International
L'ex-président du Honduras, soupçonné de trafic de drogue, extradé
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L'ancien président du Honduras, Juan Orlando Hernandez, a été extradé jeudi vers les Etats-Unis où un tribunal de New-York entend le juger pour sa participation dans un gigantesque trafic de 500 tonnes de cocaïne entre 2004 et 2022. Il encourt la perpétuité.
Escorté et menotté, M. Hernandez, au pouvoir entre 2014 et 2022, a pris place à bord d'un avion de l'Agence antidrogue américaine, qui a décollé à 14H27 heure locale (22H27 en Suisse) d'une base de l'armée hondurienne à Tegucigalpa, ont constaté des journalistes de l'AFP.
L'ex-chef de l'Etat, 53 ans, qui a cédé le pouvoir le 27 janvier à la nouvelle présidente de gauche Xiomara Castro, a été arrêté moins de trois semaines plus tard, le 15 février, dans sa résidence de la capitale.
La veille, le tribunal du District Sud de New York avait déposé une demande formelle d'extradition de l'ex-président de droite pour sa participation présumée à une "association de malfaiteurs (qui) a transporté plus de 500 tonnes de cocaïne aux Etats-Unis".
Frère condamné
Celui qui s'était présenté comme le champion de la lutte contre le trafic de drogue avait d'abord été vu par les Etats-Unis comme un allié dans ce combat. Washington avait été en 2017 l'une des premières capitales à reconnaître sa réélection alors que l'opposition dénonçait des fraudes sur fond de manifestations qui ont fait une trentaine de morts.
La justice américaine a depuis condamné son frère, l'ex-député "Tony" Hernandez, en mars 2021 à la perpétuité pour avoir oeuvré aux côtés des narcotrafiquants dans ce vaste trafic vers les Etats-Unis.
Les procureurs américains estiment que l'ancien président - élu député à partir de 1998 puis président du Parlement à partir de 2009 - est lui aussi impliqué dans l'importation des centaines de tonnes de cocaïne.
"Narco-Etat"
La chute a été excessivement rapide pour l'ex-chef d'Etat. Le 17 mars, un juge d'extradition de première instance avait accédé à la demande des Etats-Unis, confirmée le 28 mars par la Cour suprême. Selon les procureurs chargés du dossier à New York, M. Hernandez a fait du Honduras un "narco-Etat" en impliquant l'armée et la police dans le trafic de drogue à destination des Etats-Unis.
L'ancien chef de la police nationale entre 2012 et 2013, Juan Carlos "Tigre" Bonilla, arrêté le 9 mars sera lui aussi extradé prochainement, poursuivi par le même tribunal pour avoir "supervisé" les opérations.
"Je suis innocent, je suis victime d'une vengeance et d'un complot", avait écrit JOH - ses initiales et son surnom - dans une lettre manuscrite rédigée en prison destinée aux membres de la Cour suprême avant leur décision définitive. Ces accusations sont, selon lui, une "vengeance des cartels", "un complot orchestré pour qu'aucun gouvernement ne leur résiste plus jamais".
Financements politiques
Mais pour le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken, l'ancien chef d'Etat "a commis ou facilité des actes de corruption et de trafic de drogue" et a "utilisé les gains retirés des activités illicites pour (financer) des campagnes politiques".
L'ancien chef de l'Etat hondurien aurait reçu des millions de dollars de divers cartels du Honduras, du Mexique et d'autres pays. En échange de ces pots de vin, JOH a "protégé les narcotrafiquants des enquêtes, (évitant leur) arrestation et leur extradition", assurent les autorités américaines.
Plusieurs propriétés, avoirs financiers, entreprises et d'autres biens "liés au noyau familial" ont été saisis par la justice le 1er avril.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp / dpa
Culture
L'icône argentine du tango María Nieves s'en est allée
La danseuse et chorégraphe argentine María Nieves, figure incontournable du tango, est décédée dimanche à 91 ans, ont indiqué des sources du milieu de la culture à Buenos Aires, sans préciser les causes de sa mort.
Née dans une famille modeste à Buenos Aires, Maria Nieves a contribué à faire connaître le tango dans le monde, participant à de nombreuses compétitions internationales.
Elle s'est imposée en dansant à partir des années 50 avec Juan Carlos Copes, décédé en 2021 du Covid-19. Il avait été son mari de 1964 à 1973, mais le duo a dansé ensemble jusqu'en 1997.
Le ministre de la Culture argentin Leonardo Cifelli a salué une "figure incontournable du tango argentin et l'une de ses plus grandes ambassadrices dans le monde".
Bals à ciel ouvert
"Son parcours a commencé dans les 'milongas' (bals à ciel ouvert) de quartier et s'est déployé jusqu'à conquérir les théâtres de Broadway, de Paris et de Tokyo", a décrit l'Association argentine des acteurs, soulignant qu'elle avait "formé un duo historique qui a révolutionné le tango scénique".
En duo avec M. Copes, María Nieves menait notamment le spectacle "Tango Argentino", créé en 1983 à Paris et resté à l'affiche pendant plus d'une décennie sur plusieurs scènes internationales, dont Broadway. Cette oeuvre est devenue une pièce maîtresse de la renaissance internationale d'une danse née dans la région du Río de la Plata.
