International
Israël dit avoir éliminé le chef du Hamas Yahya Sinouar à Rafah
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/10/yahya-al-sinwar-a-ete-nomme-en-aout-dernier-chef-du-hamas-israel-dit-chercher-a-confirmer-par-des-indices-adn-sil-a-ete-elimine-1000x600.jpg&description=Israël dit avoir éliminé le chef du Hamas Yahya Sinouar à Rafah', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Israël a annoncé jeudi que le chef du Hamas Yahya Sinouar, considéré comme l'architecte de l'attaque du 7 octobre, avait été tué lors d'une opération dans la bande de Gaza. Le premier ministre israélien a cependant averti que la guerre "n'est pas encore terminée".
Yahya Sinouar, un militant radical de 61 ans, dirigeait depuis 2017 le mouvement islamiste palestinien à Gaza, avant d'être nommé au début août chef politique du Hamas après la mort d'Ismaïl Haniyeh, tué à Téhéran le 31 juillet dans une attaque imputée à Israël.
L'armée et les services du renseignement intérieur "confirment, qu'après une traque d'un an", des soldats "ont éliminé Yahya Sinouar [...] lors d'une opération dans le sud de la bande de Gaza" mercredi, a indiqué l'armée.
Les forces israéliennes opéraient "ces dernières semaines" dans le sud du territoire palestinien à la suite d'informations indiquant la présence probable de hauts responsables du Hamas, a ajouté l'armée. Elles ont "identifié et éliminé trois terroristes" et les procédures d'identification ADN du corps ont "confirmé que le chef du Hamas avait été éliminé".
Selon le contre-amiral Daniel Hagari, porte-parole de l'armée israélienne, il a été tué à Rafah. L'homme a été repéré en compagnie de deux autres combattants dans le quartier de Tel Sultan. Les soldats ont tiré sur le groupe, le forçant à se disperser, a précisé le porte-parole.
"Sinouar s'est engouffré seul dans un bâtiment et nos forces ont inspecté la zone avec un drone. Yahya Sinouar, blessé à une main par les tirs, a caché son visage et lancé une branche en direction du drone", a expliqué lors d'une déclaration télévisée Daniel Hagari en montrant une vidéo filmée par le drone.
Ces images montrent Sinouar assis sur le fauteuil d'un salon éventré au premier étage d'un bâtiment partiellement détruit. Il a une blessure grave à une main, le visage caché par un keffieh, l'écharpe traditionnelle palestinienne.
"Une étape importante"
"Nous l'avons identifié comme un terroriste dans un bâtiment et nous avons tiré sur ce bâtiment avant d'entrer pour inspecter la zone. Nous l'avons trouvé avec un pistolet et 40'000 shekels [environ 10'000 euros, ndlr]. Il était en fuite et nos soldats l'ont éliminé", a poursuivi le porte-parole. Il a ajouté qu'aucun otage israélien n'était à proximité des trois combattants.
La mort de Yahya Sinouar, considéré comme le cerveau de l'attaque d'une ampleur sans précédent menée par le mouvement palestinien le 7 octobre 2023 sur le sol israélien, qui a déclenché la guerre dans la bande de Gaza, n'a pas été confirmée par le Hamas dans l'immédiat.
C'est "une étape importante" dans le déclin du Hamas, a déclaré le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou. "Le mal a pris un coup sévère, mais la tâche qui nous attend n'est pas encore terminée", a-t-il ajouté.
Le chef d'Etat-major de l'armée, le général Herzi Halevi, a affirmé que la guerre "ne s'arrêterait pas" avant la capture de tous les auteurs du 7 octobre et le retour de "tous les otages" retenus à Gaza.
L'attaque du Hamas le 7 octobre a entraîné la mort de 1206 personnes en Israël, majoritairement des civils, selon un décompte de l'AFP basé sur des données officielles israéliennes et incluant les otages morts ou tués en captivité à Gaza. Ce jour-là, 251 personnes ont été enlevées; 97 sont toujours captives dont 34 ont été déclarées mortes par l'armée.
