International
L'UE appelle à maintenir durablement le déminage en Ukraine au menu
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/10/le-directeur-des-instruments-de-politique-etrangere-fpi-a-la-commission-europeenne-peter-wagner-salue-le-role-de-la-suisse-dans-le-soutien-sur-le-deminage-humanitaire-a-lukraine-1000x600.jpg&description=L'UE appelle à maintenir durablement le déminage en Ukraine au menu', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La ministérielle de Lausanne sur le déminage humanitaire en Ukraine a donné lieu à des engagements de plus de 40 pays à aider le pays en guerre. Mais cet effort devra être maintenu durablement, affirme le chef de la délégation de l'UE à la conférence.
"Les défis sont immenses", affirme dans un entretien à Keystone-ATS le directeur des Instruments de politique étrangère (FPI) à la Commission européenne, Peter Wagner. "C'est le moment de faire le bilan" et "d'éviter de faire ce qu'il ne faudrait pas dans les 18 prochains mois".
Il faudra surtout "garder l'attention sur le problème", alors que "les budgets sont sous pression" dans certains pays, explique le responsable européen. "On dit facilement que le pays est l'un des plus contaminés au monde par des mines" mais il faut garantir que cette situation change. Et continuer à discuter sur les chantiers à faire avancer en premier.
La ministérielle de Lausanne a montré que la communauté internationale a progressé en un an sur son expertise sur les nouveaux moyens de financement et les innovations technologiques, selon lui. Autre composante positive, l'Ukraine "a été capable, avec ses partenaires, dont le rôle clé de la Suisse, d'activer un soutien énorme", "davantage que d'habitude", ajoute M. Wagner.
Désormais, presque tous les pays sont présents dans le déminage humanitaire. De son côté, l'UE va poursuivre son assistance sur la gouvernance. Le cadre juridique et l'organisation en Ukraine "ne sont pas toujours entièrement adaptés à la situation", même si la situation s'améliore progressivement, glisse le directeur du FPI.
Un tiers de l'aide internationale
Sans parler de la menace de corruption toujours présente. Une préoccupation alors que l'UE et ses Etats membres ont alimenté environ d'un tiers du milliard d'euros de l'aide internationale à l'Ukraine dans le déminage. "C'est beaucoup d'argent", précise l'Allemand.
Il faut éviter de dupliquer les efforts et garantir que des structures ukrainiennes puissent oeuvrer. En deux ans, l'UE a dépensé près de 70 millions d'euros et ses 27 pays environ 250 millions.
Outre le soutien à la gouvernance, Bruxelles a livré du matériel, inhabituel pour elle, a soutenu des innovations technologiques et a aidé des ONG. "Notre cadre juridique est plus flexible que celui de pas mal d'Etats membres", estime le directeur du FPI.
L'UE a financé l'aide du Centre international de déminage humanitaire de Genève (GICHD) et d'autres acteurs pour établir la nouvelle politique ukrainienne sur cette question jusqu'en 2033. Comme la Suisse et la plupart des autres Etats, elle fait du déminage une précondition pour le rétablissement du pays après la guerre.
Pas de puissance militaire européenne
Aujourd'hui, jusqu'à un quart de l'Ukraine pourrait être contaminée, selon les estimations. Il était clair dès la reconquête de territoires après l'offensive russe qu'"il fallait aller au-delà du soutien traditionnel" des donateurs, affirme M. Wagner. "C'est tout simplement trop grand" et "les défis étaient insurmontables" pour les Ukrainiens, ajoute celui qui avait piloté jusqu'en 2020 le Groupe de soutien à l'Ukraine au sein de la Commission.
Et dans son mandat, M. Wagner dirige aussi le bras opérationnel de la Facilité européenne pour la paix, une approche extra-budgétaire qui permet d'apporter du soutien militaire. L'acheminement de matériel létal porte surtout sur l'Ukraine. "C'est une approche tout à fait différente qui change un peu la donne", selon lui.
Mais il ne veut pas pour autant y voir l'affirmation d'une véritable puissance européenne de défense, pas plus que dans la nomination d'un commissaire sur cette question dans le prochain exécutif européen. L'argent vient toujours des Etats membres et les instruments européens restent les mêmes, nuance-t-il.
Un mécanisme ciblé sur l'Ukraine a été lancé. "Il est important de soutenir les Ukrainiens dans leur défense", aux côtés de l'aide au déminage, précise encore le directeur.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
USA et Iran s'accordent pour un cessez-le-feu de deux semaines
Les Etats-Unis et l'Iran se sont mis d'accord mardi soir pour un cessez-le-feu de deux semaines en échange d'une réouverture du détroit d'Ormuz, un peu plus d'une heure avant l'expiration de l'ultimatum de Donald Trump qui menaçait de détruire la République islamique.
