée du Sud.

L'ex-dictateur est connu sous le nom du "Boucher de Gwangju" pour avoir ordonné à ses troupes de réprimer par la force un soulèvement contre lui dans cette ville du sud-ouest du pays.

Le bilan officiel des morts et des disparus à Gwangju est d'environ 200 personnes, mais les militants affirment que ce nombre pourrait être trois fois plus élevé.

En 1996, il a été reconnu coupable de trahison et condamné à mort, en partie pour les événements de Gwangju, mais son exécution a été commuée en appel et il a été libéré à la suite d'une grâce présidentielle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Trump va ordonner la publication de documents sur les ovnis

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Selon Donald Trump, Barack Obama a révélé des informations classifiées sur les extraterrestres et les ovnis (archives). (© KEYSTONE/EPA US NAVY/US DEPARTMENT OF DEFENSE HANDOUT)

Le président américain Donald Trump a annoncé jeudi qu'il comptait ordonner aux agences fédérales "d'identifier et de publier" les dossiers sur les extraterrestres et les ovnis. Des Américains réclament leur diffusion depuis des décennies.

"Compte tenu du grand intérêt suscité, je vais demander au ministre de la guerre et aux autres ministères et agences concernés d'entamer le processus d'identification et de publication des dossiers gouvernementaux relatifs à la vie extraterrestre, aux phénomènes aériens non identifiés et aux objets volants non identifiés", a-t-il écrit sur son réseau social Truth Social.

Plus tôt dans la journée, le président républicain a affirmé que son prédécesseur démocrate à la Maison-Blanche Barack Obama avait livré des "informations classifiées" lors d'un podcast dans lequel il assurait, sur le ton de la plaisanterie, que les extraterrestres existaient bel et bien.

"Ils sont réels"

"Je ne sais pas s'ils sont réels ou non", mais l'ex-président démocrate a "commis une énorme erreur", a asséné Donald Trump, qui ne rate jamais une occasion d'égratigner son prédécesseur, récemment grimé en singe avec sa compagne Michelle Obama dans une vidéo diffusée sur le compte Truth Social de l'actuel président.

A la fin d'un podcast diffusé le week-end dernier, Barack Obama répondait à une question sur l'existence des extraterrestres: "Ils sont réels, mais je ne les ai pas vus".

Il ajoutait lors de cet entretien décontracté qu'il n'existait pas à sa connaissance "d'installation souterraine" visant à cacher leur existence, comme le suggèrent certaines théories complotistes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Répétition générale avant l'envoi d'astronautes autour de la Lune

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Le remplissage d'hydrogène liquide dans les réservoirs de la fusée SLS s'est bien déroulé, selon la NASA (archives). (© KEYSTONE/EPA/CRISTOBAL HERRERA-ULASHKEVICH)

La NASA procède jeudi à un nouveau grand test de sa fusée lunaire SLS afin de déterminer si elle est prête pour le lancement de la mission Artémis 2. Cette mission doit amener des astronautes autour de la Lune pour la première fois en plus de 50 ans.

Cette répétition générale est la deuxième réalisée par l'agence spatiale américaine, la première organisée au début février ayant dû être écourtée après la survenue de problèmes techniques.

Ces imprévus, dont une fuite d'hydrogène liquide, avaient alors réduit à néant les espoirs de voir décoller le même mois la mission Artémis 2, repoussant au plus tôt au 6 mars son lancement.

Le bon déroulement de cette nouvelle répétition générale doit donc déterminer la date possible de lancement de la mission, la NASA attendant sa conclusion pour donner une date ferme.

Lors de ce test tenu en conditions réelles à Cap Canaveral, en Floride, les ingénieurs répètent les manoeuvres devant être réalisées le jour du décollage réel.

Une "avancée importante"

Les réservoirs de la fusée sont remplis et vidés et des vérifications techniques réalisées à la fois sur la fusée et sur le vaisseau qui transportera les astronautes.

Le plein d'hydrogène liquide, qui avait posé problème lors de cette première grande répétition, mais aussi lors de la mission Artémis 1 en 2022, s'est passé jeudi sans encombre, a indiqué la NASA dans l'après-midi, saluant une "avancée importante".

Les procédures de lancement doivent être ensuite répétées en soirée lors d'une sorte de décollage fictif qui pourrait durer jusqu'à tard dans la nuit.

La mission Artémis 2 constituera le premier vol habité autour de la Lune en plus de 50 ans. Trois Américains et un Canadien y prendront part.