Appels à libérer les otages
Après l'annonce de la mort de Sinouar, le président américain Joe Biden a salué une "bonne journée pour Israël, les Etats-Unis et le monde".
"Il est désormais possible d'envisager un 'jour d'après' à Gaza sans le Hamas au pouvoir, ainsi qu'un règlement politique offrant un avenir meilleur aux Israéliens comme aux Palestiniens", a-t-il affirmé dans un communiqué, ajoutant que "Yahya Sinouar était un obstacle insurmontable à la réalisation de tous ces objectifs".
La vice-président américaine Kamala Harris, candidate démocrate à la Maison-Blanche, a aussi déclaré que sa mort offrait "l'occasion" de "mettre fin" à la guerre à Gaza. Les présidents américain et israélien ont dit vouloir collaborer en vue de la libération des otages.
Le forum des familles, principale association des proches d'otages en Israël, a "demandé instamment de tirer parti de cette avancée majeure pour assurer le retour" des derniers captifs.
Cinq soldats tués au Liban
Cette annonce intervient dans un contexte explosif au Moyen-Orient, où Israël pilonne depuis le 23 septembre les positions du Hezbollah au Liban, qui avait ouvert un front transfrontalier dès le 8 octobre 2023 en soutien au Hamas.
Après avoir affaibli le Hamas, Israël a déplacé l'essentiel de ses opérations sur le front libanais et lancé le 30 septembre des incursions au sol dans le sud du Liban pour combattre le mouvement islamiste libanais.
Israël affirme vouloir neutraliser le Hezbollah à la frontière pour permettre le retour dans le nord de son territoire de quelque 60'000 personnes déplacées par ses tirs incessants depuis un an.
Jeudi, des frappes ont visé le sud et l'est du Liban, bastions du Hezbollah avec la banlieue sud de Beyrouth. En près d'un mois, au moins 1373 personnes ont été tuées dans le pays, d'après un décompte de l'AFP à partir de données officielles, l'ONU recensant près de 700'000 déplacés.
Le Hezbollah a affirmé jeudi avoir tiré des roquettes contre des troupes israéliennes près du plateau du Golan syrien annexé par Israël, et détruit deux chars israéliens dans le sud du Liban.
L'armée israélienne a annoncé la mort de cinq soldats dans le sud du Liban, sans en préciser la date, portant à 19 le nombre de soldats israéliens tués depuis le début de l'offensive au sol.
Quatorze morts à Gaza
Dans la bande de Gaza, au moins 14 personnes ont été tuées par une frappe israélienne sur l'école Abou Hussein abritant des déplacés dans le camp de Jabalia (nord), selon deux hôpitaux locaux.
Jabalia est encerclée et pilonnée depuis le 6 octobre par l'armée israélienne qui affirme que le Hamas tente d'y reconstituer ses forces.
L'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens UNRWA a pointé un "vrai risque" de famine dans le territoire palestinien assiégé et dévasté, accusant "certains membres du gouvernement israélien" d'en faire "une arme de guerre".
Au moins 42'438 Palestiniens ont été tués, majoritairement des civils, dans l'offensive israélienne à Gaza, selon les données du ministère de la santé du gouvernement du Hamas, jugées fiables par l'ONU
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Pacifisme: la première ministre japonaise prise à partie
La première ministre japonaise, Sanae Takaichi, a été huée lors d'une cérémonie commémorative de la Seconde Guerre mondiale par des manifestants opposés à ce que Tokyo dévie de sa posture pacifiste historique, selon des images télévisées.
Proche allié des Etats-Unis, le Japon a assoupli en avril ses règles encadrant les exportations d'armes létales et Mme Takaichi, partisane d'une ligne dure sur les questions de sécurité et qui a irrité la Chine l'an dernier avec des propos sur Taïwan, a déclaré vouloir réviser la Constitution.
Un groupe restreint mais véhément de manifestants a scandé des slogans tout au long du discours de Mme Takaichi mardi, lors d'une cérémonie marquant le 81e anniversaire de la fin de la sanglante bataille d'Okinawa en 1945, au cours de laquelle quelque 200'000 Japonais ont péri.