Le style de María Nieves a été immortalisé dans plusieurs films, comme "Assassination Tango", "Solamente ella", ou "Detrás de un largo muro".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Leica trouve un partenaire chinois pour ses futurs capteurs
La marque allemande d'appareils photo haut de gamme Leica a annoncé lundi un partenariat avec l'entreprise chinoise Gpixel afin de développer ses propres capteurs d'image, une collaboration destinée à "repousser les limites de la photographie numérique".
Les deux entreprises vont combiner leurs expertises en technologies d'imagerie pour développer un "capteur d'image haute performance" destiné aux futurs appareils Leica, selon un communiqué, sans préciser toutefois de calendrier pour un premier lancement.
Le fabricant du légendaire appareil photo "M" a produit dans le passé ses propres capteurs, avant de s'appuyer sur des fournisseurs externes, essentiellement le japonais Sony, pour équiper ses appareils.
Ces composants permettent notamment une meilleure gestion de la lumière, comme en situation de contre-jour.
Née à Wetzlar, dans le centre de l'Allemagne, la marque à la pastille rouge, prisée des professionnels comme des passionnés de photographie, résiste grâce à un positionnement de niche sur un marché de la photo archi-dominé par les géants japonais tels que Sony, Canon et Nikon.
Après une décennie difficile dans les années 2000, Leica a su rebondir en embrassant la technologie numérique qui représente aujourd'hui l'essentiel des ventes. Son chiffre d'affaires a frôlé la barre des 600 millions d'euros pour l'exercice 2024-2025, clos en mars.
La Chine est un marché clé pour Leica, qui y mène d'autres partenariats technologiques, notamment avec les géants des smartphones Xiaomi et Huawei.
Elle renforce désormais ses liens avec Gpixel, fondée en 2012 et spécialisée dans les capteurs d'image.
L'entreprise est présente en Chine, avec une base industrielle à Changchun, dans la province du Jilin, au Japon, et en Belgique, à Anvers, où se trouve son centre européen de développement.
Ses actions sont cotées depuis la semaine dernière à la Bourse de Hong Kong.
Andreas Kaufmann, président du conseil de surveillance et actionnaire majoritaire de Leica, s'est félicité dans le communiqué de la "collaboration de longue date avec Gpixel" censée donner naissance à un "véritable capteur Leica, qui réunira le meilleur de l'ingénierie issue de Wetzlar, Anvers et Changchun".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Japon: séisme de magnitude 7,4 dans le nord, alerte au tsunami
Un violent séisme de magnitude 7,4 a frappé le nord du Japon lundi, a indiqué l'Agence météorologique japonaise (JMA). Elle a émis dans la foulée une alerte au tsunami prévoyant des vagues pouvant atteindre trois mètres.
Le séisme s'est produit à 16h53 (09h53 suisses) dans les eaux du Pacifique, au large du nord de la préfecture d'Iwate. Les secousses ont été si violentes qu'elles ont fait trembler de grands immeubles jusqu'à Tokyo, à plusieurs centaines de kilomètres de là.
Les premières vagues du tsunami pourraient atteindre immédiatement le littoral nord, a indiqué la JMA. Elle a averti que des dégâts dus aux vagues du tsunami étaient à prévoir.
"Évacuez immédiatement les régions côtières et les zones riveraines vers un endroit plus sûr, tel qu'un terrain surélevé ou un bâtiment d'évacuation. Les vagues du tsunami devraient frapper à plusieurs reprises. Ne quittez pas les lieux sûrs tant que l'alerte n'est pas levée", a-t-elle déclaré, la chaine de télévision NHK interrompant immédiatement ses programmes.
Pays traumatisé
Le pays est toujours traumatisé par le séisme de magnitude 9,0 de mars 2011, qui avait déclenché un tsunami, à l'origine de quelque 18'500 morts ou disparus. Ce séisme s'était déclenché sur la côte pacifique du Japon, le long de la fosse de Nankai, au large du pays.
Cette fosse sous-marine de 800 kilomètres est la zone où la plaque océanique de la mer des Philippines "s'enfonce" lentement sous la plaque continentale sur laquelle repose le Japon.
Le gouvernement estime qu'un séisme dans la fosse de Nankai, suivi d'un tsunami, pourrait tuer jusqu'à 298'000 personnes et causer jusqu'à 2000 milliards de dollars de dégâts.
Le Japon se trouve à la jonction de quatre grandes plaques tectoniques, sur la bordure occidentale de la "ceinture de feu" du Pacifique, et figure parmi les pays les plus actifs au monde d'un point de vue sismique.
L'archipel, qui compte environ 125 millions d'habitants, subit quelque 1'500 secousses chaque année. La grande majorité sont légères, bien que les dégâts varient selon leur localisation et leur profondeur sous la surface terrestre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Japon: séisme de magnitude 7,4 dans le nord, alerte au tsunami
Un violent séisme de magnitude 7,4 a frappé le nord du Japon lundi, a indiqué l'Agence météorologique japonaise (JMA). Elle a émis dans la foulée une alerte au tsunami prévoyant des vagues pouvant atteindre trois mètres.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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