"La sécurité demeure notre priorité absolue", avait assuré en début de mois le chef de la NASA Jared Isaacman, sur le réseau social X. "Nous ne procéderons au lancement que lorsque nous serons pleinement prêts à entreprendre cette mission historique".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Un mort après une frappe de drone ukrainienne à Sébastopol

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En réponse aux bombardements russes sur son territoire depuis quatre ans, l'Ukraine envoie chaque nuit des drones en direction de la Russie (archives). (© KEYSTONE/EPA/SERGEY KOZLOV)

Un homme est mort après une frappe ukrainienne à Sébastopol dans la nuit de jeudi à vendredi, ont annoncé les autorités russes. Elles ont affirmé avoir abattu 16 drones.

"En raison de l'attaque des forces armées ukrainiennes contre Sébastopol, un homme a été tué [...] Il a été blessé à la tête et à la poitrine par des éclats provenant des débris de l'avion sans pilote abattu", a expliqué Mikhaïl Razvojaïev, gouverneur de Sébastopol, important port de Crimée, annexée en 2014.

Mardi, les autorités russes avaient indiqué avoir détruit plus de 150 drones ukrainiens, dont 38 sur la Crimée.

En réponse aux bombardements russes sur son territoire depuis quatre ans, l'Ukraine envoie chaque nuit des drones en direction de la Russie, ciblant particulièrement les infrastructures énergétiques.

Des pourparlers se sont tenus cette semaine à Genève entre La Russie, l'Ukraine et les Etats-Unis, qualifiés de "difficiles" par Moscou comme par Kiev. Ils se sont achevées sans percée tangible.

A la mi-février, Moscou contrôlait totalement ou partiellement 19,5% du territoire ukrainien, contre 18,6% un an plus tôt. Environ 7% - la Crimée et une partie du Donbass - étaient déjà sous contrôle russe avant l'invasion massive lancée en février 2022.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Bilan très sévère du vol d'essai raté du vaisseau spatial de Boeing

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Après avoir amené deux astronautes à l'ISS, le vaisseau Starliner de Boeing était rentré à vide sur terre en raison de problèmes techniques (archives). (© KEYSTONE/AP NASA)

Le patron de la NASA a dressé jeudi un bilan très sévère sur les déboires en 2024 du vaisseau Starliner de Boeing lors de son premier vol avec équipage vers l'ISS. Il a pointé de sérieuses défaillances imputables tant à l'avionneur qu'à l'agence spatiale américaine.

Ces conclusions sont issues d'un rapport de la NASA sur cette mission qui avait viré à la polémique, les défaillances du vaisseau de Boeing ayant bloqué deux astronautes dans la station spatiale internationale (ISS) pendant plus de neuf mois.

Partis initialement en juin 2024 pour une mission de huit jours destinée à tester ce vaisseau développé par Boeing pour la NASA, les Américains Suni Williams et Butch Wilmore s'étaient retrouvés au coeur d'un véritable feuilleton spatial.

En raison de problèmes détectés sur le système de propulsion du Starliner, la NASA avait en effet fini par décider de renvoyer le vaisseau à vide et de confier le retour des astronautes au rival de Boeing, l'entreprise SpaceX d'Elon Musk.

Gravité la plus haute

Cette mésaventure ayant viré au camouflet pour Boeing aurait néanmoins pu causer une tragédie humaine, a insisté jeudi le nouveau patron de la NASA Jared Isaacman. "L'issue de cette mission aurait pu être très très différente", a-t-il relevé gravement, annonçant que la NASA avait réévalué la gravité de cet incident et l'estime désormais de "type A", le plus haut niveau.

Cette reclassification place ainsi ces déboires au même niveau que les accidents mortels survenus sur les navettes spatiales Challenger et Columbia en 1986 et 2003.

Si une enquête technique sur les problèmes rencontrés est encore en cours, ce premier rapport identifie une série de manquements tant du côté de l'entreprise que de l'agence spatiale américaine, a détaillé Jared Isaacman.

"Starliner présente des déficiences de conception et d'ingénierie qui doivent être corrigées, mais la défaillance la plus préoccupante révélée par cette enquête n'est pas d'ordre matériel. Il s'agit des prises de décision et du leadership", a-t-il ainsi assuré. La NASA aurait notamment failli à prendre certaines décisions par crainte de nuire à la réputation de Boeing, avance le rapport.

Autant d'éléments ayant mis en danger l'équipage. "Nous les avons laissés tomber", a reconnu Amit Kshatriya, administrateur associé de l'agence spatiale américaine, admettant que ces conclusions étaient "difficiles à entendre".

La NASA va toutefois continuer à travailler avec Boeing pour améliorer son vaisseau et faire en sorte qu'il puisse mener à l'avenir des missions habitées et de cargo vers l'ISS, a assuré Jared Isaacman.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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