Après plus de cinq semaines de frappes israélo-américaines sur l'Iran, Téhéran a indiqué que des pourparlers se dérouleront à partir de vendredi avec Washington. Ces discussions se dérouleront au Pakistan, médiateur clé dans la guerre au Moyen-Orient.
"A la suite de discussions avec le Premier ministre Shehbaz Sharif et le maréchal Asim Munir, du Pakistan, au cours desquelles ils m'ont demandé de suspendre l'intervention militaire prévue ce soir contre l'Iran, et sous réserve que la République islamique d'Iran accepte l'OUVERTURE TOTALE, IMMEDIATE et SECURISEE du détroit d'Ormuz, j'accepte de suspendre les bombardements et les attaques contre l'Iran pour une période de deux semaines", a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social.
Le dernier d'une série d'ultimatums lancés par Donald Trump à l'Iran et repoussés à plusieurs reprises donnait à Téhéran jusqu'à 20H00 à Washington (02h00 mercredi en Suisse) pour rouvrir le passage maritime stratégique, où transitait avant la guerre 20% du brut mondial.
"Il s'agira d'un CESSEZ-LE-FEU réciproque!", a ajouté M. Trump selon qui les Etats-Unis "ont déjà atteint et dépassé tous nos objectifs militaires" depuis le lancement des frappes américano-israéliennes le 28 février.
Il a également fait part de discussions "très avancées" en vue d'un accord de paix "à long terme" avec l'Iran, qui a transmis "une proposition en 10 points" qui "constitue une base viable pour négocier".
Importante chute du pétrole
De leur côté, les dirigeants iraniens ont confirmé qu'ils acceptaient de rouvrir "pendant une période de deux semaines" le détroit d'Ormuz "si les attaques contre l'Iran cessent", a écrit sur X le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi.
"Il a été décidé au plus haut niveau que l'Iran engagera, pendant une période de deux semaines (...), des négociations avec la partie américaine à Islamabad", a ajouté le Conseil suprême de la sécurité nationale dans un communiqué.
"Il est précisé que cela ne signifie pas la fin de la guerre, et que l'Iran n'acceptera la cessation des hostilités que lorsque" les négociations auront abouti, a-t-il ajouté, soulignant que ces deux semaines pourraient être prolongées "en accord avec les deux parties".
Selon les médias iraniens, le plan proposé par Téhéran prévoit que Washington accepte l'enrichissement d'uranium et la levée de toutes les sanctions.
L'annonce d'un accord entre Washington et Téhéran a provoqué une importante chute des cours du pétrole, qui ont rapidement baissé de près de 18%, repassant sous les 100 dollars le baril.
Si l'Iran, qui paralyse presque entièrement le détroit depuis le début de la guerre, ne le débloque pas, "une civilisation entière va mourir ce soir", avait asséné mardi matin le président américain, ajoutant: "Je ne veux pas que cela se produise, mais ce sera probablement le cas".
Donald Trump est "seul" à savoir "ce qu'il va faire" en Iran, avait lancé Karoline Leavitt, alors que des adversaires politiques du président interprétaient ses propos émaillés de contradictions comme la preuve qu'il présenterait des signes de démence.
"Résultats substantiels"
Le pape Léon XIV avait lui estimé "inacceptable" la menace lancée contre le peuple iranien. "Il y a certainement des questions de droit international, mais bien plus que cela, c'est une question morale", avait déclaré le prélat américain.
Quelques heures avant l'expiration de l'ultimatum du président américain, estimant que des "résultats substantiels" étaient proches et "pour laisser la diplomatie suivre son cours", le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif avait "demandé instamment au président Trump de prolonger le délai de deux semaines", avait-il écrit sur X.
Mardi dans le Golfe, des frappes avaient visé l'île de Kharg, point névralgique de l'industrie pétrolière iranienne, selon l'agence iranienne Mehr. Des bombardements avaient également ciblé la province d'Alborz (nord), selon des médias locaux. Dix-huit personnes avaient été tuées.
"Pour nous, la guerre n'est pas seulement une Une ou une analyse politique, c'est l'effondrement de la vie (...) Votre guerre est notre cauchemar nocturne", a témoigné sur X la journaliste iranienne Elaheh Mohammadi.
Au Liban, où Israël combat le mouvement pro-iranien Hezbollah, le bilan des frappes israéliennes depuis le 2 mars dépasse les 1500 morts.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Cybersécurité: Anthropic reporte la sortie de sa nouvelle IA
La start-up d'intelligence artificielle (IA) Anthropic a annoncé mardi reporter la commercialisation de son nouveau modèle d'IA, Mythos, le temps de combler des milliers de failles informatiques identifiées par l'interface.