"Non à la guerre!", "Protégez l'article 9!", ont-ils notamment lancé à la dirigeante, en référence à l'article de la Constitution japonaise actant le renoncement à la guerre, peut-on entendre sur la captation vidéo du discours.
Okinawa, dans le sud du Japon, abrite la majorité des bases militaires américaines de l'archipel, une source de malaise de longue date pour les habitants. L'endroit pourrait se retrouver en première ligne en cas de conflit avec la Chine autour de Taïwan, toute proche.
Ces derniers mois ont été marqués par des manifestations régulières contre ces évolutions de politique sous Mme Takaichi, qui ont également suscité une réaction virulente de la Chine, accusant le Japon de raviver son "militarisme" d'avant-guerre.
Le Japon a récemment entrepris d'acquérir des capacités de "contre-attaque", tout en augmentant ses dépenses militaires et en approfondissant sa coopération sécuritaire avec des alliés régionaux, notamment les Philippines.
Cette évolution s'est accélérée sous Mme Takaichi, qui a provoqué la colère de la Chine en novembre dernier en suggérant que le Japon pourrait intervenir militairement en cas d'attaque chinoise sur Taïwan, île dont Pékin revendique la souveraineté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
International
Présidentielle au Pérou: Keiko Fujimori ne peut plus être rattrapée
La candidate de droite à la présidentielle au Pérou Keiko Fujimori apparaît mardi comme la gagnante du scrutin. Elle a creusé une avance sur le candidat de gauche Roberto Sanchez qui ne peut plus être comblée lors du dépouillement.
Avec 99,86% des procès-verbaux dépouillés, Keiko Fujimori recueillait 50,12% des voix contre 49,88% pour M. Sanchez, d'après les données publiées par l'office national des processus électoraux (ONPE).
La fille de l'ancien président Alberto Fujimori devance son rival de plus de 43'000 voix, sur plus de 19 millions de suffrages comptabilisés. Il reste 131 procès-verbaux à dépouiller, représentant environ 39'300 votes, un nombre insuffisant pour permettre à M. Sanchez de combler son retard.
M. Sanchez a déclaré qu'il ne reconnaîtrait pas un éventuel gouvernement de Keiko Fujimori et a assuré qu'il y avait eu une "grave atteinte au processus électoral", en particulier lors du vote à l'étranger. Des irrégularités administratives et dans la conservation du matériel électoral auraient, selon lui, affecté le vote à l'étranger, qui représente environ 300'000 suffrages et a largement bénéficié à sa rivale.
Vote "calme et ordonné"
Selon lui, en excluant les votes émis hors du pays, il aurait une avance d'environ 25'000 voix sur Keiko Fujimori.
Le parti de la candidate de droite, Fuerza Popular, a indiqué qu'il attendrait le dépouillement complet avant de se proclamer vainqueur.
Une mission de l'Union européenne a estimé que le second tour s'était déroulé de manière "calme et ordonnée", dans le contexte d'une campagne fortement polarisée.
Le second tour du 7 juin a donné lieu à l'un des scrutins les plus serrés de l'histoire récente de l'Amérique latine. Les deux candidats se succédant en tête du comptage avant que Keiko Fujimori ne prenne progressivement l'avantage.
Le scrutin était particulièrement attendu dans un pays marqué par une forte instabilité politique. Depuis 2016, huit présidents se sont succédé à la tête du Pérou, sur fond de crises institutionnelles à répétition.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Iran: Trump fustige une résolution pour le retrait des troupes
Le président américain Donald Trump a dénoncé mardi soir la résolution symbolique adoptée par le Congrès américain pour ordonner le retrait des forces américaines dans le conflit contre l'Iran. Il affirme avoir poussé la République islamique "dans les cordes".
L'Iran est "prêt à s'effondrer [...] et le Sénat américain décide d'organiser un vote inopportun et insensé sur la loi sur les pouvoirs de guerre", s'est agacé le président américain sur son réseau social Truth Social.