Selon l'entreprise californienne, lors de tests effectués en interne, Mythos a repéré "des milliers" de vulnérabilités "zero-day" dans des programmes accessibles en ligne, terme signifiant que leurs concepteurs et utilisateurs n'ont pas conscience du point de faiblesse considéré.
Sans intervention pour les combler, ces failles offriraient potentiellement à des pirates informatiques autant d'angles d'attaque informatique.
"Les potentialités de l'IA ont franchi un seuil qui change fondamentalement le niveau d'urgence requis pour protéger les infrastructures (informatiques) des attaques", a commenté Anthony Grieco, responsable de la sécurité au sein du spécialiste des réseaux informatiques Cisco.
Beaucoup d'observateurs ont souligné que le report de la sortie de Mythos était un événement notable car le déploiement des nouveaux modèles s'est nettement accéléré depuis six mois, dans un contexte de concurrence sans merci.
"Les failles qu'il trouve sont souvent subtiles et difficiles à détecter", a prévenu mardi Anthropic, prenant l'exemple d'un défaut dans un logiciel vidéo testé plus de cinq millions de fois par ses auteurs sans relever le problème.
Avant de mettre en ligne son modèle, la société créée par des anciens d'OpenAI a décidé de le partager avec les spécialistes de cybersécurité CrowdStrike et Palo Alto Networks, mais aussi notamment avec Amazon, Google, Nvidia, Apple ou Microsoft.
Quelque 40 organisations assurant la conception et la maintenance de systèmes informatiques ont aussi rejoint le groupe.
"Jusqu'ici, la détection des failles était un procédé nécessitant beaucoup d'intervention humaine, avec une efficacité qui n'était pas très élevée", a analysé Gang Wang, professeur d'informatique à l'université d'Illinois (UIUC).
"Mais avec l'IA qui travaille 24h sur 24, on peut faire de l'assainissement massif", dit-il, en référence à une technique aussi appelée CDR qui consiste à examiner tous les fichiers, en supprimer les éléments potentiellement dangereux pour les remplacer par une version plus sûre.
"Du bon côté"
Les partenaires du projet Glasswing "vont travailler avec la version test de Mythos sur la sécurité informatique et partageront leurs résultats pour qu'ils bénéficient à toute l'industrie", a expliqué Anthropic.
Cette dernière va offrir à ses partenaires des capacités de calcul d'une valeur de 100 millions de dollars pour utiliser Mythos.
"Tout le monde doit se préparer à l'arrivée de pirates aidés par l'IA", a déclaré Lee Klarich, responsable de la technologie chez Palo Alto Networks.
Pour Gang Wang, "la bonne nouvelle est que ces entreprises IA veulent être du bon côté" de la bataille de la cybersécurité. Le fait de mettre au point les interfaces d'IA leur donne de l'avance sur les pirates car elles peuvent les tester et anticiper leurs effets avant de les commercialiser.
Mais pour Luka Ivezic, du Forum sur la sécurité de l'information (ISF), organisme de recherche et de diffusion des bonnes pratiques de cybersécurité, l'IA "abaisse le coût de détection d'une faille (pour un cybercriminel) et permet de démultiplier les tentatives", avec davantage de sophistication, y compris pour des pirates de moindre calibre.
L'entreprise a indiqué que Mythos avait initialement été conçu comme un modèle généraliste et pas comme un outil dédié à la cybersécurité.
"Notre but final reste de déployer Mythos à grande échelle", soit pour le grand public, "à des fins de cybersécurité mais aussi pour la myriade d'autres possibilités que ce modèle va offrir", a annoncé Anthropic.
Avant cela, la start-up veut y ajouter des garde-fous supplémentaires et "empêcher les utilisations les plus dangereuses".
Anthropic indique avoir également eu des échanges avec le gouvernement américain au sujet de Claude Mythos.
Ces discussions ont eu lieu bien que l'administration Trump ait décrété, fin février, la rupture de tous les contrats qui la liait à la start-up de San Francisco, une décision suspendue fin mars en référé par un tribunal fédéral, en attendant l'examen de l'affaire au fond.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Blanche justifie les poursuites contre les adversaires de Trump
Le ministre américain de la Justice par intérim, Todd Blanche, a justifié mardi les poursuites visant des cibles désignées du président Donald Trump, lors de sa première conférence de presse depuis sa nomination.
Todd Blanche, ancien avocat personnel de Donald Trump, désigné le 2 avril pour assurer l'intérim à ce poste stratégique à la suite du limogeage de la ministre Pam Bondi, a par ailleurs affirmé que la transition avec cette dernière était achevée.
Mme Bondi avait évoqué une transition d'un mois avec Todd Blanche, jusqu'alors numéro 2 du ministère, avant de passer à "un rôle important dans le secteur privé".