Alors que Washington et Téhéran ont entamé des négociations sur une fin durable au conflit au Moyen-Orient, le Sénat américain a adopté mardi une résolution pour ordonner le retrait des forces américaines dans le conflit face à l'Iran, un revers avant tout symbolique pour Donald Trump puisque le texte n'aura pas force de loi.
La résolution, déjà validée par la chambre des représentants, a été approuvée avec 50 voix pour et 48 contre. En raison des règles du Congrès, Donald Trump n'aura même pas besoin d'y mettre son veto.
Lors du passage du texte à la chambre des représentants au début du mois, le président américain avait fustigé un vote "antipatriotique" de la part de l'opposition démocrate et des quatre élus républicains qui les avaient rejoints. Les démocrates "préfèreraient voir notre pays échouer plutôt que de m'accorder une nouvelle, parmi tant d'autres, victoire", avait-il alors déclaré.
60 jours
L'opposition tente depuis de nombreuses semaines de restreindre les pouvoirs militaires de Donald Trump dans le conflit face à l'Iran, dénonçant un contournement du pouvoir législatif par l'exécutif qu'il incarne. D'après la constitution américaine, seul le Congrès est en effet habilité à déclarer la guerre.
Si la loi permet au président de déclencher des hostilités pour répondre à une menace imminente, elle exige qu'il obtienne l'autorisation du Congrès sous 60 jours.
Or, au début mai, Donald Trump est passé outre cette date limite en arguant que le conflit, débuté le 28 février par des frappes américaines et israéliennes, était terminé en raison du cessez-le-feu en cours.
Les démocrates contestent cet argument et rétorquent que des forces américaines sont toujours engagées sur place et ce, même si le blocus des ports iraniens par des navires de guerre américains a été levé après la signature d'un protocole d'accord la semaine dernière.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Ukraine: une femme tuée dans une frappe russe à Kharkiv
Une femme a été tuée dans une frappe russe sur la ville de Kharkiv, dans le nord-est de l'Ukraine, a écrit mercredi le chef de l'administration militaire de la région de Kharkiv, Oleg Synegubov, sur le réseau social Telegram.
"Quatre maisons individuelles, un magasin et une dépendance ont été endommagés. Des incendies se sont déclarés sur les lieux des frappes", a-t-il ajouté, précisant que les services d'urgence étaient à pied d'oeuvre.
Une attaque ukrainienne sur Sébastopol, important port de la Crimée annexée par la Russie en 2014, a provoqué une coupure de courant temporaire, a indiqué sur Telegram le gouverneur de la ville nommé par Moscou, Mikhaïl Razvojaïev.
La Russie bombarde l'Ukraine quasi quotidiennement depuis le déclenchement de son invasion à grande échelle en février 2022, conflit le plus sanglant en Europe depuis la seconde guerre mondiale, alors que les efforts diplomatiques pour y mettre fin sont à l'arrêt.
Kiev a également intensifié depuis quelques mois ses frappes contre la Russie pour tenter de réduire les capacités militaires de Moscou et le financement de la guerre, visant notamment les infrastructures d'hydrocarbures russes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
LausanneIl y a 2 jours
Transports publics lausannois: des contrôleurs en civil à bord des véhicules
-
LausanneIl y a 3 jours
Lausanne sur Mer 2026: 86 animations pour le 25e anniversaire
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Fête des écoles: cortèges annulés à Genève et Lausanne
-
FootballIl y a 2 jours
A dix, la Belgique s'en sort bien contre l'Iran
-
SuisseIl y a 3 jours
Un motard de 19 ans se blesse grièvement à Rossinière (VD)
-
CultureIl y a 3 jours
Thelonica revient à l'aube au bord du Léman pour une 10e édition
-
FootballIl y a 3 jours
L'équipe de Suisse reçoit la visite de Yanic Konan Niederhäuser
-
InternationalIl y a 2 jours
Le Premier ministre britannique Keir Starmer annonce sa démission