"Les gens disent que le président veut s'en prendre à ses ennemis politiques. Non, le président le répète encore et encore, il ne veut que la justice", a déclaré le ministre par intérim.
"Il y a des milliers d'enquêtes et de poursuites en cours dans ce pays actuellement et il est vrai que certaines concernent des hommes, des femmes et des entités avec lesquels le président a été en conflit par le passé, et dont il considère qu'ils doivent faire l'objet d'enquêtes", a reconnu M. Blanche.
"C'est son droit et en fait c'est même son devoir de le faire", a-t-il assuré, balayant la traditionnelle conception, remontant au scandale du Watergate, d'une relative indépendance du ministère de la Justice vis-à-vis du président afin de garantir l'Etat de droit, largement battue en brèche par Donald Trump.
"C'est l'affirmation la plus fausse que j'ai entendue de ma vie", a lancé Todd Blanche, en réponse à une question sur l'existence d'un "sas de sécurité" entre la Maison Blanche et le ministère en matière d'enquêtes pénales.
"Il y a toujours une communication entre le président et ses priorités et ce sur quoi le ministère de la Justice doit ou pas se concentrer. Ce n'est pas une nouveauté introduite par cette administration", a-t-il insisté.
Donald Trump ne s'est pas expliqué sur les raisons du limogeage de Pam Bondi, largement critiquée pour sa gestion du dossier du criminel sexuel Jeffrey Epstein, mais plusieurs médias l'attribuent principalement à une série de piteux échecs de son ministère à faire aboutir des poursuites pénales téléguidées par le président.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Ligue des champions: le Bayern Munich prend une option à Madrid
Le Bayern Munich a pris une option sur la qualification pour les demi-finales de la Ligue des champions en s'imposant 2-1 mardi à Madrid. Le Real devra inverser la tendance mercredi prochain à Munich.
Assommé par l'efficacité ébouriffante de l'attaque munichoise et frustré par un Manuel Neuer en état de grâce, les stars madrilènes ont finalement réduit la marque en deuxième période. Kylian Mbappé a repris un centre de Trent Alexander-Arnold (74e) pour donner au Real une chance de rallier le dernier carré.
Auparavant, tant le Français (16e/29e/68e) que Vinicius (18e/61e) avaient buté sur Manuel Neuer, toujours aussi impressionnant sur sa ligne. Le mur allemand de 40 ans a sorti pas moins de neuf arrêts lors de ce classique européen qui a tenu toutes ses promesses.
Buts de Diaz et Kane
Car le Bayern a également montré pourquoi il demeure l'un des principaux candidats au sacre avec son attaque létale qui a fait frissonner Bernabéu à de nombreuses reprises. Très aggressifs au pressing, ils ont profité des erreurs de relances madrilènes pour mener 2-0.
Après deux grosses occasions manquées de Dayot Upamecano (9e) et Serge Gnabry (28e), les Bavarois ont ouvert le score à la 41e par Luis Diaz, délicieusement lancé par Gnabry. Le Bayern a enfoncé le clou après 21 secondes en deuxième période sur une frappe précise d'Harry Kane à l'orée de la surface (46e).
Mené, le Real a poursuivi ses efforts malgré les exploits de Neuer, et aurait même pu égaliser après le but de Mbappé. Le portier allemand a encore sorti le grand jeu devant Vinicius à la 82e, et le Bayern a conservé son avantage jusqu'au bout.
Arsenal marque en fin de match
A Lisbonne, Arsenal a de son côté fait plier le Sporting Portugal en toute fin de match pour prendre l'avantage avant le match retour à Londres (1-0). Kai Havertz a marqué le seul but du match à la 91e minute, convertissant une offrande de Gabriel Martinelli.
Les Gunners s'en sortent bien après ce match fermé qu'ils n'ont pas franchement dominé. Ils ont dû cravacher après avoir cru ouvrir le score à la 63e par Martin Zubimendi, but refusé par la VAR pour un hors-jeu.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
InternationalIl y a 3 jours
La famille royale britannique se montre unie à une messe de Pâques
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Plainte de l'OCVS contre X en marge du drame de Crans-Montana
-
InternationalIl y a 2 jours
Plus de 70 migrants disparus après un naufrage en Méditerranée
-
SportIl y a 2 jours
Une centaine de véhicules mythiques attendent le public à Cossonay
-
SuisseIl y a 2 jours
Un Français arrêté en flagrant délit de vol de voiture en Argovie
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Culte de Pâques en Eurovision depuis la Collégiale de Neuchâtel
-
CultureIl y a 3 jours
Un "festival de spectacles" sur deux week-ends au théâtre de Vidy
-
VaudIl y a 1 jour
François Armada devrait devenir syndic d'Yverdon


